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Thème : Nicolas MADURO
56 ans après le prétendu attentat du Petit Clamart qui aurait visé De Gaulle...

Nicolas Maduro aurait été visé dans un attentat

Jean ORTIZ

Dégoûtant ! Et ils se réclament de la liberté d’information... au conditionnel. Voir « Le Monde » du 04/08/2018. Les agences de presse, elles, ne connaissent pas l’indicatif. La victime devient le bourreau.

Le président MADURO « aurait été victime » d’un attentat, d’une « tentative d’assassinat », ce samedi 04 août 2018, vers 17h. C’est Maduro qui le dit. Lui, un président si diabolisé. Alors, c’est douteux, et l’on donne du conditionnel : « aurait », « aurait », « aurait »... On n’en est pas sûr, malgré les images... IL Y A UN DOUTE... au moment même où les vidéos tournent en boucle. Le pervers président Maduro « aurait » organisé un auto-attentat... pour tuer Maduro, et assurer ainsi sa réélection. En France, cela donnerait : un conseiller du président Macron « aurait » outrepassé ses prérogatives... alors qu’on le voit tabasser des manifestants. Vite, la loi sur les fausses nouvelles... Macron avait promis une « république exemplaire »... La voilà. Le président « aurait », « aurait couvert » ce monsieur Benalla... Avec nos médias chiens de garde du système, la guerre idéologique permanente, le monde tourne à l’envers. Ce qui est sûr ne l’est pas si « l’occident », l’impérialisme, n’y trouvent pas leur compte. Par contre, (...) Lire la suite »
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Témoignages sur le Venezuela

2016 et 2017 : Le calme après la tempête (Chronique N° 2)

Romain MIGUS

Nous poursuivons la publication d’un cycle de chroniques de notre ami Romain Migus, journaliste français qui a longtemps exercé son métier au Venezuela. Dans ces récits-témoignages, il a choisi de nous parler de ce pays en partant du réel, de la vie de tous les jours, de nous rapporter des anecdotes, des discussions avec les autochtones. Bref, Romain Migus trace un tableau pointilliste, nous offre du vécu, plonge dans le profond de l’âme vénézuélienne, se garde des informations de seconde main, laisse à d’autres les analyses politiques subjectives. Ce parti pris d’écriture est chargé de cette fraîcheur qui déplaira aux cyniques dont les discours ne résisteront pas à l’épreuve du temps.
LGS

9h du matin, Plaza Bolivar. Le centre de Caracas est dans sa plus normale effervescence. Les vendeurs de rues proposent des jus de fruits, des « tequeños » et des empanadas , très prisés lors du petit déjeuner. N´en déplaise aux ténors de l´industrie médiatique, il n´y a pas de mourants de faim à chaque coin de rue, pas de clochards ni mendiants. Les gens vont et viennent, affairés par leur train-train journalier. La crise et la guerre économique ne sont pas palpables dans l´espace public. La vie semble continuer en toute tranquillité. J´ai rendez-vous avec Enrique. Je l´attends à la Indiecita, situé dans une rue adjacente à la place Bolivar. C´est un café populaire qui sort tout droit des années 70. L´esthétique et la décoration n´ont jamais été modifié et nous renvoient à un autre temps : celui du boom pétrolier et de la Venezuela saoudite. Dans un coin, un tableau datant de cette époque. On y voit des hommes et des femmes buvant et faisant la fête, au cœur d´un paysage qui rappelle la région pétrolière du (...) Lire la suite »
Où il est démontré que les Vénézuéliens votent plus que ceux qui leur reprochent de s’abstenir

Venezuela : sa démocratie et les autres

Christian RODRIGUEZ

A peine le résultat de l’élection présidentielle vénézuélienne qui a vu la victoire incontestable au premier tour de Nicolás Maduro avec 67,7 % des suffrages exprimés était-il connu que déjà se déchaînait la presse bien pensante sur l’illégitimité de l’élection pour cause de fraude et absence d’opposition, ce qui est faux puisqu’il y avait 3 autres candidats et, comme l’a annoncé le président du CEELA (Conseil des Experts Electoraux d’Amérique Latine), Nicanor Moscoso, le Vénézuéla est le pays d’Amérique Latine qui applique le mieux la technologie pour garantir la transparence de ses processus électoraux.

D’une seule voix, tous les médias ont pointé le faible taux de participation. RTL détient le pompon de la désinformation où on a pu entendre que le Vénézuéla était une dictature dirigée par des militaires ! Mais le groupe de Lima, composé de l’Argentine, du Brésil, du Canada, du Chili, de la Colombie, du Costa Rica, du Guatémala, de Guyana, du Honduras, du Mexique, de Panama, du Paraguay, du Pérou et de Sainte Lucie, ne pouvait pas être en reste en fustigeant cette élection par son manque de transparence démocratique et un taux de participation si peu élevé qu’il entraînait l’illégitimité du résultat et que, par conséquent des mesures de rétorsion contre ce régime totalitaire devaient être prises et même amplifiées, en se présentant comme un recours à la crise politique, économique, sociale et humanitaire qui traverse le pays. Le Canada avait même pris les devants en interdisant aux citoyens vénézuéliens résidents de pouvoir participer à cette élection, signe d’un grand élan démocratique. L’OEA ( Organisation des (...) Lire la suite »
Mieux vaut en sourire...

Déroute chaviste. Tous les médias sont consternés.

Jean ORTIZ

Le chavisme enfin dans les choux ? Mais une érection peut en cacher une autre.
Les chavistes ont perdu aux présidentielles du 20 mai 2018. Ils n’ont obtenu que 67,7% des voix, contre deux candidats de droite, dont le redoutable Henri Falcon ; il fut jadis chaviste, et gouverneur d’un Etat.

L’abstention a été de près de 54%, beaucoup plus élevée qu’en France où, pour être élu président, il faut, c’est bien connu, 99% des votants et 98% des voix... Qu’importe après tout le résultat. Des révolutionnaires ne peuvent organiser que des élections truquées, frauduleuses. Donc illégitimes. Il-lé-gi-ti-mes. Le chavisme en a organisé 24 en 19 ans, et en a gagné 22. Et à partir de là, l’intervention de Washington, à venir, pour rétablir la démocratie et libérer enfin le Venezuela, va s’accélérer. Même combat : Trump, Macron, Union Eutropéenne ! Contre le « dictateur » Maduro. Celui qui a donné à chaque électeur un bon de 8 dollars pour qu’il vote chaviste. Scandale non avéré, mais coutumier dans une république bananière. On relève dans le scrutin et le dépouillement, réalisés à l’abri des bananiers, des milliers d’anomalies que l’on n’a pu démonter pour l’heure, mais que Trump, spécialiste en tromperies, lui, a décelées. Comme toujours, il en a les preuves. L’expertise, c’est lui. Les « terroristes » de Gaza l’ont (...) Lire la suite »

Photos : Venezuela, une foule gigantesque pour recevoir Maduro en campagne électorale

Ernesto BUSTOS

"Maturín est le berceau de la liberté sud-américaine, je le dis sans crainte, je compte sur les gens de Monagas pour la victoire du 20 mai, pour la continuité du processus socialiste", Nicolás Maduro.

Le cœur de milliers de Mongoguens, capitale de l'Etat de Monagas au Venezuela ont battu au même rythme en soutien de Nicolás Maduro. Le 20 mai prochain, le peuple vénézuélien est convoqué aux urnes pour l'élection présidentielle boycotté par une partie de l'opposition au Venezuela, les médias internationaux, soutenu par les discours de l'administration des EU Donald Trump en complicité de quelques nations latino-américaines soumises a aux caprices des EU dans la prétention de renouveler la doctrine Monroe de 1823 “ Les Amériques aux Américains ”, la domination néocoloniale de l'Amérique centrale et du Sud. En contexte, les EU amplifient leurs hostilités contre la démocratie participative du Venezuela avec les récentes déclarations de son vice-président Mike Pence qui sollicite des nouvelles sanctions illégales et unilatérales contre des fonctionnaires vénézueliens, l'expulsion du Venezuela de l'OEA ('Organisation des États Américains) sous prétexte que le Venezuela est une dictature. Cynisme répugnant, (...) Lire la suite »
Une vidéo pédagogique de Jean Ortiz

Je vote Maduro

Jean ORTIZ
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Communiqué de presse du collectif "Paix au Venezuela"

Christian RODRIGUEZ
Face aux ingérences de plus en plus prégnantes auxquelles doit faire face la République Bolivarienne du Venezuela, Face à la décision brutale et suspecte de l'opposition de ne présenter aucun candidat aux élections présidentielles fixées au 22 avril 2018, sous le faux prétexte "d'absences de garanties", Face aux déclarations hostiles des Etats-Unis et de ses affidés l'OEA et le Groupe de Lima mais aussi de la France Officielle et de l'Union Européenne, Face à l'impérialisme étasunien qui accentue sa pression sur le gouvernement progressiste dirigé par Nicolas Maduro, au point de projeter une intervention militaire, Il est clair que tout est fait pour tenter de rendre ces élections illégitimes, discréditer le gouvernement de Nicolas Maduro et hâter son renversement par des moyens anti-démocratiques. Dans cette situation particulièrement alarmante, il nous (*) est apparu impérieux de faire entendre haut et fort, la voix de la solidarité et du soutien au gouvernement progressiste de Nicolas Maduro. (...) Lire la suite »
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Venezuela : l’atlantisme forcené de l’Union Européenne se confirme !

Christian RODRIGUEZ
L'Union Européenne se joint aux États-Unis et ses alliés dans son offensive généralisée contre le Venezuela en votant par 480 voix pour, 51 contre et 70 abstentions, des sanctions contre le président Nicolás Maduro, le ministre de la justice et la compagnie pétrolière PDVSA. Le secrétaire d'État Rex Tillerson avait donné le ton en proposant à Maduro de s'exiler à Cuba en reconnaissant l'intervention de la CIA dans le processus de déstabilisation du pays et en laissant présager une intervention militaire sous prétexte humanitaire et de défense des droits humains alors que ses principaux alliés les plus réactionnaires les bafouent chaque jour. Le groupe de Lima s'est joint à la fête avec le président Santos dont le pays compte 15 dirigeants sociaux assassinés en un mois. L'UE sanctionne le ministre de la justice et veut l'empêcher de poursuivre sa lutte contre la corruption. Dans la foulée, des parlementaires chiliens nostalgiques de Pinochet s'opposent à la visite de Maduro à l'investiture de Piñera. (...) Lire la suite »
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Les douze victoires de Nicolas Maduro en 2017

Ignacio RAMONET
Commençons par rappeler que le président Nicolas Maduro est le mandataire le plus injustement harcelé, calomnié et agressé de l’Histoire du Venezuela. Plus encore que le commandant Hugo Chávez, fondateur de la Révolution Bolivarienne… Chasser à tout prix Nicolás Maduro du palais présidentiel de Miraflores a été et reste l’objectif maladif de la réaction politique interne et de des puissants alliés internationaux, à commencer par le gouvernement des États-Unis d’Amérique. A peine l’année 2017 avait-elle débuté que les attaques contre le Président furent enclenchées. La première agression vint de l’Assemblée Nationale, contrôlée par la contre-révolution, qui décida, le 9 janvier, de « ne pas reconnaître » le Président. Et accusa Nicolás Maduro d’avoir « abandonné sa charge ». Ce qui était faux et absurde. Face à cette tentative de coup d’État constitutionnel – inspiré du modèle de coup d’État parlementaire qui fit tomber Dilma Rousseff au Brésil en 2016 -, le Tribunal Suprême de Justice (TSJ) est intervenu pour signaler (...) Lire la suite »
A l’intention de nos médiacrates...

Elections municipales au Venezuela : des chiffres et des faits

Ambassade du Venezuela en France
Le nombre d'élections au Venezuela (23 en 18 ans) dont la validité est reconnue par des organismes de contrôle internationaux (dont la fondation Carter, de l'ancien président des USA) et contestée par une partie de l'opposition, par les médias des oligarques vénézuéliens et par pratiquement toute la caste politico-médiatique française et européenne, démontrent trois choses : 1- Si l'on cherche une dictature, il faut aller ailleurs (chez les amis d'Emmanuel Macron : au Qatar, en Arabie Saoudite, etc.), au Honduras... 2- Nos médias (Le Monde, France 2, France Inter...) et leurs complices (Léa Salamé, Laurence Debray...) qui chuintent sur « la colère d'un peuple affamé » et au bord de la révolte en ont menti. 3- Oui, décidément, le problème de ce pays n'est pas son président, mais la récupération patriotique de l'argent du pétrole par les « chavistes ». L'article de notre ami Thierry Deronne, journaliste qui vit à Caracas en témoigne. Ci-dessous, vous lirez la note détaillée de l'ambassade du Venezuela en (...) Lire la suite »
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