RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Rechercher

Les Etats-Unis sanctionnent l’institut de recherche russe qui a développé le vaccin Covid-19 (The Gray Zone)

Le ministère américain du commerce a mis sur liste noire un institut de recherche russe qui a contribué à la création du premier vaccin Covid-19 au monde.

La Russie a remporté la course pour développer le premier vaccin contre le nouveau coronavirus. Les États-Unis ont réagi en imposant des sanctions à un institut de recherche russe impliqué dans la création de ce vaccin.

Le gouvernement américain a mis sur liste noire plusieurs instituts scientifiques russes, dont le 48e institut central de recherche du ministère russe de la défense, qui a travaillé avec d’autres centres médicaux civils pour développer et tester le premier vaccin Covid-19 au monde.

Au milieu de la pandémie mondiale de coronavirus et d’une crise économique historique, Washington a intensifié sa campagne mondiale de guerre économique, imposant des sanctions à des concurrents étrangers et annonçant de nouvelles mesures punitives presque quotidiennement.

Plus d’un quart de la population mondiale vit dans des pays qui subissent les sanctions américaines.

En avril, une société russe a envoyé des respirateurs aux États-Unis en guise d’aide humanitaire, pour aider les hôpitaux débordés à traiter les patients atteints de coronavirus. Il a été révélé par la suite que cette entreprise russe était sous sanctions américaines depuis 2014.

La recherche sur le vaccin Covid-19 menée par l’État en Russie, en Chine et à Cuba devance le "partenariat public-privé" américain

Le gouvernement russe a annoncé en août dernier qu’il avait fait homologuer le premier vaccin Covid-19 au monde, appelé Spoutnik V.

Spoutnik V a été développé par l’Institut de recherche en épidémiologie et microbiologie Gamaleya du ministère russe de la santé. Cette installation scientifique a créé le vaccin dans le cadre d’un projet de recherche conjoint avec le 48e Institut central de recherche du ministère russe de la défense.

Le 27 août, le Département américain du commerce a imposé des sanctions au 48e Institut central de recherche de Russie, en mettant cet organisme scientifique sur liste noire.

Alors que la Russie a adopté une approche dirigée par l’État pour créer un vaccin contre les coronavirus, l’administration Trump a annoncé un "partenariat public-privé" en mai. Ce programme, appelé "Operation Warp Speed", a vu le gouvernement américain distribuer des milliards de dollars de taxes aux grandes entreprises pharmaceutiques.

L’administration Trump a attribué des contrats massifs à des sociétés privées comme Novavax, Pfizer et Moderna, tandis que Trump aurait offert "de grosses sommes d’argent" pour les droits exclusifs d’un vaccin développé par une société allemande afin qu’il puisse être vendu avec profit.

Mais le partenariat public-privé américain n’a pas été en mesure de développer un vaccin avant que les pays étrangers dont les efforts de recherche sont dirigés par le gouvernement ne le fassent. Outre la Russie, une entreprise publique chinoise affirme que son vaccin sera prêt d’ici la fin de 2020, tandis que Cuba procède à des essais cliniques pour son propre vaccin.

Les États-Unis mettent sur liste noire les instituts de recherche russes

Le 27 août, le Bureau de l’industrie et de la sécurité du ministère américain du commerce a annoncé une série de nouvelles mesures de sanctions contre les centres de recherche russes.

Washington a accusé les instituts figurant sur la liste noire d’être associés aux programmes russes d’armes chimiques et biologiques. Le Kremlin a démenti cette accusation, la qualifiant de "non-sens absolu".

Les centres de recherche russes sanctionnés par les Etats-Unis au 27 août 2020

Un porte-parole du gouvernement russe a qualifié cette décision de "théâtre de sanctions absurdes". Un communiqué de presse du Kremlin a reproché à Washington de ne pas pouvoir "vivre sans imposer des sanctions contre quelqu’un chaque jour".

"Compte tenu de la recherche scientifique de l’un des instituts [qui est engagé dans le développement du vaccin russe contre les coronavirus], nous ne pouvons pas exclure qu’il s’agisse d’un nouvel exemple de concurrence déloyale ouverte et effrénée", a déclaré le porte-parole du gouvernement russe, Dmitri Peskov.

Le bras médiatique du gouvernement américain, Radio Free Europe / Radio Liberty (RFE/RL), a accusé ces installations de recherche russes de développer des armes chimiques et biologiques.

Dans le même temps, RFE/RL a reconnu que "les personnes visées par le département américain du commerce comprennent une installation du ministère russe de la défense qui est impliquée dans les tentatives de la Russie dedévelopper le premier vaccin COVID-19 au monde".

RFE/RL explique : "Officiellement, cette décision impose de nouvelles restrictions de licence aux entreprises américaines qui cherchent à faire des affaires avec les entreprises de la liste noire en Russie ou ailleurs."

Les médias d’État russes ont noté qu’en plus d’être utilisé pour mener des essais cliniques pour le vaccin Covid-19, le 48e Institut central de recherche du ministère de la défense, nouvellement mis sur liste noire, est "le lieu où les vaccins contre le virus Ebola et le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS), ainsi qu’un vaccin universel contre la grippe, ont été étudiés et testés avec succès".

Les sanctions américaines ont été imposées aux instituts de recherche russes suivants :

  • 33e Institut de recherche scientifique et d’essai
  • 48e Institut central de recherche scientifique, Kirov
  • 48e Institut central de recherche scientifique, Sergiev Posad
  • 48e Institut central de recherche scientifique, Ekaterinbourg
  • Institut national de recherche scientifique en chimie et technologie organiques

Alors que le ministère américain du commerce a mis sur liste noire ces installations de recherche russes, il a imposé des sanctions supplémentaires à deux douzaines d’institutions chinoises - principalement des entreprises de construction, de technologie et de communication - les accusant de "se livrer à des activités contraires aux intérêts de la sécurité nationale des États-Unis".

Ben NORTON

Traduction "on n’entend jamais les pro-américains dans certains cas" par Viktor Dedaj pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles

»» https://thegrayzone.com/2020/08/28/us-sanctions-russian-research-insti...
URL de cet article 36412
  

"Pour sauver la planète, sortez du capitalisme" de Hervé Kempf
René HAMM
Le titre claque comme un slogan que l’on clamerait volontiers avec allégresse. Quel immense dommage que si peu de Vert(-e)s adhèrent à ce credo radical, préférant, à l’image de Dominique Voynet Daniel Cohn-Bendit ou Alain Lipietz, quelques commodes replâtrages ! Les déprédations gravissimes de l’environnement découlent d’un mode de production uniquement mû par « la maximisation du profit ». La crise économique actuelle, corollaire des turbulences qui ont frappé la bulle des hedge funds et des subprimes, (...)
Agrandir | voir bibliographie

 

(...) quelqu’un a dit il y a vingt ans : "vous pouvez croire tout ce qu’on raconte sur cet homme, sauf qu’il est mort".

(...) Ce lieu sera pour toujours un témoignage de lutte, un appel à l’humanisme. Il sera aussi un hommage permanent à une génération qui voulait transformer le monde, et à l’esprit rebelle et inventif d’un artiste qui contribua à forger cette génération et en même temps en est un de ses symboles les plus authentiques.

Les années 60 étaient bien plus qu’une période dans un siècle qui touche à sa fin. Avant toute chose, elles ont été une attitude face à la vie qui a profondément influencé la culture, la société et la politique, et a qui a traversé toutes les frontières. Un élan novateur s’est levé, victorieux, pour submerger toute la décennie, mais il était né bien avant cette époque et ne s’est pas arrêté depuis. (...)

Avec une animosité obstinée, certains dénigrent encore cette époque - ceux qui savent que pour tuer l’histoire, il faut d’abord lui arracher le moment le plus lumineux et le plus prometteur. C’est ainsi que sont les choses, et c’est ainsi qu’elles ont toujours été : pour ou contre les années 60.

Ricardo Alarcon,
président de l’Assemblée Nationale de Cuba
Allocution lors de l’inauguration de la statue de John Lennon à la Havane, Décembre 2000

Le fascisme reviendra sous couvert d’antifascisme - ou de Charlie Hebdo, ça dépend.
Le 8 août 2012, nous avons eu la surprise de découvrir dans Charlie Hebdo, sous la signature d’un de ses journalistes réguliers traitant de l’international, un article signalé en « une » sous le titre « Cette extrême droite qui soutient Damas », dans lequel (page 11) Le Grand Soir et deux de ses administrateurs sont qualifiés de « bruns » et « rouges bruns ». Pour qui connaît l’histoire des sinistres SA hitlériennes (« les chemises brunes »), c’est une accusation de nazisme et d’antisémitisme qui est ainsi (...)
123 
Ces villes gérées par l’extrême-droite.
(L’article est suivi d’un « Complément » : « Le FN et les droits des travailleurs » avec une belle photo du beau château des Le Pen). LGS Des électeurs : « On va voter Front National. Ce sont les seuls qu’on n’a jamais essayés ». Faux ! Sans aller chercher dans un passé lointain, voyons comment le FN a géré les villes que les électeurs français lui ont confiées ces dernières années pour en faire ce qu’il appelait fièrement « des laboratoires du FN ». Arrêtons-nous à ce qu’il advint à Vitrolles, (...)
40 
Le DECODEX Alternatif (méfiez-vous des imitations)
(mise à jour le 19/02/2017) Le Grand Soir, toujours à l’écoute de ses lecteurs (réguliers, occasionnels ou accidentels) vous offre le DECODEX ALTERNATIF, un vrai DECODEX rédigé par de vrais gens dotés d’une véritable expérience. Ces analyses ne sont basées ni sur une vague impression après un survol rapide, ni sur un coup de fil à « Conspiracywatch », mais sur l’expérience de militants/bénévoles chevronnés de « l’information alternative ». Contrairement à d’autres DECODEX de bas de gamme qui circulent sur le (...)
103 
Vos dons sont vitaux pour soutenir notre combat contre cette attaque ainsi que les autres formes de censures, pour les projets de Wikileaks, l'équipe, les serveurs, et les infrastructures de protection. Nous sommes entièrement soutenus par le grand public.
CLIQUEZ ICI
© Copy Left Le Grand Soir - Diffusion autorisée et même encouragée. Merci de mentionner les sources.
L'opinion des auteurs que nous publions ne reflète pas nécessairement celle du Grand Soir

Contacts | Qui sommes-nous ? | Administrateurs : Viktor Dedaj | Maxime Vivas | Bernard Gensane
Le saviez-vous ? Le Grand Soir a vu le jour en 2002.