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Thème : Mediapart

Retour sur la manipulation par Riss d’un texte de Plenel

Vladimir MARCIAC
Riss (Charlie Hebdo), cite ainsi Plenel (Médiapart) :« La « une » de Charlie Hebdo fait partie d’une campagne générale de guerre aux musulmans » (88 signes). Il répète 4 fois cette phrase dans son éditorial. Ce qu’a écrit Edwy Plenel : « La “une” de “Charlie Hebdo” fait partie d’une campagne plus générale que l’actuelle direction de Charlie Hebdo épouse. M. Valls et d’autres, parmi lesquels ceux qui suivent M. Valls, une gauche égarée, une gauche qui ne sait plus où elle est, alliée à une droite voire une extrême droite identitaire, trouvent n’importe quel prétexte, n’importe quelle calomnie, pour en revenir à leur obsession : la guerre aux musulmans, la diabolisation de tout ce qui concerne l’islam et les musulmans. » (489 signes, soit 401 de plus). Notons la différence : Plenel écrit que la direction de Charlie Hebdo suit Valls et une gauche égarée, une droite, voire une extrême droite (ça fait du monde) qui use de la « calomnie » pour en « revenir à leur obsession » : « la guerre aux musulmans, la diabolisation (...) Lire la suite »
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Charlie Hebdo et sa « canaille » grimacière sur la 5 contre Mediapart

Vladimir MARCIAC

Le Grand Soir a très peu de raisons de défendre Médiapart. Tout ce que LGS peut attendre de Plenel, un de ces quatre, c’est un missile inattendu et immérité.
Cependant, comment se taire quand, dans la polémique qui l’oppose à Médiapart, Charlie Hebdo se vautre dans le n’importe quoi, sans scrupule, pariant (à juste titre) que les mensonges proférés en direct ne seront pas contredits et que, s’ils sont découverts ensuite, ils ne seront pas relevés, surtout s’ils visent le camp qu’il faut viser ?

LGS

Fabrice Nicolino, de Charlie Hebdo débattait dimanche 12 novembre 2017 dans l’émission C politique sur la 5 avec Fabrice Arfi, responsable des enquêtes à Mediapart autour de la polémique déclenchée par la Une de Charlie Hebdo accusant Edwy Plenel de complaisance vis-à-vis de Tariq Ramadan. Fabrice Nicolino a sans doute quelques talents, mais on ne les as pas vus lors de cette émission. Bouffi de contentement de soi, il multipliait ad nauseum des grimaces molles d’un visage de latex pour signifier sa désapprobation quand son contradicteur parlait. Moment hallucinant que celui où il a cru porter l’estocade contre Edwy Plenel qui avait tweeté cette phrase de Romain Rolland : « Ils peuvent me haïr, ils ne parviendront pas à m'apprendre la haine ». Nicolino, triomphal, annonça qu’il allait dire des choses « très graves » : « Romain Rolland est un homme, est un homme, est un homme qui a soutenu efficacement et ouvertement pendant toutes les années 30 la dictature stalinienne de l’Union soviétique… » En (...) Lire la suite »
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Trump est-il conseillé par nos médias et Manuel Valls ?

Vincent MORET
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Le « vrai » journalisme enfin récompensé par l’aveu Cahuzac

Denis THOMAS

Avec les aveux de Jérôme Cahuzac, un coup de tonnerre a secoué la classe politique. Cet éclair remet (enfin !) en lumière la nécessité impérieuse et citoyenne du journalisme d’investigation à l’origine de la sortie de l’affaire.

Un métier âpre et dont l’exercice est de plus en plus complexe compte tenu de la crise économique que traverse le secteur notamment du fait de la révolution Internet, et ce, particulièrement en France. Ses exigences n’en demeurent pas moins immuables. Rien à voir avec le cirque médiatique aujourd’hui le plus communément et tristement répandu.

Souvenons-nous. 1974 : Nixon tombe avec le Watergate. Le scandale est porté à la connaissance du public par le Washington Post et ses journalistes Woodward et Bernstein. 1981 : Giscard quitte l'Elysée : l'affaire des diamants de Bokassa sortie par le Canard Enchaîné y est pour beaucoup. Nous sommes au coeur des « trente glorieuses ». Riches encore. Car ne nous y trompons pas : l'aboutissement d'une enquête journalistique indépendante coûte cher. En temps et en hommes. Donc en argent. Il ne s'agit pas, dans ces cas où la publication de l'information conduira à la démission d'un homme (ou d'une femme) d'Etat ou au démantèlement d'un système, d'attendre que les éléments vous arrivent cuits et pré digérés de la bouche d'un contact lors d'un dîner mondain. CARNET D'ADRESSES Bien au contraire, le départ, puis le fil de l'enquête, ne peuvent se dérouler que dans des conditions où l'exactitude des faits révélés ne souffrira au final aucune réserve. Ce processus n'existe que parce que le journaliste a su, (...) Lire la suite »
Jérôme Cahuzac à la une.

Jean-Michel Aphatie : toujours du côté du manche

Bernard GENSANE

Malgré l’admiration effrénée et bien connue que je voue au plus grand journaliste de France (http://www.legrandsoir.info/Jean-Michel-Apathie-obsessionnel-et-poujadiste.html), je vais m’efforcer de rester objectif et calme.

Longtemps, Mediapart fut le seul organe de presse à enquêter sur les agissements financiers, bancaires de Jérôme Cahuzac. Une parenthèse sur ce verbe « enquêter ». On dit aussi « investiguer ». Comme dans les pays anglo-saxons, il n'y a plus en France que deux sortes de journalistes : les complaisants qui font du copier-coller de dépêches d'agence ou d'autres sites de la toile, et les enquêteurs, qui vont au charbon, qui prennent des risques, et qui, généralement, trouvent. Tant que Mediapart était le seul à accomplir le vrai travail, l'immense Aphatie prenait tout cela de très haut. Recevant Edwy Plenel chez Denisot sur Canal +, il y allait de sa morgue : « vous êtes sûr que vous avez des preuves, qu'elles tiennent la route ? ». La réponse de Plenel « on a tout, on sait tout » était accueillie par Aphatie par un sourire en coin décoché en direction des spectateurs signifiant : « moi, vous, savons bien que Mediapart s'agite pour vendre et que tout cela finira en eau de boudin ». Aphatie (qui contestait (...) Lire la suite »