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Thème : Armes chimiques & bactériologiques

La Turquie accusée d’une attaque chimique sur un camp de réfugiés au Kurdistan irakien (Morning Star)

Steve Sweeney
La TURQUIE a été accusée aujourd'hui d'avoir utilisé des armes chimiques dans le bombardement du camp de réfugiés de Maxmur au Kurdistan irakien, lundi, alors que des appels à une enquête internationale ont été lancés. Quelque 80 autres sites ont également été visés, notamment le camp de réfugiés du Sengale et les positions présumées du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans les montagnes du Qandil. Ces attaques marquent une nouvelle offensive majeure de l'État turc contre le PKK sous le nom de code "Operation Claw Eagle". D'autres frappes aériennes ont été lancées mercredi, les forces spéciales turques faisant vraisemblablement des incursions dans le nord de l'Irak. En début de semaine, le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul-Gheit, a qualifié la dernière offensive turque de "préoccupante". "Les frappes représentent une attaque contre la souveraineté irakienne et se déroulent sans coordination avec le gouvernement de Bagdad", a-t-il déclaré, avertissant qu'Ankara violait le droit (...) Lire la suite »
Ces armes sont interdites lors d’un conflit armé selon les conventions internationales.

Gaz lacrymogène, une passion française

PERSONNE

Au commencement fut l’usage militaire. Puis d’un théâtre des opérations (Guerre de 14-18) à d’autres (conflits coloniaux dans les années 20), puis d’un type de combat à l’autre, les gaz lacrymogènes sont devenus l’arme de première intention des États dans le maintien de l’ordre établi.

Cette arme a comme vertu première d’être duale : elle assure « en même temps » la dispersion et la dissuasion collectives. Si le terme « lacrymogène » n’apparaît qu’en 1915 (cf. Le Robert), il y a eu en France une « commission secrète sur des substances puantes » en 1905. En 1912, l’armée et la police adoptèrent un produit suffocant (l’éther bromacétique, classé dans la catégorie des substances corrosives – non interdites par les conventions de La Haye de 1899 et 1907). Contrairement à la version officielle, la guerre chimique n’a pas commencé le 22 avril 1915 à Ypres avec l’armée allemande, mais avec l’armée française dès 1914. Mais comme l’Histoire est toujours écrite par les vainqueurs (malheur aux vaincus !), c’est la date d’Ypres qui a été retenue. (cf. 1) Dans l’Humanité du 30 avril 1920, on pouvait lire : « Protestation – La Commission administrative de la C.G.T. proteste contre les mesures terroristes prises par le gouvernement, d’accord avec les autorités militaires, mesures dont l’objet n’a jamais été (...) Lire la suite »
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Syrie : Communiqué de responsables d’organisations locales et de militants du PCF qui se démarquent de Pierre Laurent

COLLECTIF

Le communiqué officiel du Parti Communiste Français (voir plus bas dans son intégralité) commence ainsi : « Après le très probable bombardement chimique particulièrement ignominieux, effectué par le régime syrien sur la population de la Ghouta, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France viennent de réaliser une attaque punitive contre plusieurs sites qu’ ils ont identifiés comme étant les centres de production d’armes chimiques du régime.... ».
Donc, le « régime » syrien a très probablement (ce n’est donc pas sûr) usé d’armes chimiques dont les centres de production sont (et pas « seraient ») identifiés. Et « la France » (et non le gouvernement de Macron) le « punit ».
Des militants et responsables communistes se démarquent de ce communiqué. Voir ci-après.
LGS

Frappes occidentales contre la Syrie : une condamnation communiste sans réserves, communiqué 1925 : la France colonialiste bombarde Damas - 2018 : la France impérialiste, suppôt des USA, bombarde la Syrie... Responsables d’organisations locales et militants du PCF, nous affirmons publiquement, en tant que communistes, notre dénonciation totale de l’agression des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la France commise la nuit dernière contre la Syrie. Ces frappes aériennes sont des actes de guerre contre un Etat souverain. Elles n’ont pas le début du commencement d’une validation en droit international (pas même une résolution issue de tractations entre puissances à l’ONU). Elles reposent sur des allégations propagées par les agresseurs impérialistes eux-mêmes, leurs médias et des officines politiques ou prétendument « humanitaires » appointées par les impérialistes voire liées aux groupes armées islamistes en Syrie. L’usage d’armes chimiques par l’Etat syrien n’est pas avéré. Il est hautement improbable (...) Lire la suite »
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Les euphorisés mondialistes

Gaëtan PELLETIER
La tentative même de distinguer le génocide de la guerre ordinaire se heurte à cette difficulté que la guerre n’est plus ordinaire, depuis qu’elle a repris à son compte certaines caractéristiques du génocide. Chistopher Lasch, L’homme assiégé *** Dans les années 50, en Angleterre, on commença à adoucir la grande douleur de l’accouchement par le gaz hilarant. Le protoxyde d’azote. Aujourd’hui, le voilà devenu une drogue pour les jeunes qui l’utilisent dans les partouzes : Ainsi, Luc, rencontré par BFMTV, ne peut plus s'en passer le week-end en soirée. "C'est euphorisant, ça entraîne un rire totalement incontrôlé et une distorsion des sons, comme s'il y avait de la réverbération. En deux-trois minutes, on est de retour à l'état normal. Ca permet vraiment juste de rigoler un coup entre amis", explique le jeune homme. (source) C’est vrai que pour vivre aujourd’hui, il faut traîner sa bonbonne. Ne serais-ce que la télévision, ce gaz hilarant, avec ses nouvelles aussi fraîches que la tomate de serre qui se (...) Lire la suite »

Les étranges pérégrinations des armes chimiques syriennes

COMAGUER

La destruction des armes chimiques syriennes a fait l’objet de très importantes manifestations d’intérêt au moment où la Syrie a adhéré à la Convention internationale pour la destruction des armes chimiques. Le silence sur les armes chimiques de deux pays voisins : Israël et Egypte a été à proportion de la publicité considérable faite aux armes syriennes

La destruction des armes chimiques est un processus complexe, long et onéreux et la très grande majorité des pays qui se sont engagés à détruire leurs armes chimiques n’ont pas achevé le processus, le France en tête. A l’inverse des autres pays qui se sont engagés dans les opérations des leurs armes chimiques, la Syrie ne pouvait pas, vu la situation intérieure, dans des conditions de sécurité suffisantes mettre en place les usines de destruction et assurer l’acheminement des armes depuis les lieux de stockage jusqu’aux lieux de destruction. Le gouvernement syrien a en même temps fait savoir qu’il ne pouvait pas assurer le financement de ces opérations estimées à 1 milliard de dollars. Fut donc mise en œuvre une procédure d’exception. Les armes chimiques syriennes devaient être transportées et détruites hors de Syrie. Une date limite pour ces exportations très particulières fut fixée : le 30 Juin 2014. A quelques jours de cette date, il semble que la plus grande partie de ces armes ait effectivement déjà (...) Lire la suite »

Armes chimiques : qui donne des leçons ?

Majed CHERGUI
Alors que Laurent Fabius et John Kerry (1) (contredit le même jour par Chuck Hagel (2)) accusaient depuis Washington de nouveau le gouvernement syrien d’utiliser les armes chimiques, il est utile de revenir sur les évènements de l’année dernière qui allaient entrainer la région et peut-être le monde dans une nouvelle guerre. La première attaque à l’arme chimique eu lieu à Khan El Assal en banlieue d’Alep le 19 mars 2013 et avait fait 25 victimes. Il y a peu de doutes sur l’origine de cette attaque, (3) car d’une part une partie des victimes étaient des soldats syriens, d’autre part la bombe était d’un type qui n’existait pas dans l’arsenal de l’armée syrienne. Finalement, le tir avait pour origine un quartier tenu par les rebelles fondamentalistes. Il faut rajouter que ces derniers avaient auparavant proféré sur leurs sites sociaux des menaces d’attaque à l’arme chimique à l’encontre de leurs ennemis (minorités, partisans du gouvernement, etc.). Cela n’empêchera pas les Etats-Unis et leurs alliés (...) Lire la suite »
Comment une minuscule île grecque va devenir un dépotoir pour armes chimiques syriennes

Les armes chimiques syriennes et... Gavdos

Anastase ADONIS

Deux précisions du Grand Soir :
1) l’Ile est le petit point rouge (sous la Crète, en blanc) sur l’illustration ci-contre.
2) Ils sont où, les écolos ?
LGS

René Goscinny aurait sans doute créé un épisode au nom d’une solidarité évidente entre un « village gaulois » et une petite île paisible qui n’a rien demandé à personne. On aurait vu alors très probablement une expédition gauloise armée de potion magique embarquer pour Gavdos... un village d’irréductibles Gavdois qui lutte contre les pollueurs.

Le 14 septembre 2013, les Etats-Unis et la Russie ont conclu un accord pour éliminer les armes chimiques en Syrie sur la base des engagements pris par le gouvernement syrien. Le démantèlement du programme d'armes chimiques est sous la responsabilité de l'OIAC, à La Haye, qui a reçu aussi le prix Nobel. Il est encadré par la résolution 2118 de l’ONU qui stipule que la totalité des substances chimiques doit être détruite pour le 30 Juin 2014. Il est question de 1290 tonnes, dont 300 de gaz moutarde, sans compter les produits précurseurs, dits de catégorie 2 (c’est le cas d’isopropanol), qui servent juste à les fabriquer et dont le simple mélange donne du gaz moutarde et du gaz sarin). 700 tonnes d'agents chimiques, les plus potentiellement dangereux, doivent être transférés ainsi par le biais de moyens navals américains et détruits (jetés tous simplement) dans les eaux internationales. La destruction de ces agents devrait se faire par hydrolyse en haute mer…. L’Angleterre a accepté que 150 tonnes de « (...) Lire la suite »

Les États-Unis planifient une nouvelle vague d’attaques chimiques en Syrie : analyse

Press TV

Un groupe d'éléments criminels affiliés à l'ancien président américain George W. Bush est en train de préparer des nouvelles attaques chimiques en Syrie, d'après un analyste à Press TV dans une interview.

Kevin Barrett déclare que du gaz sarin pour d'éventuelles attaques similaires à l'attaque chimique meurtrière d'août 2013 contre des syriens est fabriqué à Tbilissi, en Géorgie. "Je pense que nous devons diffuser ces nouvelles dans le monde ... sur la fabrication de gaz sarin à Tbilissi et le fait qu'un groupe de criminels étasuniens est apparemment derrière cela – des personnes liées à l'administration Bush", a déclaré le commentateur. Barrett dit que l'avertissement de la ligne rouge du président Barack Obama sur l'utilisation d'attaques chimiques il y a un an "a donné une énorme motivation aux insurgés pour effectuer des attaques au gaz sous un faux pavillon afin de s'en prendre" au gouvernement du président syrien Bachar al-Assad. Il dit que l'attaque chimique de 2013 à al-Ghouta était une opération sous un "faux pavillon", menée dans ce pays par des militants soutenus de l'étranger afin de "faire bombarder la Syrie par les Etats-Unis." "Donc, je crains que le parti belliciste aux États-Unis (...) Lire la suite »

Les champs de morts de Gaza, des champs d’expérimentation de nouvelles armes ? (Counterpunch)

Green COLIN

Des sources israéliennes comme ‘Breaking the Silence’ (briser le silence) et ‘Physicians for Human Rights-Israel’ (médecins pour les droits de l’homme) ont révélé que les attaques contre Gaza de 2008/9 (Cast Lead) et 2012 (Pillars of Defence) avaient été programmées des mois auparavant et cela pose beaucoup de questions sur les véritables causes du siège de sept ans de Gaza et des attaques massives perpétrées contre un peuple misérable et sans défense, entassé dans une prison à ciel ouvert.

On peut se demander en effet : Pourquoi la communauté internationale et l'ONU laissent Israël faire le blocus et le siège d'une minuscule bande de terre appelée Gaza depuis sept dans une totale impunité. Pourquoi, dans le même ordre d'idée, Israël est-il autorisé à se livrer à des actes de piraterie dans les eaux internationales pour empêcher des navires marchands non armés d'aller à Gaza, au nez et à la barbe des flottes de l'OTAN opérant en Méditerranée orientale. Si les guerres asymétriques lancées contre Gaza en 2008/9 et en 2012 étaient bien une réponse aux roquettes Qassam ou si ce n'était pas plutôt des attaques soigneusement planifiées pour d'autres raisons. Si le siège et les attaques pourraient avoir pour but l'expérimentation de nouvelles armes et de nouveaux missiles de défense ainsi que l'expérimentation sur le terrain de stratégies de contrôle de population et de contrôle des immenses ressources en énergie trouvées en Méditerranée orientale. Commençons par examiner la situation démographique au (...) Lire la suite »
Sur la guerre chimique dans le Rif marocain (Angryarab)

Guerre du Rif, guerre chimique et de la civilisation contre la barbarie

Mounadil Mounadiloun

Les investigations et les affirmations sur l’emploi d’armes chimiques en Syrie ont amené As’ad AbuKhalil, alias Angry Arab, à s’interroger sur l’emploi de telles armes pendant la guerre du Rif dans les années 1920. Angry Arab avait en effet entendu parler d’une telle utilisation d’armes chimiques, mais manquait d’éléments à ce sujet.

Un de ses lecteurs, sans doute Marocain, a bien voulu combler cette lacune et apporter des précisions très intéressantes ainsi qu’un renvoi à un travail universitaire sur cette question.

Comme beaucoup d’entre nous, Angry Arab était en effet perplexe voire outré par la posture moralisatrice de gouvernements occidentaux qui restent pour l’instant les plus grands utilisateurs d’armes chimiques comme on a pu le constater entre autres à Gaza en 2008 - 2009 et au Vietnam dans les années 1960-1970. Cet article est en passant l’occasion de rappeler le rôle considérable dans l’histoire du nationalisme maghrébin et algérien de l’émir Mohamed ben Abdelkrim El Khattabi, dit Abdelkrim, le fondateur de la république du Rif en 1922. Ce même Abdelkrim qui animera bien des années plus tard le Comité de Libération du Maghreb Arabe au Caire qui sera le lieu de convergence des nationalistes Nord-Africains : Sur la guerre chimique dans le Rif marocain De Mohamed : « J’ai lu avec intérêt votre post sur l’utilisation d’armes chimiques par l’Espagne dans le Rif marocain (région berbérophone marocaine bordée par la Méditerranée) pendant la guerre du Rif de 1921 à 1926. C’est quelque chose d’important parce que (...) Lire la suite »
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