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Thème : Environnement, écologie

La haine contre Greta Thunberg : voici ceux, avec nom et adresse, qui la financent !

Yorgos MITRALIAS
La haine contre Greta : Voici ceux, avec noms et adresses, qui la financent ! Il est généralement accepté que les vainqueurs des élections européennes du 26 mai ont été l’extrême droite et les Verts. Et il est aussi généralement accepté qu’aux succès des Verts ont contribué grandement les mobilisations sans précédent d’une jeunesse s’inspirant de la combativité et des thèses radicales de la jeune suédoise Greta Thunberg. En conséquence, il n’est pas surprenant que cette extrême droite choisisse d’attaquer ce qu’elle appelle “le mythe du changement climatique” et surtout, cible de plus en plus son attaque sur la personne de cette Greta Thunberg qui galvanise la jeunesse en Europe et au-delà ! A la tête de la campagne contre Greta, ponctuée de centaines de textes et de photomontages souvent très vulgaires, il y a trois des plus importants partis européens d’extrême droite : Le Rassemblement National français, le AFD allemand et l’UKIP britannique. Et derrière ces partis d’extrême droite et de leur campagne (...) Lire la suite »
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Turquie : Les projets écocides du capitalisme face à la résistance de la société

Ilayda GÜLSÜN ÇAMLI
Note liminaire du traducteur Seulement 217 km en ligne droite séparent Ierissos d’Halkidiki de la ville de Canakkale, en pays homérique Troye, en Turquie, alors que 660 et 737 km séparent respectivement chacun de ces sites de la région de Rosia Montana en Roumanie. Mais, qu'ont-elles en commun ces régions, à part la nature splendide ? Souvenons-nous du Docteur Folamour, représentant emblématique de tous les faiseurs de cauchemars, qui dans ce vieux film inoubliable, sussure dans un étrange accent : « c'est vraiment trop beau, il faut tout détruire ! » En Grèce, Folamour est présent par à travers la compagnie minière Eldorado Gold. Dans les montagnes de Canakkale, en Turquie, il est représenté par Alamos Gold, tandis qu'à Rosia Montana, elle s'appellerait Gabriel Resources. Ce sont trois sœurs Canadiennes, originaires d'un pays à la nature tout aussi belle. Mais si vous avez une faible mémoire des noms, retenez la formule, concise et vraie : « C'est le capitalisme, Monsieur ! » En dépit des (...) Lire la suite »
Ecologie, fascisme vert et humanophobie

Les écologistes vont finir par provoquer la catastrophe qu’ils prétendent éviter !

Guillaume SUING

Face aux politiques et grands patrons larmoyants devant les remontrances d’une jeune fille débarquée de Suède pour assister aux spectacles du cirque ultralibéral, de Davos aux Parlements des Etats les plus impérialistes du monde, personne ne s’étonne d’une telle renommée fulgurante ?

Evidemment dans le piège à deux mâchoires que nous tend la propagande bourgeoise « soit du coté de Macron, soit du côté des fascistes », tout le monde est paralysé ou perd le courage de dire les choses en face : on assiste ces derniers mois à une montée assez nette du « péril climatique » dans les esprits (comme à d’autres moments on plaçait en priorité les migrants, l’insécurité, etc. selon les circonstances et l’acharnement médiatique). Ce consensus, qu’on y adhère ou non, devient clairement un outil supplémentaire d’exploitation pour le pouvoir capitaliste, pourtant aux premières loges sur le banc des accusés du dérèglement climatique. Car tout ce qui permet de maintenir le capitalisme en crise sous perfusion quelques années encore, ce sont sans doute les taxes qu’on arrive à extorquer des travailleurs avec leur consentement, partie de plus-value volée indirectement sous le masque d’une abstraite protection du climat. Résultat : le Ministre de l’écologie s’engraisse aux homards avec notre argent, pendant que (...) Lire la suite »
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Ecologie : des diligences à l’éradication du monde ouvrier

Pierre LEVY

On n’arrête pas le progrès. Quoique. Quelques députés semblent vouloir faire mentir le proverbe à travers une proposition aussi géniale qu’audacieuse.

Dans le cadre du débat sur le projet de loi « mobilités » (on ne dit plus « transports », ça fait ancien monde), les valeureux parlementaires ont déposé un amendement visant à interdire les vols courts courriers sur le territoire national si ces derniers peuvent être concurrencés par le train. Faut-il préciser qu’il s’agit de sauver la planète ? A bien y réfléchir cependant, on regrette que les dignes représentants du peuple se soient arrêtés à mi-chemin. Car – y ont-ils songé, les malheureux ? – les TGV ne sont pas encore équipés d’éoliennes, et sont mus par l’énergie électrique, qu’il faut bien produire. Qui plus est, en France, circule dans les caténaires une bonne dose d’électrons d’origine nucléaire. Horreur ! Bien sûr, on pourrait alors penser au vélo pour faire Paris Bordeaux ou Toulouse-Marseille. Mais, hélas, trois fois hélas, il faut bien les fabriquer, les bicyclettes. Cela pourrait relancer l’industrie, et la terrifique pollution qui va avec. Non, la véritable audace, et la solution miracle, il faut (...) Lire la suite »

La nécessité de la socialisation des moyens de production (4) : réorganiser écologiquement la production

Thibaud
Nous avons exploré quelques pistes vers la démocratisation de la société par la socialisation des moyens de production. Nous allons maintenant passer au défrichement d’un terrain fertile mais semé d’embûches : la question écologique. Difficile d’échapper au discours de terreur dont on a (chez les JRCF et ailleurs) déjà eu l’occasion de dénoncer les conséquences tendanciellement fascisantes et scientifiquement ineptes. Il importe aujourd’hui d’attaquer l’escrologie sur son propre terrain en démontrant une fois de plus que la révolution est la condition sinéquanone d’une écologie réelle. Il existe un million de manières possibles de démontrer l’inefficacité économique du capitalisme par rapport à la planification étatique, l’une d’entre elles peut se trouver dans notre récent article sur l’essor des services de location de vélos “flottants”. Ce cas précis démontre parfaitement en quoi le besoin infini de profit, condition économique structurelle du capitalisme mène à l’épuisement de la terre : combien de bicyclettes (...) Lire la suite »

Marche pour le climat : c’est tout un système qu’il faut changer

RÉPUBLIQUE SOCIALE

Si les gouvernements, et spécialement le gouvernement français, ne veulent rien faire, le peuple lui a compris tous les enjeux du réchauffement climatique. Ils sont, depuis plusieurs semaines, des dizaines, des centaines de milliers à défiler en France. Hier encore, ce samedi 16 mars, ils étaient près de 100 000 à Paris, et des dizaines de milliers à travers toute la France.

Sans le peuple, sans les peuples qui se mobilisent partout dans le monde, nous n’arriverons à rien. Preuve, s’il en fallait encore une, le refus de la majorité de voter l’interdiction du glyphosate, pourtant connu pour sa dangerosité, et classé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sur la liste des produits cancérigènes. Mais une fois encore, les intérêts privés ont prévalus. Sinon, quel autre intérêt y avait-il à poursuivre l’utilisation de ce produit ? C’est sans doute d’ailleurs là que réside la plus grande difficulté. L’écologie n’est pas compatible avec l’économie de marché. Il n’y a jamais eu et il n’y aura jamais de capitalisme vert, pour la simple et bonne raison que capitalisme et écologie sont deux termes profondément antagonistes. Parce que les capitalistes – au sens large du terme – n’ont qu’une seule obsession : le profit. C’est-à-dire produire toujours plus, même si les sociétés n’en ont pas besoin. C’est ce qui a donné la société de consommation. Mais à l’heure où les ressources naturelles (...) Lire la suite »
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Devenue « l’usine du monde », La Chine est le pays le plus exposé à la pollution industrielle.

Le modèle chinois devrait inspirer tous les défenseurs du climat !

Guillaume SUING

Le gouvernement français ne parvient pas encore à opposer, pour les diviser, le mouvement populaire des gilets jaunes aux revendications sociales et les militants « pro-climats » cherchant à imposer aux politiques des mesures anti-pollution sérieuses (mesures qui avaient pourtant servi de prétexte aux surtaxes des carburants à l’origine du mouvement des gilets jaunes !).

Il y a d’ailleurs sur le terrain, des fraternisations entre ces deux mouvements aux revendications différenciées mais peut être pas si contradictoires. Les pancartes sont parfois assez claires sur cette tendance commune anticapitaliste : « Changeons le système, pas le climat », « Fin du monde, fin du mois : même combat ! ». S’il faut prendre ces slogans à la lettre, la lutte contre la pollution se doit, pour être scientifiquement et politiquement sérieuse, de proposer un contre modèle opérationnel, des revendications claires. Il y a trop d’idéalisme et de romantisme, trop peu de pragmatisme et de tactique dans les manifestations actuelles contre la pollution atmosphérique. Disons-le clairement : le seul modèle apte à stopper la pollution et restaurer un environnement pour l’homme qui soit durable n’est certainement pas la décroissance (ignoble injonction petite bourgeoise lancée aux peuples du sud et aux prolétariats occidentaux pour qu’ils « consomment » moins encore) ou le malthusianisme « (...) Lire la suite »
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Aïe, c’est justement le jour où on en mangeait (un gilet jaune)

Lettre ouverte aux 500 signataires de l’appel à des lundis sans viande

Paul ARIES

Les lundis sans viande ne sont pas nécessairement verts. Remplacer la viande (industrielle) par des produits encore plus industriels (viande à partir de cellules souches, céréales industrielles, produits OGM) ne fait pas progresser d’un iota.

La seule alternative : retour à l’élevage fermier et à l’agriculture paysanne ! Les Lundis sans viande ne doivent pas être le faux nez des biotech alimentaires et des grandes firmes. Les véritables vandales du climat ne sont pas les « viandales » comme les vomit Eymeric Caron, mais les Bill Gates, Richard Branson (Virgin), Sundar Pichai (Google), tous fans d’une agriculture biotech. L’année 2019 commence par un appel moralisateur adressé au peuple par 500 personnalités en faveur de lundis sans viande mais ces journées sans viande ne sont pas nécessairement des journées vertes comme l’affirment les signataires. Le petit monde favorable aux biotechnologies alimentaires soutient cette initiative pour imposer ses fausses solutions. Benjamin Netanyahu promeut par exemple ces lundis sans viande pour favoriser l’essor des « fausses viandes » industrielles réalisées à partir de cellules souches. Cet appel qui collectionne les faux-semblants évite de fâcher ceux qui vandalisent vraiment la planète. Salauds de (...) Lire la suite »
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Ce que le film Après Demain ne vous a (toujours) pas dit

Emmanuel WATHELET
Si le film Demain a été un tel succès et qu’il a touché tant la société civile que les décideurs politiques et le monde marchand, pourquoi les résultats sont-ils aussi minces ? Désolé, le film Après Demain ne vous apportera pas de réponse, même s’il est obligé de faire un constat d’échec du bout des lèvres. Pire : le nouveau documentaire de Cyril Dion, accompagné cette fois par la journaliste environnementale Laure Noualhat, est confus, trompeur et très intéressé. Ils y confirment l’indigence de leur analyse économique et politique, mais aussi l’incapacité à se défaire de leurs œillères. La caution « autocritique » qu’aurait dû apporter Noualhat fait un « flop » qu’on ne saurait attribuer qu’à l’ (auto)censure ou à l’ignorance. Essayons de comprendre. Je ne vais pas faire traîner un scoop qui n’existe pas. Lorsque j’ai écrit ma première critique sur le film Demain – un article abondamment relayé et je vous en remercie ! – j’ai très précisément expliqué l’erreur originelle de Cyril Dion et Mélanie Laurent : le fait (...) Lire la suite »

Urbanisme & écologie, des concepts indissociables

Benedikt ARDEN

La préoccupation écologique et les problèmes qu’engendre notre mode de vie sur celle-ci ne sont plus une nouveauté pour grand monde et ceci depuis bien longtemps. Avec le temps, le pourcentage de gens qui croient que ces considérations doivent prendre le pas sur celles d’ordre purement économique, lorsqu’il est question de projets d’infrastructures majeures, ne cessent d’augmenter. Et c’est bien normal puisque ces futurs développements ont la fâcheuse tendance d’être en opposition directe avec les engagements écologiques, en termes de réduction des gaz à effet de serre (GES) et de biodiversité, que les gouvernements tentent, plus ou moins sérieusement, de mettre en place depuis des décennies.

Cette constante contradiction n’est pas non plus une nouveauté, puisqu’il est bien ardu de faire coïncider les intérêts d’une économie dite « libérale » aux impératifs écologiques qui caractérisent notre siècle. On comprend aisément que les acteurs du privé ont de la difficulté à articuler leurs intérêts à ceux de l’Humanité et de la vie sur Terre. Mais, pour ce qui est des infrastructures publiques, on aurait pu croire que les choses seraient plus faciles. Les décideurs n’ont-ils pas en tête leurs engagements lorsqu’il est temps d’inaugurer des projets d’envergure ? Hélas, les « vraies affaires » et les intérêts politiciens de court terme ont tendance à prendre le pas sur les bons sentiments que les politiques évoquent lors des cénacles internationaux. Quand ceux-ci ne font pas carrément partie de la mascarade. L’un des exemples que nous offre l’actualité est ce fameux 3e lien, entre la Rive-Nord et la Rive-Sud des villes de Québec et de Lévis. Issue de demandes répétées par la ville de Québec, cette idée fut (...) Lire la suite »
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