17 janvier 2009
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Il n’est jamais trop tard pour apprendre
Viktor DEDAJ
Nous sommes en janvier 2009 et :
J’ai découvert qu’on pouvait appeler « guerre » une ratonnade géante à ciel ouvert menée par des cinglés racistes rongés par un spleen identitaire et existentiel.
J’ai découvert qu’une population civile assassinée ne s’appelait plus « dommage collatéral » mais « bouclier humain ».
J’ai découvert qu’on pouvait emprisonner Gaza et ensuite lancer des tracts pour gentiment « prévenir » la population carcérale que les matons (prononcez Tsahal) allaient jouer (…)







