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Thème : Equateur

Et maintenant, Rafael Correa dans la mire de la droite.

Maria Josefina Arce

Après les ex présidents du Brésil, Dilma Rousseff et Luiz Inacio Da Silva et Cristina Fernandez, de l’Argentine, maintenant c’est l’ex président équatorien, Rafael Correa qui est dans la mire de la droite. Ces quatre ex-présidents à la tête de gouvernements progressistes ont été visés par de fortes campagnes médiatiques. L’appareillage est sinistre mais le but est simple : Les couvrir de discrédit pour tenter d’empêcher leur possible retour au pouvoir, car ils bénéficient tous de fortes cotes de popularité.

La stratégie ourdie a aussi de points communs. On tente de les présenter ces dirigeants qui ont conduit leur pays à une croissance économique et à des conquêtes sociales remarquables, comme des corrompus pourris. Maintenant, Rafael Correa est accusé d’association de malfaiteurs et d’implication dans la tentative d’enlèvement échouée contre Fernando Balda, ancien élu équatorien, en 2012, à Bogota, en Colombie. Fugitif de la justice équatorienne qui l’avait condamné à deux ans de prison pour injures, Balda se trouvait dans la capitale colombienne. Alors que Rafael Correa a fixé sa résidence en Belgique, il devait se présenter tous les quinze jours devant la Cour nationale de Justice, une mesure préventive qui est entrée en vigueur lundi. Au lieu de se rendre à Quito, l’ex-président équatorien a opté pour se présenter au consulat de l’Equateur à Bruxelles. Ses accusateurs ont crié à la violation de la loi. Pourtant, maître Ramiro Garcia, président du Collège des Avocats de Pichincha, a belle et bien considéré (...) Lire la suite »

ONU : Une nouvelle présidente

Christian RODRIGUEZ

Mon amie de longue date, María Fernanda Espinoza, a été élue ce mardi Présidente de l’Assemblée Générale de l’ONU par 128 voix contre 62 à sa concurrente hondurienne, Mary Elizabeth Flores et 2 abstentions.

Elle prendra ses fonctions en septembre prochain en remplacement du Slovaque Miroslav Lajcak. Trois autres femmes ont, à présent, occupé cette charge mais elle est la première issue d’Amérique Latine depuis la création de l’ONU, il y a 73 ans. Elle s’est déclarée en faveur de la parité contre le machisme, la discrimination, les violences faites aux femmes et aux enfants et revendiquer le droit à une éducation de qualité pour tous. L’ancien ministre des Affaires Etrangères de Lenín Moreno a remercié le Président équatorien de sa confiance pour l’avoir proposée à ce poste. Mais cette mise à l’écart de facto de la politique équatorienne permet à Moreno de la remplacer par Fander Falconi dont la mission pourrait être de remettre Julian Assange aux Etats-Unis. Cela reste à voir dans les semaines qui viennent. Christian RODRIGUEZ EN COMPLEMENT : Qu'est-ce que la présidence de l'assemblée générale de l'ONU ? (...) Lire la suite »

Equateur : Le OUI l’emporte largement au referendum

Christian RODRIGUEZ

Avec 82% de participation et une moyenne d’environ 65% des suffrages aux 7 questions posées, le OUI l’emporte largement au referendum voulu par le président Lenín Moreno.

Le but était d’interdire à Rafael Correa de se représenter à la prochaine élection présidentielle et il semble bien que le but soit atteint par celui qui fût son vice-président et dont il a soutenu la candidature à la dernière élection. Correa était donné largement vainqueur dans toutes les enquêtes d’opinion. Moreno, qui depuis ne cesse de défaire tous les acquis des 10 ans de présidence de Correa avec l’appui de la droite, des médias et des Etats-Unis, fait figure du pire traître que l’histoire du pays ait connu. Les médias ont joué un rôle prédominant en permettant à Moreno de faire campagne pour le OUI pendant 9 mois de manière continue alors que Correa n’a eu que 35 jours pour faire campagne pour le NON, en étant censuré par les 4 plus importantes chaînes de télévision pour pouvoir s’exprimer et diffuser les spots de campagne. Ce combat inégal mené par les puissants voit quand même s’affirmer que la base électorale de Correa reste intacte avec 35 % des voix alors que le gouvernement actuel voit son score (...) Lire la suite »
Le convoquer au Tribunal, provoquer des émeutes, faire intervenir l’armée, avoir sa peau… Lula, Maduro, Allende, Chavez, on pense à vous…

Equateur : La voiture de Rafael Correa attaquée par des partisans de Lenin Moreno

Bolivar Infos

En 2017, Rafael Correa, ancien président de l’Equateur avait choisi de devenir enseignant en Belgique, pays de sa femme, où il pouvait sortir librement dans la rue et n’avait pas de crainte pour sa famille.
Son ancien vice-président, Lenin Moreno, qu’il avait soutenu, se rallie aux idées de droite et organise un référendum sur la limitation du nombre de mandats à la présidence, afin de rendre impossible une éventuelle nouvelle présidence du trop populaire Rafael Correa.
Correa retourne dans son pays, mettant sa liberté en danger (la Justice, inspirée par le sort de Lula au Brésil, l’a convoqué) et sa vie. Les médias sont aux ordres et les partisans du oui y parlent seuls (tiens, comme chez nous lors d’un référendum). La CIA est à la manœuvre. Des troubles (comme au Venezuela naguère) sont provoqués avec l’espoir de voir l’armée sortir des casernes. Des « exfiltrés » dans l’équipe de Correa informent ses adversaires sur ses déplacements.
Dans une ambassade londonienne, un certain Julian Assange suit les événements avec inquiétude.
Ne perdons jamais de vue qu’il est des pays où les partisans de la souveraineté, de la justice et de l’égalité se heurtent à un MEDEF local armé, à des milices sans scrupule, aux USA, à leurs médias… et au nôtres.
Vous verrez dans cet articles des photos et des vidéos sur la violence déchaînée contre Rafael Correa.
Le Grand Soir.

L' ex-président Rafael Correa a informé qu'il avait réussi à quitter la station de radio où il était retenu après avoir été agressé par des employés municipaux. Sur son compte Twitter, Correa a annoncé qu'il avait quitté les lieux et a dénoncé une attaque contre le siège de la station de radio et le véhicule dans lequel il se déplaçait. Il a remercié « la direction, les journalistes et les travailleurs de Radio Magia de Quinindé : « Ils ont été témoins oculaires de ce que nous devons affronter tous les jours. Malheureusement, la Radio a subi quelques dégâts matériels. Une accolade et notre solidarité ! Aujourd'hui plus que jamais... Nous vaincrons ! » a publié l'ex-président. Correa a expliqué dans une interview exclusive accordée à Telesur qu'il se sent « triste et honteux pour mon pays, pour la violence dont nous sommes l'objet et qui va contre la campagne électorale (...) Il y avait 30 ou 40 personnes très violentes qui nos ont attaqués avec des bâtons, des œufs, des tomates et une bombe lacrymogène. » (...) Lire la suite »
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Equateur : Lenín Moreno, le « Gorbatchov » équatorien démantèle la Révolution Citoyenne (Resumen)

Vicky Peláez

Le monde, absorbé par les menaces de Trump, les ouragans dévastateurs et le tremblement de terre au Mexique ne s'est pas rendu compte du changement qui se produit en Equateur sous la présidence de Lenín Moreno qui s'éloigne chaque jour un peu plus de la Révolution Citoyenne qui l'a amené au pouvoir en tant que successeur de Rafael Correa et se rapproche dangereusement de l'opposition.

Incroyablement, le deuxième jour où il a été au pouvoir, il a oublié les éloges qu'il a fait pendant la campagne de Rafael Correa parce qu'il a affronté la misère et l'égoïsme, qu'il a su appliquer les politiques du « réalisme magique » dans le pays avec de nouvelles écoles, de nouveaux hôpitaux et de nouvelles centrales hydroélectriques. Maintenant, il dit que les 10 années de corréisme ont amené la polarisation, la corruption et un modèle économique « erroné. » Ce qu'il ne dit pas, c'est qu'il a fait partie de cette révolution et qu'il a été vice-président de Equateur avec Correa. Pour corriger les « défauts » économiques et les politiques de la Révolution Citoyenne (RC), le nouveau président a rencontré 250 représentants de différents secteurs sociaux du pays, dans leur majorité d'opposition et ennemis de ce processus, oubliant que quelques jours avant cette réunion, les invités avaient insulté le même Lenín Moreno parce qu'ils le considéraient comme un véritable partisan de Rafael Correa. Tous, du parti au (...) Lire la suite »
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Conférence faite en français à Marseille, par l’ancien président de l’Equateur

Pour un socialisme du bien vivre

Rafael CORREA

Vendredi 25 août à Marseille, les AmFis d’été de la France insoumise accueillaient un invité exceptionnel en la personne de Rafael Correa, ex-président équatorien (2007-2017).

Voici l’intégralité de la conférence qu’il a prononcée, en français, sur "le socialisme du bien-vivre". Il est également revenu sur son expérience à la présidence de l’Équateur et a analysé l’évolution politique de l’Amérique latine.
Son intervention s’est achevée dans un tonnerre d’applaudissements et sous les cris de "Correa amigo, el pueblo esta contigo" (’’Correa, notre ami, le peuple est avec toi’’).

INTRODUCTION Après avoir vécu non seulement une crise économique, sociale et démocratique, fruit du fondamentalisme néolibéral, mais aussi une crise de leaders et d'idées, une grande partie de l´Amérique Latine a réussi à s´éloigner du joug des technocrates obséquieux et de l´orthodoxie aveugle qui nous a mené à la ruine. Nous avons eu l´audace de penser à nouveau par nous-mêmes, à repenser notre propre notion de « l´économique et de la politique ». C´est ainsi qu´a surgi le Socialisme du Bien Vivre. Le socialisme du Bien Vivre se nourrit de la conjugaison réflexive de plusieurs socialismes : le classique, le scientifique, mais aussi le socialisme agraire d´Emiliano Zapata, le socialisme andin du péruvien José Carlos Mariátegui, la Doctrine Sociale de l´Eglise, de la Théologie de la Libération, ainsi que de la longue histoire marquée par les luttes émancipatrices de nos peuples. Le socialisme du Bien Vivre ne se réduit pas à des modèles, mais se base plutôt sur des principes. Nous rejetons les recettes toutes (...) Lire la suite »
L’enfumage sur l’Amérique latine à la rescousse contre un candidat français à la présidentielle et aux législatives

Guerre sournoise en Equateur, guerre totale au Venezuela

Maurice LEMOINE

La place prise dans nos médias par les événements en Amérique latine, et notamment au Venezuela ne témoignent pas d’un intérêt soudain pour l’information (ils mentent, déforment, tronquent), mais de la forte présence de Jean-Luc Mélenchon au premier tour des élections présidentielles, puis du rôle qu’il entend jouer dans les élections législatives où il compte faire fructifier les voix obtenues le 23 avril, jusqu’à se faire élire lui-même député.
Comprenez ce qu’on nous prie de comprendre : Mélenchon= Chavez=Maduro= chaos, violence et désastre économique.

Il nous a donc semblé utile de publier (plus bas) l’article de Bernard Tornare : « Venezuela : ce que l’on ne vous dit pas sur les manifestations » et d’y ajouter celui-ci, écrit par un grand connaisseur du Venezuela (où il se trouve d’ailleurs en ce moment).
LGS.

Equateur, 2 avril 2017 : au second tour de l’élection présidentielle, le candidat de la « révolution citoyenne » Lenín Moreno (Alliance Pays ; AP) affronte l’ex-ministre de l’économie (1999) et banquier multimillionnaire Guillermo Lasso (Créons des Opportunités ; CREO) qu’il a devancé au premier tour (39,36 % des voix contre 28,11 %). Rafael Correa qui, depuis 2007, a rendu sa stabilité au pays grâce à d’incontestables avancées sociales, ne se représentait pas [1]. Il n’est pas encore 17 heures et les bureaux de vote ne sont pas fermés quand Rafael Cuesta, ancien député social-chrétien (PSC, droite) devenu « vice-président de l’information » de la chaîne de télévision Canal Uno, annonce à l’écran, avec une évidente satisfaction : « Nous avons un président de la République et c’est Guillermo Lasso. » A 18 h 30, sur la base du même sondage « sortie des urnes » effectué par l’Institut Cedatos, étroitement lié à la Banque de Guayaquil (dont le principal actionnaire s’appelle… Guillermo Lasso), le journaliste vedette (...) Lire la suite »

Coup dur pour la « fin de cycle » en Equateur

Maurice LEMOINE

Dimanche 2 avril, les près de 13 millions d’électeurs du pays andin devaient décider qui, du candidat de gauche Lenín Moreno (en illustration) ou du néolibéral Guillermo Lasso, succédera à Rafael Correa, représentant du « socialisme du XXIe siècle » au pouvoir depuis 2007. En élisant le candidat d’Alianza País, le parti du président sortant, avec 51,16 % des voix, dans un contexte économique particulièrement difficile, les Equatoriens ont exprimé le souhait de poursuivre la « révolution citoyenne ».

Chronique d’une campagne dont le résultat a une énorme signification tant pour l’Equateur que pour l’ensemble de l’Amérique latine.

Le 3 janvier 2017, depuis Miami où il réside, le cubano-américain Carlos Alberto Montaner, journaliste d’extrême droite président de l’Interamerican Institute for Democracy (IID), « alertait » les citoyens équatoriens, au nom de son organisation, sur l’erreur que constituerait le fait de voter, lors des élections du 19 février 2017, pour Alianza País (Alliance pays, AP), parti (du président Rafael Correa) « qui a soutenu les pires tyrannies de notre continent (…) en alliance avec les gouvernements néopopulistes du Socialisme du XXIe siècle [1] ». Peu de temps auparavant, le 5 décembre 2016, l’« analyste politique » français Marc Saint-Upéry faisait de son côté circuler sur les réseaux sociaux, au nom d’un positionnement « de gauche » autoproclamé, l’un des articles dans lesquels, d’une façon obsessionnelle pour ne pas dire pathologique, il dénonce « la soi-disant “Révolution citoyenne” » instaurée depuis 2007 – de victoire électorale en victoire électorale, tout de même ! – par Correa : « A l’exception du parti au (...) Lire la suite »

Equateur : annulation du débat présidentiel à cause du refus de Guillermo Lasso de signer la déclaration de non-corruption

Bolivar Infos

Guillermo Lasso perd sa crédibilité face aux électeurs pour manque de transparence sur ses biens à l'étranger et ses liens présumés avec la corruption.

Le candidat d'opposition Guillermo Lasso a refusé de respecter la demande des organisations de jurer devant notaire qu'il n'a pas participé à des actes de corruption. Le débat présidentiel avant le ballotage du 2 avril a été annulé par le organisations face au refus du candidat Guillermo Lasso de jurer devant notaire qu'il n'a pas participé à des actes de corruption. Les organisateurs du Débat Présidentiel ont demandé vendredi aux candidats de faire une déclaration indiquant « qu'ils n'ont pas participé directement ou indirectement à des actes de corruption et qu'ils n'ont pas profité de prises de décision dans l'exercice de fonctions publiques ou privées. » Le candidat d'Alianza PAIS, Lenín Moreno, lui, a confirmé qu'il assisterait au débat et a fait ce que les organisateurs demandaient. Il a aussi répondu aux déclarations de Lasso – qui a dit qu'il ne se sentirait pas bien dans le débat parce que le modérateur n'est pas son ami – « Je veux rappeler que quand le journal El Comercio qui n'est pas (...) Lire la suite »

BDS : la firme de sécurité G4S perd un nouveau contrat en Equateur

Le Centre International d’Etudes en Communication pour L’Amérique Latine (CIESPAL) a décidé de ne pas renouveler son contrat avec la firme de sécurité britannique G4S en raison de sa collaboration avec les violations des droits de l’homme par Israel. Basé à Quito, la capitale équatorienne, cet important institut de recherche, a coupé les liens avec le N° 1 mondial de la "sécurité", en apprenant qu’il avait participé à la gestion des checkpoints, des prisons et des colonies de l’occupant. G4S qui a perdu de nombreux contrats depuis le début de la campagne BDS, a annoncé, en 2016, qu’il se débarrassait de la plupart de ses investissements en Israel. Mais il a encore un contrat de formation avec la police israélienne et continue à être impliqué dans des activités de construction de colonies illégales sur des terres volées aux Palestiniens. Il reste donc la cible de la campagne international de Boycott, désinvestissement, Sanctions (BDS) lancée par les Palestiniens. (Traduit par CAPJPO-EuroPalestine) Source : (...) Lire la suite »
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