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Assassiner l’Histoire

John PILGER
L'un des « événements » les plus en vogue de la télévision américaine, The Vietnam War (La guerre du Vietnam), a débuté sur la chaîne de télévision PBS. Les auteurs sont Ken Burns et Lynn Novick. Acclamé pour ses documentaires sur la guerre de Sécession, la Grande Dépression et l'histoire du jazz, Burns dit que ses films sur le Vietnam « vont encourager notre pays à commencer à parler et à réfléchir sur la guerre du Vietnam d'une manière entièrement nouvelle ». Dans une société souvent dépourvue de mémoire historique et en proie à la propagande sur son « exceptionnalisme », la guerre du Vietnam « entièrement nouvelle » de Burns est présentée comme une « œuvre historique épique ». Sa campagne de publicité luxueuse fait la promotion de son plus grand bailleur de fonds, Bank of America, qui, en 1971, a été incendié par les étudiants de Santa Barbara, en Californie, comme symbole de la guerre haïe au Vietnam. M. Burns dit qu'il est reconnaissant envers « toute la famille de Bank of America », qui « a longtemps soutenu les (...) Lire la suite »

« Vietnam » - Documentaire ou fiction ?

Moon of Alabama
Arte a diffusé hier soir les premiers épisodes de Vietnam de Ken Burns et Lynn Novick. La série passe aussi sur PBS. Les trois premiers des dix épisodes du « documentaire » sont un blanchiment des motivations des politiciens qui ont vendu la guerre au public. Loin d’explorer et d’analyser les machinations de « l’état profond » militaire et de la CIA, cachées derrière elles, le film les couvre. Dans le premier épisode, on entend quelqu’un dire qu'il s'est agi d'une « guerre civile », Vietnamiens contre Vietnamiens. C'est un non-sens qui bafoue la réalité historique. Après la défaite des colonisateurs français (financés par les Etats-Unis) en 1954, le chef du Viet-minh Ho Chi Min était le héros incontesté de tout le Vietnam. Il aurait gagné toutes les élections avec une énorme avance. Mais les Russes (et les Chinois) qui soutenaient la guerre de libération contre les Français n’ont pas voulu aller jusqu’au bout et ils ont insisté pour qu’il y ait des négociations à Genève. Ils ont permis la partition du pays. (...) Lire la suite »

La défaite militaire comme déclencheur de l’effondrement économique. (club orlov)

Dmitry ORLOV
En 2007, j'ai écrit Reinventing Collapse (Réinventer l'effondrement) dans lequel j'ai comparé l'effondrement de l'URSS à celui des États-Unis. J'ai écrit ceci : « Imaginons que l'effondrement d'une superpuissance militaro-industrielle moderne ressemble à de la soupe : hachez quelques ingrédients, chauffez et remuez. Les ingrédients que j'aime mettre dans ma soupe d'effondrement de superpuissance sont : un déficit grave et chronique dans la production de pétrole brut (l'élixir magique des économies industrielles), un déficit grave et chronique du commerce extérieur, un budget militaire galopant et une dette extérieure démesurée. Pour accélérer la cuisson, ajoutez une défaite militaire humiliante et la peur généralisée d'une catastrophe imminente. » (p. 2) Une décennie plus tard, ces ingrédients sont tous présents, à quelques détails près. Dans le cas des États-Unis, le déficit n'est pas de pétrole physique mais d'argent : dans le contexte du déclin en phase terminale du pétrole conventionnel aux États-Unis, la (...) Lire la suite »
Conférence de presse du Dr Bachar al-Jaafari

Astana 6 : Aux garants russe et iranien de tester l’engagement du garant turc…

Bachar al-Jaafari
Samedi 16 septembre 2017 Bonsoir à vous tous, Aujourd’hui, la sixième session des réunions d’Astana s’est conclue avec succès. Nombre de documents ont été approuvés, notamment le document relatif à la création d’une zone de désescalade dans la province d’Idlib [*]. Après consultation du gouvernement syrien par les parties russe et iranienne, les « garants » se sont mis d’accord sur les modalités permettant d’inclure cette région en tant que quatrième zone de désescalade [les trois autres étant situées dans la province de Daraa, la province de Homs et la Ghouta orientale autour de Damas ; NdT]. En Syrie, nous approuvons toute initiative pouvant arrêter l’effusion du sang des Syriens et soulager leur souffrance, où qu’ils se trouvent. Ici, je ne peux que rendre hommage aux victoires de nos forces armées à Deir ez-Zor assiégée par les terroristes depuis trois ans, victoires remportées avec le soutien des forces amies et alliées. En effet, la percée du siège de cette ville résistante et la libération des nôtres (...) Lire la suite »

L’armée a vaincu l’insurrection conduite par Trump

Moon of Alabama
Trump était considéré comme le candidat à la présidence susceptible de mener une politique étrangère moins interventionniste. Cet espoir s’est évanoui. L'insurrection qui a amené Trump au sommet a été vaincue par une campagne de contre-insurrection dirigée par l’armée étasunienne, (la première qu’elle réussit). L'armée a pris le contrôle du fonctionnement de la Maison-Blanche et elle prend maintenant le contrôle de sa politique. Elle parfait l’instruction de Trump sur le mondialisme et sur le rôle « indispensable » qu’il faut y jouer. Trump ne se montrait pas assez coopératif, alors il a fallu le rééduquer : Lorsqu'il était informé des nouveaux postes diplomatiques, militaires et de renseignement, le nouveau président mettait souvent en doute leur nécessité. Le secrétaire à la Défense, Jim Mattis, et le secrétaire d'État Rex Tillerson ont organisé la session du 20 juillet pour lui démontrer la nécessité de continuer à maintenir des avant-postes lointains, et ils ont utilisé dans ce but des cartes et des documents (...) Lire la suite »

Pourquoi la liberté d’expression est un conte de fées

Bruno GUIGUE
La liberté d'expression fait partie des nobles principes dont se prévalent les régimes qui se disent “civilisés” et se prétendent “démocratiques”. Pour l'idéologie libérale, les choses sont simples. Comme nous sommes libres et égaux, nous jouissons tous de la possibilité de nous exprimer comme nous l'entendons. Attachée à notre nature, cette liberté inaliénable serait à la portée de tous. Dans ce monde idéal où les libertés n'attendent que l'initiative individuelle pour s'accomplir, où chaque individu est un Robinson en attente d'une île déserte pour y bâtir un monde à son image, chacun serait libre de s'exprimer en toutes circonstances. En réalité, il suffit de formuler clairement – comme nous venons de le faire – ce que devrait être la liberté d'expression pour s'apercevoir qu'elle est non seulement irréelle, mais absolument impossible sous le régime social qui est le nôtre. Elle est irréelle, en effet, pour la simple raison que tous les citoyens ne peuvent pas exercer cette liberté dans les mêmes conditions. (...) Lire la suite »
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Le Venezuela se rebelle contre le pétrodollar (Il Manifesto)

Manlio DINUCCI
“A partir de cette semaine le prix moyen du pétrole est indiqué en yuan chinois”, a annoncé le 15 septembre le Ministre vénézuélien du pétrole. Pour la première fois le prix de vente du pétrole vénézuélien n’est plus indiqué en dollars. C’est la réponse de Caracas aux sanctions lancées par l’administration Trump le 25 août, plus dures que celles de l’administration Obama en 2014 : elles empêchent le Venezuela d’encaisser les dollars venant de la vente du pétrole aux Etats-Unis, plus d’un million de barils par jour, dollars jusqu’ici utilisés pour importer des biens de consommation comme les produits alimentaires et les médicaments. Les sanctions empêchent aussi le commerce de titres émis par la Pdvsa, la compagnie pétrolière d’Etat vénézuélienne. Washington vise un double objectif : augmenter au Venezuela la pénurie des biens de première nécessité et donc le mécontentement populaire, sur quoi s’appuie l’opposition interne (subventionnée et soutenue par les USA) pour abattre le gouvernement Maduro ; mettre l’Etat (...) Lire la suite »

Asbestose 2 – Justice 0

Personne

« Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. » (1) Les ouvriers ne sont pas malades de la Peste, mais ils tombent comme à Gravelotte ! Et que croyez-vous qu’il arrive ? Rien, on s’en fout ! La sentence de La Fontaine reste d’une terrifiante pertinence et d’une louable irrévérence.

L’asbeste est l’autre nom de l’amiante : un produit formidable, aux deux sens du terme. Asbeste, étymologiquement parlant, signifie incombustible. L’asbestose, c’est une pneumoconiose [maladie pulmonaire le plus souvent professionnelle] due à l’inhalation prolongée de poussières d’amiante. Asbestose 2 – Justice 0 : c’est le score actuel, après vingt ans de batailles judiciaires [ après les deux annulations de mises en examen]. Au pays de Montesquieu, certaines choses devraient soulever l’indignation générale. Mais, non ! Est-ce la rançon, les dégâts collatéraux de la modernité ? Est-ce le fruit toxique de la résignation, de l’obéissance, de l’indifférence, de l’inconscience ? Est-ce le double effet « Paris 2024 » ? Les J.O. vont relancer l’économie et réenchante déjà le quotidien des Français. Du pain et des jeux, on n’a rien inventé de mieux. Toujours plus haut, plus loin, plus fort : telle pourrait être la devise du bourrage de crâne, de la com’ triomphante. Bien sûr, on revendique l’héritage du Siècle des (...) Lire la suite »

Syrie : Une seconde bataille pour Deir Ez-Zor se profile

Kharroubi HABIB
Parvenue à briser le siège imposé par l'Etat islamique aux quartiers de la ville de Deir Ez-Zor dans lesquels un certain nombre de ses soldats ont résisté à ses assauts pendant près de trois années, l'armée syrienne est en voie de reprendre le contrôle de pratiquement l'ensemble de la cité. Ce qui enlève tout crédit à la raison invoquée par les groupes armés rebelles stipendiés par la coalition menée par les Etats-Unis pour justifier l'offensive qu'ils prétendent vouloir déclencher en vue de chasser l'Etat islamique de Deir Ez-Zor. En fait, le véritable but de leur branle-bas guerrier est celui de tenter d'empêcher les forces gouvernementales d'asseoir leur contrôle sur la ville qui contrarie le plan pour cette ville et sa province élaboré par la coalition consistant à les maintenir en dehors de l'autorité du régime de Damas. Il est clair que si ces groupes rebelles persistent dans leur intention, ils entreront inévitablement en confrontation avec les troupes loyalistes, ce qui pourrait donner lieu à un (...) Lire la suite »

Russie et Chine contre l’empire du dollar (Il Manifesto)

Manlio DINUCCI
Un vaste arc de tensions et conflits s’étend de l’Asie orientale à l’Asie centrale, du Moyen-Orient à l’Europe, de l’Afrique à l’Amérique latine. Les “points chauds” le long de cet arc intercontinental -Péninsule coréenne, Mer de Chine Méridionale, Afghanistan, Syrie, Irak, Iran, Ukraine, Libye, Venezuela et autres- ont des histoires et des caractéristiques géopolitiques différentes, mais en même temps sont reliés à un unique facteur : la stratégie avec laquelle “l’empire américain d’Occident”, en déclin, essaie d’empêcher l’émergence de nouveaux sujets étatiques et sociaux. Ce que redoute Washington se comprend par le Sommet des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) qui s’est tenu du 3 au 5 septembre à Xiamen en Chine. Exprimant “les préoccupations des Brics sur l’injuste architecture économique et financière mondiale, qui ne prend pas en considération le poids croissant des économies émergentes”, le président russe Poutine a souligné la nécessité de “dépasser la domination excessive du nombre limité de (...) Lire la suite »

1917-2017. (I) Face à la grande boucherie

Bruno GUIGUE
“Les faits sont têtus”, disait Lénine, et la guerre est à l'impérialisme ce que le bubon est à la peste bubonique. La Première Guerre mondiale, cette grande boucherie, fut le chaudron dans lequel les apprentis-sorciers du capitalisme ont cuisiné les tragédies du XXème siècle. Comme les guerres contemporaines provoquées par la cupidité de l'oligarchie mondialisée, le carnage de 14-18 résulta d'une concurrence féroce entre les puissances industrielles, avides de nouveaux marchés. Dans un monde clos, rétréci par l'achèvement des conquêtes coloniales, cette rivalité précipita les puissances européennes dans une orgie de violence. L'impérialisme est un mot employé à tort et à travers, mais Lénine est l'une des rares têtes politiques à lui avoir donné une définition précise. “L'impérialisme, écrit-il, est le capitalisme arrivé à un stade de développement où s'est affirmée la domination des monopoles et du capital financier, où l'exportation des capitaux a acquis une importance de premier plan, où le partage du monde a (...) Lire la suite »

L’ONU accuse Israël de « dé-développer » la Palestine

Zena Tahhan

Un nouveau rapport examine les conséquences des 50 ans d’occupation israélienne des territoires palestiniens et de développement des colonies.

Un nouveau rapport de l'ONU a sévèrement condamné Israël pour le « dé-développement » et la « détérioration des conditions humanitaires » des territoires palestiniens de Jérusalem-Est, de Cisjordanie et de la bande de Gaza, provoqués par les 50 années d'occupation d'Israël. Le rapport de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), publié mardi, indique que la performance de l'économie palestinienne est « bien inférieure à ses potentialités », et que le chômage s’est maintenu à des niveaux rarement observés à l’échelle mondiale depuis la Grande dépression. « 2017 marque le cinquantième anniversaire de l'occupation israélienne de la bande de Gaza et de la Cisjordanie, dont Jérusalem-Est, l'occupation la plus longue de l'histoire récente. Pour le peuple palestinien, il s'agit de cinq décennies de récession économique, de destruction de son potentiel humain et de déni de son droit fondamental au développement, dans un engrenage dont il ne voit pas la fin », indique le rapport (voir en (...) Lire la suite »

Haïti : De la colonisation à l’esclavage économique

Jérôme DUVAL
Finalement, les pays dits « en voie de développement » (PED) d’aujourd’hui remplacent les colonies d’hier : les grandes entreprises multinationales occidentales se placent dans les anciennes colonies, y investissent et en extorquent les ressources pour accumuler de faramineux profits qui s’évadent dans des paradis fiscaux appropriés. Tout cela se déroule sous le regard bienveillant des élites locales corrompues, avec l’appui des gouvernements du Nord et des Institutions financières internationales (IFI) qui exigent le remboursement de dettes odieuses héritées de la colonisation. Par le levier de la dette et des politiques néocapitalistes imposées qui la conditionnent, les populations spoliées paient encore le crime colonial d’hier et les élites le perpétuent subrepticement aujourd’hui, c’est ce qu’il est convenu d’appeler le néocolonialisme. Pendant ce temps, hormis quelques tardives et bien trop rares reconnaissances des crimes commis, on se hâte d’organiser l’amnésie collective afin d’éviter tout débat (...) Lire la suite »

De l’aliénation jusqu’à la fin de vie

PERSONNE

L’aliénation, selon la traduction de l’allemand Entfremdung, est la situation de l’individu qui, par suite des conditions extérieures (économiques, politiques, religieuses, sociétales, « environnementales » …), cesse de s’appartenir, est traité comme une chose, jusqu’à devenir esclave des choses et des « conquêtes » de l’humanité qui se retournent contre lui.

Voici ce qu’écrivit Diogène de Sinope (1), qui fut un temps esclave, il y a plus de deux millénaires : « -Tu oublies, ce me semble, Diogène, que si les autres font quelque chose pour moi, ce sont, ou des esclaves que je nourris pour cela, ou des hommes libres, qui reçoivent de moi le salaire de leurs travaux. Il s’en faut encore beaucoup, mon cher Philomedon, que cela te mette hors d’embarras... Qui t’a donné le droit de considérer comme ton bien, des hommes, que la nature a faits tes égaux ?... Les lois, diras-tu... Ce n’est certainement pas la loi naturelle ; mais des lois, qui ne doivent leur force obligatoire qu’à ce même contrat sur lequel repose tout l’édifice de la société. Car, sans cela, qui pourrait astreindre tes esclaves à une obéissance, qu’ils méconnaîtront bientôt, s’ils n’étaient retenus par une puissance aussi redoutable ? ... et parmi tant d’hommes nés libres, qui travaillent pour toi afin d’obtenir un salaire, penses-tu qu’il y ait un seul qui ne s’en dispensât pas volontiers, si (...) Lire la suite »
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Dès sa création en 1948, la Corée du Nord a développé son industrie nationale (RT)

David ROMERO

En plein scénario où, bruit de détonations et rhétorique hostile entre Washington et Pyongyang semblent prendre le pas au dialogue rationnel, nous avons voulu connaître le point de vue d’Alejandro Cao de Benós, porte-parole de la République Populaire de la Corée du Nord en Occident, afin de mieux comprendre la logique d’un régime qui depuis l’Occident est perçu comme une menace à la sécurité mondiale. Que cherche réellement Pyongyang avec ses démonstrations de force ? Cette mise en scène pré-guerrière ne serait-elle pas une stratégie qui profite politiquement aux gouvernements impliqués ? Comment, le gouvernement de Kim Jong-Un, encaisse-t-il les sanctions de la communauté internationale ? Y a- t-il des raisons de craindre un conflit armé ?

« Oui, nous avons des infiltrés dans les rangs de l’armée US », Interview (Russia Today), d’Alejandro Cao de Benós, unique représentant et délégué spécial de la Corée du Nord en Occident. (Entretien téléphonique) RT : Comme lors d'une entrevue antérieure, commençons à parler des dernières sanctions : Quelles conséquences peuvent-elles avoir, à moyen ou long terme sur l’économie Nord-Coréenne ? AC : Les conséquences sont minimes. Dès sa création (1948), la Corée du Nord a développé son industrie nationale afin de ne pas dépendre de l’étranger. Il est vrai que ces sanctions compliquent beaucoup les importations et les exportations, mais malgré le coût supplémentaire généré en temps et en argent, au final, il y a toujours des façons de les contourner et il y a toujours des gouvernements, des gens et des entreprises qui se fichent de ces sanctions, comme l’on dit, « business is business ». Beaucoup de gens ont des intérêts à négocier avec la Corée du Nord : je reçois moi-même chaque jour des centaines de demandes. Nous (...) Lire la suite »
Parlons (Inter) Net
Tu la sens, cette odeur de pétrole ?

« Il y a différentes manières d’assassiner une homme : par le pistolet, par l ’épée, par le poison ou par l’assassinat moral. C’est la même chose au définitif, excepté que le dernier moyen est plus cruel ». Louis-Napoléon Bonaparte (Correspondances).

Allez savoir pourquoi, les mauvais esprits remplacent « un homme » par « Maduro » en ajoutant que « cruel » pourrait s’effacer devant « machiavélique », car il ne s’agit pas de faire mal moralement au président de la République bolivarienne du Venezuela, mais de préparer l’opinion à tous les mauvais coups que Trump (aidé par un valet qui lui ciré les pompes durant la fête du 14 juillet à Paris) prépare contre la patrie de Bolivar.

Le général De Gaulle a dit un jour des Etats-uniens : « Ils sont grands, ils sont forts, ils sont cons ». Rien à voir avec Macron, poids léger, et même pas grand aux yeux de Brigitte, perchée sur des hauts talons à se tordre les chevilles et à se casser le col du fémur dans la chute (1).

Théophraste R. (Gaulliste et Napoléonien, mais juste un instant).

NOTE (1). Oui, je sais, je ne suis pas délicat, mais elle énerve, à force.

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