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Thème : Environnement, écologie

Ca m’énerve : fin des week-ends à Lille chez Maurice.

IRAE

On entend très rarement parler des ravages écologiques que causent les multi-nationales étasuniennes en Amérique du Sud à part dans la presse alternative.

Plate-forme pétrolière off-shore en feu au large de "l'île" guyanaise, souillure en règle de la forêt au Nicaragua, coté français, empoisonnement au chlrodecon des îles antillaises (mais grande discrétion médiatique), montagnes de détritus sur lesquelles vivent des familles asiatiques entières et quelques entrefilets sur les incendies pas du tout accidentels de la forêt amazonienne par le germain lusophone de Donald, pour ne citer que quelques exemples. Mais là attention, on touche au paradis de ceux qui ont les moyens de s'offrir des destinations hors du budget des gueux, on souille leur destination favorite de week-end où règne un entre-soi de bon aloi, bien loin de ceux qui ne sont rien surtout en gilet jaune. Oui Maurice où moults vedettes viennent vivre leurs lunes de miel sur eaux turquoises et leur détente de fin de semaine après un dur confinement à l'Île de Ré. La France, la Corse, la Bretagne, "pas assez cher mon fils" comme disait une antique pub et puis trop de risques de se trouver par (...) Lire la suite »

Vers une obligation du charbon végétal ?

Olivier RUCA

La lutte contre le réchauffement planétaire et les effets de serre est un objectif clairement affiché par le Président Macron. Les prochaines mesures qui devraient être annoncées après le virus du coronavirus seront-elles à la hauteur des enjeux et des attentes ? Les débats pourraient être pestilentiels au regard de l’implication individuelle qu’elles généreraient.

Les études sont formelles. Les hommes, comme les ruminants, sont une source importante de gaz à effet de serre. A raison, en moyenne, de 15 pets par jour, de l’expulsion quotidienne d’1 litre de gaz, la flatulence et ses émissions de gaz intestinal par l’anus produites par la fermentation des matières décomposées est une priorité sur laquelle le cabinet du Président se penche assidûment. Considérant que le méthane, matière inflammable au demeurant, est un gaz à effet de serre 25 fois plus puissant que le CO2, l’heure est désormais à l’urgence à l’Elysée qui considère que les répercussions mondiales d’une telle orientation offriraient à la France une caisse de résonnance incomparable tout en lui redonnant une place de choix dans le concert international. L’objectif visé est la réduction par deux des flatulences et de leur effet catastrophique sur l’environnement. Le gouvernement envisage une batterie de mesures dont la mise en place effective serait intégrée dans les propositions du candidat Macron lors des (...) Lire la suite »

Feux hors de contrôle en Australie ou la guerre du feu et de l’eau

desobeissant
Les feux ont pris une autre dimension. Ils menacent désormais Melbourne et Canberra. Dans de nombreuses villes, c'est sauve-qui-peut général face à l'avancée des flammes. Depuis le début de la saison des incendies, plus de 1 500 maisons ont été réduites en cendres et 6 millions d’hectares sont partis en fumée, soit une zone plus vaste qu’un pays comme le Danemark ou les Pays-Bas. La partie la plus peuplée de l'Australie est recouverte d'un ciel rouge, menacée par la fournaise et les pluies de cendres. On dénombrait ce matin (3 janvier), une centaine de foyers actifs dans le New South Wales, une cinquantaine dans l'Etat de Victoria, et des douzaines d’autres en Australie-Occidentale et en Tasmanie. Des parcs nationaux, sanctuaires des espèces menacées, ont brulé sur des millions d'hectares. D'après des spécialistes, des espèces entières d'oiseaux, de mammifères et de reptiles ont été anéanties par ces feux. Des images à la télé montrent des troupeaux de kangourous tentant de fuir des barrières de (...) Lire la suite »

Le Canal Seine-Nord Europe : la catastrophe écologique et économique en route !

Eve76
Le canal Seine-Nord relancé Le projet de canal Seine-Nord, un temps mis en veilleuse à l’arrivée d’Edouard Philippe à Matignon pour des raisons budgétaires, avance vers sa concrétisation. Conçu dans les années 1950, relancé en 1997 sans débat par le ministre Jean-Claude Gayssot, une première version de ce projet date de 2007. Prévu pour être réalisé dans le cadre d’un « partenariat public-privé », Bouygues et Vinci, les deux sociétés intéressées, ont fini par jeter l’éponge : l’opération n’est pas rentable. En 2012, le nouveau gouvernement demande un rapport au Conseil général de l’environnement et du développement durable et à l’Inspection générale des finances. Sur le plan écologique, les prélèvements d’eau nécessaires n’ont pas été justement évalués et les risques de pollution des nappes phréatiques sont avérés. Sur le plan économique, le budget apparait avoir été fortement sous-estimé. Le rapport préconise de se réorienter vers le soutien au fret ferroviaire. La conclusion logique eut été effectivement d’abandonner ce (...) Lire la suite »
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La haine contre Greta Thunberg : voici ceux, avec nom et adresse, qui la financent !

Yorgos MITRALIAS
La haine contre Greta : Voici ceux, avec noms et adresses, qui la financent ! Il est généralement accepté que les vainqueurs des élections européennes du 26 mai ont été l’extrême droite et les Verts. Et il est aussi généralement accepté qu’aux succès des Verts ont contribué grandement les mobilisations sans précédent d’une jeunesse s’inspirant de la combativité et des thèses radicales de la jeune suédoise Greta Thunberg. En conséquence, il n’est pas surprenant que cette extrême droite choisisse d’attaquer ce qu’elle appelle “le mythe du changement climatique” et surtout, cible de plus en plus son attaque sur la personne de cette Greta Thunberg qui galvanise la jeunesse en Europe et au-delà ! A la tête de la campagne contre Greta, ponctuée de centaines de textes et de photomontages souvent très vulgaires, il y a trois des plus importants partis européens d’extrême droite : Le Rassemblement National français, le AFD allemand et l’UKIP britannique. Et derrière ces partis d’extrême droite et de leur campagne (...) Lire la suite »
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Turquie : Les projets écocides du capitalisme face à la résistance de la société

Ilayda GÜLSÜN ÇAMLI
Note liminaire du traducteur Seulement 217 km en ligne droite séparent Ierissos d’Halkidiki de la ville de Canakkale, en pays homérique Troye, en Turquie, alors que 660 et 737 km séparent respectivement chacun de ces sites de la région de Rosia Montana en Roumanie. Mais, qu'ont-elles en commun ces régions, à part la nature splendide ? Souvenons-nous du Docteur Folamour, représentant emblématique de tous les faiseurs de cauchemars, qui dans ce vieux film inoubliable, sussure dans un étrange accent : « c'est vraiment trop beau, il faut tout détruire ! » En Grèce, Folamour est présent par à travers la compagnie minière Eldorado Gold. Dans les montagnes de Canakkale, en Turquie, il est représenté par Alamos Gold, tandis qu'à Rosia Montana, elle s'appellerait Gabriel Resources. Ce sont trois sœurs Canadiennes, originaires d'un pays à la nature tout aussi belle. Mais si vous avez une faible mémoire des noms, retenez la formule, concise et vraie : « C'est le capitalisme, Monsieur ! » En dépit des (...) Lire la suite »
Ecologie, fascisme vert et humanophobie

Les écologistes vont finir par provoquer la catastrophe qu’ils prétendent éviter !

Guillaume SUING

Face aux politiques et grands patrons larmoyants devant les remontrances d’une jeune fille débarquée de Suède pour assister aux spectacles du cirque ultralibéral, de Davos aux Parlements des Etats les plus impérialistes du monde, personne ne s’étonne d’une telle renommée fulgurante ?

Evidemment dans le piège à deux mâchoires que nous tend la propagande bourgeoise « soit du coté de Macron, soit du côté des fascistes », tout le monde est paralysé ou perd le courage de dire les choses en face : on assiste ces derniers mois à une montée assez nette du « péril climatique » dans les esprits (comme à d’autres moments on plaçait en priorité les migrants, l’insécurité, etc. selon les circonstances et l’acharnement médiatique). Ce consensus, qu’on y adhère ou non, devient clairement un outil supplémentaire d’exploitation pour le pouvoir capitaliste, pourtant aux premières loges sur le banc des accusés du dérèglement climatique. Car tout ce qui permet de maintenir le capitalisme en crise sous perfusion quelques années encore, ce sont sans doute les taxes qu’on arrive à extorquer des travailleurs avec leur consentement, partie de plus-value volée indirectement sous le masque d’une abstraite protection du climat. Résultat : le Ministre de l’écologie s’engraisse aux homards avec notre argent, pendant que (...) Lire la suite »
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Ecologie : des diligences à l’éradication du monde ouvrier

Pierre LEVY

On n’arrête pas le progrès. Quoique. Quelques députés semblent vouloir faire mentir le proverbe à travers une proposition aussi géniale qu’audacieuse.

Dans le cadre du débat sur le projet de loi « mobilités » (on ne dit plus « transports », ça fait ancien monde), les valeureux parlementaires ont déposé un amendement visant à interdire les vols courts courriers sur le territoire national si ces derniers peuvent être concurrencés par le train. Faut-il préciser qu’il s’agit de sauver la planète ? A bien y réfléchir cependant, on regrette que les dignes représentants du peuple se soient arrêtés à mi-chemin. Car – y ont-ils songé, les malheureux ? – les TGV ne sont pas encore équipés d’éoliennes, et sont mus par l’énergie électrique, qu’il faut bien produire. Qui plus est, en France, circule dans les caténaires une bonne dose d’électrons d’origine nucléaire. Horreur ! Bien sûr, on pourrait alors penser au vélo pour faire Paris Bordeaux ou Toulouse-Marseille. Mais, hélas, trois fois hélas, il faut bien les fabriquer, les bicyclettes. Cela pourrait relancer l’industrie, et la terrifique pollution qui va avec. Non, la véritable audace, et la solution miracle, il faut (...) Lire la suite »

La nécessité de la socialisation des moyens de production (4) : réorganiser écologiquement la production

Thibaud
Nous avons exploré quelques pistes vers la démocratisation de la société par la socialisation des moyens de production. Nous allons maintenant passer au défrichement d’un terrain fertile mais semé d’embûches : la question écologique. Difficile d’échapper au discours de terreur dont on a (chez les JRCF et ailleurs) déjà eu l’occasion de dénoncer les conséquences tendanciellement fascisantes et scientifiquement ineptes. Il importe aujourd’hui d’attaquer l’escrologie sur son propre terrain en démontrant une fois de plus que la révolution est la condition sinéquanone d’une écologie réelle. Il existe un million de manières possibles de démontrer l’inefficacité économique du capitalisme par rapport à la planification étatique, l’une d’entre elles peut se trouver dans notre récent article sur l’essor des services de location de vélos “flottants”. Ce cas précis démontre parfaitement en quoi le besoin infini de profit, condition économique structurelle du capitalisme mène à l’épuisement de la terre : combien de bicyclettes (...) Lire la suite »

Marche pour le climat : c’est tout un système qu’il faut changer

RÉPUBLIQUE SOCIALE

Si les gouvernements, et spécialement le gouvernement français, ne veulent rien faire, le peuple lui a compris tous les enjeux du réchauffement climatique. Ils sont, depuis plusieurs semaines, des dizaines, des centaines de milliers à défiler en France. Hier encore, ce samedi 16 mars, ils étaient près de 100 000 à Paris, et des dizaines de milliers à travers toute la France.

Sans le peuple, sans les peuples qui se mobilisent partout dans le monde, nous n’arriverons à rien. Preuve, s’il en fallait encore une, le refus de la majorité de voter l’interdiction du glyphosate, pourtant connu pour sa dangerosité, et classé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sur la liste des produits cancérigènes. Mais une fois encore, les intérêts privés ont prévalus. Sinon, quel autre intérêt y avait-il à poursuivre l’utilisation de ce produit ? C’est sans doute d’ailleurs là que réside la plus grande difficulté. L’écologie n’est pas compatible avec l’économie de marché. Il n’y a jamais eu et il n’y aura jamais de capitalisme vert, pour la simple et bonne raison que capitalisme et écologie sont deux termes profondément antagonistes. Parce que les capitalistes – au sens large du terme – n’ont qu’une seule obsession : le profit. C’est-à-dire produire toujours plus, même si les sociétés n’en ont pas besoin. C’est ce qui a donné la société de consommation. Mais à l’heure où les ressources naturelles (...) Lire la suite »
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