Minab : Quand le missile le plus précis au monde a choisi une salle de classe
Ali Bahreini
Le fait de cibler une école et le massacre d’enfants constituent des crimes de guerre, et les responsables doivent rendre des comptes.
Supprimé : On dit souvent que les pires atrocités ne sont pas commises par des monstres ou des sadiques, mais par des gens d'une banalité effrayante.
Le secrétaire à la Guerre des États-Unis, Pete Hegseth, a récemment déclaré avec un calme désarmant lors d'une interview : « Les seuls qui devraient s'inquiéter en ce moment sont les Iraniens qui pensent pouvoir survivre. » Des paroles prononcées sans hésitation, comme si la perspective de la mort pour des millions de personnes n'était qu'un simple calcul stratégique.
Dans le sud de l'Iran, avant même que le soleil ne se lève sur la côte, un son familier résonne doucement à travers les villages : le bruit des lenj, ces pirogues qui se préparent à prendre la mer. Leurs coques de bois patinées craquent sous l'effet du courant, les voiles se déploient lentement et les pêcheurs tirent sur leurs cordages dans le calme de l'aube. Dans le sud, un proverbe dit : « Une lenj qui ne connaît pas la mer sera brisée par la première vague. » (…)Lire la suite »
























