Auteur Viktor DEDAJ

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Retour sur l’étrange et persistante désinformation autour de « l’affaire » Julian Assange (le Fake News dans toute sa splendeur)

Viktor DEDAJ
On ne le répétera jamais assez : pratiquement tout ce que les grands médias répètent à l’envi autour de « l’affaire » Julian Assange est incorrect. Et on a beau l’expliquer aux journalistes - lorsque l’occasion se présente - et ils ont beau hocher de la tête, rien n’y fait : ils persistent et signent, mus par une sorte d’incapacité à accepter le moindre écart d’une narrative pré-établie et apparemment immuable, même lorsqu’elle se révèle fausse. Il suffit pourtant d’un minimum de recherches, (…)
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Troublant : d’après un sondage sur les théories du complot, 1 Français sur 5 ne met en doute aucune « version officielle ».

Viktor DEDAJ
(Sur l’art de pseudo-sonder) Demandez à un échantillon de mille français, s’ils aiment les carottes. Disons que 120 répondent non. Ca fait 12%. Demandez aux mêmes s’ils aiment les choux. Disons que 150 répondent non (dont 20 qui avaient déjà répondu non pour les carottes). Ca fait donc 130 réponses négatives de plus, soit 120+130 = 250 qui n’aiment pas les carottes ou les choux, soit 25%. Même question, en ajoutant les poivrons. Il y aura forcément des personnes qui répondront non (…)

Le premier des « fake news », c’est le « fake news ».

Viktor DEDAJ
C’est sûr que ça ne pouvait plus durer. C’est sûr qu’il fallait réagir. Alors ils ont réagi en commençant par le plus urgent : le contrôle du vocabulaire. (Rappelez-vous : « celui qui contrôle le vocabulaire contrôle les termes du débat ».) Voyons voir. Le fake news est une fausse information, ou une information fausse, ou une information qui n’en est pas une, ou une information inventée de toutes pièces, ou un article bidonné, ou... Bref, c’est un mensonge. Alors, quelle différence (…)
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On saura que le Venezuela est devenu une dictature le jour où les médias arrêteront d’en parler.

Viktor DEDAJ
Au Venezuela (comme ailleurs), la différence entre une dictature de droite et une dictature de gauche est la suivante : sous une dictature de droite, les opposants "disparaissent". Sous une dictature de gauche, les opposants passent tous les soirs à la télé et dans tous les médias internationaux pour dénoncer la dictature. Comme toujours, vous commencez par soulever un sourcil. Alors voici un test : citez-moi une seule dictature de droite. J’entends par là un régime de droite que les (…)

Guide du lendemain d’un attentat terroriste

Viktor DEDAJ
- D’abord - passage obligé - exprimez toute votre sympathie aux victimes (l’empathie feinte est très politiquement correcte en ce moment). Si des Français figurent parmi ces victimes, ne manquez pas de le faire savoir (lorsqu’on touche à un Français, on touche à toute la France, n’est-ce pas ?). Organisez un soutien psychologique aux familles (le psychisme occidental est extrêmement fragile). Affirmez toute votre détermination à ne pas céder (ne risquez pas l’embarras en tentant de (…)

Mon premier 1er mai à la Havane

Viktor DEDAJ
J’ai un aveu à vous faire. J’ai beau avoir assisté en direct à des opérations de manipulations médiatiques, j’ai beau être rodé après toutes ces années de mensonges distillés parfois au compte-gouttes, parfois massivement, j’ai beau avoir appris à lire entre les lignes ou à ne plus les lire du tout, il m’arrive encore de me faire avoir par les médias. Un exemple : les défilés du 1er mai à la Havane. Cette année, et pour la première fois, j’y étais. Et je m’attendais à tout, sauf à « ça ». (…)
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Allez, les gens, courage.

Viktor DEDAJ
D’abord, et avant tout, commençons par le commencement : « Merci ». Merci à Jean-Luc Mélenchon pour avoir si bien représenté la France Insoumise. Merci à la France Insoumise pour nous avoir offert la plus belle campagne de mémoire de bipède vivant (et des campagnes, je peux dire que j’en ai vu « un certain nombre »). Merci aux animateurs, techniciens, blogueurs, économistes, conseillers, intellectuels, artistes, travailleurs, graphistes, chômeurs, distributeurs de tracts, colleurs (…)
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Dernier dimanche avant le chaos.

Viktor DEDAJ
Ce dimanche, 16 avril 2017, j’ai vécu un petit traumatisme. La journée avait pourtant bien commencé : lever tardif, quelques courses au marché pour mon brunch rituel et même un peu de soleil pour égayer le tout. Un dimanche qui s’approchait dangereusement de la perfection (il ne faut jamais toucher à la perfection, car on n’en revient plus). Bref tout allait bien, jusqu’à ce que... Le cerveau humain est un mystère, savez-vous ? Il paraît qu’on n’utilise consciemment qu’une fraction de ses (…)
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Mes conseils à Madame Le Pen pour devenir Présidente de la République

Viktor DEDAJ
Madame Le Pen, Vous ne me connaissez pas, et c’est bien normal, car je ne suis ni quelqu’un d’important, ni de votre bord politique (c’est le moins que l’on puisse dire). Vous serez donc probablement étonnée (et un tantinet suspicieuse, je crois) en lisant cette lettre si d’aventure elle vous parvenait par je ne sais quelle voie détournée. Je me suis permis cette initiative pour le moins hardie après avoir pris connaissance de vos dernières interventions dans les médias français et (…)
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Syrie : deux questions qui fâchent.

Viktor DEDAJ
Ca vous arrive de poser des questions qui fâchent ? Moi, ça m’arrive tout le temps. Parfois je ne le fais pas exprès et parfois je ne connais même pas la réponse. Ce n’est pas le cas pour celles-ci. Celles-ci, je les pose exprès et je connais les réponses, qui n’en sont d’ailleurs pas (des réponses) puisqu’il n’y en a pas (de réponses – oui, je sais, ça a l’air tordu, mais attendez, vous allez comprendre). C’est par rapport à la Syrie. (oui, je sais, c’était précisé dans le titre). La (…)

Lettre ouverte à Zoé Valdés

Viktor DEDAJ
En 2004, Zoé Valdés avait écrit à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur, pour lui faire part de sa crainte pour sa propre sécurité (pour cause d’agents castristes qui rôdaient à Paris). Voici ma réaction à l’époque. Chère Zoé, C’est avec une émotion non dissimulée, alors que je tente de contrôler le tremblement émotionné de mes doigts, que je vous écris cette lettre. Un certaine gêne s’empare de moi, sachant que cette lettre n’a pas un caractère privé. Mais c’est mon seul (…)
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Un ami est mort à Cuba.

Viktor DEDAJ
Il y a parfois des coups de fil qui ne trichent pas. A la première sonnerie, on sait déjà. Qui appelle, et à quelle heure. Sans amabilités inutiles, trois mots sont lâchés. Entre camarades, on se comprend. Les autres, tous les autres, ils diront ce qu’ils voudront. Ils sortiront des placards leurs commentateurs attitrés avec leurs papiers préparés à l’avance. Ils réécriront l’Histoire à leur guise, comme ils le font toujours. Peut-être même feront-ils semblant de découvrir aujourd’hui ce (…)