@Mélusine
Maxime Vivas : je me suis renseignée sur votre livre
Renseignée, hein ? Par quelqu’un qui connaît quelqu’un qui l’a lu.
(désolée, mais j’habite la Bretagne, un peu en dehors de votre fief !)
Mon livre est distribué partout en France et mon éditeur est Parisien.
ce genre de discours réchauffé à la sauce Mélanchon est depuis longtemps obsolète ;
Mélenchon (sans « a »). De quels discours parlez-vous ? Mon livres est bâti sur ceux du d-l et de ses amis.
sauf que vous le ressortez au moment du passage du Dalaï Lama à Toulouse
Le livre était écrit des mois avant. L’éditeur, qui seul décide en la matière, a pensé que sa sortie APRES le passage du d-l à Toulouse était opportune. Il a eu tort ?
Et il y a plein de nonnes qui prient pour vous dans les monastères !
Hé, hé ! Dommage que je lise surtout des réactions de pro-dalaï-lama, qui, sans m’avoir lu, prient pour que je me réincarne en crapaud scrofuleux au milieu de l’autoroute. Car, le constat est terrible, mon plaidoyer pour un Tibet libéré des tyrans médiévaux, un Tibet dans lequel le bouddhisme gagnerait en liberté en refusant d’être un outil politique, ce plaidoyer déchaîne la haine des prosélytes de la zénitude. Curieux, non ?
Et, par faveur, évitez des choses comme :
ce qui nous amène à une grande vérité du bouddhisme : l’interdépendance.
C’est trop quand on sait que les dalaï-lama ont fermé pendant 5 siècles cette région aux étrangers, aux sciences et technologies venues d’ailleurs et quand le d-l dit que, dans un « Tibet libre » tous les humains qui ne seraient pas de souche tibétaine devront quitter la région.
Tout cela est dans mon livre, avec les références, mais continuez à en parler sans le savoir.
Ciao, Mélusine, vous avez été parfaite, mais j’arrête avec vous. On comprendra pourquoi.