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Thème : URSS (ex)

Lettre ouverte de Léon Landini aux dirigeants des associations se réclamant de la mémoire de la résistance et de la déportation.

Léon LANDINI

Par Léon Landini Président de l’Amicale des Anciens Francs-Tireurs et partisan de la Main d’œuvre Immigrée des Bataillons Carmagnole- Liberté de la région Rhône-Alpes. (Unité à propos de laquelle Charles Tillon a déclaré : « Carmagnole-liberté, un des plus beaux fleurons, si ce n’est le plus beau fleuron de la Résistance armée française »). Officier de la Légion d’Honneur. Médaille de la Résistance. Interné de la Résistance. Grand Mutilé de Guerre suite aux tortures endurées lors de son arrestation. Décoré par le gouvernement de l’Union Soviétique au titre de la Résistance. Président du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF)

ADRESSE AUX DIRIGEANTS DES ASSOCIATIONS SE RÉCLAMANT DE LA MÉMOIRE DE LA RÉSISTANCE ET DE LA DÉPORTATION Mesdames et Messieurs les dirigeants des Associations, chargées de défendre la mémoire des Résistants et des Déportés. Au moment où l’ensemble de nos médias, sous les directives de l’Union Européenne, à longueur d’ondes ou de colonnes, banalisent quotidiennement le nazisme et le fascisme, criminalisant sans cesse le communisme, il est indispensable que sur ce sujet, nos écrits soient d’une clarté absolue, reflétant avec rigueur la vérité historique sans aucune concession ni complaisance. Pas d’oublis volontaires, pas de phrases sibyllines, qui contribuent à permettre aux falsificateurs patentés de l’histoire contemporaine, leur campagne de dénigrements et de criminalisation envers l’Union Soviétique et les communistes et en conclusion envers toute la Résistance et plus particulièrement contre le programme du Conseil National de la Résistance, que nos gouvernants s’attachent avec virulence à faire (...) Lire la suite »
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Une part de la vérité sur la chute de l’URSS

Arthur González.

Voici un article dont certains éléments étaient déjà connus, en particulier la déclaration de Gorbatchev en Turquie, mais comme je le décris dans mes mémoires, j’ai pu observer les conditions du remplacement des dirigeants européens dont l’article dit qu’elles faisaient partie d’un plan. J’en suis arrivée à la même conclusion, tant je voyais se répéter le même scénario de la Pologne à l’Italie en passant pas la Hongrie, et bien sûr la France. Mais je dois dire que je ne l’ai perçu pleinement que quand j’ai été confrontée à ce dont était capable la CIA à Cuba et en Amérique latine ; en Europe, il était plus difficile d’en prendre conscience (note et traduction de Danielle Bleitrach).

La vérité avance sur la chute de l’URSS En 2000, Mikhail Gorbachov, dans un discours à l’Université américaine de Turquie, a avoué : « Le but de ma vie était l’anéantissement du communisme... ma femme m’avait pleinement soutenu et avait compris que, avant même de le faire... j’avais trouvé des compagnons dans la lutte – parmi eux, AN Yakovlev et EA Shevardnadze ». Récemment, la CIA a déclassifié certains documents déclarant que « le magnat financier George Soros et la CIA ont aidé Gorbachov à parvenir à la dissolution ultérieure de l’URSS ». Sur ces documents, l’analyste et ancien employé de la NSA, la National Security Agency, Wayne Madsen, a déclaré que le multimillionnaire George Soros avait fourni une couverture économique en 1987 au gouvernement de Mikhail Gorbachov, par le biais d’une ONG de la CIA, connue sous le nom de l’Institut des études de sécurité Est-Ouest, IEWSS (son acronyme en anglais). Les informations indiquent que Soros et la CIA ont favorisé la diffusion de deux termes orchestrés dans ces (...) Lire la suite »

Les vraies leçons du 75e anniversaire de la Seconde Guerre mondiale (The National Interest)

Vladimir Poutine

Le président russe offre une évaluation complète de l’héritage de la Seconde Guerre mondiale, en affirmant que "Aujourd’hui, les politiciens européens, et les dirigeants polonais en particulier, souhaitent balayer la trahison de Munich sous le tapis. La trahison de Munich a montré à l’Union soviétique que les pays occidentaux allaient traiter les questions de sécurité sans tenir compte de ses intérêts".

Soixante-quinze ans se sont écoulés depuis la fin de la Grande guerre patriotique. Plusieurs générations ont grandi au fil des ans. La carte politique de la planète a changé. L'Union soviétique, qui a remporté une victoire épique et écrasante sur le nazisme et a sauvé le monde entier, a disparu. En outre, les événements de cette guerre sont devenus depuis longtemps un souvenir lointain, même pour ses participants. Alors pourquoi la Russie célèbre-t-elle le 9 mai comme la plus grande fête ? Pourquoi la vie s'arrête-t-elle presque le 22 juin ? Et pourquoi ressent-on une grosseur dans la gorge ? On dit généralement que la guerre a laissé une profonde empreinte dans l'histoire de chaque famille. Derrière ces mots, il y a le destin de millions de personnes, leurs souffrances et la douleur de la perte. Derrière ces mots, il y a aussi la fierté, la vérité et la mémoire. Pour mes parents, la guerre a signifié les terribles épreuves du siège de Leningrad où mon frère Vitya, âgé de deux ans, est mort. C'est (...) Lire la suite »

De la Russophobie

Philippe ARNAUD

La russophobie, chez les Français, ne va pas de soi. On peut la comprendre (ou l’expliquer), par exemple, chez les Turcs, les Suédois ou les Polonais qui, depuis les débuts de l’époque moderne (disons le XVIe siècle) furent souvent en conflit avec les Russes, puissance montante et voisine, voire eurent à souffrir de leurs empiétements ou de leur domination (par exemple, pour les Polonais, de 1792 à 1918 !). Il faut aussi se souvenir que ces peuples avaient, jadis, des armées de taille à se mesurer avec celles des Russes - ou, du moins, d’y faire autre chose que de la figuration. Mais qu’en est-il de la France ?

1. Jusqu'au XVIIIe siècle inclus, Français et Russes n'eurent guère de raisons de se heurter : la France ne s'opposait, jusque là, qu'à ses voisins : les Espagnols, les Habsbourg d'Autriche ou les Anglais (comme lors des guerres de Louis XIV)... et la Russie n'était pas limitrophe de la France ! La France ne fut l'adversaire de la Russie, pour la première fois, qu'au cours de la guerre de Succession de Pologne (1733-1738). Or, lors de ce conflit, les Français n'affrontèrent les Russes que sur le lointain théâtre de Dantzig, l'énorme majorité des batailles livrées par les Français n'ayant lieu qu'avec les Autrichiens. La deuxième grande guerre du XVIIIe siècle (l'histoire militaire de ce siècle s'étale entre les guerres de Louis XIV, qui s'achevèrent en 1714, et celles de la Révolution et de l'Empire, qui durèrent de 1792 à 1815), fut la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748). Au cours de cette guerre, la Russie se trouva dans le camp de l'Autriche, donc opposée à la France, mais, là encore, la (...) Lire la suite »
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Guerre de classe : la « gauche » joue désormais perdant ! Pourquoi ?

LUNITERRE
« Il y a une guerre des classes, c’est un fait. Mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre et qui est en train de la gagner. » Personne n’a vraiment oublié cette assertion « choc » du milliardaire Warren Buffet. C’était sur la chaîne US CNN, en 2005. Après, la crise de 2008 et sa « solution » financière exponentielle, il affirmait même le caractère définitif de cette victoire... ! Jusqu’à tout récemment, près de 15 ans plus tard, l’histoire, malgré la violence exacerbée des divers conflits sur la planète, semblait encore lui donner raison. Ces derniers temps, néanmoins, les multiples et massives révoltes populaires à travers le monde ont en quelque sorte réintroduit un sérieux doute concernant cette affirmation. Pour autant, malgré leur aspect massif, toutes ces luttes semblent se fourvoyer systématiquement dans des impasses, faute de perspective politique réellement alternative au système en place, et qui semble donc rester inamovible. Et cela malgré l’évidence criante des inégalités (...) Lire la suite »
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Un peu d’histoire #7 : : le (vrai) rôle de l’URSS durant la Seconde Guerre mondiale – partie 3/3

RÉPUBLIQUE SOCIALE

L’Histoire nous permet d’apprendre ce qui nous a précédé. En son temps, Karl Marx avait averti que « celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre », démontrant ainsi la nécessité pour chacun de connaître les événements passés qui, bien souvent, fournissent une source d’explication pour les événements présents et futurs. Mais connaître l’histoire c’est aussi raconter ce qui est passé sous silence, ou volontairement oublié par certains. Au travers de cette série d’articles, je vais m’efforcer de mettre à jour des faits ignorés aujourd’hui mais ô combien importants. Après la première partie, consacrée aux années 30′, et à la seconde qui revenait sur les Accords de Munich et le pacte germano-soviétique, je vais m’attarder, dans cette troisième partie, sur conflit à proprement parler, ainsi que sur la libération de l’Europe pour essayer de démontrer que toute l’Europe de l’Est, et donc une majorité de pays, fut libérée des nazis grâce à l’Union soviétique

L’attaque de l’Allemagne En effet, en dépit du pacte germano-soviétique de non-agression entre les deux pays, Hitler souhaite toujours envahir l’Union soviétique. D’abord pour appliquer sa doctrine du lebensraum– l’espace vital- pour la race aryenne. A cela s’ajoute le côté idéologique, et le IIIe Reich n’hésitera pas à parler de « croisade moderne » pour justifier sa guerre contre l’URSS et mobiliser ses troupes. Dès décembre 1940 Hitler souhaite faire de cette invasion une priorité absolue, et pense qu’il est possible de gagner en quelques mois en appliquant sa tactique de la Blitzkrieg, afin d’éviter l’hiver russe. En face, Staline est persuadé que l’Allemagne respectera le pacte scellé quelques mois plus tôt. A tel point qu’il refuse, jusqu’au dernier moment, à croire ses espions basés en Allemagne et à la frontière qui l’avertissent des mouvements des troupes nazis, et de l’imminence de l’attaque. Les forces mobilisées pour l’occasion sont considérables : près de 4 millions d’hommes, 4 000 chars, 3 000 (...) Lire la suite »

Un peu d’histoire #5 : le (vrai) rôle de l’URSS durant la Seconde Guerre mondiale - partie 1/3

RÉPUBLIQUE SOCIALE

L’Histoire nous permet d’apprendre ce qui nous a précédé. En son temps, Karl Marx avait averti que « celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre », démontrant ainsi la nécessité pour chacun de connaître les événements passés qui, bien souvent, fournissent une source d’explication pour les événements présents et futurs. Mais connaître l’histoire c’est aussi raconter ce qui est passé sous silence, ou volontairement oublié par certains. Au travers de cette série d’articles, je vais m’efforcer de mettre à jour des faits ignorés aujourd’hui mais ô combien importants. Pour ce cinquième épisode de cette série historique il me semblait important de mettre l’accent sur le rôle joué par l’Union soviétique durant la Seconde Guerre mondiale. En effet depuis plusieurs années en France, et plus généralement dans les pays de l’Europe de l’Ouest, il y a une tendance qui vise à minimiser, voire à oublier la lutte déterminante de l’Armée rouge et le rôle de celle-ci dans la chute du IIIe Reich.

D’ailleurs la non-invitation de Vladimir Poutine pour commémorer le 75e anniversaire du D-Day, alors qu’Angela Merkel était elle bel et bien présente, par Emmanuel Macron reflète parfaitement cela. Pourtant il est bon de rappeler que sans l’URSS la victoire des Alliés aurait été fortement compromise, voire impossible. Il est aussi bon, et nécessaire, de rappeler et de se souvenir que c’est l’URSS qui a payé le plus lourd tribut lors de ce conflit avec plus de 25 millions de pertes. Pour rétablir des faits il faut s’appuyer sur les vérités historiques. Il y a un peu plus de deux ans j’avais déjà rédigé un article sur les faits oubliés de la Révolution russe, qui traitait des avancées pour les femmes, de l’aide internationale pour divers mouvements et pays, mais aussi de sa contribution pendant la seconde guerre mondiale (voir : 100 ans après certains faits oubliés de la Révolution russe). Ce sujet important nécessitera trois parties réparties en trois articles distincts. Les deux premières parties (...) Lire la suite »

Discours de Vladimir Poutine lors du 74e anniversaire de la Victoire de 1945

Le 9 mai 2019, Vladimir Poutine a assisté à la parade militaire commémorant le 74e anniversaire de la victoire de l’URSS durant la Grande Guerre Patriotique de 1941 à 1945.

Transcription : Citoyens de Russie, Chers vétérans, Camarades soldats et marins, sergents et maîtres-sergents, adjudants et adjudants-chefs, Camarades officiers, généraux et amiraux, Je vous adresse mes félicitations en ce jour de la victoire, notre journée de fierté et de deuil, et vous fais part de notre gratitude sans bornes envers les défenseurs de la patrie qui ont écrasé le nazisme. Ils sont tous sur le piédestal de la formidable victoire. C’est pour cette victoire qu’ils ont combattu et travaillé, qu’ils ont parcouru cette route du sacrifice jonchée d’abominables épreuves, se sont dressés comme une forteresse inflexible dans le feu des combats, ont donné tout ce qu’ils avaient, et, par la souffrance, ont atteint la Victoire ! Chaque année, nous réalisons plus profondément le pouvoir moral de cet exploit sans précédent et la valeur éternelle du triomphe militaire de notre peuple. C’est le peuple qui a défendu et sauvé notre patrie, et qui est devenu l’espoir et une citadelle de force pour (...) Lire la suite »

Le leader de la République autoproclamée de Donetsk Alexandre Zakharchenko tué dans une explosion

RT

Une explosion dans un café du centre de Donetsk a coûté la vie à Alexandre Zakharchenko, le chef de la République populaire autoproclamée de Donetsk, qui a succombé à ses blessures à l'hôpital. Trois autres personnes sont blessées.

Alexandre Zakharchenko, dirigeant de la République populaire autoproclamée de Donetsk (RPD) dans l'est de l'Ukraine, a été tué par une explosion survenue ce 31 août dans un café du centre de Donetsk, non loin de sa résidence. Il est décédé à l'hôpital des suites de ses blessures. Trois autres personnes ont été blessées, parmi lesquelles le ministre des Finances de la RPD, Alexandre Timofeïev. « Le dirigeant de la République populaire de Donetsk, Alexandre Zakhartchenko, est mort dans un attentat », a fait savoir l'agence de presse DAN, ajoutant que les « circonstances [étaient] en train d'être élucidées ». Plusieurs médias avaient rapporté une violente explosion survenue dans la matinée du 31 août dans un établissement situé sur le boulevard Pouchkine, à quelque 100 mètres de la demeure d'Alexandre Zakharchenko, dont l'état de santé était encore incertain. Finalement, l'agence DAN a confirmé sa mort quelques heures plus tard. La porte-parole du ministère des Affaires étrangères russe, Maria Zakharova, a réagi (...) Lire la suite »
Vladimir Poutine au défilé de la Victoire : c’est l’URSS qui a vaincu le nazisme

Discours de Vladimir Poutine à la parade militaire marquant le 73e anniversaire de la Victoire de l’URSS sur le nazisme, le 9 mai 2018.

Transcription : Chers citoyens de Russie, anciens combattants, soldats et marins, sergents et sergents-chefs, adjudants et adjudants-chefs, officiers, généraux et amiraux, Félicitations en ce Jour de la Victoire ! Cette fête a toujours été et sera toujours le jour le plus cher et le plus sacré pour chaque famille, pour tout notre immense pays, une journée de fierté nationale et d’infaillible mémoire éternelle. Il y a soixante-treize ans, la grande guerre patriotique a pris fin, le nazisme a été écrasé, ses atrocités, ses outrages et sa barbarie ont pris fin et ses plans de domination mondiale ont été vaincus. La défaite des nazis fut une énorme Victoire triomphale. Ce mot attendu depuis longtemps a immédiatement fait le tour de la planète. Tous les pays, tous les peuples à l'époque comprenaient que l'issue de la Seconde Guerre mondiale avait été déterminée par l'Union soviétique, que ce grand exploit sacrificiel avait été accompli par nos soldats et notre peuple. L’URSS a gagné la victoire au prix des (...) Lire la suite »
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