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Thème : Aliments/Alimentation
...et quelques bières en souvenir de Carlos Gardel

Vendredi soir à Caracas (chronique N° 5)

Romain MIGUS

Avec cette 5ème chronique, notre ami Romain Migus nous conte une soirée qu’il a vécue dans la capitale vénézuélienne avec des amis. Il semblerait qu’ils aient surtout fréquenté les bars sans avoir lu nos médias : c’est la pénurie et, de toute façon, il faut une brouette de billets pour le moindre achat. Suivons-les.
LGS
Le téléphone sonne.
“Allo ?
- Epale hermano, comment tu vas ? C’est Enrique. C’est vendredi soir, tu vas faire quoi ?
Le vendredi, au Venezuela, c’est jour de fête. Le week-end est, quant à lui, consacré aux tâches domestiques et à la famille.

Ayant oublié ce détail, je m'étais plongé dans la lecture de “Jésus t'aime”, le très bon ouvrage de la journaliste Lamia Oualalou sur l'influence croissante des évangélistes au Brésil. L'invitation d'Enrique bouleverse mes plans. Jésus et ses serviteurs de l'Eglise Universelle du Royaume de Dieu attendront bien jusqu'à demain. “Rendez vous à la Casa Azul, c'est juste derrière chez toi, à San Agustín. A pied, tu en as pour cinq minutes”. A pied ? A 22 heures. Le souvenir d'avoir, quelquefois, bravé, de nuit, l'avenue Lecuna qui sépare Parque central des ruelles désertes de San Agustín n'augure rien de bon. Mais ça, j'allais le découvrir au fur et à mesure, c'était avant les problèmes de transport. Aujourd'hui, j'ai juste à me faire guider par le flot de jeunes et moins jeunes qui s'engouffrent, à pied, dans les rues de San Agustín pour arriver au “bar” en question. Son surnom est dû à son apparence. C'est une maison bleue, adossée à la colline du barrio, on y va à pied, on ne frappe pas, lalalala… La (...) Lire la suite »
Jetez vite les petits pots vides afin que, plus tard, vos enfants, lisant les étiquettes, ne vous envoient pas sans remord dans une maison de retraite pourrie

Comment ne pas empoisonner les bébés

Vincent MORET

Si vous avez (ou avez eu) des enfants, vous leur avez fait manger (ou vous le faites) de la bouillie en petits pots en verre. Et vous aviez trois bonnes raisons :

La confiance : la réglementation ne rigole pas avec la nourriture des bébés. La préparation (chauffer le pot au bain-marie) est simple. Le prix ne ruine pas les ménages. Or voici que déferle la vague écolo avec des informations nouvelles, avec des kyrielles d’associations qui enquêtent, analysent et nous démontrent qu’on creuse la tombe de nos petiots avec les dents qu’ils n’ont pas encore. Changer nos habitudes ? Oui, mais, le temps qui manque, le prix d’une alimentation saine, le savoir-faire culinaire ? C’est ici qu’intervient Frédéric Vivas qui, dans un petit livre intitulé « La marmite des marmots », propose aux parents d’enfants de 4 à 9 mois, douze recettes (1) faciles à réaliser en dix minutes chacune, pour quelques dizaines de centimes et avec des produits bios et savoureux. Frédéric Vivas est ethnologue, psychologue, également diplômé de l’Ecole Hôtelière de Toulouse. Il enseigne les Sciences Humaines et Sociales aux travailleurs sociaux. Il anime des ateliers cuisine. Il a co-écrit : « Du (...) Lire la suite »

Environnement, pesticides & santé publique : pendant combien de décennies encore, "les marchands de mort" vont-ils œuvrer en toute impunité ?

Yvonne-Marie Mandé
Les pesticides tuent ! il semble que cela se confirme de décennies en décennies, mais biensûr, les pouvoirs publics nient, les lobbies de l'agro-chimie déploient une énergie considérable pour mentir, faire pression sur les politiques et semer la confusion générale : résultat, c'est l'omerta... Pendant ce temps, les gens tombent malades, les enfants naissent avec des malformations, des troubles autistiques , des troubles hormonaux etc. , et de multiples cancers tuent enfants et adultes, exposés aux produits chimiques et contaminés in utéro, en général ....et cela dure , et s'aggrave depuis des décennies ! Probablement depuis un bonne soixantaine d'années ? Je fais écho à la colère de Marie-Lys Bibeyran , exprimée ici même, dans son article du 10 novembre 2015 : " Villeneuve-Preignac.....combien de temps encore allons-nous compter les cercueils" ? http://www.legrandsoir.info/villeneuve-preignac-memes-causes-memes-eff... Je fais écho également à l'émission "Cash Investigation" diffusée sur France 2, (...) Lire la suite »
Ils arrivent ! Porc, bœuf et lait aux hormones (et poulets lavés au chlore)

TTIP, ôtez vos pattes de notre nourriture !

Esther VIVAS

Un nouveau tour de vis vient d’être donné aux politiques agroalimentaires en Europe. Il s’agit du Traité de libre-échange entre les États-Unis et l’Union européenne (UE), plus connu sous le nom de TTIP (son sigle en anglais pour Transatlantic Trade and Investment Partnership), l’ombre grandissante de l’agroalimentaire qui s’étend des champs à l’assiette. Comme des vampires assoiffés de sang, les multinationales du secteur attendent pour se sucrer, et ce beaucoup, grâce à ces nouvelles mesures de libéralisation commerciale.

Mais en quoi consiste le TTIP ? Il s’agit d’un traité négocié en secret durant des mois, divulgué au public, attendant l’approbation du Parlement européen, bénéficiant d’une campagne marketing en cours et qui a pour objectif final d’harmoniser à la baisse les législations des deux côtés de l’Atlantique, au seul profit des grandes entreprises. Ses conséquences : plus de chômage, plus de privatisations, moins de droits sociaux et environnementaux. En définitif, il apporte sur un plateau nos droits au capital. Et en ce qui concerne l’agriculture et l’alimentation ? Les entreprises du secteur, des sociétés de semences en passant par l’industrie de la biotechnologie, des boissons, de l’élevage, de l’alimentaire, ou encore du fourrage… sont celles qui ont le plus fait pression en sa faveur, dépassant même le lobby pharmaceutique, de l’automobile et financier. L’enjeu est important pour les multinationales comme Nestlé, Monsanto, Kraft Foods, Coca Cola, Unilever, Bacardi-Martine, Cargill, entre autres. Sur les 560 (...) Lire la suite »

Biopiraterie en France : comment des entreprises privées menacent de s’approprier des semences et des plantes

Sophie CHAPELLE

Aider les chercheurs à cataloguer des semences, et se retrouver ensuite privé du droit de les planter : c’est la menace qui pèse sur les paysans français. Des entreprises privées nouent des partenariats avec des instituts de recherche publique pour collecter des graines dans les champs des éleveurs et des cultivateurs.

Puis déposent des brevets, qui privatisent l’utilisation future de ces plantes et de leurs vertus, grâce à des failles réglementaires qui permettent aux multinationales de s’accaparer la biodiversité. « Aujourd’hui, un paysan qui partage ses ressources génétiques avec la recherche n’est plus protégé », dénonce la Confédération paysanne. Enquête sur ces nouveaux risques de biopiraterie. « On veut mutualiser nos semences, pas se les faire voler ! Non aux brevets sur le vivant ! ». Déguisés en bagnards, boulets aux pieds, une dizaine de paysans déambulent dans les allées du Salon de l’agriculture ce 23 février. Direction, le stand de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra). Pourquoi cet institut de recherche est-il dans la ligne de mire de la Confédération paysanne ? Tout a commencé par un banal coup de fil. Jean-Marc Arranz, animateur à la Chambre d’agriculture des Pyrénées-Atlantiques, est contacté au printemps 2014 par un centre de ressources génétiques (CRG), basé à Lusignan en (...) Lire la suite »

Un régime alimentaire mondialisé

Esther VIVAS
Qu’ont en commun l’Inde, le Sénégal, les Etats-Unis, la Colombie, le Maroc, l’Etats espagnol et bien d’autres pays ? En dépit des différences importantes qui persistent encore, l’alimentation y est sans cesse plus semblable,. Au-delà de la « McDonaldisation » de nos sociétés et de la consommation globalisée de Coca-Cola, la consommation mondiale d’aliments dépend progressivement d’une poignée de variétés de cultures. Le riz, le soja, le blé et le maïs s’imposent au détriment d’autres productions comme le millet, le manioc, le seigle, le sorgho, la patate douce ou l’igname. Si l’alimentation dépend d’une petite série de variétés de cultures, que se passera-t-il en cas de mauvaise récolte ou de maladies ? Notre consommation de nourriture est-elle garantie ? Nous allons vers un monde avec plus de nourriture mais moins de diversité et plus d’insécurité alimentaire. Des aliments comme le soja, dont la consommation était insignifiante jusqu’à il y a quelques années encore, sont devenus indispensables pour les trois (...) Lire la suite »

Contrer les risques sanitaires de l’utilisation abusive d’antibiotiques dans l’agriculture (m.medicalxpress)

Kiergaard

L’utilisation abusive d’antibiotiques dans l’agriculture risque de mener à une crise sanitaire mondiale en multipliant les risques de voir se développer des bactéries résistantes pour les humains. Pour contrer ce risque le professeur d’économie Aidan Hollis propose de faire payer des droits sur l’utilisation non-humaine des antibiotiques.

Dans un article publié dans la revue New England Journal of Medicine, Aidan Hollis, professeur d'économie à l'Université de Calgary, et Ziana Ahmed, assistante de recherche à l'Université de Calgary (à l'époque de la recherche) exposent leur proposition pour réduire le risque induit par l'utilisation abusive d'antibiotiques à des fins non-humaines dans l'agriculture. Le lien entre une utilisation extensive d'antibiotiques pour accroître la production agricole (empêcher qu'elle ne décline du fait des méthodes employées plutôt) n'est plus à démontrer. Quand la Food and Drug Administration (FDA) décide d'adopter des lignes directrices pour réduire l'utilisation d'antibiotiques dans l'agriculture, c'est en général qu'on a dépassé depuis longtemps le seuil d'alerte (article sur les lignes directrices - réactions). Plus précisément, l'utilisation massive d'antibiotiques sur le bétail et les cultures augmente drastiquement le risque d'apparitions de bactéries mutantes résistantes aux traitements traditionnels, (...) Lire la suite »
Démocratie, décroissance, écologie...

Les hommes intègres de Marinaleda à Grigny

legrandsoir

Il y a Marinaleda en Andalousie et il y a Grigny en Rhône-Alpes où la mairie distribue des semences illégales kokopelli, où les enfants mangent des produits bios de proximité, où les poètes tiennent salon, où les élus gèrent le budget voté par la population, où le maire est traduit en justice pour refus de faire expulser des pauvres au loyer impayé, etc.

Ce maire est René Balme « agitateur d'idées et de consciences » qu’une journaliste sans morale, après s’être fait la main sur le Grand Soir, a traîné dans la boue sur Rue89, site rétrogradé par son propriétaire en « Le Nouvel Observateur, partenaire Rue89 » (sic). René Balme a été à l’honneur du 20 H de TF1 pour un reportage sur la décroissance. Voir : http://www.wat.tv/video/20h-avant-heure-rencontre-6kam3_2exyh_.html On entend aussi dans le reportage un ami fidèle de René Balme, Paul Ariès qui pilote la revue « Les Z’indignés ». Voir : http://www.legrandsoir.info/les-zindigne-e-s-la-vie-est-a-nous-no-7.html Et comme le monde est petit, René Balme et Paul Ariès sont promus régulièrement sur Le Grand Soir. A savoir aussi que la ville de Grigny a reçu en résidence d’écrivain, Dany Laferrière (Canadien d’origine haïtienne) qui vient d’être élu membre de l’Académie française. Les chiens aboient, la caravane des hommes intègres passe... LGS Pour en savoir plus : (...) Lire la suite »

L’irradiation des aliments : définition

divers
L'irradiation des aliments : définition Le symbole ci-dessus est le symbole international de l'irradiation des aliments. Il est appelé "radura". L'irradiation des aliments, officiellement appelée "ionisation" consiste à soumettre un aliment à un rayonnement ionisant : rayons gamma, rayons X ou faisceaux d’électrons à très haute énergie. Ce procédé, inventé pour les besoins des échanges internationaux, permet de décontaminer les denrées, supprimer les micro-organismes et insectes, ralentir le mûrissement, inhiber la germination et mieux conserver les aliments. Elle permet ainsi le transport sur de longues distances et le stockage de longue durée. En Europe, les aliments qui ont subi cette irradiation doivent obligatoirement présenter la mention "Traité par ionisation" ou "Traité par rayonnement ionisant" sur leur étiquetage, ce qui n'est pas le cas d'autres pays qui exportent leurs produits ionisés dans la plus grande opacité pour le consommateur. Cette précaution ne semble pas anodine pour (...) Lire la suite »

Mieux vaut jeter la nourriture plutôt que la donner aux nécessiteux !

Capitaine Martin

Des milliers de produits alimentaires tout à fait mangeables se transforment ainsi en déchets en une fraction de seconde, alors qu’ils pourraient combler la faim des plus malheureux...

Chaque année, plus d’un tiers des denrées alimentaires sont jetées, et ce même si elles sont encore consommables. Un sort vraiment malheureux pour ces produits qui étaient quelque temps auparavant encore exposés dans les rayons des supermarchés. Une expérience édifiante a été récemment faite sur le sujet dans une ville de Géorgie, aux États-Unis. Les gérants d’un supermarché d’Augusta ont reçu un arrêté d’expulsion de leur banque, à qui ils devaient quelques milliers de dollars. Ils ont alors décidé d’accomplir une bonne action en faveur des habitants les moins fortunés. Avant de cesser leurs activités, ils ont fait don de la nourriture présente dans leur magasin à une communauté religieuse locale. Mais cette dernière déclina mystérieusement l’offre. Les produits ont donc atterri sur un parc de stationnement adjacent où ils ont immanquablement attiré l’attention des passants, prêts à emporter avec eux les invendus. Ces repas gratuits auraient pu faire le bonheur des indigents et des meurt-de-faim. C’était sans (...) Lire la suite »
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