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« Mouvance autonome », cagoulés et autres briseurs de manifs.

Ce premier mai dans plusieurs villes, comme depuis plusieurs années lors de nombreux autres rassemblements et manifestations de travailleurs organisés, des militants encagoulés « autonomes » profitent des cortèges syndicaux, sans en partager aucunement les mot-d’ordres, pour se retrouver et mener des actions violentes et des destructions contre tout ce qui représente, prétendent-ils, l’État et le capitalisme. C’est sans doute pour cela que certains d’entre eux s’acharnent contre la faucille et le marteau prolétariens, ou contre le drapeau tricolore issu de la Révolution française, mais qu’ils ne touchent jamais au drapeau européen qui symbolise pourtant la destruction continentale des acquis sociaux...

Se positionnant en tête de nos manifestations et parfois loin devant la première banderole syndicale, répondant à la moindre provocation policière, ou la provoquant eux-mêmes, ils enclenchent un processus de conflit violent entre eux et la police qui n’a pour conséquence que de mettre à mal la tenue de la mobilisation des travailleurs salariés, au chômage ou à la retraite, ainsi que des étudiants mobilisé contre la loi ORE, derrière leurs syndicats.

Ce pseudo « héroïsme » de la lutte « ici et maintenant » contre l’État à tôt fait également d’exciter de nombreux jeunes, notamment étudiants, généralement pas syndiqués, qui se font embarquer dans ce combat stérile pour nos luttes. Comble de la manipulation, ces jeunes finissent par en vouloir aux syndicats qu’ils jugent "pas solidaires" avec eux pour ne pas être tombés dans le piège de la violence inutile.

Car le reproche est bien là. Nous ne devons pas juger de la violence si elle est « bien » ou « mal », mais nécessaire ou pas. La simple histoire de France montre que la classe ouvrière et le peuple travailleur sont capables de prendre les armes et de les tourner contre leurs exploiteurs quand justement l’Histoire l’exige. Mais il est inconcevable, aujourd’hui, de comparer ces saboteurs de manifestations au peuple insurrectionnel de la Commune de Paris, aux Sans-culottes prenant d’assaut les Tuileries, aux ouvriers en armes de 1848 ou aux Francs-Tireurs et Partisans qui furent le cœur de la lutte armée contre l‘Occupant.

Nous en appelons à tous, et particulièrement aux jeunes et aux étudiants, lassés des cortèges syndicaux trop calmes et sans mots d‘ordre, de bien assimiler la différence entre les travailleurs manifestant contre la mise en vente aux multinationales de leur pays, et les cagoulés qui, depuis plusieurs années, objectivement, ne font pas avancer la lutte d’un pouce et, pire, la sabordent et aident l’État bourgeois à fasciser son arsenal répressif.

A nous tous, jeunes étudiants et travailleurs, arrêtons la division, faisons bloc tous ensemble et en même temps dans nos cortèges syndicaux et/ou politiques pour y redonner vie et combativité, pour y faire revivre le syndicalisme de classe et de masse renié par certaines directions euro-complaisantes, pour y apporter nos initiatives et nos propositions, et ne nous laissons plus manipuler par ces « enragés » qui ne donnent à voir qu’un spectacle faussement « révolutionnaire » et ne servent finalement que les intérêts du Capital, c’est à dire de Macron, du MEDEF et de l’UE, et qui, à aucun moment, n’esquissent la moindre perspective d’un renversement du pouvoir économique et politique pour le mettre entre les mains du peuple et des travailleurs.

Stoppons la division !
Contre le capitalisme destructeur des peuples et de la Terre, faisons bloc et pratiquons l’unité dans l’action !

»» http://https://www.facebook.com/notes/jeunes-pour-la-renaissance-commu...
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Nicolás Gómez Dávila
philosophe colombien


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