Auteur Viktor DEDAJ

Une histoire de mère et d’un "ex"

Viktor DEDAJ
Vous ai-je déjà parlé de mes ex ? Non ? Qu’à cela ne tienne. Préparez vos mouchoirs. Vous en avez certainement vous-même dans votre entourage. Non ? Cherchez bien. Dans le salon ? Et celui-là , vautré devant la télé ? Ce serait pas un ex des fois ? Non ? Dans un placard, alors ? Sous l’évier ? Cherchez bien. D’abord, précisons que des ex, il en existe de toutes sortes : des ex-ceci ou des ex-cela. Mais le plus pathétique, me semble-t-il, parmi la gotha des ex, c’est l’ex-communiste. (…)

Cuba, Libé : l’art du journalisme

Viktor DEDAJ
Je travaille à Paris, dans un quartier où certaines boutiques ne prennent pas la peine d’afficher les prix en vitrine. Je ne saurais vous dire si les prix sont affichés à l’intérieur car, au jeu de la consommation, je ne joue pas vraiment dans la même ligue. Un exemple ? Un jour, j’ai eu l’idée de m’asseoir dans un café de ce quartier et de commander un sandwich et une bière. Une fois repu, cigarette fumée et petit rot de satisfaction émis, j’ai esquissé un geste majestueux en direction (…)

Les Etats-Unis de mal empire : Ces leçons de résistance qui nous viennent du Sud

Danielle BLEITRACH, Maxime VIVAS, Viktor DEDAJ
Présentation de l’éditeur Au moment même où les Etats-Unis, ce Mal Empire, vont de mal en pis, et malgré le rideau de fumée entretenu par les médias dits libres, nous assistons à l’émergence de nouvelles formes de résistances dans les pays du Sud, notamment en Amérique latine. Malgré, ou grâce à , leurs diversités, ces résistances font apparaître un nouveau front de lutte contre l’ordre impérial US. Viktor Dedaj et Danielle Bleitrach, deux des auteurs du présent livre, avaient intitulé (…)

Reporters Sans Frontières et Cuba : L’ art de se tirer une balle dans le pied.

Viktor DEDAJ
Une chose est certaine lorsqu’on est empêtré dans ses propres contradictions : il devient de plus en difficile d’en sortir. Une belle démonstration vient de nous être livrée par Reporters Sans Frontières dans une lettre ouverte "en réponse à ses détracteurs", et publiée le 12 septembre sur le site du Réseau Voltaire . Notons que la première partie du courrier, qui occupe plus de la moitié de la lettre, se veut une démonstration politique, pour ne pas dire une leçon, dispensée aux (…)

Impressions sur Impressions, septembre 2001.

Viktor DEDAJ
Septembre 2001. Image d’un 11 septembre 2001 sur CNN : Henry Kissinger, les joues tremblantes de rage, explique comment l’attentat contre les Etats-Unis constitue une attaque "contre la Liberté et la Démocratie". Dans la salle de rédaction de CNN, même les mouches avaient cessé de voler par pur respect de ce géant de la politique internationale. Même un ange n’aurait pas osé violer cet espace aérien médiatique, traversé uniquement par les paroles du maître. En surimpression, l’image d’un (…)

Cuba - Tchernobyl : Lettre à Maria.

Viktor DEDAJ
24 août 2006. Chère Maria, Je ne sais pas si mon nom vous dira quelque chose. A vrai dire, je ne crois pas vous avoir laissé un souvenir impérissable. C’est pourtant vous qui m’avez donné, au détour d’une seule phrase, une des plus belles leçons d’humanité qu’un homme puisse recevoir. Il y a déjà quelques années de cela mais, comme vous pouvez le constater, je n’ai pas oublié. Vous souvenez-vous, Maria, de cet occidental en visite sur votre île qui voulait vous poser quelques (…)

Cuba : Le pas suspendu de la Loi Helms Burton.

Viktor DEDAJ
Dans un article publié dans le quotidien espagnol El Mundo, et repris en français dans Le Monde, Raul Rivero ("journaliste et poète cubain. Prisonnier politique d’avril 2003 à novembre 2004" est-il précisé) nous gratifie de ses réflexions sur la situation actuelle à Cuba. (1) D’entrée de jeu, la Diva de la "dissidence" nous livre une observation : alors que le monde bruisse de commentaires sur l’eclipse de Fidel Castro, "à Cuba, personne ne dit rien. Il y règne un silence plus grand que la (…)
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Les champs de Gaza n’ont jamais existé.

Viktor DEDAJ
"C’est un cliché de journaliste que de souligner le caractère futile de lancer des pierres contre des tanks. Faux. Il est certain qu’il s’agit là d’un acte symbolique, mais pas futile. Il faut beaucoup de courage pour affronter une monstre d’acier de 60 tonnes avec des pierres ; l’impuissance du lanceur de pierres à arrêter le tank ne fait que souligner l’impuissance du tank à faire ce qu’il est censé faire : terroriser la population." Gabriel Ash Sionistes : ça faisait longtemps que (…)

Le terroriste qui (devrait) embarrasser l’Amérique.

Viktor DEDAJ
Jeudi 18 mai 2006 Luis Posada Carriles. Ce nom vous dit quelque chose ? Non ? Et pourtant. D’origine cubaine, Carriles est aussi appelé le « Ben Laden » de l’Amérique latine. Voilà qui vous campe un personnage. Et dans quelle jungle se cache ce Ben Laden latin ? Pas très loin de la Maison Blanche. Un sacré personnage. Ex-instructeur de la CIA, membre du corps des rangers des Etats-Unis, expert en explosifs, Carriles est doté d’une solide formation paramilitaire. Et on le retrouve partout (…)
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Caricatures : Les barbares sont à nos portes (et ils nous apportent le couscous).

Viktor DEDAJ
Bonjour, Vous aimez l’humour ? Oui ? Ca tombe bien, parce que j’aime bien rigoler, moi aussi. Et ce ne sont pas les raisons qui manquent, oh, ça non. Tenez, par exemple, vous la connaissez celle-là ? "Question : Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, où trouvait-on la plus forte concentration de Juifs ? Réponse : dans l’atmosphère." Racontée par Woody Allen, voilà une histoire qui est l’exemple même d’une humour qui serait, comme on aime à le rappeler en fin de repas, "la politesse (…)

Cuba pour les nuls.

Viktor DEDAJ
" De toutes les ironies exprimées par la politique étrangère américaine, notre position vis-à -vis de Cuba est la plus paradoxale. Une forte dégradation de la situation économique a provoqué une poussée du nombre de Cubains entrant illégalement aux Etats-Unis. Nous faisons tout ce que nous pouvons pour détériorer la situation économique et ainsi accroître le flux. Nous encourageons également cet exode en accordant aux Cubains, qui arrivent illégalement ou qui s’approchent par voie de mer, (…)

Mon cher Edouard (de Rotschild).

Viktor DEDAJ
"Lorsque les saucisses déconnent, c’est au charcutier qu’il faut se plaindre" - proverbe de mon crû. Je me souviens d’un documentaire animal, où on voyait des lions qui venaient de tuer une gazelle. La gazelle venait de mettre bas et son petit, complètement perdu et désorienté, cherchait à se réfugier entre les seules pattes qu’elle trouvait, celles d’une lionne qui avait l’air de trouver ça très drôle... Mon Cher Edouard (de Rothschild), Je me suis permis de scruter l’organigramme de (…)