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Politique & Idéologie
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Rubrique : Politique & Idéologie

Lutte de classes et syndicalisme aux temps du coronavirus !

Jean-Pierre PAGE
« Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de la cour vous rendront noir ou blanc. » Jean de La Fontaine. [1] « Nous émanciper par nous-mêmes et par nos propres efforts. [2] » Fidel Castro. Face à l’épidémie de coronavirus on voudrait nous faire croire que nous n’aurions aucun choix possible. On nous dit, « nous sommes face à un dilemme : est-il préférable de mourir de maladie ou de récession ? » [3], ou encore « Nous sommes en guerre ! [4] » Mais de quel dilemme et de quelle guerre s’agit-il ? En réalité, au temps du coronavirus, la lutte des classes prend une toute autre dimension, il s’agit d’une guerre de classe. Elle s’exaspère et la violence du Capital s’exerce et va s’exercer de plus en plus. Il y aura besoin de résistances plus fortes. La contradiction capital/travail est et sera plus aiguë. Le véritable défi sera de se hisser à la hauteur de ce que les évènements exigent. La pandémie soulève une foule de questions qui touchent à la nature du système dominant dans lequel nous vivons (...) Lire la suite »
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États-Unis : La pandémie accélère la crise et dessine les contours de l’affrontement de classe qui se prépare

Yorgos MITRALIAS

La pandémie de coronavirus fait des ravages aux États-Unis et, ce faisant, elle agit comme révélateur et surtout, comme accélérateur de la crise – déjà historique – que traverse la société nord-américaine ces 3-4 dernières années.

Révélateur, parce que c’est évidemment maintenant, à l’heure où la pandémie balaie le pays, qu’apparaît aux yeux de tous tant l’état tragique de son système de santé, que l’extrême cruauté inhumaine et classiste de sa direction politique. Et accélérateur, parce qu’en exacerbant – au point de les rendre mortelles – les crises sociale, économique et politique déjà existantes, la pandémie démultiplie leur charge explosive et les fait converger vers une crise cataclysmique dont l’issue intéresse directement toute l’humanité ! Une des conséquences de cet état de choses est que parler de campagnes électorales et d’élections (primaires ou autres) est désormais totalement déplacé et en dehors des priorités de la population du pays. D’ailleurs, la progression foudroyante de la pandémie aux États-Unis et la foule de situations de tout genre inédites et catastrophiques qu’elle génère en cascade, rendent pour le moins aléatoire la tenue de l’élection présidentielle en novembre prochain. En mots simples, les nord-américains et (...) Lire la suite »
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Les théories libérales ont-elles favorisé l’émergence du nazisme ?

ANTICONS - Observatoire du néo-conservatisme
Issu du siècle des lumières, le libéralisme se présente comme une philosophie politique qui prône des valeurs telles que la démocratie, la laïcité, l’égalité entre les sexes, l’égalité raciale, la liberté d’expression, la liberté de la presse, la liberté du choix religieux ou encore une forme d’internationalisme. Mais par delà les apparences, connaît-on vraiment l’histoire du libéralisme ? Cette doctrine qui domine sans partage est-elle aussi bienveillante que ses aficionados le prétendent ? Convaincu de la nécessité d’un nouvel éclairage, le philosophe italien Domenico Losurdo a publié en 2014 une « Contre-histoire du libéralisme ». Dans cet ouvrage, le philosophe revient sur trois siècles de libéralisme. Chapitre après chapitre, Losurdo nous détourne des idées très largement répandues qui laissaient entendre que le libéralisme garantit à l’ensemble de la communauté humaine des droits fondamentaux. Pour lui, l’esclavage, le colonialisme, les génocides, le racisme et le mépris de classe font partie intégrante de (...) Lire la suite »
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Démocratie participative et lutte des classes. Les cas français et nicaraguayen

Daniel Vives Simorra

Version longue de la communication présentée au colloque international des 14 et 15 novembre 2019 à l’Université de Rouen (UFR des Lettres et Sciences Humaines) sur la « Démocratie participative contre capitalisme financier, de l’Amérique Latine à l’Europe. Société et culture contemporaines (langues, littératures, civilisations) ».

Les thèmes et les usages de la démocratie participative sont aujourd’hui d’actualité. Plusieurs sont les diplomates et personnalités latino-américaines qui interviendront au cours de ce colloque sur les formes que celle-ci prend à Cuba ou au sud du Rio Bravo, au Venezuela, en Bolivie et dans d’autres parties du continent sud. Par conséquent, nous ne répéterons pas ce qui a déjà été dit ou ce qui sera dit à propos de ces pays. Notre discours explorera donc d’autres horizons, en particulier l’horizon français et, plus brièvement, l’horizon nicaraguayen. Nous devons également renoncer à rappeler le rôle exemplaire joué par les conseils d’ouvriers, de soldats et de paysans pauvres (les soviets) de 1917 jusqu’au début des années 1950 dans les républiques soviétiques : une expérience qui constitue un jalon capital pour tout ce qui concerne la dialectique politique de la représentation et la participation. Un essai sur la question de la démocratie participative soviétique fera l’objet d’une publication ultérieure dès (...) Lire la suite »
Cuba est un point de référence pour les peuples qui luttent

« Progressisme » (1) à Cuba et Mémoires du sous-développement

Karima Oliva et Vibani B. Jiménez
La position absurde de l'intellectuel en tant que « conscience critique de la société » – de nouveau l'intellectuel en dehors de la réalité – est une résultante perverse plutôt que d’être la conscience et l'action critique des révolutionnaires sur leur société. Fernando Martínez Heredia Le glissement vers le rouge. L'intellectualisme « progressiste » et ses référents La classe qui, dans la société moderne, bourgeoise, donne sa couleur politique au pouvoir est celle-là même qui domine sur le plan matériel, et économique. Et sa domination politique est destinée, en fin de compte, à maintenir et reproduire les conditions générales dans lesquelles s’opère son exploitation économique, à savoir les rapports capitalistes de production. Adolfo Sánchez Vázquez. Entre réalité et utopie. Essais sur la politique morale et le socialisme. Certains médias numériques « indépendants », de type journalistique ou universitaire, gagnent du terrain à Cuba, notamment parmi certains secteurs parmi les intellectuels cubains, en se (...) Lire la suite »

Référendum d’Initiative Citoyenne : Gadget ou bélier de la Révolution ?

Fabrice AUBERT
Introduction : Parti sur la dénonciation d’une nouvelle taxe sur le carburant, le mouvement des « Gilets jaunes » s’est épaissi au fur et à mesure du temps, au rythme de l’agora citoyenne des ronds-points. Catalogué d’extrême droite au début, d’où la méfiance des organisations traditionnelles (C.G.T-P.C.F), les doléances majoritaires ont rapidement débouché sur une matrice constituées de trois branches : Injustice fiscaleInjustice socialeInjustice Politique (non représentation et trahison du peuple). Ces trois branches se nourrissant mutuellement au fil des informations et des analyses tant sur la corruption du pouvoir (Affaire Benalla) que des violences fiscales et sociales (rapport OXFAM et ATTAC, que le parti de « l’ordre juste » [66] ne peut contester, autrement qu’en agitant les marionnettes… La question du R.I.C, doléance de caractère institutionnel donc politique, venant perturber, le bon fonctionnement institutionnel, de la dictature de la finance sur les peuples. Là aussi, sur cette question (...) Lire la suite »
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“Venezuela” : le mot unique qui sert aux médias états-uniens à contrer la menace socialiste (FAIR)

Alan MACLEOD
Le socialisme — quel que soit le sens qu’on lui donne — revient à la mode. Un récent sondage de la firme Gallup (13/8/18) montre qu’une majorité de l’actuelle génération états-unienne y est favorable, et le préfère au capitalisme. Le leader du Socialisme démocratique Bernie Sanders est l’homme politique le plus populaire aux Etats-Unis, et les politiques de la nouvelle députée de gauche Alexandria Ocasio-Cortez d’imposer les grandes fortunes, de rendre gratuits les frais de santé et de scolarité dans les collèges publics, sont hautement populaires – même chez les électeurs républicains (FAIR.org,23/1/19). Inquiet face à la menace croissante de politiques progressistes à l’intérieur des Etats-Unis, l’establishment a découvert une arme faite d’un seul mot pour stopper la marée montante : Venezuela. Le jeu consiste à attaquer toute figure ou mouvement politique même vaguement orientées à gauche en les accusant de vouloir transformer le pays en un “champ de ruines socialiste” (Fox News, 2/2/19) dirigé par une (...) Lire la suite »
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La vie comme une partie de Monopoly

Christophe TRONTIN

En lisant l’excellent Capital au XXIe siècle de Thomas Piketty, on ne peut pas s’empêcher de voir l’état de notre économie comme la fin d’une partie de Monopoly. Au fil des tableaux analytiques de la répartition des patrimoines et des inégalités croissantes de revenus, explication après explication sur le caractère de moins en moins redistributif de l’impôt, on comprend mieux les raisons du malaise général qu’expriment les gilets jaunes.

La révolte sourdait déjà, ces dernières décennies, sans trouver à s’exprimer. Le déclinisme envahissait les librairies et des dizaines d’auteurs français en faisaient leurs choux gras. L'inexplicable "déprime française" intriguait les journalistes, surtout étrangers, qui n'arrivaient pas à en formuler les causes. Piketty a réalisé là un coup de maître. Dans son pavé de huit cents pages, pas une phrase obscure, pas une phrase en trop, pas un mot plus haut que l’autre. Il constate, mesure, explique, met en perspective. A chaque page, on apprend quelque chose de net et de précis. Des choses simples, mais pour une fois démontrées avec brio. La France n’est pas endettée au-delà du raisonnable, comme on nous le répète : son patrimoine reste de très loin supérieur. L’impôt, même assez fortement progressif, fait très mal son travail redistributif ; en réalité, les « riches auxquels l’Etat prend tout » s’enrichissent, tandis que les « pauvres qui saignent l’Etat avec leurs exigences démesurées » s’appauvrissent. La (...) Lire la suite »

L’urgence de "Grand Débat" à propos de l’Union Européenne

Rémy HERRERA
Une très récente et sérieuse enquête d’opinion [76] a révélé dans quel état d’esprit les Français se sentent actuellement vis-à-vis de l’Union européenne. À la question qui leur était posée : « à quelle unité géographique avez-vous le sentiment d’appartenir avant tout ? », les personnes sondées ont répondu « la France » pour 39 % d’entre elles, leur « ville ou localité » à 23 %, leur « région, province ou département » à 18 %, « le monde » (entier !) pour 11 % et, enfin, last and least, « l’Europe » pour… 6 % seulement ! La représentation que l’on se ferait dans l’Hexagone de l’idéal européen serait donc exactement à l’image de la situation dans laquelle se trouve aujourd’hui plongé le processus de construction communautaire : le marasme total. C’est qu’une majorité de Français gardent toujours en tête un événement pour eux fondamental. Le 29 mai 2005, quelque 54,68 % du corps électoral avaient dit « non » lors du référendum organisé sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe. Et ce, malgré la déferlante de (...) Lire la suite »
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Voici tout ce qui ne va pas avec le féminisme dominant.

Caitlin JOHNSTONE
Des médias comme MSNBC et Politico ont fait les manchettes enthousiastes avec des titres comme "Le complexe militaro-industriel est maintenant dirigé par des femmes" et "Comment les femmes ont pris le contrôle du complexe militaro-industriel". Apparemment, quatre des cinq meilleurs "entrepreneurs" de la défense américaine sont maintenant des femmes, dont je ne me donnerai pas la peine d'apprendre les noms ou d'en rendre compte parce que je m'en fiche. Ces manchettes sont ridiculisées, et à juste titre, par les critiques de l'état d'esprit au sein de l'establishment et cette auto-parodie caricaturale du libéralisme d'entreprise. Presque tout dans le libéralisme américain se résume en fin de compte à promouvoir le meurtre de masse, l'exploitation et l'écocide à des fins lucratives tout en brandissant des banderoles "Ouais, Vive la diversité !" pour que la foule du politiquement correct puisse se sentir bien dans sa peau. Mais le fait que ces histoires existent et ont un auditoire illustre les (...) Lire la suite »
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