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Thème : URSS (ex)

Russie-Occident, l’autre guerre de 100 ans (troisième partie)

Daniel ARNAUD
Dans la seconde partie nous décrivions les phases de la guerre de 100 ans russo-occidentale, et montrions comment elles s’enchainent pour mener l’occident à « l’âge de la déraison » dans lequel il se débat aujourd’hui. Nous re-définissions ensuite le conflit entre les EU et la Russie, comme celui opposant les pays producteurs de biens et ceux qui les consomment, et en tirions les conséquences, en particulier en termes d’affaiblissement de l’occident. Vu de Russie : achever la victoire de 1945 et gagner la guerre de 100 ans En ce qui concerne la Russie, le conflit est existentiel au sens classique du terme. Perdre peut signifier la disparition du pays, de la même façon que l’URSS a cessé d’exister. Il est vraisemblable que l’état Russe est entré dans cette guerre sans avoir pleinement conscience de ce fait. Les buts de guerre avoués étaient la dénazification, et la neutralisation de l’Ukraine. Cela parait un peu obscur, qu’il me soit permis de les reformuler sous un éclairage historique : il s’agissait (...) Lire la suite »

Réécrire l’Histoire

Michel RAIMBAUD

Devenus imbattables en matière de falsification, les experts du courant dominant occidental préfèrent passer sous silence les réalités ou les chiffres qui les dérangent plutôt que de mettre en évidence les 27 millions de morts de la Russie soviétique face aux 290 000 morts décomptés par l’armée étasunienne (sur les 12 millions de GI’s engagés sur le front occidental). Ni vu, ni entendu, ni lu…

À l’occasion du 8 mai, M. Sébastien Lecornu, ministre des Armées, et Mme Patricia Miralles, secrétaire d’État auprès du ministre des Armées, chargée des Anciens Combattants et de la Mémoire, ont adressé à la Nation ou à qui de droit un message où l’on relève le passage suivant : « Mourir pour que d’autres puissent vivre libres : c’était le prix exorbitant dont plus de 10 millions de soldats alliés se sont acquittés. Un prix qui, hier comme aujourd’hui, augmente à chaque renoncement, à chaque fois que nous oublions notre passé. » « Et à chaque oubli », aurait-il fallu ajouter pour être honnête ! C’est en effet là où le bât blesse... Il n’y a pas si longtemps, on évoquait toujours, ne serait-ce qu’au nom de la vérité historique et du devoir de mémoire, les lourdes pertes humaines de l’Armée rouge durant la Seconde Guerre mondiale, avec des chiffres faramineux oscillant autour de 26 ou 27 millions de victimes, dont 12 millions de soldats et 14,6 millions de civils, cette hécatombe concernant les seuls combats entre l’URSS (...) Lire la suite »
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Mikhaïl Gorbachev : le véritable héritage

Le correspondante socialiste
Les médias britanniques ont écrit leurs nécrologies élogieuses sur Mikhaïl Gorbatchev, le dirigeant qui a présidé à la disparition de l'Union des républiques socialistes soviétiques. L'acclamation et son rôle terminal ne sont pas sans rapport. Que 80% des journaux publiant ces nécrologies soient la propriété privée de 5 milliardaires pourrait éveiller nos soupçons. Que deux anciens dirigeants d'extrême droite de la Grande-Bretagne et des États-Unis, Margaret Thatcher et Ronald Reagan, aient embrassé Gorbatchev comme « un homme avec qui nous pouvons faire des affaires », tout en qualifiant Nelson Mandela de terroriste, est révélateur : Mandela et Gorbatchev se tiennent de part et d'autre de l'histoire et de la division impériale. Construire le socialisme sur les cendres de la guerre Lorsque Gorbatchev est né en 1931, l'État soviétique avait à peine 13 ans. Comme on pouvait s'y attendre d'une société socialiste embryonnaire, la première du genre en 200 000 ans d'histoire humaine, conçue pendant le carnage (...) Lire la suite »
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Manifeste communiste pour la biodiversité

Guillaume SUING

Pourquoi l'effondrement de la biodiversité provoqué par le capital est plus grave que le dérèglement climatique ? En quoi l'héritage soviétique peut nous fournir des solutions concrètes ? Comment font-ils pour le taire ?

Dans les années quatre-vingt le “socialisme réel” avait, face au "rêve américain”, le visage de l’austérité, de la monotonie, de l’uniformité blafarde. Dans l’occident de l’époque en revanche, la toute jeune société de consommation exhibait une diversité d’offre (donc une “liberté” de choix), une abondance dans les rayons de supermarché, un bond en avant du “progrès technique” au service du “plus grand nombre”. Mirage largement financé par le pillage des semi-colonies, assurant d’assez luxueux soins palliatifs au capitalisme en crise. Mais d’une certaine façon, ils avaient réussi à nous faire croire que progrès technique ne rimait pas avec progrès social, ou qu’il en était, peut être, le contraire. Le camp socialiste de l’époque faisait alors figure de contre-image illustrant les dégâts économiques occasionnés par la “paralysie bureaucratique”, contrastant avec la libération euphorique de “l’initiative individuelle”, le “goût du risque” des années Reagan-Thatcher-Mitterrand. American dream... avant la gueule de bois : (...) Lire la suite »
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La course pour l’espace : faits techniques et récits populaires

Gordog
Il y a quelque temps, le commentateur Karlof1 m’a interrogé sur la course pour l’espace, le programme Apollo et le rôle des scientifiques nazis recrutés dans le cadre de l’opération Paperclip. Il s’agit d’un sujet fascinant qui a lui aussi été gravement déformé par le récit étasunien. Ce qui a incité Karlof à poser sa question, c’est ma discussion technique antérieure, et un peu longue, sur l’état actuel de la technologie spatiale, où les médias racontent que les États-Unis sont très avancés, principalement grâce aux « exploits » de Space X, alors qu’en fait la situation est tout à fait opposée. Les États-Unis sont très en retard pour d’importantes technologies de base, comme les moteurs de fusée avancés et la technologie des stations spatiales, qu’ils ont tous deux acquis auprès de la Russie. De même, la Chine a acquis la quasi-totalité de sa technologie spatiale de base auprès de la Russie, mais elle a su tirer parti de ce transfert de technologie de manière impressionnante, notamment en développant sa propre (...) Lire la suite »
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ll y a 100 ans l’Armée des Etats-Unis d’Amérique envahissait la Russie. Les Russes n’ont pas oublié.

RIA.ru

Un Corps expéditionnaire de 8000 hommes pour aider « Les Blancs », nanti d'une volonté sans faille, fut mise en place par le Département d'Etat US il y a exactement 100 ans après avoir coupé officiellement les relations diplomatiques avec la Russie, ce après quoi les Américains ont débarqué à Vladivostok. Ce fait détermina le commencement d'une pleine intervention à grande échelle des pays de l'Entente dans une Russie elle-même en proie à le Guerre civile. Les Archives de RIA rappellent la mémoire des militaires "oubliés" dans le « Primorye » russe.

Mardi 6 mai 2021. Cet article d'archives a été publié précédemment sur RI en Octobre 2018 « Ce pays n'existe pas ». Immédiatement après la Révolution d'Octobre, la Russie soviétique conclut une trêve avec l'Allemagne sur le Front de l'Est et, de fait, se retira de la guerre. Les pays de l'Entente perçurent ceci avec beaucoup d'hostilité. Sous prétexte de l'Impossibilité de laisser l'Ancien Empire aux mains du « Parti germanique » les puissances occidentales se préparèrent à intervenir en Russie qui était elle-même en proie à la guerre civile. En décembre 1917, les EU, la Grande-Bretagne, la France ainsi que leurs Alliés, tinrent une Conférence au cours de laquelle fut prise la décision d'établir une répartition des zones d'intérêts à saisir dans les différentes partie de l'Ancien Empire de Russie. Ainsi que la mise en place de « contacts avec des Force nationales et démocratiques ». En d'autres termes, les “ partenaires occidentaux ” envisagèrent de se partager le plus grand pays de la planète et ce son t les (...) Lire la suite »

Le Jour de la Victoire arrive

Andrei MARTYANOV

Et je veux faire référence à l’article de RT sur cette question. Son titre en dit long. « 27 millions de citoyens soviétiques ont perdu la vie en combattant les nazis, les Occidentaux qui comparent l’URSS à l’Allemagne hitlérienne insultent leur mémoire ».

Il faut souligner que ces insultes ne cesseront pas, elles ne feront que se multiplier, car les personnes qui les profèrent n’ont aucun rapport avec les événements de la Seconde Guerre mondiale et, que ce soit sotto voce ou ouvertement, sont contrariées par le fait que le Troisième Reich n’a pas gagné et a été anéanti par l’URSS. Il suffit de jeter un coup d’œil à l’Ukraine et à l’activité étasunienne dans ce pays pour avoir toutes les réponses. La haine envers les Soviétiques (et surtout les Russes) pour avoir brisé le cou de l’invasion européenne menée par le Troisième Reich s’explique facilement et chaque célébration du Jour de la Victoire en Russie, chaque marche du Régiment Immortel ont le même effet sur les mondialistes que de l’eau bénite pulvérisée sur le diable. Bien, c’est le but. Je suis sûr que les parents d’Hillary Clinton ou de Vicky Nuland ont combattu et sont morts à Stalingrad ou autour de Rzhev, donc ils savent de quoi ils parlent. Vous vous souvenez ? C’est Hillary qui a comparé Poutine à Hitler, (...) Lire la suite »
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Lettre ouverte de Léon Landini aux dirigeants des associations se réclamant de la mémoire de la résistance et de la déportation.

Léon LANDINI

Par Léon Landini Président de l’Amicale des Anciens Francs-Tireurs et partisan de la Main d’œuvre Immigrée des Bataillons Carmagnole- Liberté de la région Rhône-Alpes. (Unité à propos de laquelle Charles Tillon a déclaré : « Carmagnole-liberté, un des plus beaux fleurons, si ce n’est le plus beau fleuron de la Résistance armée française »). Officier de la Légion d’Honneur. Médaille de la Résistance. Interné de la Résistance. Grand Mutilé de Guerre suite aux tortures endurées lors de son arrestation. Décoré par le gouvernement de l’Union Soviétique au titre de la Résistance. Président du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF)

ADRESSE AUX DIRIGEANTS DES ASSOCIATIONS SE RÉCLAMANT DE LA MÉMOIRE DE LA RÉSISTANCE ET DE LA DÉPORTATION Mesdames et Messieurs les dirigeants des Associations, chargées de défendre la mémoire des Résistants et des Déportés. Au moment où l’ensemble de nos médias, sous les directives de l’Union Européenne, à longueur d’ondes ou de colonnes, banalisent quotidiennement le nazisme et le fascisme, criminalisant sans cesse le communisme, il est indispensable que sur ce sujet, nos écrits soient d’une clarté absolue, reflétant avec rigueur la vérité historique sans aucune concession ni complaisance. Pas d’oublis volontaires, pas de phrases sibyllines, qui contribuent à permettre aux falsificateurs patentés de l’histoire contemporaine, leur campagne de dénigrements et de criminalisation envers l’Union Soviétique et les communistes et en conclusion envers toute la Résistance et plus particulièrement contre le programme du Conseil National de la Résistance, que nos gouvernants s’attachent avec virulence à faire (...) Lire la suite »
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Une part de la vérité sur la chute de l’URSS

Arthur González.

Voici un article dont certains éléments étaient déjà connus, en particulier la déclaration de Gorbatchev en Turquie, mais comme je le décris dans mes mémoires, j’ai pu observer les conditions du remplacement des dirigeants européens dont l’article dit qu’elles faisaient partie d’un plan. J’en suis arrivée à la même conclusion, tant je voyais se répéter le même scénario de la Pologne à l’Italie en passant pas la Hongrie, et bien sûr la France. Mais je dois dire que je ne l’ai perçu pleinement que quand j’ai été confrontée à ce dont était capable la CIA à Cuba et en Amérique latine ; en Europe, il était plus difficile d’en prendre conscience (note et traduction de Danielle Bleitrach).

La vérité avance sur la chute de l’URSS En 2000, Mikhail Gorbachov, dans un discours à l’Université américaine de Turquie, a avoué : « Le but de ma vie était l’anéantissement du communisme... ma femme m’avait pleinement soutenu et avait compris que, avant même de le faire... j’avais trouvé des compagnons dans la lutte – parmi eux, AN Yakovlev et EA Shevardnadze ». Récemment, la CIA a déclassifié certains documents déclarant que « le magnat financier George Soros et la CIA ont aidé Gorbachov à parvenir à la dissolution ultérieure de l’URSS ». Sur ces documents, l’analyste et ancien employé de la NSA, la National Security Agency, Wayne Madsen, a déclaré que le multimillionnaire George Soros avait fourni une couverture économique en 1987 au gouvernement de Mikhail Gorbachov, par le biais d’une ONG de la CIA, connue sous le nom de l’Institut des études de sécurité Est-Ouest, IEWSS (son acronyme en anglais). Les informations indiquent que Soros et la CIA ont favorisé la diffusion de deux termes orchestrés dans ces (...) Lire la suite »

Les vraies leçons du 75e anniversaire de la Seconde Guerre mondiale (The National Interest)

Vladimir Poutine

Le président russe offre une évaluation complète de l’héritage de la Seconde Guerre mondiale, en affirmant que "Aujourd’hui, les politiciens européens, et les dirigeants polonais en particulier, souhaitent balayer la trahison de Munich sous le tapis. La trahison de Munich a montré à l’Union soviétique que les pays occidentaux allaient traiter les questions de sécurité sans tenir compte de ses intérêts".

Soixante-quinze ans se sont écoulés depuis la fin de la Grande guerre patriotique. Plusieurs générations ont grandi au fil des ans. La carte politique de la planète a changé. L'Union soviétique, qui a remporté une victoire épique et écrasante sur le nazisme et a sauvé le monde entier, a disparu. En outre, les événements de cette guerre sont devenus depuis longtemps un souvenir lointain, même pour ses participants. Alors pourquoi la Russie célèbre-t-elle le 9 mai comme la plus grande fête ? Pourquoi la vie s'arrête-t-elle presque le 22 juin ? Et pourquoi ressent-on une grosseur dans la gorge ? On dit généralement que la guerre a laissé une profonde empreinte dans l'histoire de chaque famille. Derrière ces mots, il y a le destin de millions de personnes, leurs souffrances et la douleur de la perte. Derrière ces mots, il y a aussi la fierté, la vérité et la mémoire. Pour mes parents, la guerre a signifié les terribles épreuves du siège de Leningrad où mon frère Vitya, âgé de deux ans, est mort. C'est (...) Lire la suite »
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