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Thème : Censure

Facebook supprime le compte Sayed Hasan et toutes ses pages

Sayed Hasan

Encore une source importante qui disparaît... Un des rares sites à nous fournir des opinions en provenance du Moyen-Orient autres que celles des attachés de presse d’Israël... - LGS

Au mois de janvier, Facebook a procédé à la suppression de ma page Resistance News Unfiltered (plus de 6000 abonnés), qui diffusait mes contenus anti-sionistes et anti-impérialistes traduits en anglais (discours de Hassan Nasrallah, Bachar al-Assad, Vladimir Poutine, Ali Khamenei, articles de Norman Finkelstein ou Jonathan Cook, etc.). Ce jour, le 18 mai 2019, Facebook a supprimé ma page Le Cri des peuples (plus de 9000 abonnés, encore visible en cache) qui les diffusait en français et ma page en anglais que je venais de recréer. Mon compte personnel lui-même a été supprimé, sans qu’il n’en reste aucune trace (même mes amis ne peuvent plus me retrouver dans leur liste de contacts). Et tout cela a sans la moindre notification ou explication, ni même aucun avertissement préalable. La boucle est bouclée : après avoir été déclaré persona non grata sur Youtube (suppression de ma chaîne de près de 10 000 abonnés et plus de 6 millions de vues en décembre 2017), Hassan Nasrallah est donc définitivement banni de (...) Lire la suite »

Tsahal censure un article sur l’armement par l’armée israélienne de groupes rebelles en Syrie

RT France

Le directeur de la publication du Jerusalem Post confirme que l'armée israélienne a exigé et obtenu, pour « des raisons évidentes de sécurité », la dépublication d'un article relatant l'aide militaire fournie par Tsahal à des rebelles en Syrie.

L'armée israélienne a bel et bien demandé au Jerusalem Post de retirer de son site internet une information pour le moins explosive : selon le quotidien israélien, Tsahal aurait fourni des armes à des rebelles syriens. Interrogé par RT, l'un des responsables éditoriaux du journal israélien a confirmé que l'armée était intervenue. « Le censeur militaire de l'armée nous a demandé de retirer cette partie de l'histoire », explique David Brinn, directeur de la publication du Jerusalem Post. L'article en question, toujours accessible par le cache des moteurs de recherche quelques heures après sa dépublication avant d'être entièrement supprimé, s'intitulait : « L'armée israélienne confirme : Israël a fourni des armes légères a des rebelles syriens. » David Brinn invoque « des raisons évidentes de sécurité » pour justifier sa dépublication. Quant à l'armée israélienne, elle se refuse pour l'heure à tout commentaire. Cet article, quelque peu gênant pour l'Etat hébreux, affirme que l'armée israélienne a procédé à des (...) Lire la suite »

A l’intérieur de WikiLeaks : Travailler avec l’éditeur qui a changé le monde (Consortium News)

Stefania MAURIZI

La journaliste italienne Stefania Maurizi a travaillé avec WikiLeaks pendant neuf ans sur les courriels de Podesta et autres révélations. Voici le point de vue d’une initiée de l’éditeur qui a contrarié les dirigeants du monde entier qui cherchent désespérément à cacher leur corruption.

Réduit au silence et coupé du monde extérieur, Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, est confiné à l'ambassade d'Equateur à Londres depuis six ans, sans accès à la lumière du soleil, à l'air frais ou à un traitement médical approprié. De plus, en mars dernier, le gouvernement équatorien du président Lenin Moreno lui a coupé l'accès à Internet, aux appels téléphoniques et même aux visiteurs et aux journalistes. Pour un homme qui est déjà confiné à l'ambassade depuis si longtemps, ces restrictions sont particulièrement sévères. J'ai commencé à travailler en tant que partenaire média de WikiLeaks en 2009, avant qu'Assange et WikiLeaks ne publient des bombes telles que la vidéo "Collateral Murder". Au cours des neuf dernières années, je me suis associée à WikiLeaks au nom de mon journal, le quotidien italien La Repubblica pour travailler sur les e-mails Podesta et de nombreux autres fichiers secrets, à l'exception de ceux que WikiLeaks a publiés sans partenaires médiatiques : les e-mails DNC (Parti Démocrate), les (...) Lire la suite »

La guerre contre Assange est une guerre contre la liberté de la presse (Truth Dig)

Chris HEDGES
Le refus des grands médias à défendre Julian Assange, emprisonné à l'ambassade d'Equateur à Londres depuis 2012, qui se voit refuser toute communication avec le monde extérieur depuis mars et qui semble menacé d'expulsion et d'arrestation imminente, est incroyable. L'extradition de l'éditeur - l'objectif maniaque du gouvernement américain - créerait un précédent juridique qui criminaliserait toute surveillance ou enquête journalistique de l'État corporatiste. Les fuites et les dénonciations deviendraient des actes de trahison. Les actions des élites mondiales au pouvoir seraient entourées du plus grand secret. Si Assange est extradé vers les États-Unis et condamné, le New York Times, le Washington Post et tous les autres médias, aussi réticente que soit leur couverture de l'État corporatiste, seraient soumis à la même censure draconienne. En vertu du précédent établi, la Cour suprême de Donald Trump confirmerait avec enthousiasme l'arrestation et l'emprisonnement de tout éditeur, rédacteur en chef ou (...) Lire la suite »

Nous n’arrêterons pas de filmer, nous n’arrêterons pas d’écrire (Haaretz)

Gideon LEVY

La Knesset pourrait agir non seulement contre la presse, mais aussi contre les groupes pour les droits humains et contre les Palestiniens, les derniers témoins dans les poursuites contre l’occupation.

Nous violerons cette loi fièrement. Nous avons l’obligation de violer cette loi, comme toute loi sur laquelle flotte un drapeau noir. Nous n’arrêterons pas de documenter. Nous n’arrêterons pas de photographier. Nous n’arrêterons pas d’écrire – de toutes nos forces. Les organisations des droits humains feront la même chose et, comme elles, nous l’espérons, les témoins palestiniens, qui seront bien sûr punis plus que tout autre. Selon le projet de loi entériné dimanche par le Comité ministériel pour la législation [mais avec quelques demandes de changements dans la formulation], les individus documentant les actions des soldats des Forces de défense israéliennes en Cisjordanie peuvent être envoyés jusqu’à cinq ans en prison, dans certaines circonstances. Une jolie initiative, M. le député à la Knesset Robert Ilatov, démocrate du célèbre parti de la liberté Yisrael Beiteinu. Votre projet de loi prouve justement à quel point les Forces de défense israéliennes ont quelque chose à cacher, ce dont elles doivent être (...) Lire la suite »

YouTube interdit à 28 pays de regarder une vidéo exposant la violence d’Israël contre les manifestants. (The Canary)

James WRIGHT
YouTube a empêché 28 pays [dont la France - NdT] de regarder une vidéo de deux journalistes qui dénoncent l'occupation israélienne. La présentatrice d'Empire Files Abby Martin a interviewé l'auteur Max Blumenthal, qui a également critiqué la violence des militaires israéliens contre les manifestants palestiniens. L'émission a été diffusée sur le réseau latino-américain teleSUR English. Interdit YouTube, propriété de Google, affirme que la plate-forme Internet a interdit la vidéo dans 28 pays parce qu'elle viole les "lois locales". La plupart des pays où YouTube a bloqué l'accès à la vidéo sont européens. Ailleurs, YouTube a ajouté un avertissement à la vidéo et bloqué toutes les fonctions interactives : En réponse à des signalements par des utilisateurs, nous avons désactivé certaines fonctions, comme les commentaires, le partage et les vidéos suggérées, parce que cette vidéo contient un contenu qui peut être inapproprié ou offensant pour certains publics. "Il n'y avait absolument rien d'illicite" Mais (...) Lire la suite »

Google renforce la mise sur liste noire des sites Web et des journalistes de gauche

André DAMON
Dans une expansion généralisée de ses mesures visant à censurer Internet, Google a supprimé les principaux sites Web et journalistes de gauche de sa plate-forme d’agrégation d’articles d’informations, Google News. Au moment de la publication de cet article, une recherche pour « World Socialist Web Site » sur news.google.com ne renvoyait pas un seul article publié sur le WSWS. Une recherche du titre exact de l’un des articles publiés pendant cette période ne donne par ailleurs aucun résultat. Au cours des sept derniers jours, news.google.com n’a redirigé que 53 personnes vers le World Socialist Web Site, ce qui représente une baisse de 92 pour cent pour la moyenne hebdomadaire par rapport aux plus de 650 au cours de la dernière année. Une recherche par Google News pour un article de l’édition du WSWS du jeudi ne renvoie aucun résultat Le journaliste et auteur Chris Hedges, titulaire du prix Pulitzer, a informé le WSWS mercredi que ses articles avaient cessé d’apparaître sur Google News. Hedges a (...) Lire la suite »
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La fin de l’Internet ouvert et le retour à l’âge des ténèbres (Counterpunch)

Jonathan COOK

Peut-on encore douter que l’accès à un internet relativement libre et ouvert s’achève rapidement en Occident ? En Chine et dans d’autres régimes autocratiques, les dirigeants ont tout simplement détourné l’Internet à leur guise, censurant les contenus qui menacent leur pouvoir. Mais dans l’Occident "démocratique", les chose se passent différemment. L’État n’a pas besoin d’intervenir directement - il sous-traite son sale boulot aux entreprises privées.

Dès le mois prochain, le net pourrait devenir le jouet exclusif des plus grandes sociétés, décidées à tirer le plus de profit possible de la bande passante. Pendant ce temps, les outils pour nous aider à développer une pensée critique, la dissidence et la mobilisation sociale disparaîtront au fur et à mesure que « neutralité du net » deviendra un souvenir, une étape transitoire dans la « maturation » du réseau. En décembre, la Federal Communications Commission (FCC) américaine prévoit d'abroger les règlements déjà compromis qui sont en place pour maintenir un semblant de « neutralité du Web ». Son président, Ajit Pai, et les entreprises qui sont des fournisseurs de services Internet veulent faire disparaître ces règles, à l'instar du secteur bancaire qui s'était débarrassé de la réglementation financière pour pouvoir transformer nos économies en de gigantesques bulles spéculatives. Cela pourrait constituer le coup de grâce à la gauche et à sa capacité de faire entendre sa voix sur la place publique. Ce sont des (...) Lire la suite »
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La répression est en marche aux Etats-Unis

Daniel McAdams
L’hypothèse-1984 de Russiagate Daniel McAdams, ancien parlementaire, est le principal associé de Ron Paul dans la direction du Ron Paul Institute for Peace. Il donne ici, à partir d'une interprétation des textes, le développement d’une hypothèse d’une action maximaliste contre la presse antiSystème aux USA, en application de la loi sur les sanctions antirusses que vient de voter le Congrès et que le président Trump a signée mercredi. Le paysage décrit par McAdams est apocalyptique, avec une offensive qui tendrait à retirer la protection de la liberté de la presse à toutes les organisations d’information et de communication qui seraient proclamées comme travaillant “pour le compte du renseignement russe ou en faveur de la Russie”. Cela signifierait une action générale, non seulement contre les réseaux russes aux USA (RT, Sputnik, etc.), mais aussi contre tous les types de sites antiSystème qui n’adoptent pas la ligne générale du Système, de TheDuran.com à ZeroHedge.com, de ConsortiumNews au Ron Paul (...) Lire la suite »

Un nouvel algorithme de Google limite l’accès aux sites Web progressistes et de gauche

Andre Damon et Niles Niemuth
Au cours des trois mois écoulés depuis que le monopole des moteurs de recherches sur Internet, Google, a annoncé qu’il fallait empêcher les utilisateurs d’accéder à de « fausses nouvelles » (fake news), le classement mondial du trafic d’une large gamme d’organisations de gauche, progressistes, anti-guerre et démocratiques a considérablement diminué. Le 25 avril 2017, Google a annoncé qu’il avait mis en place des modifications de son service de recherche pour rendre plus difficile pour les usagers d’accéder à ce qu’il appelait des informations « de mauvaise qualité » telles que les « théories du complot » et les « fausses nouvelles ». La société a déclaré dans un article de blogue que l’objectif central de la modification de son algorithme de recherche était de donner au géant des recherches un plus grand contrôle dans l’identification du contenu jugé répréhensible par ses directives. Il a déclaré qu’il avait « amélioré nos méthodes d’évaluation et effectué des mises à jour algorithmiques » afin de « contenir un (...) Lire la suite »
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