Auteur Gérard FILOCHE

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Le risque de continuer à perdre c’est la motion A Une chance d’inverser et gagner à gauche, c’est la motion B

Gérard FILOCHE
Gérard Filoche, explique ici aux militants socialistes pourquoi leur prochain congrès est une duperie s'ils continuent à baisser les bras sur la ligne du « On ne peut pas faire autrement » que de soutenir la politique actuelle. Texte proposé au Grand Soir pour information et sans enthousiasme. (Mauris Dwaabala)) Proposée au vote des militants socialistes au congrès de Poitiers, la Motion A signée de Jean-Christophe Cambadelis, Manuel Valls, Michel Sapin et de tous les ministres (…)
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"Reculade organisée"

Gérard FILOCHE
Non, ça ne colle vraiment pas. Discuter cinq mois du mariage pour tous, peut-être. Mais passer en trois semaines, avec procédure d’urgence et vote bloqué, une loi essentielle très contestée sur le droit du travail, ça ne se justifie pas. Même pour ceux qui la défendent, ce n’est pas glorieux : silence médiatique général, aucun débat contradictoire, obscurité organisée sur les 27 articles disparates de l’ANI péniblement transformés en loi, votes forcés, expéditifs, et à reculons, sous (…)

DETTE INDIGNE ! QUI SONT LES COUPABLES ? QUELLES SONT LES SOLUTIONS ?

Jean-Jacques CHAVIGNE, Gérard FILOCHE
« Euro-obligations », « règle d’or », « gouvernance européenne », « fédéralisme budgétaire »… la crise de la dette qui ébranle la France et l’Europe donne lieu à une inflation sans précédent de termes économico-financiers dans les médias et dans les discours des dirigeants politiques. Pour les citoyens, ce vocabulaire, souvent obscur, dissimule une seule et même réalité : un gigantesque mouvement de transfert des dettes privées (en particulier celles des banques) vers les dettes publiques (…)

Le rétablissement du droit à la retraite à 60 ans est une question majeure pour la primaire comme pour la présidentielle 2012

Gérard FILOCHE
Ce n’est pas un jeu de chat et de souris ni de petite phrase. C’est une question aigüe, sensible, décisive. C’est là -dessus depuis 2010 que Sarkozy a plongé dans les sondages, parce qu’il a voulu tuer la retraite à 60 ans. 8 millions de français ont manifesté au moins une fois en 2010 contre la sale loi Sarkozy-Woerth-Fillon de pillage de nos retraites. Il y a 75 % de l’opinion qui est profondément attaché au retour au droit à la retraite à 60 ans. Un droit c’est un droit, ça ne se (…)

Est-ce que les 35 h sont « verrouillées » ?

Gérard FILOCHE
Ce que Manuel Valls a dit exactement : « Oui, nous devrons déverrouiller les 35 heures, qui n’existent déjà plus réellement. Cela doit permettre aux Français, pour ceux qui ont la chance d’avoir un emploi, de travailler davantage en gagnant plus, deux heures, trois heures, sans avoir recours forcément aux heures supplémentaires qui ont beaucoup coûté à l’Etat et à l’économie française". Pour ceux qui n’ont pas de travail, l’allégement du coût du travail, devra relancer l’embauche (...) " (…)

Se saisir de la grippe A pour instaurer un état d’urgence contre le droit du travail ?

Gérard FILOCHE
Une circulaire de la DGT (direction générale du travail) aux ordres de Xavier Darcos, datée du 3 juillet (n°2009-16) laisse entendre que la pandémie de grippe A (H1N1), selon qu’elle dure une ou plusieurs semaines, qu’elle affecte 25 % ou 40 % des effectifs, pourrait être l’occasion d’un « état d’urgence » dans les entreprises. On aurait pu croire qu’un tel risque de pandémie serait au contraire l’occasion de faire très attention aux conséquences sur les millions des salariés. Car ce sont (…)

O.I.T VAINCUE PAR K.O.

Gérard FILOCHE
Le G182, l’Organisation internationale du travail (OIT), a du souci à se faire... Plein la bouche, ils en ont, de la gouvernance mondiale. Sarkozy fait des G4, des G8, des G20, des G27... Il s’agite beaucoup pour redonner des fonds à ses amis du Fouquet’s, à Bolloré, Lagardère, Dassault, Pinault, Bouygues, à tous ses copains/banquiers avides de recommencer à jouer dans l’économie casino qu’ils ont pourtant mise en déroute. L’humanité travailleuse et exploitée, incrédule, observe ces (…)

Ca y est "l’opt out" arrive !

Gérard FILOCHE
Communiqué n°4 en défense des 35 h et des salaires : "L’opt out" , c’était l’article 18 de la directive 93-104 qui permettait à la grande Bretagne de déroger à la durée du travail fixée en Europe des 15 à 48 h hebdomadaires maxima. Il y avait trois conditions - la première était que le salarié soit "libre" de son choix de travailler plus de 48 h, mais chacun sait qu’il n’y a pas de liberté en matière de droit du travail, tout salarié est subordonné, ce qui (…)

Mai 68 mondain contre mai 68 social

Gérard FILOCHE
Les commémorations officielles des 40 ans de mai 68 doivent beaucoup à Nicolas Sarkozy. En affirmant qu’il voulait « liquider mai 68 » celui-ci a en effet réveillé une envie de vérité sur ce que fut la plus grande grève générale de l’histoire de France et peut-être du monde. Après tout, vouloir en liquider le souvenir, c’est le meilleur hommage à lui rendre : cela prouve que 40 ans après, mai 68 est encore présent au point qu’il obsède encore l’actuel président, la droite, le patronat, ses (…)

Loi de modernisation du contrat de travail = loi de régression sociale

Gérard FILOCHE
Accord prétendument majoritaire de 4 syndicats sur 5 le 11 janvier 2007 = mensonge Nous voilà , dans tous les médias, dans le langage officiel, en présence d’un mot fabriqué, quasi grotesque car aussi paradoxal qu’incompréhensible : « flexisécurité ». Allez dire aux millions de salariés qu’ils vont être « flexisécurisés » par une « loi de modernisation du contrat de travail », vous éveillerez la certitude légitime qu’on va les rouler dans la farine. Alors autant utiliser des mots (…)

Mai 68 : Histoire sans fin

Gérard FILOCHE
Nicolas Sarkozy accuse mai 68 d’avoir « imposé le relativisme intellectuel et moral », « liquidé l’école de Jules Ferry », « introduit le cynisme dans la société et dans la politique » et « abaissé le niveau moral de la politique ». Il aime à dire que « Les héritiers de ceux qui, en mai 68, criaient " CRS = SS " prennent systématiquement le parti des voyous, des casseurs et des fraudeurs contre la police », avant d’ajouter : « Je veux tourner la page de mai 68 une bonne fois pour (…)

Les caisses noires du patronat

Gérard FILOCHE
A quoi servent les 600 millions d’euros des caisses noires du patronat, et où vont les 2 millions d’euros distribués chaque année en liquide par l’UIMM et le Medef ? Gérard Filoche dénonce ce scandale du siècle au coeur du patronat français. Il soulève toutes les questions posées par ce trafic d’argent liquide qui circule depuis si longtemps au Medef et montre comment le patronat se servait de cette caisse anti-grève pour briser la fameuse concurrence libre et non faussée. Denis (…)