Quantcast
RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Rechercher

27 

Tic, tac, tic...

Encore un attentat. L’Amérique est en émoi. L’Amérique est en alerte ! Le président Obama dénonce un « acte odieux et lâche », assurant que « les Américains ne se laisseront pas terroriser ».

Toutes les rumeurs et hypothèses circulent… Personne n’a encore revendiqué les attentats ! Le FBI en appelle même aux internautes américains pour les aider à décortiquer les images, trouver des indices, fouiller la vie des suspects. Seulement quelques heures après les déflagrations, on trouvait déjà tout sur la toile. On suspecte un jeune arabe de 17 ans : Salah Barhoun. Sa photo a circulé sur certains sites américains parce qu’il figurait dans la tribune officielle au moment du marathon, et surtout…c’était un arabe. Surpris de faire partie des suspects, ce dernier s’est rendu à la police qui, après enquête approfondie, l’a libéré.

Et puis, les fameuses images satellitaire montrant un nationaliste « vénézuélien » déposant un sac à l’endroit où semble avoir explosé l’une des bombes ; la casquette d’un ancien sniper de la Navy ; et même des militaires en civil en train de s’enfuir… bref, tout et n’importe quoi !

De multiples scénarios sont possibles donc, de quoi alimenter la presse en attendant que les autorités désignent des responsables. Face à ce puzzle, certains internautes ont relevé une anomalie de taille : une page facebook a été créée en mémoire des victimes 8 heures avant l’attentat.

Après l’attentat, même les médias du monopole corporatiste ne purent plus ignorer la possibilité d’une attaque fausse-bannière. La branche information de Yahoo ! en ligne s’est demandée : « Qui est derrière l’attentat de Boston ? » et avait proposé quatre hypothèses : 1) des djihadistes islamistes, 2) des milices type extrême-droite, 3) le gouvernement, 4) un loup solitaire psychopathe.

Pour ce qui est des hypothèses une, deux et quatre, bien sûr sont les suspects usuels. Mais inclure en troisième lieu … le « gouvernement » sur la liste des suspects est sans précédent pour un organe des médias dit de masse, rapportant sur un incident de terrorisme domestique.

La proéminence croissante de l’hypothèse de l’attentat fausse-bannière a également été soulignée au gouverneur du Massachussetts Deval Patrick lors de la conférence de presse juste après les attentats. La première question posée au gouverneur Patrick par le correspondant du média alternatif InfoWars Dan Bidondi, était de savoir si les explosions étaient « des attentats fausse-bannière mis en scène afin de nous retirer nos libertés civiles ». Bien entendu, le gouverneur Patrick avait répondu par la négative. Pour sa part, le magazine néo-conservaeur Atlantic Monthly a privilégié l’hypothèse d’une attaque de fausse bannière en soulignant qu’il y a des précédents historiques afin de pouvoir regarder l’attentat de Boston comme étant une attaque fausse-bannière. L’auteur de l’article, Philip Bump, admettait même : « Si ces attaques avaient été des attaques fausse-bannière, le gouverneur Patrick aurait répondu « non » à la question de toute façon. »

Qu’est-ce qui a donc changé depuis 2001 pour amener le scénario de l’attaque fausse-bannière sous les feux de la rampe ?

Réponse courte et simple pour les adeptes du mouvement pour la vérité sur le 11 Septembre. « Durant la dernière décennie, des millions d’activistes ont travaillé d’arrache-pied pour éveiller le public américain et mondial sur l’évidence que les attaques du 11 Septembre 2001 furent l’équivalent américain de l’incendie du Reichstag allemand. Des sondages ont montré que 36 % des Américains, soient environ quelques 100 millions de personnes, pensent qu’il est probable que le 11 Septembre ait été perpétré depuis l’intérieur du gouvernement. La plupart de ces chercheurs de vérité sont des scientifiques accomplis et réputés, des ingénieurs, des militaires et des officiers de renseignement ainsi que d’autres experts. Vous pouvez en rencontrer quelques uns sur Patriotsquestion911.com et AE911Truth.org. »

Depuis que les médias corporatistes et les pseudo-médias alternatifs financés par les grandes fondations, ont refusé de rapporter les faits au sujet des attentats du 11 Septembre, environ 100 millions d’Américains considèrent les grosses pointures des médias comme des menteurs. Même parmi les quelques 200 millions d’Américains qui ne sont pas en première ligne des sceptiques, le sentiment que quelque chose ne tourne pas rond et que les médias et les politiciens mentent est très répandu. Une récente recherche a montré que la confiance des Américains dans le gouvernement est tombée au plus bas historiquement : moins d’un tiers des Américains font confiance au gouvernement alors que plus des deux tiers ne lui font pas confiance.

Aujourd’hui, ce n’est plus juste quelques intellectuels marginaux qui pensent « fausse-bannière » quand ils entendent un rapport sur un attentat « domestique ». Des millions de gens partagent leurs suspicions au sujet des attentats à la bombe de Boston sur Twitter, Facebook, la blogosphère et le média internet en général.

Ont-ils raison ?

Bien qu’il soit encore trop tôt pour le dire de manière sûre, l’attentat de Boston possède la caractéristique la plus importante d’une opération fausse-bannière : un entraînement anti-terroriste se déroulait simultanément pendant l’attaque réelle. L’attentat de Boston fut-il un exercice qui fut réalisé pour de vrai ?

Selon certaines sources rapportant les infos diffuses sur Mobile, Alabama TV station Local TV 15 : « Le coach de cross country de l’université de Mobile, qui était près de la ligne d’arrivée du marathon de Boston lorsqu’une série d’explosion se produisit, a dit qu’il pensait que cela était bizarre car il y avait des chiens sniffeurs anti-bombes sur les lignes de départ et d’arrivée(…)

Ils faisaient des annonces non-stop au haut-parleur disant que cela n’était qu’un exercice et qu’il ne fallait pas s’inquiéter », a dit l’entraineur Ali Stevenson à la TV local 15. « On aurait dit qu’il y avait comme une sorte de menace, mais ils continuaient à nous dire que ce n’était qu’un exercice ».

A 12:53 de l’après-midi, heure locale, le journal du Boston Globe twittait : « Déclaration officielle : Il va y avoir une explosion contrôlée en face de la bibliothèque dans la minute qui suit, ceci fait partie des activités de la brigade de déminage ».

Puis presque deux heures plus tard, à 14:50, des bombes explosaient près de la ligne d’arrivée du marathon de Boston, tuant trois personnes en blessant plus de 100 autres.

Juste une coïncidence ?

Chérif Abdedaïm

http://www.lnr-dz.com/

URL de cet article 20296
   
La face cachée de Reporters sans frontières - de la CIA aux faucons du Pentagone.
Maxime VIVAS
Des années de travail et d’investigations (menées ici et sur le continent américain) portant sur 5 ans de fonctionnement de RSF (2002 à novembre 2007) et le livre est là . Le 6 avril 2006, parce que j’avais, au détour d’une phrase, évoqué ses sources de financements US, RSF m’avait menacé dans le journal Métro : " Reporters sans frontières se réserve le droit de poursuivre Maxime Vivas en justice". Au nom de la liberté d’expression ? m’étonné-je. Quoi qu’il en soit, j’offre aujourd’hui au libre débat (...)
Agrandir | voir bibliographie

 

Sous une dictature, il y a une chose pour laquelle nous avons plus de chance que vous en Occident. Nous ne croyons à rien de ce que nous lisons dans la presse, à rien de ce que nous voyons à la télévision, parce que nous savons que c’est de la propagande et des mensonges. Contrairement aux Occidentaux, nous avons appris à voir au-delà de la propagande et à lire entre les lignes et, contrairement à vous, nous savons que la vérité est toujours subversive.

Zdener Urbanek


La crise européenne et l’Empire du Capital : leçons à partir de l’expérience latinoaméricaine
Je vous transmets le bonjour très affectueux de plus de 15 millions d’Équatoriennes et d’Équatoriens et une accolade aussi chaleureuse que la lumière du soleil équinoxial dont les rayons nous inondent là où nous vivons, à la Moitié du monde. Nos liens avec la France sont historiques et étroits : depuis les grandes idées libertaires qui se sont propagées à travers le monde portant en elles des fruits décisifs, jusqu’aux accords signés aujourd’hui par le Gouvernement de la Révolution Citoyenne d’Équateur (...)
Ces villes gérées par l’extrême-droite.
(L’article est suivi d’un « Complément » : « Le FN et les droits des travailleurs » avec une belle photo du beau château des Le Pen). LGS Des électeurs : « On va voter Front National. Ce sont les seuls qu’on n’a jamais essayés ». Faux ! Sans aller chercher dans un passé lointain, voyons comment le FN a géré les villes que les électeurs français lui ont confiées ces dernières années pour en faire ce qu’il appelait fièrement « des laboratoires du FN ». Arrêtons-nous à ce qu’il advint à Vitrolles, (...)
30 
Comment Cuba révèle toute la médiocrité de l’Occident
Il y a des sujets qui sont aux journalistes ce que les récifs sont aux marins : à éviter. Une fois repérés et cartographiés, les routes de l’information les contourneront systématiquement et sans se poser de questions. Et si d’aventure un voyageur imprudent se décidait à entrer dans une de ces zones en ignorant les panneaux avec des têtes de mort, et en revenait indemne, on dira qu’il a simplement eu de la chance ou qu’il est fou - ou les deux à la fois. Pour ce voyageur-là, il n’y aura pas de défilé (...)
40 
Vos dons sont vitaux pour soutenir notre combat contre cette attaque ainsi que les autres formes de censures, pour les projets de Wikileaks, l'équipe, les serveurs, et les infrastructures de protection. Nous sommes entièrement soutenus par le grand public.
CLIQUEZ ICI
© Copy Left Le Grand Soir - Diffusion autorisée et même encouragée. Merci de mentionner les sources.
L'opinion des auteurs que nous publions ne reflète pas nécessairement celle du Grand Soir

Contacts | Qui sommes-nous ? | Administrateurs : Viktor Dedaj | Maxime Vivas
Le saviez-vous ? Le Grand Soir a vu le jour en 2002.