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Thème : Fascisme/Nazisme/Extrême droite

Lettonie : destruction des monuments de la victoire sur le fascisme

Secours rouge
Les autorités lettones profitent de l’agression de la Russie poutinienne en Ukraine pour démanteler le monument commémorant la victoire sur l’Allemagne nazie dans la capitale, Riga. D’énormes statues en bronze de soldats de l’Armée rouge, qui ont libéré la Lettonie de l’occupation allemande, ont été enlevées mardi et des travaux de démolition sont en cours. Les vétérans de la Légion lettone, une unité de la Waffen SS composée de Lettons, qui défilent encore à Riga chaque année, ont longtemps fait campagne pour la destruction du monument. Le gouvernement letton leur donne satisfaction, en ordonnant que tous les monuments soviétiques célébrant la victoire sur le fascisme soient détruits d’ici novembre dans tout le pays. Lire la suite »
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Quand les justes vont en prison

Chris HEDGES

L'emprisonnement de Daniel Hale, prisonnier fédéral 26069-075 à Marion, Illinois, est un microcosme du vaste goulag en construction pour nous tous.

Daniel Hale, vêtu d'un uniforme kaki, les cheveux coupés courts et arborant une longue barbe brune bien entretenue, est assis derrière un écran en plexiglas et parle dans un combiné téléphonique de la prison fédérale de Marion, dans l'Illinois. Je tiens un récepteur de l'autre côté du plexiglas et l'écoute décrire son parcours depuis qu'il a travaillé pour la National Security Agency et la Joint Special Operations Task Force à la base aérienne de Bagram en Afghanistan jusqu'à devenir prisonnier fédéral 26069-075. Hale, un ancien analyste du renseignement électromagnétique de l'armée de l'air âgé de 34 ans, purge une peine de 45 mois de prison, à la suite de sa condamnation en vertu de la loi sur l'espionnage pour avoir divulgué des documents classifiés sur le programme d'assassinat par drone de l'armée des EU et son nombre élevé de morts civiles. Les documents seraient la source de « The Drone Papers » publié par The Intercept, le 15 octobre 2015. Ces documents ont révélé qu'entre janvier 2012 et février (...) Lire la suite »

Valse à vienne ou salsa à la Havane ?

Xiao PIGNOUF

Mais alors, fascistes ou pas fascistes ? Faudrait savoir !

Il ne fait aucun doute que Marine Le Pen a fait le ménage dans son parti (et l’a renommé pour le rendre plus woke). Mais comme il ne fait aucun doute qu’à la première occasion l’union des droites extrêmes (pas toutes proprettes) se produit, notamment lors du second tour des Présidentielles : jeunes zemmouristes identitaires aimant le coup de poing ou les facéties youtubesques de droitards pacifistes et non-violents, maréchalistes ultra-cathos, assez nombreux pour que MLP hésite à se prononcer pour la constitutionnalisation du droit à l’IVG, patriotes philippotistes, dupont-aignards traditionnalistes, saupoudrés de quelques royalistes et toute la collection de réacs dont beaucoup sont peu compatibles avec la République et certainement peu enclins à donner de nouveaux droits au peuple ou à leur en rendre d’anciens, à part peut-être la suppression du pass sanitaire, ce nouveau Graal de la liberté retrouvée. Tous ont en commun leur obsession anti-musulmane et leur haine de l’islam (ils ne veulent pas le (...) Lire la suite »
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L’Empire résout le problème nazi en Ukraine par un changement de logo

Caitlin JOHNSTONE
Ah ! c’est beaucoup mieux. Problème résolu. Le Times, le torchon de l’empire britannique, a publié un nouvel article intitulé « Le bataillon Azov retire le symbole néonazi exploité par les propagandistes russes », qui doit être le titre le plus hilarant de l’année 2022. « Le bataillon Azov a retiré de son insigne un symbole néonazi qui a contribué à perpétuer la propagande russe sur l’Ukraine en proie au nationalisme d’extrême droite », nous informe le Times. « Lors de l’inauguration d’une nouvelle unité de forces spéciales à Kharkiv, les insignes remis aux soldats ne comportaient pas le Wolfsangel, un symbole allemand médiéval adopté par les nazis et utilisé par le bataillon depuis 2014. À la place, ils arboraient un trident doré, le symbole national ukrainien porté par d’autres régiments ». Oui c’est comme ça qu’on résout le problème des nazis en Ukraine. Un changement de logo. Les nazis ukrainiens se débarrassent de leurs symboles SS pour arrêter les propagandistes maléfiques dans l’un des mouvements de (...) Lire la suite »

Ukraine et instrumentalisation musicale

Thierry DECRUZY
Incapable de mobiliser sa population pour « reconquérir » le Donbass et la Crimée, le gouvernement ukrainien exploite les références nationales-socialistes pour recruter dans les pays occidentaux. Soutenu et financé par l’Europe, le gouvernement ukrainien subventionne un festival de musique NSBM (National Socialist Black Metal) à Kiev, sa capitale, alors que les groupes qui s’y produisent sont traqués dans le reste de l’Europe. Ce soutien public depuis bientôt sept ans ne semble pas inquiéter les gouvernements ni la Commission européenne, bien au contraire. Pourtant vigilants, ni Bernard-Henri Lévy ni Raphaël Glücksmann ne sont intervenus ; rien à l’AFP ni dans les sourcilleux médias ouest européens sur ce festival international dont la billetterie est accessible en ligne. Même Haaretz l’a dénoncé, car on y retrouve les groupes les plus extrêmes du courant NSBM. S’il n’était pas à l’édition 2019, on peut citer Varg Vikernes (Burzum) adulé pour avoir incendié une église historique en Suède. Le Black Metal (...) Lire la suite »
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Aujourd’hui, les médias lavent plus blanc les Nazis qu’ils condamnaient auparavant

Moon Of Alabama

Récemment, le New York Times, comme beaucoup d’autres médias occidentaux, a changé de langage pour parler du bataillon fasciste ukrainien Azov.

Ce qui était autrefois « une organisation paramilitaire néonazie ukrainienne », dont le FBI a dit qu’elle était connue pour son « association avec l’idéologie néonazie », a d’abord été qualifié d’« extrême droite » avant de devenir « une unité normale de l’armée ukrainienne ».

Le massacre en Nouvelle-Zélande met en évidence la portée mondiale de l'extrémisme blanc*, 15 mars 2019 « Sur son fusil était griffonné un credo nationaliste blanc popularisé par le terroriste intérieur et néonazi américain David Lane. Sur son gilet pare-balles figurait un symbole couramment utilisé par le bataillon Azov, une organisation paramilitaire néonazie ukrainienne. » Nous avons autrefois combattu les djihadistes. Maintenant, nous combattons les suprémacistes blancs, 11 février 2020 « Les défenseurs du bataillon ukrainien Azov, que le F.B.I. qualifie d'"unité paramilitaire" notoirement connue pour son "association avec l'idéologie néonazie", nous accusent de faire partie d'une campagne du Kremlin visant à "diaboliser" le groupe. » Pourquoi Vladimir Poutine invoque les nazis pour justifier son invasion de l’Ukraine, 17 mars 2022 « La semaine dernière, Facebook a déclaré qu'il faisait une exception à ses politiques de lutte contre l'extrémisme pour autoriser les éloges de l'unité militaire (...) Lire la suite »
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Ce que nous avons vu, ce que nous allons voir

Nantes Révolté

Épilogue d’un quinquennat

Ces dernières années, nous avons vu sur nos écrans l’agonie de Cédric, père de famille, sous le poids de policiers. Le Gilet Jaune Jérôme Rodriguez mutilé en direct sur Facebook. La vidéo de Manu aussi, un autre Gilet Jaune, l’œil fracassé par une grenade alors qu’il discutait. Il y a eu les images épouvantables d’Olivier à Bordeaux, gisant dans une mare de sang après avoir reçu un tir dans le dos, ou celles de Geneviève, à Nice, retraitée piétinée par des forces de l’ordre. Et celles de Sébastien et d’Antoine dont la main venait d’être soufflée par une grenade, ne laissant qu’une plaie béante au bout de leur bras. Nous avons vu les lignes de LBD sur les Champs Élysées, faucher des corps, casser des visages, briser des vies. Ces images ont été vues par des millions de personnes. Provoquant des séquelles psychologiques de masse. Nous avons vu, en décembre 2018 à Mantes la Jolie, 151 adolescents raflés, les mains sur la tête, contre des murs, humiliés par des policiers armés qui rient et filment leurs exploits. (...) Lire la suite »
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Pas de nazis en Ukraine, dites-vous ?

Ministère russe des affaires étrangères

Certaines personnes s’interrogent sur le lien entre les néo-nazis ukrainiens et l’expansion de l’OTAN vers la frontière russe. En fait, ce lien est beaucoup plus étroit qu’il n’y paraît à première vue.

C'est une question compliquée, et pour la comprendre, il est nécessaire de l'examiner sous l'angle des processus historiques. C'est alors que se déroulera une véritable épopée, qui durera près de 80 ans. Les personnages de ce drame sont nombreux, mais l'idée qui le sous-tend est très simple : depuis plusieurs décennies, l'Occident utilise l'idéologie nazie et soutient les forces d'extrême droite en Ukraine pour en faire un siège d'instabilité dirigé contre la Russie. Revenons donc à la première page de ce drame historique. *** Le 9 mai 1945. Berlin a capitulé, et le Reich nazi a été condamné par les peuples libérés par les soldats soviétiques et les nations alliées. Bientôt, le procès de Nuremberg va commencer, condamnant le nazisme comme une idéologie criminelle et misanthrope. Les collaborateurs et les complices des nazis en Ukraine sont confrontés à un choix difficile : doivent-ils continuer à combattre le régime soviétique sur le territoire libéré, ou fuir vers l'Ouest ? Certains fascistes ukrainiens (...) Lire la suite »
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Nazis ma non troppo. Le bataillon Azov vu par "Check News" de Libération

Aymeric MONVILLE
Dur, dur, quand tu es "fact-checker" (vérifieur d'informations) à Libé et que ton patron te demande d'enquêter sur le bataillon Azov, pour voir si ce ne serait tout de même pas un peu monté en épingle cette histoire de néonazisme. Et encore plus dur quand, après avoir bien tout vérifié, il ne te reste comme argument que : "euh... certes, ils sont nazis mais..." Florilège. Checknews du 8 mars commence donc à nous expliquer : "Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, des images de défilés de ces combattants, arborant croix gammées et insignes SS ou réalisant des saluts nazis, sont massivement partagées sur les réseaux sociaux." Et de poursuivre : "Cette focalisation sur Azov est alimentée par la propagande russe". C'est vrai que ces Russes sont vraiment capables de tout, même de "focaliser". On ne sait vraiment d'ailleurs pas pourquoi ils en font tout un plat de cette histoire de nazisme. Libé toujours : " Le fondateur d’Azov, Andreï Biletsky (...) énonce parmi les missions de son organisation (...) Lire la suite »
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Un salut de collaborateur nazi devient le salut officiel de l’armée ukrainienne (Israel National News)

Mordechai Sones

Gloire à l'Ukraine ! Gloire aux héros ! Ces mots et ce salut deviendront le salut militaire officiel des Forces armées d'Ukraine.

[article publié le 16 août 2018] Le 24 août, jour de l'indépendance de l'Ukraine, une cérémonie sera organisée pour présenter le nouveau salut militaire officiel du pays, conformément au décret présidentiel ukrainien : Gloire à l'Ukraine ! - Gloire aux héros ! "Nous avons consulté le ministre de la Défense, le Conseil de sécurité nationale et de défense, le gouvernement et j'ai décidé qu'à partir du 24 août, ces mots seront entendus pour la première fois dans le cadre de la cérémonie du défilé militaire officiel du jour de l'indépendance de l'Ukraine", a déclaré Petro Porochenko sur le site officiel du président ukrainien. Gloire à l'Ukraine ! - Gloire aux héros ! est un slogan de l'UPA, l'armée rebelle ukrainienne qui a combattu aux côtés des nazis. Ces slogans, leur origine et leur histoire sont bien connus en Ukraine, bien que le site du président n'en fasse pas mention. Les formations militaires ukrainiennes néo-nazies actuelles, créées sur ordre des autorités ukrainiennes, se sont appropriées le slogan à (...) Lire la suite »
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