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Que choisir entre une boule de pétanque et une vérité toute nue ?

I - Les bidonnages répétitifs des calomniateurs du Grand Soir

LGS vous propose deux articles portant sur trois opérations de mystifications avec démonstration d’une infiltration par la police de groupuscules qui prétendent nous faire taire.

Ne vous attendez pas à lire ici des textes hargneux. Mais des informations et des révélations. Il se pourrait aussi que vous riiez un bon coup avec nous (sauf si vous êtes Ornella Guyet ou des sites comme Rebellyon ou Article XI).

Le second article qui paraîtra demain est intitulé : "Que choisir entre un deal avec la police, une vérité toute nue et un tankiste en uniforme"

II - Les potes de nos calomniateurs infiltrés par la DCRI.

LGS

Avril 2011. Dans un éditorial qu’il signe avec JBB (le webmaster d’Article XI), le pseudonymé Lémi, déclare avoir répondu à Ornella Guyet (alias Marie-Anne Boutoleau) qui lui proposait de publier un article contre LGS : « Faudra vraiment que ce soit béton ». Car sa «  première réaction n’a pas vraiment été enthousiaste ». Puis, A. XI juge que le papier est « documenté, appuyé sur des liens et des faits sourcés. Rien d’une attaque purement gratuite, mais un constat réellement argumenté ». Et il le publie en roulant les mécaniques : « Et ce billet, hier comme aujourd’hui, nous l’assumons pleinement et totalement - au sens éditorial du terme. Parce que nous le pensons utile et nécessaire ».

http://www.legrandsoir.info/analyse-de-la-culture-du-mensonge-et-de-la...

On sait aujourd’hui (même nos agresseurs masqués d’A. XI le savent) qu’il s’agissait d’un tissu haineux de calomnies qui a discrédité son auteur et qui a poussé ACRIMED, dont elle se réclamait, à la déjuger et à rompre avec elle. Et personne, de bonne foi (de bonne foi, mais il y a les autres), ne soutient cette fable horrible selon laquelle le LGS serait acoquiné aux négationnistes, antisémites, révisionnistes…etc.

Octobre 2011. Le même Lémi, toujours dans Article XI, signe un long reportage enrichi d’un scoop sur le rassemblement des Indignés le 22 octobre à Paris. http://www.article11.info/?Saturday-night-fever-flics-tares

Extraits : « Deux mecs s’approchent, type baraqués de banlieue, en survêt’ » et l’un propose de lui vendre des boules de pétanque pour les jeter sur les flics : «  J’te la fais à quinze euros », qu’il annonce. On reste sans voix. Puis il sort un fumigène : « Ca aussi je te fais un prix ». « ... » « On a aussi des battes dans la voiture : 50 euros. » Devant le refus de l’auteur d’A. XI, les loubards se démasquent : « Et bing, transformation, mode civil : le plus petit change de voix, nous balance un autoritaire « bougez pas de là  », sort un talkie-walkie et commence son cirque : « Ouais, on a confirmation, il ne se passera rien. Y’a que des fiottes ici, on dégage. ».

L’auteur explique : « L’épisode n’a rien d’extraordinaire, en soi. On sait depuis longtemps que les flics en civil sont capables du pire, et pas seulement niveau répression ».

Pour publier ça, Lémi-Dupond fut encouragé par JBB-Dupont, le webmaster d’Article XI. On le cite : « Quoi ? Un mec te propose des boules de pétanque en manif et tu veux pas écrire de billets dessus ? Mais t’es dingue, bordel ? C’était des flics, ou pas ? Alors, merde, fonce ! »

Faux fachos, faux loubards, faux flics, vrais journalistes de Canal + et vrais blaireaux d’Article XI.

Quelques jours après son papier sur la manif des indignés, Lémi se fend d’un rectificatif. Son reportage était du pipeau : des journalistes de canal + s’étaient amusés à le berner. http://www.article11.info/?Action-Discrete-dans-ma-face

Bref, aussi vrai que les administrateurs du GS ne sont ni des fachos, ni des négationnistes, ni des révisionnistes, mais le contraire, les interlocuteurs d’A. XI dans la manifestation n’étaient ni des loubards, ni des flics, mais des journalistes cherchant des naïfs à mystifier, de ceux qui gobent n’importe quoi, pourvu qu’ils y voient matière à se valoriser et à buzzer.


Sur Le Vieux Port, la Vérité, toute nue s’avance, porteuse d’une boule de pétanque. Lémi s’exorbite : « Oh putain ! Combien tu la vends ? ». Et JBB super-excité : « Achète, putain, achète ! ».

La Vérité s’éclipse, dépitée. Reste la boule, qui fera un article dans A. XI.

Cela devient une habitude chez eux, une marque de fabrique. On pourra bientôt dire, par antiphrase : « Crédible comme un papier d’Article XI », « Perspicace comme Lémi », « Fin analyste comme JBB ». Et, bien sûr, dans l’expression « Franc comme un âne qui recule » le nom de l’ongulé sera avantageusement remplacé par Ornella Guyet.

De la théorie de Botul à celle de la boule Obut.

La fumisterie de la boule de pétanque étant prouvable, car filmée, même si promesse a été faite que les images ne seraient pas diffusées. (Tiens, pourquoi ? On-veut-les-voir, on-veut-les-voir !), ils ont été obligés d’avouer. Et ils se justifient, sans trop de sévérité : ils ont été juste piégés. Pas leur faute. BHL a son Botul, Lémi son Obut, quoi. Un grand philosophe, un grand journaliste ont trébuché malgré leur conscience professionnelle qui les pousse à juger et à condamner leurs homologues qui se vautrent dans la faillibilité.

Les Rouletabille se trompent de tiroirs à fouiller.

Pour accabler LGS, les Rouletabille d’Article XI savent éplucher tous nos articles, les CV de tous nos auteurs, mais pour leur prose à eux, c’est la grande liberté. Ils ont le droit de publier des auteurs qui sévissent aussi sur « des sites particulièrement douteux » (terminologie guyettiste) ou qui ont défrayé la chronique de la chasse aux rouges-bruns pour leurs liens d’amitiés avec des individus de la mouvance négationniste. Ils ont le droit au dilettantisme, au mensonge, au bidonnage, à la mystification et même à publier contre nous des menaces physiques.


Ils ont le droit de déposer deux étrons dans leurs colonnes qu’ils disent cleans : un en avril, toujours là , l’autre en octobre, vite nettoyé, des fois qu’il passerait sur dailymotion.

Hélas, ils pondent aussi des petits intégristes.

Leurs deux articles diffamatoires d’avril contre LGS ont ameuté d’autres sites souffrant heureusement des tares évidentes de leur consanguinité cachée. Les uns ou les autres se désolent que des sites Internet continuent à nous référencer, que nous soyons bienvenus à la fête de l’Humanité, que Jean-Luc Mélenchon préface un de nos livres (afin d’aider à la vente dont les bénéfices ont participé au paiement des frais du procès intenté par un conseiller de Sarkozy), etc.

En prime, on lit dans A. XI, dans les commentaires sur cette affaire de bidonnage par Lémi-la-Pétanque, une nouvelle mise en cause du GS (alors que LGS y est complètement étranger) et on remarque le retour de Guyet dans leurs colonnes.

Leurs bébés ? Des monstres !

Ornella Guyet et Article XI se sont accouplés à Tchernobyl et prétendent avoir conçu leurs monstres hydrocéphales dans l’île de La Vérité anti-rouges-bruns sous un parasol emprunté à Acrimed. Un (petit) lectorat fanatisé les croit. C’est pourquoi d’autres sites (dans lesquels, bien souvent, les mêmes individus s’agitent) ont pris les bébés en nourrice et les gavent de Blédine fournie par ces menteurs.

Il en résulte que, aussi longtemps que cet abcès ne sera pas crevé, aussi longtemps que le monstre ne sera pas retourné dans le ventre fécond d’où il vient, nous garderons à portée de main le dossier que nous a obligé à constituer l’initiateur de cette cabale contre LGS et contre deux de ses administrateurs nommément livrés à la vindicte publique (et contondante).

Peut-on empêcher un bébé de baver ?

Mathieu Kassovitz a fait condamner un bloggeur du Journal du Dimanche qui l’avait qualifié de « révisionniste » pour son opinion sur les attentats du 11 septembre 2001. Traitant de cette affaire, Lalo Vespera a parlé de la « rhétorique de disqualification, […] procédé qui consiste à utiliser des éléments de langage d’une force symbolique disproportionnée et sans rapport avec le problème visé... ». http://www.legrandsoir.info/mathieu-kassovitz-contre-la-rhetorique-de-...

L’accusation de révisionnisme est grave puisque le révisionnisme est un délit. A plus forte raison, les accusations d’antisémitisme et de négationnisme. Celle de fascisme aussi, si l’on en croit les procès que gagne Marine Le Pen quand on la traite ainsi. Il ferait beau voir que nous soyons longtemps les seuls à supporter le qualificatif. Bref, nos délirants accusateurs auraient dû nous traîner en Justice pour nos délits (s’ils y croyaient un tantinet) au lieu de se mettre en situation d’y être eux-mêmes traduits un de ces quatre.

La période de prescription étant assez longue, ils ne peuvent désormais lever la tête pour nous voir sans remarquer l’épée de Damoclès qu’ils ont imprudemment suspendue au-dessus d’eux et dont le fil sera un jour coupé s’il s’avère que c’est l’unique solution pour en finir avec ce mauvais et trop durable procès qui nous est fait et qui rameute des apprentis inquisiteurs-procureurs à Paris, Lyon, Nantes, Lille, Bordeaux qui s’expriment sur des sites parfois domiciliés aux USA (et probablement pilotés par la même bande). Les offres de sortie de la querelle par la discussion ont toutes été rejetées depuis avril 2011. Nos calomniateurs tracent-ils la voie de l’issue à venir qui marquera l’interdiction légale de continuer à nous diffamer ?

Le Grand Soir.

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