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Thème : Mediapart

Edwy Plenel, un prophète narcissique ? Et schizophrène ?

Denis Souchon
Premier temps : un prophète narcissique ? Le 30 septembre 2019 sur son blog hébergé par Mediapart, le site d’information dont il est l’un des co-fondateurs, Edwy Plenel publie un article titré « Ainsi parle l’extrême droite... ». En voici quelques extraits grandiloquents accompagnés de sobres commentaires de notre part. « Une réunion fasciste à Paris a donc eu antenne ouverte sur les chaînes télévisées d’information ce week-end (...). Pour que l’on mesure le long chemin d’abaissement parcouru par notre pays, ce souvenir d’une semblable réunion, il y a trente-six ans. » La lecture d’un article d’Edwy Plenel comme clef de compréhension de 36 ans d’ Histoire-de-France... « C’était le 16 octobre 1983 (...) et je travaillais depuis trois ans au Monde [1]. Nous n’étions que deux journalistes présents à cette « Journée d’amitié française » qui rassemblait tous les réseaux d’extrême droite (...) » Edwy Plenel semble regretter qu’il n’y ait eu « que deux journalistes » pour couvrir une réunion fasciste en 1983. Il ne (...) Lire la suite »
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Plenel, l’arroseur arrosé, victime de ce qu’il approuva pour la France Insoumise,

Perquisition Médiapart : l’État autoritaire s’affole

Jean-Luc MELENCHON

Ce jour-là, Médiapart n’eut pas un mot pour s’étonner des 17 perquisitions contre les militants de « La France insoumise » et trois de leurs prestataires, ni pour les motifs, ni pour la méthode.

Pas un mot d’étonnement sur le déploiement de cent policiers avec les méthodes réservées au grand banditisme, ni la perquisition au domicile du Président d’un groupe parlementaire d’opposition, de la saisie de tout le contenu de l’ordinateur de la Secrétaire Générale du groupe, pourtant aucunement concernée par les deux dossiers bizarrement joints qui servaient de prétexte à cette razzia. Pas un mot contre la confiscation d’ordinateurs ou de leur contenu intégral, rien contre la capture du fichier d’adhérents au Parti de Gauche, pas un mot contre l’interdiction faite aux responsables d’être présents pendant la perquisition du siège de « La France insoumise ». J’en passe et non des moindres. Médiapart ne s’étonna de rien, approuva tout, se tut sur tout ce qui à l’évidence sentait à plein nez l’instrumentalisation politique de la justice et de la police. Rien sur les liens politiques entre les décideurs de l’opération, rien sur l’anomalie d’une opération construite sur deux simples dénonciations et dont seul j’ai eu (...) Lire la suite »
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Quand Médiapart livre ses sources à Macron

Plenel l’écouté devenu écouteur.

Jacques-Marie BOURGET

Médiapart a livré mardi 5 février 2019, 7 enregistrements à la Justice.
Que dire de plus.... Alors que des journalistes acceptent la prison plutôt que de balancer aux flics, aux juges -même aux Etats-Unis- le patron de Médiapart, tel un livreur Uber, s'en est allé donner son butin au Palais de justice.

Avec ce bon Edwy, nous vieillissons donc ensemble. Où en même temps si vous préférez. Mais en chambres séparées. Il me fait rire l’agité du local. Celui sacré où trône le buste de Léon. Voilà que le phare du journalisme se fait flic, ce qui est normal pour un trotskiste et un ami d’Alain Bauer. Et il balance. Tout le contraire de la vieille éthique apprise, alors que je suis hors d’âge. Jadis les poulets, c’étaient les poulets, les lardus, les juges des « fromages ». Et les journalistes des hommes indépendants, des mal élevés, des anars, souvent des ivrognes, cirrhotiques et divorcés. Mon frère Jacques Renard qui vient de mourir, l’étourdi, répétait « Je ne vais jamais au cinéma, j’ai trop peur qu’il se passe quelque chose dans la rue pendant ce temps ». Pas du genre à se rendre au commissariat avec un paquet cadeau lié de bolduc, façon Noël, pour tenir le secret à l’ombre. Mais l’insubmersible Edwy, lui, est toujours là et c’est pour notre bonheur, notre contre champ. Accompagnant, créant le nouveau journalisme (...) Lire la suite »
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Plenel : l’histoire d’un ventilateur.

Jacques-Marie BOURGET

Plenel a de la chance. Il peut faire ce qu'il veut, n'importe quoi. Aimer aussi n'importe quoi et n'importe qui : il reste l'indéboulonnable phare de la pensée journalistique, un gars de Camerone défendant la vérité. C'est ainsi. Avoir des moustaches ça aide à passer à la télé même si ça la ramène subitement à l'époque du noir et blanc.

Pour avoir osé mettre sur mon blog, hébergé par « Mediapart », un article intitulé « Benalla placé sous parapluie israélien », je me suis fait couper la chique par la bande à Plenel. De façon étrange. Parfois on pouvait lire le papier en allant sur le site mais l’accès extérieur le « lien » était coupé... Rien que de normal la censure, pour un trotskiste quand on s’écarte de sa ligne générale. C’est même salutaire, comme le canard dans les WC. Ecrire que Benalla, l’ancien ami-garde du corps de Macron, était passé sous pavillon du Mossad : intolérable. Pourtant, le nouveau parrain d’Alexandre, Philippe Habadou Solomon, ne fait pas mystère de la nature de ses employeurs. Par exemple quand il déclare en 2014 : « Il était important que j’ai des liens avec la Libye, ça me permettait de surveiller le trafic entre les islamistes libyens et le Hamas »... Voilà un bien étrange « homme d’affaires « que le nouveau Papa-va-me-dire de Benalla » ! Le deuxième père d’Alexandre étant, selon « Libération », Mohamad Izzat Khatab, un « (...) Lire la suite »

Histoire de l’attentat contre Mélenchon

Jacques-Marie BOURGET, Bérenger TOURNE

Multiples descentes de police, perquisitions à la pelle : le système politico-judiciaire a voulu faire la peau de Mélenchon, le chef des "Insoumis". Avec le recul, la manoeuvre apparait plus clairement que dans l'instantané des coups de gueule. (Jacques-Marie Bourget est journaliste, Bérenger Tourné est avocat au barreau de Paris, s'ils sont insoumis ce n'est pas pour avoir adhéré à un parti, mais par philosophie).

Dix-sept lieux perquisitionnés simultanément, soixante-dix policiers mobilisés et un quarteron de magistrats pour les accompagner : Jean-Luc Mélenchon et ses Insoumis ont été traités en djihadistes. JLM hurle à la forfaiture, se montre violent, pas assez mais incompréhensible. Et le flot sorti des robinets à mensonges, ceux des médias qui se rêvent dominants, le noient, le moquent, le ridiculisent, l’invectivent. Jusqu’au Canard Enchainé qui, ceci étant dit en passant, détient 128 millions de provision sur ses comptes, crie « au voleur ». Dans le couloir de la mort sont placés les Insoumis. La cible de l’hebdomadaire du mercredi est le député de ce mouvement, Alexis Corbière. Cet incroyable bandit a bénéficié, complétement légalement d’une « aide au logement ». Pas du tout réservée « aux plus modestes », comme va le klaxonné BFM and co, mais distribuée en fonction des revenus déclarés. Comme, à l’heure de sa demande, Corbière est un modeste prof et sa femme une avocate sans assez de causes, qu’ils ont trois (...) Lire la suite »
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Mélenchon gardé à vue par Médiapart

Jacques-Marie BOURGET

Victime d'une embuscade Mélenchon accuse Macron. C'est de bonne guerre. Mais au-delà de ce doigt pointé nous devons nous interroger sur le rôle de journalistes qu'il n'est même pas utile de tirer au sort pour qu'ils acceptent de de faire partie des pelotons d'exécution. Et la justice, qui a cessé d'être aveugle, marche en cisaille avec ce qui ne mérite plus le nom de "presse".

Il y a des lunes que, portant le projet sur les fonts baptismaux de Yann Barthès, Edwy Plenel a déclaré : « Avec Tariq nous allons construire une maison commune ». Ce petit nom, « Tariq », recouvre l’immensité de Ramadan, savant islamique vénéré aimant Dieu et tous les seins. Un petit pépin de justice retarde le moment où le divin scientifique va poser ses valises à côté du peigne à moustaches d’Edwy. Faudrait que les choses s’accélèrent. Restent des arbitrages importants, par exemple la façon de garnir la bibliothèque dont on sait qu’elle ne recèlera que des livres saints, Trotski, al-Banna et bien sûr les œuvres complètes de l’émir du Qatar ? Ici la paire ne doit pas faire d’impair. On notera un détail : les chambres à coucher sont privées de tables de nuit. En effet, s’il y a perquisition –une action douce et légale qui menace tous les révolutionnaires-, il ne faudrait pas, somme donnée au hasard, qu’un flic trouve 12 000 euros dans un tiroir. Juste au-dessus du vase de nuit. C’est alors que saisis par l’article (...) Lire la suite »
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Retour sur la manipulation par Riss d’un texte de Plenel

Vladimir MARCIAC
Riss (Charlie Hebdo), cite ainsi Plenel (Médiapart) :« La « une » de Charlie Hebdo fait partie d’une campagne générale de guerre aux musulmans » (88 signes). Il répète 4 fois cette phrase dans son éditorial. Ce qu’a écrit Edwy Plenel : « La “une” de “Charlie Hebdo” fait partie d’une campagne plus générale que l’actuelle direction de Charlie Hebdo épouse. M. Valls et d’autres, parmi lesquels ceux qui suivent M. Valls, une gauche égarée, une gauche qui ne sait plus où elle est, alliée à une droite voire une extrême droite identitaire, trouvent n’importe quel prétexte, n’importe quelle calomnie, pour en revenir à leur obsession : la guerre aux musulmans, la diabolisation de tout ce qui concerne l’islam et les musulmans. » (489 signes, soit 401 de plus). Notons la différence : Plenel écrit que la direction de Charlie Hebdo suit Valls et une gauche égarée, une droite, voire une extrême droite (ça fait du monde) qui use de la « calomnie » pour en « revenir à leur obsession » : « la guerre aux musulmans, la diabolisation (...) Lire la suite »
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Charlie Hebdo et sa « canaille » grimacière sur la 5 contre Mediapart

Vladimir MARCIAC

Le Grand Soir a très peu de raisons de défendre Médiapart. Tout ce que LGS peut attendre de Plenel, un de ces quatre, c’est un missile inattendu et immérité.
Cependant, comment se taire quand, dans la polémique qui l’oppose à Médiapart, Charlie Hebdo se vautre dans le n’importe quoi, sans scrupule, pariant (à juste titre) que les mensonges proférés en direct ne seront pas contredits et que, s’ils sont découverts ensuite, ils ne seront pas relevés, surtout s’ils visent le camp qu’il faut viser ?

LGS

Fabrice Nicolino, de Charlie Hebdo débattait dimanche 12 novembre 2017 dans l’émission C politique sur la 5 avec Fabrice Arfi, responsable des enquêtes à Mediapart autour de la polémique déclenchée par la Une de Charlie Hebdo accusant Edwy Plenel de complaisance vis-à-vis de Tariq Ramadan. Fabrice Nicolino a sans doute quelques talents, mais on ne les as pas vus lors de cette émission. Bouffi de contentement de soi, il multipliait ad nauseum des grimaces molles d’un visage de latex pour signifier sa désapprobation quand son contradicteur parlait. Moment hallucinant que celui où il a cru porter l’estocade contre Edwy Plenel qui avait tweeté cette phrase de Romain Rolland : « Ils peuvent me haïr, ils ne parviendront pas à m'apprendre la haine ». Nicolino, triomphal, annonça qu’il allait dire des choses « très graves » : « Romain Rolland est un homme, est un homme, est un homme qui a soutenu efficacement et ouvertement pendant toutes les années 30 la dictature stalinienne de l’Union soviétique… » En (...) Lire la suite »
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Trump est-il conseillé par nos médias et Manuel Valls ?

Vincent MORET
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Le « vrai » journalisme enfin récompensé par l’aveu Cahuzac

Denis THOMAS

Avec les aveux de Jérôme Cahuzac, un coup de tonnerre a secoué la classe politique. Cet éclair remet (enfin !) en lumière la nécessité impérieuse et citoyenne du journalisme d’investigation à l’origine de la sortie de l’affaire.

Un métier âpre et dont l’exercice est de plus en plus complexe compte tenu de la crise économique que traverse le secteur notamment du fait de la révolution Internet, et ce, particulièrement en France. Ses exigences n’en demeurent pas moins immuables. Rien à voir avec le cirque médiatique aujourd’hui le plus communément et tristement répandu.

Souvenons-nous. 1974 : Nixon tombe avec le Watergate. Le scandale est porté à la connaissance du public par le Washington Post et ses journalistes Woodward et Bernstein. 1981 : Giscard quitte l'Elysée : l'affaire des diamants de Bokassa sortie par le Canard Enchaîné y est pour beaucoup. Nous sommes au coeur des « trente glorieuses ». Riches encore. Car ne nous y trompons pas : l'aboutissement d'une enquête journalistique indépendante coûte cher. En temps et en hommes. Donc en argent. Il ne s'agit pas, dans ces cas où la publication de l'information conduira à la démission d'un homme (ou d'une femme) d'Etat ou au démantèlement d'un système, d'attendre que les éléments vous arrivent cuits et pré digérés de la bouche d'un contact lors d'un dîner mondain. CARNET D'ADRESSES Bien au contraire, le départ, puis le fil de l'enquête, ne peuvent se dérouler que dans des conditions où l'exactitude des faits révélés ne souffrira au final aucune réserve. Ce processus n'existe que parce que le journaliste a su, (...) Lire la suite »
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