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Thème : Parti Communiste Français

Lettre ouverte à Fabien Roussel : « Voir flotter ensemble le drapeau bleu blanc rouge de la France au côté du drapeau rouge du mouvement ouvrier » … et en finir avec celui de l’Union européenne !

Fadi KASSEM

Lettre ouverte du Pôle Renaissance communiste en France (PRCF) à l’adresse du PCF

Chers militants et camarades communistes du PCF, cher camarade Fabien Roussel, Le 3 septembre 2019, vous avez prononcé, camarade Roussel, un discours en conclusion du colloque Jean Jaurès à Toulouse à l’occasion du 160e anniversaire de la naissance de celui qui fut le leader de la SFIO et qui revendiquait sa proximité intellectuelle avec les principes du marxisme-léninisme. Dans ce discours, vous avez énoncé un certain nombre de phrases que nous, camarades militants du PRCF (et parfois encore au PCF), fortement attachés à l’héritage du grand PCF de Thorez et Duclos – avec ce souci constant de faire perdurer et vivre cet héritage quotidiennement et par-delà l’histoire –, approuvons, et en particulier le lien que vous établissez entre « le drapeau bleu blanc rouge de la France » et « le drapeau rouge du mouvement ouvrier ». Cette association des deux drapeaux, à laquelle nous associons également le couple de la Marseillaise et de l’Internationale (rappelons que la Marseillaise fut le premier hymne (...) Lire la suite »
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On a tous sur soi la carte du parti

Floreal

À chacun de juger s’il a « en lui quelque chose de Tennessee », comme le chantait jadis Johnny Hallyday : ce qui est sûr en tout cas, c’est que tous les Français, y compris les anticommunistes les plus sots, portent sur eux sans s’en douter la carte du Parti communiste français !

Oh, il ne s’agit pas de celle du PCF-PGE actuel qui, sur bien des sujets (adhésion à la « construction européenne » et ralliement irréversible à l’ « eurocommunisme » obligent) tourne le dos au grand PCF ouvrier, patriote et marxiste-léniniste qui fut le fer de lance de la Résistance armée et des conquêtes de la Libération. Il s’agit, si l’on veut, de la carte du parti communiste idéal, celui dont le mot d’ordre impérissable, qui définit même d’après Marx le « mode de répartition » propre au communisme et s’énonce ainsi : « de chacun selon les moyens, à chacun selon ses besoins ». Ce mot d’ordre est en effet celui de la Sécurité sociale à la française telle que l’institua Ambroise Croizat, député communiste du Chemin de l’honneur et secrétaire national de la CGT-Métallos. Emprisonné durant la guerre, Croizat fit partie du gouvernement de la Libération et on lui doit aussi – excusez du peu ! – les retraites par répartition, le code du travail, les comités d’entreprise et la généralisation des conventions collectives de (...) Lire la suite »
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Effaçons le Front Popu, la Résistance le CNR : buvons de l’eau de Vichy.

Jacques-Marie BOURGET

Dans "Les Grandes Gueules", une émission de RMC qui est un vomissoir, un inculte haineux a affirmé que, pendant la seconde guerre mondiale, les membres du Parti Communiste Français ne s’étaient pas comportés en héros mais plutôt en collabos. Voilà où nous en sommes. De dérive en dérive, d’une négation l’autre et dans l’indifférence, l’histoire est gommée et les héros victimes d’une deuxième mort. Attendez-vous à savoir, par le truchement d’une thèse très savante que, finalement, Jean Moulin était à Lyon le vrai patron de la Gestapo.

Le 20 mai dernier, puisqu’il n’y a pas de période de fermeture pour la pêche aux voix, Ian Brossat, candidat du PCF aux Européennes, a jugé bon d’aller se soumettre aux postillons d’une machine à décérébrer nommée « Les Grandes Gueules ». Et c’est en pleine gueule que Ian s’est pris un coup de boomerang. Et c’est bien fait pour lui. Pour éviter la chtouille, mieux vaut éviter les bordels. Ceci écrit, Daniel Riolo, le marteau qui a écrasé Brossat de sa certitude, celle que les communistes ne furent jamais des Résistants, est une bourrique exemplaire de la sous-culture de notre « nouveau monde ». Celui où tout est possible. Même celle de trouver des Zemmour ou des Riolo dans la posture de l’historien. Riolo, rubricard de sport sur RMC, devrait connaitre cette maxime démarquée de Einstein « Le journalisme sportif est au journalisme ce que la musique militaire est à la musique ». Du flonflon de moelle épinière. Voici l’échange entre le très savant Riolo et l’agrégé de lettres Ian Brossat : « Moi, je suis (...) Lire la suite »
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La France doit s’opposer fermement à la loi Helms-Burton et au blocus contre le peuple cubain

PCF - communiqué
Par la voix de son chef de la diplomatie Mike Pompeo, Washington a mercredi dernier renforcé la pression sur La Havane aux dépens de l’Union européenne, en annonçant l’activation dès le 2 mai prochain de l’article III de la loi Helms-Burton adoptée en 1996, qui ouvre la voie à des milliers d’actions en justice contre des entreprises étrangères. Celle-ci a pour objet de poursuivre devant les tribunaux états-uniens, tous ceux qui, et quelle que soit leur nationalité, feraient des affaires avec les entreprises et les structures cubaines nationalisées après la Révolution. Cette loi, en universalisant le blocus économique par des pressions violentes et illégales de la part des États-Unis contre des pays tiers, leur gouvernement et leurs entreprises, a pour objectif d’asphyxier l'économie cubaine par l’accroissement des pénuries dont souffre la population, et ce, dans l’espoir d'imposer un gouvernement répondant à ses intérêts. En cherchant à verrouiller les investissements d’entreprises de tout pays à Cuba, (...) Lire la suite »
« En principe », Fabien Roussel est le nouveau secrétaire national

Y a-t-il un pilote dans l’avion PCF ?

Vladimir MARCIAC

Lors du dernier congrès du PCF en novembre 2018 à Ivry-sur-Seine, le sénateur de Paris, Pierre Laurent, a dû céder son fauteuil de secrétaire national à Fabien Roussel, député du Nord.

En même temps qu’un nécessaire renouvellement d’homme (Pierre Laurent a dirigé le PCF pendant 10 ans) il s’agissait aussi pour les congressistes de donner un coup de barre à gauche. Et c’est ainsi que la motion présentée au vote des militants par Fabien Roussel l’a emporté sur celle du secrétaire national en place. Fabien Roussel, enfant du pays minier (il est né à Béthune), ancré sur des positions de classe, est apparu aux communistes comme l’homme qui pouvait donner au PCF un visage dynamique, attractif. A 49 ans (contre 61 à Pierre Laurent) il a l’énergie et l’enthousiasme qui peut (ou pouvait) redonner à son parti une nouvelle jeunesse et un nouveau départ. Mais Fabien Roussel se heurte d’emblée à deux obstacles : 1- Les médias qu’il connait bien (il a été journaliste) pratiquent à son encontre un boycott redoutable. On ne le voit pas. Ni ne l’entend. Il a été écarté du débat du 20 mars sur BFMTV où étaient conviés François Bayrou (MoDem), Olivier Faure (PS), Stanislas Guerini (LaREM), Marine Le Pen (...) Lire la suite »
Le communiqué du PCF ne mentionne pas le nom de Maduro, ni de son gouvernement légitime

A propos du Venezuela - lettre ouverte à la direction du PCF

José FORT, Jean ORTIZ, Maïté PINERO

Chers camarades

A l’heure où nous écrivons, la tension est à son comble aux frontières du Venezuela. L’Amérique latine retient son souffle et le secrétaire général de l’ONU se tient en contact permanent avec le gouvernement légitime du président Maduro. La 68ème intervention militaire étasunienne dans ce continent aura-t-elle lieu ?

Ce 24 février, le secrétaire d’Etat Mike Pompeo, a déclaré : « les Etats-Unis vont passer aux actes contre ceux qui s’opposent au rétablissement de la démocratie au Venezuela ». Les raisons de l’agression, l’Administration Trump ne les dissimule même pas : mettre la main sur les immenses réserves de pétrole, anéantir ce régime chaviste qui a contribué avec Cuba à faire progresser l’unité et l’intégration latino-américaine. Le retournement de conjoncture et l’arrivée au pouvoir de gouvernements de droite et d’extrême-droite laissent croire à Washington qu’il serait possible de faire table rase de ce que les hommes de Trump désignent comme « la troïka du mal : Venezuela, Nicaragua, Cuba ». Leur hargne et leur morgue sont sans limites et chaque jour charrie son lot de menaces. L’armée bolivarienne est sommée par Trump de trahir et de se rendre. Les familles des militaires sont menacées (« nous savons où elles se trouvent »). Plusieurs déclarations précisent qu’après le Venezuela, « nous nous occuperons du Nicaragua et (...) Lire la suite »
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À quoi doit servir un parti communiste aujourd’hui ?

Jean-Marc LELIEVRE
Réflexions d’un idiot après une conférence départementale préparatoire au congrès du PCF Le prochain week end, le Parti communiste français tient son congrès « extraordinaire ». Extraordinaire il l’est déjà non pas tant à cause d’un calendrier et des arguments initiaux avancés – « se réinventer » après la nouvelle chute de son score électoral aux législatives de 2017 (un score de 2%)- mais bien plutôt par la victoire relative (42%) obtenue par un texte proposé contre celui de la direction nationale actuelle et du secrétaire national Pierre Laurent (37%). Un texte de ce qu’il faut bien désormais appeler une tendance d’opposition, devient la base de discussion pour établir le programme du Parti. C’est la première fois ! Est-ce un pas vers plus de démocratie et de débats fructueux ? Parmi les signataires de ce texte (il en fallait un certain nombre pour qu’il puisse être proposé au vote), on compte bon nombre de cadres permanents, plusieurs figures de députés et sénateurs actuels ou anciens, les responsables des (...) Lire la suite »
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Un parti qui peut éclater, se morceler, bref disparaître à terme rapproché.

38e Congrès (extraordinaire) du PCF , fin novembre 2018

Jean ORTIZ

Pour un communisme désirable qui tienne compte des marqueurs de notre identité, les intègre et les prolonge.

A quelques jours du Congrès du PCF, on ne peut affirmer que le climat y soit ni serein, ni par trop amical, ni enthousiaste.

Je me suis tenu (et me tiens) assez loin des grandes et petites manœuvres, des calculs boutiquiers ou carriéristes... Ceci dit , des débats sérieux et profonds, il y en a eu, nombreux. Les frustrations et les mécontentements internes ont cristallisé des fractures de fond. Le PCF ne dispose plus que de peu de cartouches à tirer pour révolutionner le vieux monde capitaliste, et notre parti, pour redevenir différent, audible, visible, attractif, désirable... Il ne peut rater son Congrès. Il reste au PCF un potentiel militant prêt à se retrousser les manches. Cependant, j’ai senti que les erreurs et circonvolutions ont mis à mal l’unité du parti, qu’il peut éclater, se morceler, bref disparaître, à terme rapproché. Ce serait un terrible drame pour les salariés, les chômeurs, les femmes, les immigrés, les précaires, les intellectuels... Je ne peux imaginer la France des communards, des FTP, de la MOI... sans PCF. Et puis, on a vite trouvé des boucs émissaires commodes, alors que l’essentiel des (...) Lire la suite »
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Soyons plus et mieux communistes

Jean ORTIZ
On le voyait venir. La direction du PCF a cristallisé contre elle beaucoup de frustrations, coupable de navigations à courte vue, d’abandons « identitaires », etc. Lors de la récente fête de « L’Humanité », dans aucun grand discours n’est apparue, par exemple, une solidarité avec le Venezuela. Qui a décidé de cette ligne insolidaire (quid des militants ?) que nos camarades vénézuéliens ne comprennent pas. La sémantique fut amputée des termes « révolution, socialisme, communisme ». Est-ce pour céder à l’air du temps ? Nos marqueurs, ceux qui faisaient du PCF un parti « différent », « éthique » , attendent réhabilitation dans les conditions d’aujourd’hui. Alors OUI à l’identité conçue comme un socle historique renouvelé, enrichi en permanence par des apports nouveaux. Alors OUI aux racines ; mais encore plus : OUI aux feuilles. L’identité est une construction permanente. OUI. Il faut Reconstruire un PCF combattif, solidaire, révolutionnaire, créatif, unitaire où l’on n’humiliera pas, ne brimera pas, les camarades qui « (...) Lire la suite »
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Qui aime bien châtie bien...

Communiste : plus que jamais.

Jean ORTIZ

Les Français ont-ils encore besoin d’un parti communiste ? Oui, s’il mène sans faiblir la lutte des classes et s’il s’inscrit dans une visée éco-communiste humaniste, faisant fi d’une pseudo opinion publique basée sur les sondages.

Fils du mouvement ouvrier et de la Guerre d’Espagne, je reste au PCF parce que je crois en un avenir pour un communisme de lutte des classes, ouvert, unitaire, créatif, d’innovations révolutionnaires. Je n’ai aucune nostalgie du passé, de ce qui a échoué, mais le PCF perdrait à se « décommuniser », à se décaféiner. La spécificité de la crise que nous vivons : civilisationnelle, anthropologique, systémique... exige, pour la survie des individus comme de la planète, des réponses « radicales », de rupture, antidotes au capitalisme. Des réponses politiques, économiques, sociales, culturelles, écologiques, étroitement imbriquées. En Amérique latine, des militants de plus en plus nombreux travaillent sur « l’éco-socialisme ». Hier, les communistes avaient un attachement presque filial à leur parti qu’ils considéraient comme quasiment infaillible. Les temps, les pratiques... ont changé, mais le bilan reste très préoccupant. Depuis plus de vingt ans, le PCF est confronté au vieillissement, à son manque de visibilité, (...) Lire la suite »
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