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L’expansionnisme sioniste en Amérique latine et dans les Caraïbes

Carlos Aznárez
Comme on peut le voir dans cet aperçu synthétique, « Israël », sa diplomatie politico-militaire, ne se repose pas et continue d'étendre l'influence du sionisme et de sa doctrine de mort sur tout le continent.
L'influence sioniste est de plus en plus grande en Amérique latine et dans les Caraïbes. Il ne s'agit pas seulement de l'ouverture de possibilités de relations politiques, économiques et militaires qu'« Israël » a pu obtenir grâce à son partenaire fondamental, les États-Unis, mais aussi d'une audacieuse manœuvre de pression et de cooptation de dirigeants et de hauts fonctionnaires de différents pays, sur lesquels chacune des communautés juives travaille sans relâche en faisant du lobbying, en établissant des relations d'intérêts et, dans certains cas, en « serrant la vis à ceux qui ne réalisent pas l'importance qu'« Israël » a dans le monde », selon les propos d'un dirigeant d'une entité sioniste de Colombie. En ce qui concerne l'essor de la présence israélienne en terres latino-américaines, le cas de l'Argentine a acquis une importance vitale pour l'expansionnisme sioniste. Bien que le pays soit l'un de ceux qui ont toujours bénéficié d'une forte adhésion à la pensée de Theodor (…)Lire la suite »
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Comment Téhéran est en train d’épuiser le temps de la guerre

Pepe ESCOBAR
L'Histoire appellera la stratégie de l'Iran "comment faire tourner l'horloge dans une guerre". Téhéran se retient délibérément face à Washington parce que le temps – et les marchés pétroliers – sont de son côté.
Commençons par quatre variables clés qui sont en jeu à cette croisée des chemins de plus en plus dangereuse. Un. Capacités nucléaires. Le Majlis – le Parlement iranien – s'est réuni mardi soir, au début de la nouvelle ère de Mojtaba, qui a commencé vendredi dernier après les rites funéraires finals du défunt et assassiné Guide suprême, l'ayatollah Khamenei, à Mashhad. Les 290 membres ont approuvé à l'unanimité deux résolutions. La première exige du gouvernement – sous la présidence de Pezeshkian – d'"accélérer les capacités nucléaires". Cela peut être interprété soit comme une impulsion à l'enrichissement de l'uranium, soit comme quelque chose de bien plus disruptif. La seconde résolution rejette tout engagement avec les États-Unis sur les termes convenus précédemment. Traduction : même s'il y avait un mémorandum d'entente (MoU) renouvelé – de facto rompu par Trump en sortant du sommet de l'OTAN à Ankara –, les conditions seraient bien plus dures pour les Américains. (…)Lire la suite »
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Quand l’imposture footballistique militante anti-raciste se trompe de combat par fanatisme et inculture

Erno Renoncourt
Juste un texte polémique pour surfer sur la Coupe du monde 2026 et réapproprier le sens des luttes à travers une approche complexe.
Le contexte Depuis que la sélection d’Argentine a entamé les phases éliminatoires de la Coupe du Monde 2026 (CdM2026), une évidence s’impose : c’est dans la douleur et à l’arrachée que l’Albiceleste, triple championne du monde, a obtenu toutes ses qualifications. Et, la dernière, qu’elle vient de remporter sur l’Angleterre en demi-finale, est encore plus épique, par son intensité et la charge d’émotions qu’elle a suscitée par la rivalité, que dis-je, la haine éternelle entre ces deux pays. Victoire d’autant plus symbolique pour l’Argentine qu’elle propulse la bande des Lionel (Scaloni et Messi) dans une nouvelle finale de Coupe du Monde, après celle majestueuse de 2022, qu’elle avait remportée aux tirs au but sur la sélection française. Le réveil des vieux démons footballistiques : de la consécration aux émotions Roublarde, résiliente, talentueuse et conquérante, notamment dans les dernières minutes de tous ses matchs à élimination directe en cette CDM2026, l’Albiceleste, par (…)Lire la suite »

« Le blocus asphyxie et tue de manière silencieuse »

Cubaminrex / Granma
Discours du ministre des Relations extérieures de Cuba, Bruno Rodriguez Parrilla, lors du débat de l’Assemblée générale des Nations Unies au point 38, « Nécessité de mettre fin au blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis à Cuba »
Le gouvernement des États-Unis mène contre Cuba une guerre multidimensionnelle, non conventionnelle, qui dure déjà depuis près de sept décennies et qui est devenue plus rude et la plus impitoyable au cours des sept derniers mois. À cela s’est ajouté désormais le siège énergétique, équivalent à un blocus naval, qui constitue un acte de guerre. L’accès aux approvisionnements en combustible vers Cuba, qu’ils soient de nature commerciale ou humanitaire, est interdit par des menaces directes, des actions coercitives unilatérales et même par le harcèlement ou l’intimidation des pétroliers au moyen de forces navales militaires des États-Unis. Des menaces répétées d’agression militaire ont été proférées au plus haut niveau du gouvernement étasunien, alors que des sources publiques décrivent des options et des préparatifs de guerre. Au blocus économique, commercial et financier s’ajoutent des mesures inédites, au caractère extraterritorial extrême, telles que l’utilisation de (…)Lire la suite »
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Dix ans de farce juridique : ingérence et instrumentalisation d’un arbitrage fantôme

Xu Li
Il y a dix ans, le 12 juillet 2016, un tribunal arbitral ad hoc, saisi à la demande unilatérale des Philippines, rendait une sentence que la Chine a immédiatement rejetée, la déclarant nulle et non avenue. Dix ans plus tard, le 12 juillet 2026, quatorze pays, dont les États-Unis, les Philippines, l’Australie, le Canada, l’Estonie, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, la Lettonie, la Lituanie, la Nouvelle-Zélande, la Roumanie, la Slovénie et le Royaume-Uni, ont publié une déclaration conjointe pour « commémorer » cette décision. À l'exception des Philippines, aucun des signataires n'est un État riverain de la mer de Chine méridionale. Au sein même de l'ASEAN, seule Manille a emboîté le pas. Cette manœuvre, orchestrée par des puissances extérieures, soulève une question fondamentale : au nom de quel droit des pays qui n’ont aucun lien territorial avec la mer de Chine méridionale se permettent-ils de faire la leçon aux États riverains et de s’immiscer dans un différend pourtant bilatéral (…)Lire la suite »