Equateur : une future Constitution arôme Correa, par Samuel Schellenberg.








Le Courrier, mardi 02 Octobre 2007.


Quito

L’Etat andin a désigné une Assemblée constituante, qui doit rénover en profondeur le pays. Un plébiscite pour le camp du président Rafael Correa.

« Hasta la victoria siempre, compañeros. » Dimanche soir, devant les caméras, le charismatique président équatorien Rafael Correa révisait ses classiques et semblait convaincu d’une chose : d’ici peu, l’Equateur aura enfin la possibilité de prendre son destin en main. Grâce aux 60-70% de sièges que son camp s’est assuré dans la future Assemblée constituante, dont l’élection a mobilisé 9 millions de citoyens, le petit Etat andin aura la possibilité de rénover en profondeur sa carta magna. Et de lui insuffler une bonne dose de progressisme. Les résultats définitifs ne tomberont pas avant une vingtaine de jours, mais les premières estimations donnent 70 sièges - sur 130 - à la formation présidentielle, Acuerdo Pais (ex-Alianza Pais), et plusieurs autres à ses alliés, comme le Movimiento Popular Democratico (3 élus) ou Pachakutik (1 élu).

Du côté de l’opposition, la liste 3 du Partido Sociedad Patriotica de l’ex-président Lucio Guitiérez, destitué en 2005 après avoir trahi le mouvement indigène qui l’avait porté au pouvoir, obtiendrait 15 sièges1. Quant au Partido Renovador Institutional Accion National (PRIAN) du candidat malheureux à la présidentielle de novembre dernier, le milliardaire bananier Alvaro Noboa, il obtiendrait sept sièges.


Egalité hommes-femmes

Ce qui frappe, sur les murs de la capitale, c’est la quasi absence d’affiches partisanes. Il faut dire que la publicité, durant les 45 jours qu’a duré la campagne, était strictement réglementée, avec une volonté d’offrir le même espace de propagande aux nombreuses formations ou partis participant au scrutin. De plus, une attention particulière a été portée à l’égalité de genre : sur les deux gigantesques feuilles de vote, comportant les 3200 bobines des candidats, le nombre de femmes équivalait au nombre d’hommes.

Mais pourquoi une nouvelle constitution ? La dernière datait de 1998 - et le pays en est à son 19e changement constitutionnel depuis son indépendance en 1822. « On est latins : on croit que les lois peuvent résoudre tous les problèmes », plaisante Alberto Acosta. Ex-ministre de l’Energie du gouvernement Correa, le fringant « assembléiste », élu sur la liste d’Acuerdo Pais, est le futur président de l’Assemblée. Il est convaincu que le nouveau texte sera « la base pour construire un Equateur meilleur », qui se prenne en main et s’affranchisse de la partitocratie corrompue, mais aussi du pétrole, principal revenu du pays - la seconde source de devises étant l’argent que les 2 à 4 millions d’émigrés, selon les chiffres, envoient à leur famille depuis l’extérieur. Le pays, rappelons-le, compte plus de 70% de pauvres.


Comme en Bolivie ?

« L’Equateur ne changera jamais », estime Maria, à la sortie du bureau de vote du Colegio Miguel La Salle de Quito. Elle a certes voté, « mais parce que c’est obligatoire ». « C’est un gaspillage d’argent, abonde Cinthia, au même endroit. Surtout, il faudrait commencer par faire appliquer les lois déjà existantes. » Un avis que ne partage pas Veronica : « Certains passages de l’actuelle constitution sont clairement en faveur des puissants, il faut les changer. » Quant à Amparo, elle pense qu’il est important de rénover les lois et lance un « ne sois pas pessimiste » à son copain Romulo lorsqu’il exprime sa crainte de voir le processus « s’embourber, comme en Bolivie ». La large victoire du camp présidentiel et le fait que les décisions de l’Assemblée se prendront à la majorité simple - et non des deux tiers, comme dans le pays d’Evo Morales - devrait empêcher la Constituante de tourner en rond.

Concrètement, l’Assemblée aura les pleins pouvoirs - et ceci dès le 31 octobre, probablement. Sa première décision sera la dissolution du Congrès, qui ne comprend aucun membre du mouvement présidentiel, puisque M. Correa avait fait le pari de ne présenter aucun candidat aux dernières élections et de lancer au plus vite une rénovation de la Constitution. Le 15 avril dernier, les Equatoriens avaient plébiscité le principe d’une constituante par plus de 80% des suffrages.


Six mois pour rédiger

Pour compenser l’absence de pouvoir législatif, une partie de la Constituante reprendra ce rôle, pendant que l’autre rédigera le nouveau texte. « Il pourrait y avoir des problèmes, prédit Alberto Costa, car les congressistes ne voudront pas simplement rentrer à la maison. » La rédaction durera six mois, avec une prolongation possible de deux mois, après quoi le texte serait soumis au peuple par référendum - une manière de rassurer l’opposition.

Reste que les Noboa et autres leaders de l’opposition n’ont eu de cesse, durant la campagne, d’agiter le spectre du risque totalitaire, amplement relayés par une partie des médias, que Correa accuse de vouloir se poser en parti d’opposition - « Arrêtez de mobiliser le pays contre nous », a-t-il encore martelé dimanche. Correa, futur caudillo ? « On fera tout pour que ça n’arrive pas », rigole Alberto Acosta. I


« L’ Eglise l’adore ! »

Avec plus de 80% d’opinions favorables, Rafael Correa bénéficie actuellement d’une très grande popularité - tout le contraire des institutions, honnies des Equatoriens. « Il plaît à toutes les générations et classes sociales, dans tout le pays », estime Adrian Bonilla, directeur de la Faculté latino-américaine de sciences sociales de Quito. Cet analyste politique respecté décrit le président équatorien comme un « personnage exceptionnel, exubérant et très travailleur, par ailleurs doté d’une équipe de publicitaires étasuniens très au point... »

Parmi les soutiens à M. Correa - économiste de gauche qui s’est formé en Belgique et aux Etats-Unis - on trouve l’Eglise catholique. « Elle l’adore ! assure Adrian Bonilla. Ex-boy scout, Rafael Correa a grandi dans une école salésienne et a bénéficié de bourses de l’Eglise pour toutes ses études. Même Ratzinger l’aime ! » Sans doute moins pour sa politique progressiste que parce qu’il est fermement opposé à l’avortement et qu’il n’approuve pas l’homosexualité.

Samuel Schellenberg


- Source : Le Courrier www.lecourrier.ch




C’ est une première : l’Équateur renonce à exploiter une partie de ses réserves pétrolières !



L’Equateur retrouve une boussole, par Bénito Perez.


Message du Président Rafael Correa aux Belges : s’ ils vivaient une situation difficile, les Belges seraient les bienvenus en Equateur.


Rafael Correa ramène l’Equateur dans le camp progressiste, par Benito Perez.






COMMENTAIRES  

29/10/2007 02:00 par Andr,e Vanden Heede-Esposo Gonzalez

Claro que notre nouveau Président et l’Assemblée Constitutionnelle qui lui est acquise par 82%de de l’électorat sont pour l’Équateur la meilleure opportunité depuis 100 ans de pouvoir se libérer en partie de la puissante oligarchie séculaire qui l’opprime. La bataille a déjà commencé tous azimuts. Les banques se refusent de baisser leur taux usuraire de 27% l’an.Les médias tirent à boulets rouges sur tout ce qui bouge et R.S.F lance ses coups de semonce sur ce futur dictateur qui menace la presse et s’apprète à rejoindre le camp des Castro et Chavez.Mais le pot de terre résiste et devient de béton armé.
Il a eu le courage d’accorder un bonus de 30 $ aux ménages qui ne percevaient pas 1 $ par jour et par personne.
La proposition présidentielle devant l’O.N.U. de changer l’oxygène du Parc Yasuni contre une partie du manque à gagner que représenterait la non exploitation de la
nappe de pétrole enfuie dans le parc Yasuni(lot I.T.T.)est écologiquement originale et serait tout bénéfice pour la terre et ses habitants.
Son combat contre la "tercérisation", ces loueurs de main-d’oeuvre dont le
personnel loué n’a que des contrats précaires, ce qui est le sort de la moità­é des travailleurs, le met en face de son ancien adversaire aux présidentielles:Noboa qui avec ses 100 entreprises est l’homme le plus riche d’Équateur.Je ne compte pas son ommobilier à Miami.
Cierto qu’avec un tel président, les prolétaires équatoriens voient l’avenir
en rose. Et ça ne fait que commencer assure-t-il.
Bien que lui étant acquit, je vous fait part cependant de quelques bémols.
Le Parc Yasuni-982.000 Ha, zone déclarée intangible par le gouvernement en 1979 et réserve de la biosphère mondiale par l’UNESCO en 1989, malgré le moratoire de 6 mois concernant la proposition I.T.T, la ministre de l’environnement madame Ana Albán dont les neurones sont en panne sèche,vient d’autoriser la firme d’état brésilienne
Pétrobras d’opérer au bloque 31, 200.000 Ha. Dans cette zone vivent deux tribus primitives : Taromenane(s) et Tagaeri(S).
Ces gens vivent nus, sans autres armes que leurs longues sarbacanes et pour tout attribut le "gumi":ficelle de coton retenue à la taille qui maintient le pénis vers le haut-un viagra virtuel en somme-.Les femmes pour toute coqueterie se percent le lobe des oreilles et leur vie durant, en introduisant dans l’orifice des objets de plus en plus grands, agrandiront le trou. Il paraîtrait que cette coutume les rendaient impropres au commerce sexuel dont les exploitants d’or et d’hévéhas qui remontaient le fleuve Amazone depuis le Brésil étaient les fournisseurs pour les bordels de Manaus. Les hommes étaient retenus comme esclaves. D’où probablement le refus farouche de ces aborigènes de toute approche étrangère. Nous reviendrons sur le sort des Taromenane.
En tout cas et parallèlement à sa propositiom I.T.T, le président propose
de développer le tourisme dans ce parc ce qui serait retomber de Charybde en
Scylla. Déjà des touristes et journalistes -au risque de leur vie comme ce fut le cas pour quelques missionnaires- s’introduisent dans leurs campements et leur offre des vêtements. C’est le début de la fin.Laissez-les vivre en paix,ils savent vivre sans dollars.Imaginez ce que serait l’introduction du sida à ces échangistes de nature ( et aussi très légèrement homo).Dans ce paradis où ils vivent nus sans le savoir, il n’y a pas de perversité ni de pomme interdite. Des serpents bien sûr, mais ils ne parlent ni araméen ni quichua.
Petite remarque sur la faune. Des laboratoires des U.S.A. comme par exemple ABOTT de Chicago viennent s’approvisionner par milliers en dendrobates jusqu’à mettre en péril grave ces races de batraciens multicolores. Ce sont des petites grenouilles dont la peau est venimeuse. Ce poison qui est le plus
toxique du monde sert à fabriquer des analgésiques surpuissants. Cette chasse se fait sans autorisation, sans contrôle (à moins que notre ministre idoine...)et sans compensations pour les natifs qui les chassent pour compte de.Là aussi l’écologie en prend un coup.
Bon,encore un problème écologique.
Le président dans un récent décret a dépénalisé la pêche accidentelle des requins et autorisé la vente de leurs ailerons ce qui était jusqu’alors interdit. Il l’a fait sans mesures d’accompagnement et
notre prequ’innocente Ministre de l’environnement depuis quatre mois n’a pas encore remarqué que la pêche accidentelle a été multipliée par cent et que sur toute la costa des centaines de pêcheurs ne parviennent plus à éviter
les requins qui s’obstinent à s’enferrer dans leurs crochets. Le plus souvent on ne prend même plus la peine de commercialiser leurs corps. On leur coupe les ailerons qui valent de l’or et c’est vivant,qu’on les rejette en mer.Les japonais vont pouvoir bander.Le pire, c’est que 80 % de la pêche s’opère dans les eaux des Galapagos.
Déjà que l’Unesco vient de déclarer les Isles Galapagos en danger et reproche à l’Equateur leur dégradation accélérée. La gestion écologique en revient à qui vous savez. Mais il n’y a pas que les Galapagos. l’équilibre marin du Pacifique est aussi en danger.
Autre malheur:la forêt primaire.Le président dans son argumentation devant l’O.N.U. explique que le recalentamiento transforme graduellement la selva en savane.Le pillage forcené tel qu’il se pratique actuellement en Équateur la transforme encore plus rapidement. Tois mille camions franchissent mensuellement
la frontière colombienne chargés des essences les plus précieuses. C’est du saccage et Ana Albán, la minitre de l’envir-zut- je vous l’ai déjà dit, en ignore tout.
J’en reviens à ce propos aux Taroménane.
Contrairement à ce qu’affirme le président, les indiens Huaorani ne sont pas une tribu primaire.Ils ne le sont plus depuis trois générations, pas plus qu’ils ne sont guerriers, mais ils sont devenus main-d’oeuvre des Cies pétrolières, complètement assimilés, acculturés, grâce aux bons pères Capucins qui à partir de 1955,année de la découverte du pétrole en Amazonie et pour quelques dollars à l’odeur de d’hydrocarbures les ont complètement assujetis. Idem les témoins de Jehovah. Venus des Etats-Unis sous le pseudonime de "Ecole linguistique d’été" ils étaient les pionniers des compagnies pétrolières. C’est pour cela que le Président Roldos les a viré. Mal lui en a prit. Huit jours après,Ronald Reagan le faisait supprimer, lui et sa famille dans un accident d’avion jamais élucidé. Les madéreros Colombiens ont suivi le mouvement des pétroléros et les indiens Huaorani sont devenus leurs fournisseurs en bois précieux à partir de la zone intangible du parc Yasuni.Les Taromenane les gênaient dans
leurs excursions. Un jour ils ont décidé de s’en faire quitte. Armés jusqu’aux dents par leurs sponsors, ils ont le 26 mai 2003 massacré 27 femmes et enfants Taromenane.La police a déclaré les corps sauvagement mutilés. Les 9 assassins n’ont jamais été poursuivis bien que reconnus coupables et en aveux.Pertes dures à supporter pour une tribu de 250 membres.L’état équatorien a accordé un espace de 200.000.Ha aux
Huaorani et Tagaeri mais sans sécuriser la zone. Résultat, de temps en temps on retrouve l’un ou l’autre de ces aborigènes tués dans la jungle et le chef des huao photographié juché sur ses coupes de kaoba
Autre reproche : A son arrivée au pouvoir,le président Correa a décidé d’une "Commission de la Vérité" surtout pour éclaicir les dessous de la tuerie des membres du Parti Communiste Equatorien perpétré par l’ancien président Fébrés-Cordero. Depuis peu, cette commission n’est plus financée et les responsables démissionnent. Que se passe-t-il ?
Ce 27 octobre, le Pape a reçu le nouvel ambassadeur d’Équateur avec les recommandations d’usage mais surtout exigeant une plus grande place pour l’Eglise dans l’Etat, surtout dans les écoles de notre république laïque comme le réclame hebdomadairement dans la presse Monseigneur Mario Ruiz Navas. A noter au passage que je lui réponds vertement mais à part mes mails sur son site, les journaux,au nom de la liberté d’opinion probablement, refusent de publier ma réponse.Si j’acceptais leurs corrections ils consentiraient à m’imprimer pour 10.000 $ pour une surface qui banale en coûterait 50. Ca me rappelle le journal
"El Popular" de Guayaquil, qui parce qu’il défendait une Constitution laïque fut excommunié par l’Archevêque de Quito. Pour ne pas faire dans la dentelle,l’archevêque précisait:rédacteur, imprimeur, vendeurs et lecteurs ! Torquenada n’est jamais très loin.
Il faut préciser que notre Président est fondamentalement contre l’avortement.Peu lui importe qu’une très grande partie des primipares ont moins de 14 ans, que des centaines de ses misérables concitoyennes, faute de ressources ont recours aux faiseuses d’anges et à leurs aiguilles à tricoter. Peu importe.
Le Vatican a dit et il s’employera a imposer ses vues à l’Assemblée Constitutionnelle si besoin en était.
Il oublie sans doute qu’un accord est intervenu à propos des frontières ouest et que toute compétition démographique avec le Pérou est devenue inutile,mais que par contre le résultat cette concurrence dans la chair à canon coûte au pays trois millions et demi d’émigrés. Il ignore qu’un pays pauvre à la démographie galopante,(Population multipliée par 15 en un siècle)n’a aucune chance de s’en sortir économiquement,il s’obstine Rafael, il s’obstine. Bien sûr, ce n’est pas la dépénalisation de l’avortement qui apportera la solution, mais précisément, je fais allusion à la contraception encouragée à laquelle les évêques s’opposent tout comme ils ont refusé l’installation de distributeurs de condoms dans les collèges malgré que le sida y fait des ravages. Il faudra là aussi que Rafael Correa faire preuve de progrès et de conscience civique.
J’en termine avec mes reproches que je crois objectifs. J’espère qu’un journaliste équatorien tombera dessus et l’imprimera dans son canard. En français ça m’étonnerait mais on ne sait jamais.Pour les personnes qui seraient interressées par le massacre des Taromenanes, je peux leur faire un petit écrit par cumputador.
André Vanden Heede-Esposo Gonzalez.
Ouvrier d’entretien pensionné.
Puerto-Lopez-Manabi.- Ecuador.
Correo : 13-05-367.Manta-Manabi- Ecuador.
Mail:andre_vandenheede_29@ hotmail.com

29/10/2007 18:28 par Anonyme
10/11/2007 14:59 par nihon michel

a lire ces textes, il m’apparait que les équatoriens ne seront pas prets d’évoluer de si tôt, quand un pouvoir mélange une religion remise à jours il y 2000 ans et un capitalisme qui lui se remet à jours sans arret, il n’y a qu’une issue : les pauvres seront plus pauvres et les riches plus riches

regardé autour de vous et vous ne verez que des pays pauvres et opprimé là ou la religion ce mêle de la politique

21/11/2007 20:11 par André Vanden Heede. Esposo Gonzalez.

Changement de ministre de l’Environnement mais pas de changement de cap.
L’éviction du madame Ana Albán, dont peut-être avons nous été la goutte d’eau qui l’a fait déborder du vase, ne peut que nous réjouir écologiquement comme pour toute nuisance neutralisée.
Ne versons pas de pleurs. La sollicitude présidentielle à son égard n’a pas de bornes et elle continuera a faire partie du sérail gouvernemental dans un nouveau ministère créé à son intention : "Agence Equatorienne de coopération internationale". Internationale qui n’est pas la nôtre. Somme toute, elle bénéficie de la loi dite de Peeters qui veut que tout fonctionnaire est aspiré hiérarchiquement vers le haut jusqu’à atteindre son niveau d’incompétence où statutairement elle exercera jusqu’à sa fin de carrière.
Je veux quand même préciser, quitte à être lassant et défaitiste, que sa remplaçante la señora Marcela Aguinaga n’augure rien de bon. D’emblée elle entérine le contrat de Petrobras sur la parcelle 31 I.T.T. qui mord quand même de 80.000 hectares sur le Parc Yasuni ce qui à mon avis peut remettre en cause gravement ce beau projet qu voudrait ne pas exploiter le pétrole gisant dans le Parc Yasuni.
Pas étonnant de sa part. C’est déjà elle qui a contribué à la mise en place de la reconnaissance de " La pêche accidentelle des requins"=30.000 captures en 3 mois. Elle exerçait dans le gouvernement du président-colonel Guttierez où elle a laissé les madéreros piller l’Amazonie. J’admets comme disent les oenologues qu’elle a de la cuisse, mais nous on préfère quand même la biosphère de l’Amazonie.
André Vanden Heede-Esposo Gonzalez.

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