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Thème : Allemagne

La désindustrialisation coïncide avec la croissance du micro-crédit

Comidad repris par sinistrainrete
Beaucoup de commentateurs ont cru liquider l’interview accordée par Poutine à Tucker Carlson en la présentant comme de la propagande. Bien sûr qu’il s’agit de propagande, et on ne voit pas ce que cela aurait dû être d’autre. Cela n’exempterait pourtant pas nos gouvernements de répondre à certaines déclarations précises plutôt embarrassantes. Poutine a en particulier reconfirmé ce qu’on avait déjà dit immédiatement après l’attentat sur le gazoduc North Stream, à savoir que, bien que grave, ce sabotage n’avait pas complètement compromis la possibilité d’approvisionnement en gaz russe, dans la mesure où un tuyau est resté fonctionnel ; aussi, si elle le voulait, l’Allemagne pourrait encore s’en servir – ce qu’elle ne fait pas. L’insuffisance énergétique, due au manque d’approvisionnement en gaz russe, a déterminé en Allemagne une augmentation dramatique des coûts de production, entraînant la fermeture de nombreuses installations d’entreprises comme BASF, Michelin, Ford, Goodyear, ainsi que maintenant Volkswagen. Selon (...) Lire la suite »

Quand l’Occident cloue le cercueil israélien du peuple palestinien ! Les cas très instructifs de l’Allemagne et de la Suisse

Yorgos MITRALIAS
D'abord les faits : L'UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient) fait vivre près de 4 millions de réfugiés palestiniens, gèrant leurs écoles et leurs hôpitaux, tout en leur fournissant de l'eau potable et de la nourriture. Rien qu'à Gaza, l'UNRWA emploie 13 000 personnes. Israël accuse 12 d'entre eux d'être impliqués dans l'attaque du Hamas du 7 octobre. La direction de l'UNRWA licencie 9 d'entre eux, et un dixième est décédé. Immédiatement après, 11 pays occidentaux annoncent qu'ils cessent de financer l'UNRWA, ce qui signifie la fin automatique de l'UNRWA et peut-être des réfugiés palestiniens eux-mêmes, puisque ces 11 pays sont les principaux bailleurs de fonds de l'organisation des Nations Unies qui a - en fait - maintenu en vie des générations de réfugiés palestiniens depuis 1949... Les mots sont évidemment superflus pour commenter cette décision monstrueuse des 11 grands et moyens pays occidentaux, alors que le génocide du peuple (...) Lire la suite »

À la question allemande : “Erkennen Sie das Existenzrecht Israels an ?”, notre réponse est : “From the river to the sea, Palestine will be free !”

Luk VERVAET

« Reconnaissez-vous le droit à l’existence de l’État d’Israël ? ». Sur proposition de la CSU/CDU (le parti d’Angela Merkel droite démocrate-chrétienne, du groupe PPE au Parlement européen), tout candidat devra répondre « oui » à cette question. Sans quoi sa demande de nationalité allemande sera refusée. L’exigence allemande de reconnaître l’existence d’un État raciste, colonial, en train de commettre une épuration ethnique et un génocide contre le peuple palestinien, dépasse l’entendement.

C’est l’image de deux mondes. Le parlement sud-africain vote la fermeture de l’ambassade israélienne à Pretoria et la suspension de toutes relations diplomatiques avec Israël. L’Allemagne fonce dans la direction opposée avec cette question, à laquelle doit répondre tout demandeur de la nationalité allemande : « Reconnaissez-vous le droit à l’existence de l’État d’Israël ? ». Sur proposition de la CSU/CDU (le parti d’Angela Merkel droite démocrate-chrétienne, du groupe PPE au Parlement européen), tout candidat devra répondre « oui » à cette question. Sans quoi sa demande de nationalité allemande sera refusée. (1) Génocide L’exigence allemande de reconnaître l’existence d’un État raciste, colonial, en train de commettre une épuration ethnique et un génocide contre le peuple palestinien, dépasse l’entendement. Oui, un génocide. Jugez vous-même si la Convention sur le génocide est d’application sur Israël qui bombarde sans arrêt et systématiquement les civils palestiniens, leurs hôpitaux, leurs écoles, leurs (...) Lire la suite »

L’Allemagne achète des chars mis au rebut pour l’Ukraine

RT ENG
En illustration : un char de combat Leopard 1-A5 sur le terrain de la société de technologie militaire FF à Flensburg, Allemagne, le 20 juin 2023 © AFP / Axel Heimken Le géant allemand de la défense Rheinmetall a acheté 49 chars de combat Leopard 1 à un marchand d'armes belge pour les utiliser en Ukraine, a déclaré mercredi un porte-parole de l'entreprise au Guardian. Les véhicules seraient en si mauvais état que nombre d'entre eux ne pourront servir que de pièces détachées. Le porte-parole a déclaré que 30 des chars seraient remis en service et donnés à Kiev, les autres étant vraisemblablement cannibalisés pour les pièces détachées. Un porte-parole du gouvernement allemand a déclaré que ces chars feraient partie d'un programme d'aide militaire annoncé par le ministre de la défense Oscar Pistorius lors d'un sommet de l'OTAN en Lituanie le mois dernier. Le marchand d'armes belge Freddy Versluys a annoncé la vente des chars mardi, déclarant à plusieurs médias qu'un État européen anonyme les avait achetés (...) Lire la suite »

Pologne — L’armée des États-Unis contre l’Allemagne

Le correspondant socialiste
La Pologne, qui dans les années 1980 était l'un des coins les plus puissants utilisés par l'OTAN pour affaiblir la puissance soviétique, s'avère une fois de plus extrêmement utile. Dans la guerre par procuration de l'OTAN contre la Russie, non seulement la Pologne a fait tout son possible pour aggraver le conflit, exigeant une aide militaire plus importante - et plus avancée - à l'Ukraine, mais elle occupe également une place prépondérante dans la croisade idéologique de l'OTAN. La Pologne a été le premier pays à promettre des chars Leopard 2 à l'Ukraine et a depuis promis des chasseurs MiG-29. L'ambassadeur de Pologne en France a suggéré une entrée directe de la Pologne dans la guerre si l'Ukraine semble perdre (Ukrainska Pravda, 19 mars 2023), un point repris par l'ancien chef de l'OTAN Rasmussen qui envisageait que la Pologne entre à la tête des États baltes (Guardian, 7 juin 2023). Sur le front idéologique, peu après le début de la guerre, le Premier ministre polonais a appelé à la « (...) Lire la suite »

Rechute : l’Allemagne à nouveau dans le mur.

Jacques-Marie BOURGET

Les libéraux ultras que les USA et l'Europe mettent en état d'épectase, nous trompettent à longueur de temps le bonheur de vivre sous la règle du "modèle allemand". Pourtant c'est fini et le Valhalla n'est plus un paradis. Les conditions de vie se précarisent mais le peuple semble indifférent. Dans un livre Hambourg Hambourg Hansaplatz N°7, Marie-Noël Rio nous décrit la chute amorcée de cet empire capitaliste. Elle rit dans un cimetière.

Sans me faire mal, mais rien que du bien, je suis tombé sur un petit livre qui met l’Allemagne tout nue, Hambourg Hansaplatz N°7 de Marie-Noël Rio, aux éditions Delga. Le sous-titre du livre, Quatre ans dans la misère allemande, sonne le tocsin. Ces pages sont du vécu, de l’éprouvé, de l’observation participante, comme on l’aime dans notre univers où l’on compte plus « d’investigateurs » que de kiosques à journaux. Ainsi, quatre années de souffrance éveillée passées à Hambourg en disent plus que le cogito d’experts nourris au Chat GPT de la bêtise naturelle. En 2021, Marie-Noël Rio nous annonçait que l’Allemagne allait dans le mur. C’était juste, et elle continue de plus belle. Vous me direz qu’outre-Rhin, le mur, on en a l’expérience ! Le pays de Brecht fonce donc vers le béton, mais avec le sourire de Steve Mc Queen dans Bullit, quand il boucle la ceinture de sa Mustang de 320 chevaux. Et les Allemands se disent : « si nous devons être malheureux, restons aveugles et joyeux ». Fin 2016, au début de son séjour (...) Lire la suite »

Fuite de documents : comment le gouvernement fédéral en Allemagne travaille à un "alignement narratif" sur la guerre en Ukraine - 2ème partie

Florian WARWEG

Un document interne du gouvernement fédéral a été transmis en exclusivité à NachDenkSeiten. Nous avons pu vérifier le document et nous connaissons également l'identité du lanceur d'alerte. Le document, dont nous donnons maintenant la deuxième partie, donne un aperçu de l'ampleur des structures horizontales et verticales de ce que l'on ne peut pas appeler autrement les tentatives de censure de l'État. Ainsi, les autorités fédérales n'associent pas seulement les groupes de médias sociaux occidentaux, les fournisseurs d'accès à Internet et notamment une fondation proche des Verts à leurs activités, mais prévoient également, dans le cadre de la "lutte contre la désinformation" non définie, l'intervention d'officiers de la jeunesse dans les écoles ainsi que l'instrumentalisation du centre éducatif Anne Frank. La deuxième partie des fuites de documents révèle également l'approche concertée d'une mise au pas narrative par le gouvernement fédéral. Par Florian Warweg.

Dans la première partie de l'analyse du document interne du gouvernement fédéral intitulé « Activités en cours des départements et autorités contre la désinformation dans le cadre de la guerre russe contre l'Ukraine », nous nous sommes concentrés sur les explications relatives au rôle du BMI (Innenministeriums [ministère de l'Intérieur]), du AA (Auswärtigen Amtes [ministère des Affaires étrangères]), du BPA (Bundespresseamtes [office fédéral de la presse]) et du BKM (Beauftragte der Bundesregierung für Kultur und Medien [délégué du gouvernement fédéral à la culture et aux médias]). La deuxième partie se concentre sur les activités du BMDV (Beauftragte der Bundesregierung für Kultur und Medien [ministère fédéral du Numérique et des Transports]), du BMFSFJ (Bundesfamilienministerium [ministère fédéral de la Famille]) et du BMVg (Bundesverteidigungsministerium [ministère fédéral de la Défense]). Le ministère fédéral du numérique et des transports, un instrument central de censure contre les médias russes Le BMDV dirigé (...) Lire la suite »

Les protestations allemandes commencent

Le correspondant socialiste
Le gouvernement allemand a mis en place un paquet de 65 milliards d'euros pour compenser sa crise de l'énergie et du coût de la vie. Mais cela ne suffira pas à sauver l'Allemagne de la récession, selon un analyste de la banque ING. Le niveau de vie est déjà en baisse et le "paquet de secours" n'arrêtera pas cela. 97,5 % des Allemands réduisent déjà leur consommation d'énergie – prendre des douches plus courtes et plus froides, se laver la vaisselle et les mains à l'eau froide – 40 % citant la hausse des coûts comme leur principale préoccupation, selon The Local (2 septembre). Robert Habeck, ministre allemand de l'Économie (Verts) supervise des augmentations à quatre chiffres des factures d'énergie cette année – en plus de la flambée des prix des aliments et d'une surtaxe de 2,4 cents par kilowatt/heure imposée le mois dernier. Pour tenter de désamorcer les manifestations anti-sanctions et contre la hausse des prix qui ont déjà commencé, le gouvernement verse un paiement unique de 300 € (260 £) aux (...) Lire la suite »

Les élites économiques favorisèrent le nazisme, et en furent récompensées

Matthew CUNNIGHAM-COOK

Dans son livre Nazi Billionaires : The Dark History of Germany’s Wealthiest Dynasties, David de Jong explore les liens historiques entre le Troisième Reich et les actuels capitaines d’industrie allemands. Ce n’est pas seulement de l’histoire ancienne.

Au cours des deux dernières décennies, une forme insidieuse de révisionnisme historique a émergé au sein de la droite étasunienne. Menée par le commentateur politique conservateur et criminel condamné Dinesh D’Souza, la droite a colporté une fiction commode : les nazis, parce que leur nom complet était « national-socialiste », appartenaient à la gauche et Adolf Hitler était un produit de « l’étatisme » qui a mal tourné. Rien n’est plus éloigné de la vérité, comme le démontre le journaliste d’investigation David de Jong dans son nouveau livre, Les milliardaires nazis : L’histoire sombre des dynasties les plus riches d’Allemagne. Selon le reportage approfondi de De Jong, les capitalistes allemands ont soutenu les nazis à tout bout de champ, et leur héritage se poursuit aujourd’hui encore, l’élite économique du pays étant toujours étroitement liée aux profiteurs de guerre nazis. De Jong montre que de nombreux milliardaires allemands sont liés au Troisième Reich, qui a largement mobilisé la base industrielle de (...) Lire la suite »
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L’Amérique vainc l’Allemagne pour la troisième fois en un siècle

Michael HUDSON

L’objectif à long terme de la Russie est d’arracher l’Europe à la domination de l’OTAN et des Etats-Unis – et au cours du processus, de créer avec la Chine un nouvel ordre mondial multipolaire centré sur une Eurasie intégrée économiquement.

Mon vieux patron Herman Kahn, avec qui j’ai travaillé à l’Institut Hudson dans les années 1970, avait un discours tout fait qu’il donnait lors de meetings publics. Il disait que quand il était au lycée à Los Angeles, ses professeurs disaient ce que la plupart des libéraux disaient dans les années quarante et cinquante : « Les guerres n’ont jamais rien résolu. » C’était comme si elles n’ayant jamais rien changé – elles ne devaient donc pas être menées. Herman n’était pas d’accord et il faisait une liste de toutes sortes de choses que les guerres avaient résolu dans l’histoire mondiale, ou du moins changé. Il avait raison, et bien sûr c’est l’objectif des deux côtés dans la Nouvelle Guerre Froide d’aujourd’hui. La question qu’il faut poser est qu’est-ce que la Nouvelle Guerre Froide d’aujourd’hui cherche à changer ou à « résoudre ». Pour répondre à cette question, il est utile de se poser la question de qui a démarré la guerre. Il y a toujours deux parties – l’attaquant et l’attaqué. L’attaquant recherche certaines (...) Lire la suite »
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