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Le Faurissonisme bien vu

Suite aux idioties d’un certain Daniel Riolo, voici un article écrit il y a déjà deux ans et qui visiblement, sera toujours d’actualité :

Je voudrais commencer en disant que tout le monde connaît Robert Faurisson, mais sait-on jamais. Excusez-moi donc de rappeler à toutes fins nuisibles qu’il s’agit de ce prof de lettres modernes à l’université Lyon-II qui s’est improvisé historien pour nier le génocide des Juifs par les nazis et l’existence des chambres à gaz d’Auschwitz et d’ailleurs. Ces sinistres crétineries sont évidemment réfutées par tous les chercheurs sérieux tant il existe de documents nazis d’époque sur la Shoah et de vestiges dans les camps. Et elles sont vomies par quiconque a un peu de tête et de cœur.

Par contre, il y a longtemps que je parle de « faurissonisme bien vu ». Qu’es aquò ?, comme on dit dans la langue des troubadours, ou kézako ?, comme on dit sur Internet.

C’est le faurissonisme qui est très bien considéré dans les salons, les médias et à l’école, qui nie le rôle des communistes dans la résistance, et celui de l’URSS dans la guerre, qui le réduit au pacte germano-soviétique, ce traité dont tous les bons élèves depuis 1945 ignorent parfaitement que son malheur était d’être au moins le 13ème (soyons superstitieux pour une fois !), après des tas de traités d’amitié, de coopération ou de non-agression signés avec Hitler par la France, la Pologne, l’Angleterre, bref, pas seulement par l’Axe. C’est aussi le faurissonisme qui minimise le plus possible le nombres de victimes communistes et soviétiques du nazisme.

La directive a été donnée pour l’école lorsque Giscard était président. Celui qui voulait supprimer la célébration du 8 mai au nom de la réconciliation franco-allemande, alors qu’il conservait le 11 novembre. Les progressistes allemands considèrent le 8 mai comme leur libération à eux aussi, alors que le 11 novembre… ah si ! Déjà avant 1918, à Cologne, on a toujours célébré, le 11 11 à 11h11, le début de la « cinquième saison », celle des préparatifs du carnaval ! Mais sinon…

Réconciliation franco-allemande ? Vraiment ? Réconciliation réaco-réac, oui !

Un commentateur de l’article de Léon Landini faisait bien de rappeler Pompidou méprisant cette époque comme étant de l’histoire ancienne. Son exemple montre à quel point les gaullistes « historiques », les fameux « barons », « compagnons de la Libération » avaient renié leur combat passé. Ce sont eux, en effet, qui ont très complaisamment permis à Le Pen d’usurper pour son parti néo-fasciste le nom de Front National, qui désignait l’union des partis de la résistance dans les premiers temps de la reconstruction. Ceux qui disaient « pétainiste en 40, gaulliste en 58 » avaient raison. Or, cette histoire du Front National de 1945, les communistes y tenaient, eux. Pompidou et sa bande savaient ce qu’ils faisaient en laissant Le Pen établir un tel parallèle.

Le faurissonisme bien vu, c’est aussi de n’évoquer la presse de 1940 que sous l’angle de la boulette de Duclos qui a demandé la reparution de l’Huma. On présente d’ailleurs, dans les publications bien vues, la lettre peu glorieuse demandant cette reparution comme une négociation. Le lecteur est donc amené à s’imaginer Duclos siégeant autour d’un tapis vert et discutant le bout de gras avec des officiers nazis. Il n’en serait jamais sorti vivant, mais on s’en fout ! Les masses croient à la fable et c’est l’essentiel. Hommage du vice à la vertu, les occupants refusèrent cette autorisation. Evidemment, pas un Français sur mille ne se rend compte que les journaux qui en parlent le plus ont non seulement demandé la même autorisation, mais l’ont obtenue et en ont fait grand usage, comme Le Figaro, qui n’a cessé de paraître que lorsque la défaite nazie s’est révélée inévitable, en quelque sorte pour se recoudre le pucelage, ou Le Temps, rebaptisé précipitamment Le Monde à la Libération.

Le faurissonisme bien vu ne manquera pas de poser le problème de l’entrée en résistance du parti communiste. Tout le monde connaît bien sûr l’appel du 18 juin 1940 du général De Gaulle. Les communistes, eux, n’auraient commencé qu’à la mi-1941, après l’attaque de l’URSS. Ça aussi, c’est bien connu. Et si on googlise ou wikipédise l’appel de Tillon du 17 juin 1940 et celui de Duclos et Thorez de juillet, on est informé doctement que ce ne seraient pas des appels à résister. Tillon, on l’épargne parfois en soulignant fortement son exclusion du PCF. Cette brouille a eu lieu au début des années 1950. En 1940, il écrivait en accord avec son parti. Mais peu importe : la masse est prête à croire que 1953 était avant 1940, du moment que ça permet de se la jouer intellectuel de gauche anticommuniste.

On vous dira, toujours aussi doctement, que ces appels sont politiques et n’appellent pas à prendre la armes. C’est vrai. Et De Gaulle ? Il invitait peut-être les civils français à finir au fusil de chasse et au couteau de cuisine ce que lui-même n’avait pas pu faire avec ses chars ? Pas fou non plus, le général ! Il invitait juste les hommes en état de se battre à le rejoindre sur les champs de bataille à l’extérieur du pays. Il a fait son boulot de militaire. Personne ne pense à le lui reprocher. Par contre, le PCF faisait son boulot de parti politique, sur le territoire de la France occupée, dans les conditions de clandestinité imposées avant même la guerre par le décret du socialiste Albert Sérol, punissant de mort la propagande communiste. Et ça, c’est forcément condamné par le faurissonisme bien vu.

En 2010, on a célébré la manif du 11 novembre 1940 à Paris. Les communistes étaient évidemment ignorés par les commémorateurs. D’après le journal mal nommé Libération, les communistes n’auraient même commencé à en dire du bien qu’en juillet 1941, comme par hasard. Et bien sûr, si un pata-historien reconnaît que des communistes y étaient, ils sont présentés comme quelques dissidents. Le site "Chemin de mémoire" du ministère de la Défense (peu suspect de communisme) publie sur le même sujet un tract de décembre 1940 à la gloire de cet événement. Vues les difficultés d’édition d’un document communiste à l’époque (occupation, mais aussi décret Sérol), ça veut dire que les copains s’étaient remués tout de suite, dès le 11 novembre. Mais le faurissonisme bien vu fait avaler aux Français que décembre 1940 était après juillet 1941, et les Français avalent de bon cœur.

A mes débuts dans le parti communiste, à partir de 1975, j’en ai trop vus, de ces copains anciens résistants, encore nombreux et pas trop vieux, qui pleuraient à la fois de chagrin et de rage en entendant ces immondes conneries et en pensant à ceux de leurs amis arrêtés longtemps avant juin 1941 pour fait de résistance et qui n’y avaient pas survécu. Les faurissonniens bien vus ne sont pas seulement des cons, ce sont aussi des salauds sans aucune valeur humaine.

Car en 1941, le PCF entame la lutte armée. Armée ! La lutte ARMEE ! Pas la lutte tout court. L’Allemagne attaquait l’URSS, même les généraux d’Hitler avaient de sérieux doutes. C’est dire que ceux qui les combattaient ont eu de sérieux espoirs, les communistes en tête. D’autant qu’on oublie un détail de l’histoire, comme dirait un autre sale con, lui-même faurissonien à la fois mal vu et bien vu : la Wehrmacht avait déjà du boulot pour occuper la moitié de l’Europe et avait perdu la bataille d’Angleterre, y laissant une bonne partie de son aviation. Ce n’était donc pas une armée fraîche et joyeuse qui partait pour la Russie. Et personne n’imaginait que l’Armée Rouge commencerait par reculer jusqu’à la Volga.

Au demeurant, il y a autre chose de cocasse : Staline était comme il était, mais peut-on lui reprocher à la fois d’avoir essayé de se tenir en dehors du conflit, et, quand le conflit est venu à lui, d’avoir fait ce qu’il fallait pour le gagner ? Ben oui, on peut ! Depuis le fameux Livre Noir, la plupart des morts du front de l’Est sont des victimes du communisme. Les citoyens qui remarquent qu’il y a comme un défaut se comptent sur les doigts d’un ébéniste alcoolique. Le faurissonisme bien vu, c’est le beurre et l’argent du beurre pour les propagandistes du capitalisme.

Ce qui ne manque pas de sel dans le récit que font les faurissonniens bien vus, c’est ce qu’ils occultent : lorsque les communistes se lancent dans la lutte armée (au fait, j’ai bien dit « armée » ? Vérifiez, on ne sait jamais !), les prédécesseurs de ceux qui leur reprochent aujourd’hui d’avoir trop attendu leur reprochaient à l’époque leur précipitation. Les autres mouvements de résistance voulaient continuer indéfiniment de planquer des armes pour le grand jour où les Alliés arriveraient, de mener des actions de propagande, de renseignement, mais surtout pas de livrer une lutte armée directe. Leur stratégie aurait permis aux Étasuniens d’appliquer leur plan de « Allied Military Government of Occupied Territories (Amgot) ». A l’époque, personne ne le savait, bien sûr, mais depuis, il semble que certains regrettent que la France ait pu su gouverner elle-même après la guerre.

Les pata-historiens du faurissonisme bien vu, je pense en particulier à un que je ne nommerai pas car en bon anti-stalinien il a tendance à convoquer au tribunal quiconque le contredit, vont affirmant que la dénomination « Parti des fusillés » serait fausse. Ils ont raison : tous les communistes guillotinés, pendus ou tout simplement morts de faim et de maladie dans les camps n’ont pas été fusillés. Et puis, la clandestinité imposée avant même la guerre par le décret du socialiste Albert Sérol faisait que plus un seul coco ne se baladait avec la carte du parti à la poche. C’eût été risquer connement sa peau. Aucun de ceux qui ont été tués comme communistes ne l’étaient donc officiellement dans des registres tenus par leurs secrétaires de cellule ou de section. CQFD !

Si un pékin, à l’époque, avait fait remarquer à un prédécesseur de ce pata-historien qu’un fusillé en tant que communiste ne l’était pas, qu’il l’avait même encore vu à la messe le dimanche précédent, le pata-historien des années 1940 à 1944 lui aurait rétorqué que ce devait être un crypto-communiste et qu’il méritait donc la sanction. Mais dès 1945, ces pata-historiens, comme ceux d’aujourd’hui, se sont mis à refaire les comptes pour démontrer qu’à part un ou deux accidents et suicides, pas un communiste n’était mort pendant la guerre. Et les communistes gazés parce que leurs ancêtres fréquentaient les synagogues ? C’est parce qu’il avaient des poux ? Pour le faurissonnien bien vu, ils n’ont pas été fusillés, donc : vos gueules les mouettes, le PCF n’a pas été le parti des fusillés !

Je n’ai pas visité beaucoup de camps mais quelques uns quand même : Ravensbrück, Buchenwald, son annexe Langenstein-Zwieberge et Neuengamme. Buchenwald est le moins désespérant, justement grâce aux communistes allemands qui y furent les premiers enfermés, et qui avaient compris que la survie ne pouvait s’organiser que collectivement. Ils avaient en particulier réussi à noyauter les postes de kapos, normalement attribués à des détenus de droit commun, des voyous aussi brutaux que les SS. Détail horrible : ce noyautage a été rendu possible grâce à l’insalubrité des baraques, dans lesquelles les SS hésitaient à entrer. De ce fait, une fois rentrés du travail, les déportés étaient traités aussi humainement qu’il était possible dans un endroit pareil.

En tant que camp politique, Buchenwald n’avait pas de chambre à gaz. On y mourait de faim, de maladie, et surtout de l’épuisement dû au travail forcé dans les carrières. Ce camp a fait 50 000 victimes, mais il y a eu aussi 10 000 survivants. Les communistes et résistants qui travaillaient dans les usines d’armement avaient rentré des armes en pièces détachées petit à petit, au risque de leur vie, jusqu’à disposer d’un certain arsenal en 1945. Lorsque les Étasuniens furent assez proches et que les SS commençaient à organiser l’évacuation, une de ces tristement célèbres marches de la mort, les détenus ont sorti leurs armes et libéré le camp. Il fallait évidemment viser le bon moment. Ils ne pouvaient gagner que contre une garnison prise de panique et pressée d’échapper aux Alliés. Un jour trop tôt et le nombre de survivants tombait à zéro. On s’en fout, pour les faurissonniens bien vus, les derniers morts avant l’insurrection sont des victimes des communistes. Ça va de soi.

A Neuengamme, près de Hambourg, un camp du même type, mais où cela n’a pas été possible, les Britanniques sont tombés sur un site tellement bien nettoyé par les SS qu’il était difficile d’imaginer que des déportés y avaient été détenus, avec trois mois d’espérance de vie, à piocher de l’argile en pyjama dans le froid pour alimenter une briqueterie. (Ceux de mes non-lecteurs qui ont un jardin argileux comprendront mieux la douleur de ces pauvres gens.)

Demandez de nos jours à ceux qui sont officiellement chargés de raconter l’histoire : ils vous expliqueront doctement que Buchenwald a été libéré par les Étasuniens, point final. Et les survivants, ils doivent peut-être leur peau à Dieu le Père ? Vu que le rôle des communistes est passé sous silence. Vous en trouverez qui vont jusqu’à se servir de la prise des postes de kapos pour insinuer lourdement qu’il y aurait eu une cogestion en toute bonne entente entre les SS et les communistes. Toujours le faurissonisme bien vu !

Reconnaissons toutefois qu’il y a des exceptions. Un roman paru en RDA en 1958 et adapté en 1963 au cinéma, Nu parmi les loups, a été tourné en remake dans l’Allemagne d’aujourd’hui. Je craignais le pire, mais j’ai eu une bonne surprise : on n’y cache pas que ce sont les communistes qui se sacrifiaient pour sauver le petit juif planqué dans une valise. Si ça vous intéresse, pour la version française du film, nos génies de la linguistique ont traduit « Nackt unter Wölfen » par « L’Enfant de Buchenwald ». Bof… Bonne surprise, mais ne nous laissons pas refiler l’exception au prix de la règle ! Pour l’histoire officielle faurissonienne, les communistes des camps étaient des supplétifs des nazis.

Je n’ai pas la mémoire des noms et parfois, j’aime autant… Alors, risque de procès ou pas, je ne sais vraiment plus comment il s’appelait, celui qui déclara un soir à « La Grande Librairie » que le PCF était antisémite et collaborationniste. Eh oui, les successeurs de ceux qui, entre 1940 et 1944, faisaient la chasse aux « judéo-bolchéviques » glosent désormais sur les « antisémito-collaborationnistes » et sont reçus pour cirage de pompes à « La Grande Librairie ».Encore le faurissonisme bien vu !

Pour l’anecdote : lorsque Garaudy fut exclu du PCF en 1970, toute la bonne presse plaignit cette pauvre victime du stalinisme. Lorsque quelques années plus tard, au nom d’un soutien mal digéré aux palestiniens, il s’aligna sur Faurisson et nia la Shoah, la même bonne presse le vendit à ses lecteurs comme communiste. Et les lecteurs ont acheté ! Les veaux, ça aime se faire engraisser. Une preuve supplémentaire que désormais, dans le monde tel qu’il est, ceux qui ont raison sont ceux qui ne se gênent pas.

Je passerai rapidement pour mémoire sur ceux que Jacques Brel traitait de « Nazis pendant les guerres et catholiques entre elles », et évidemment pas seulement des catholiques, qui, dès leur défaite en 1945 se sont mis à raconter l’histoire comme étant celle de la « conjonction des extrêmes ». Les plus putassiers à mes yeux étant Jean-Paul II et son successeur Benoît XVI, qui s’acharnaient à faire passer les nazis pour des athées, légende chantée sur l’air de « suivez mon regard, les communistes aussi, sont athées ». Pourtant, la mère de Benoît XVI avec sa famille nombreuse, avait sans doute mérité la « Mutterkreuz », le « croix des mères », cette récompense pour mère méritante, décoration typiquement nazie, synthèse de la croix de fer, de la croix gammée et de la croix chrétienne. Quand bien même elle l’aurait refusée, son érudit de fils ne pouvait pas en ignorer l’existence. (Googlisez « Mutterkreuz », vous verrez !)

Comme tous les communistes, j’ai bondi quand Faurisson a commencé à raconter ses immondes conneries. J’aurais aimé que d’autres que les communistes bondissent face au faurissonisme bien vu. Mais non ! Cela n’est jamais arrivé, et cela n’arrivera jamais.

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