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Thème : Equateur

Voici les exigences que l’Equateur impose à Julian Assange pour mettre fin à son isolement (The Gateway Pundit)

Cassandra Fairbanks
Bien que de nombreux rapports affirment que les communications de Julian Assange ont été rétablies, elles ne le sont pas encore – et il y aura un régime sévère d'amendes et de sanctions sur ses paroles et ses écrits quand elles le seront. L'équipe de WikiLeaks a été informée vendredi que ses communications seraient rétablies le lundi 15 octobre, mais il n'y a pas eu de changement jusqu'ici. En violation grave de la liberté d'expression, Assange s'est également vu présenter un document de neuf pages dans lequel sont décrites les limites et les restrictions de ce qu'il pourra faire et dire en ligne. Les nouvelles règles promettent également d'utiliser potentiellement la police britannique contre les visiteurs ou pour saisir les appareils de communication. Les protocoles qu'Assange devra accepter pour mettre fin à son isolement ont été divulgués en ligne en espagnol. Le document draconien exige qu'il évite toute activité qui pourrait être politique ou s'immiscer dans les affaires intérieures d'autres (...) Lire la suite »
Le témoignage de l’ancien président équatorien

Gouverner sous les bombes... médiatiques

Rafael Correa

Au pouvoir en Équateur de janvier 2007 à mai 2017, M. Rafael Correa a décidé de ne pas se représenter. La rupture avec son successeur et ancien collaborateur l’a néanmoins conduit à reprendre le combat. Au-delà de cet affrontement singulier, il témoigne ici des conquêtes et des reflux de la gauche en Amérique latine. Et il relève à quel point les grands médias sont devenus une arme politique au service de la contre-offensive des partis conservateurs.

À la suite de la longue nuit néolibérale des années 1990, et à partir de l’élection d’Hugo Chávez au Venezuela en 1998, les bastions de la droite latino-américaine se sont effondrés comme des châteaux de cartes. À l’apogée du phénomène, en 2009, huit des dix principaux pays d’Amérique du Sud étaient gouvernés par la gauche. Sans parler du Salvador, du Nicaragua, du Honduras, de la République dominicaine ou du Guatemala. Dans ce dernier pays, comme au Paraguay, c’était la première fois que les progressistes parvenaient au pouvoir. Les premières années du XXIe siècle ont été marquées par de grandes avancées économiques, sociales et politiques, dans un contexte de souveraineté, de dignité et d’autonomie géopolitique. Ces réussites furent facilitées par la hausse du prix des matières premières, mais encore fallait-il que ces richesses soient investies dans le « bien-vivre » de nos peuples (lire le reportage de Loïc Ramirez, « Difficile construction de la santé publique en Équateur ») (1). C’est ce qui fut fait. L’Amérique (...) Lire la suite »

Equateur : la Cour de La Haye donne raison à Chevron

Christian RODRIGUEZ
La Cour Permanente d'arbitrage de La Haye a annulé un jugement de la justice équatorienne condamnant la compagnie pétrolière américaine Chevron à payer 9,5 milliards de dollars, soit 8 milliards d'euros de dédommagement pour dégâts écologiques dans la région amazonienne de l'Equateur. Le litige avec Chevron remonte à 1993 quand les communautés locales se sont rendues compte des dommages causés par la contamination de l’exploitation pétrolière sur la biodiversité et l’écosystème. Ce sont des dizaines d’habitants de la région qui avaient traîné la compagnie pétrolière en justice et avaient obtenu gain de cause mais La Haye a jugé que l’Equateur avait violé l’Accord de Libération de Responsabilité de 1995 et le Traité Bilatéral d’Investissement entre l’Equateur et les Etats-Unis en 1997, qu’elle a qualifié de juste et équitable, et que cette condamnation était un déni de justice, en culpabilisant la compagnie nationale Petroecuador des dommages causés à l’environnement. Ces accords prévoient que les populations (...) Lire la suite »

Equateur : La trahison de Lenin Moreno et le désastre qui s’annonce

Informations Ouvrières

En tant que citoyens et citoyennes équatoriens résidant en France, nous voudrions exprimer notre grande préoccupation à propos de ce qui se déroule en Équateur.

L’ancien président équatorien, Rafael Correa, et son vice-président, Jorge Glas, sont victimes d’une persécution et d’une judiciarisation antidémocratique de la politique. Elles sont perpétrées par le président actuel, Lenin Moreno, et ses alliés, les partis politique d’extrême droite, dont les leaders sont Guillermo Lasso, Jaime Nebot, Lucio Gutierrez, Abdala Bucaram, Dalo Bucaram, Cintia Viter et Cesar Trujillo, avec tous les médias privés, chargés de manipuler l’opinion publique, et la complicité des États-Unis, désireux de réinstaurer une politique néolibérale qui privilégie seulement l’élite. Comme tout le monde le sait ici, les anciens élus ont travaillé durant dix ans, entre 2007 et 2017, pour une transformation sans précédent du pays. Avec la réforme de la Constitution de Montecristi en 2008 (élaborée par une Assemblée constituante), ce texte est devenu l’une des constitutions les plus humanistes et écologistes du monde, permettant ainsi le développement d’infrastructures inédites, la stabilité politique (...) Lire la suite »

Et maintenant, Rafael Correa dans la mire de la droite.

Maria Josefina Arce

Après les ex présidents du Brésil, Dilma Rousseff et Luiz Inacio Da Silva et Cristina Fernandez, de l’Argentine, maintenant c’est l’ex président équatorien, Rafael Correa qui est dans la mire de la droite. Ces quatre ex-présidents à la tête de gouvernements progressistes ont été visés par de fortes campagnes médiatiques. L’appareillage est sinistre mais le but est simple : Les couvrir de discrédit pour tenter d’empêcher leur possible retour au pouvoir, car ils bénéficient tous de fortes cotes de popularité.

La stratégie ourdie a aussi de points communs. On tente de les présenter ces dirigeants qui ont conduit leur pays à une croissance économique et à des conquêtes sociales remarquables, comme des corrompus pourris. Maintenant, Rafael Correa est accusé d’association de malfaiteurs et d’implication dans la tentative d’enlèvement échouée contre Fernando Balda, ancien élu équatorien, en 2012, à Bogota, en Colombie. Fugitif de la justice équatorienne qui l’avait condamné à deux ans de prison pour injures, Balda se trouvait dans la capitale colombienne. Alors que Rafael Correa a fixé sa résidence en Belgique, il devait se présenter tous les quinze jours devant la Cour nationale de Justice, une mesure préventive qui est entrée en vigueur lundi. Au lieu de se rendre à Quito, l’ex-président équatorien a opté pour se présenter au consulat de l’Equateur à Bruxelles. Ses accusateurs ont crié à la violation de la loi. Pourtant, maître Ramiro Garcia, président du Collège des Avocats de Pichincha, a belle et bien considéré (...) Lire la suite »

ONU : Une nouvelle présidente

Christian RODRIGUEZ

Mon amie de longue date, María Fernanda Espinoza, a été élue ce mardi Présidente de l’Assemblée Générale de l’ONU par 128 voix contre 62 à sa concurrente hondurienne, Mary Elizabeth Flores et 2 abstentions.

Elle prendra ses fonctions en septembre prochain en remplacement du Slovaque Miroslav Lajcak. Trois autres femmes ont, à présent, occupé cette charge mais elle est la première issue d’Amérique Latine depuis la création de l’ONU, il y a 73 ans. Elle s’est déclarée en faveur de la parité contre le machisme, la discrimination, les violences faites aux femmes et aux enfants et revendiquer le droit à une éducation de qualité pour tous. L’ancien ministre des Affaires Etrangères de Lenín Moreno a remercié le Président équatorien de sa confiance pour l’avoir proposée à ce poste. Mais cette mise à l’écart de facto de la politique équatorienne permet à Moreno de la remplacer par Fander Falconi dont la mission pourrait être de remettre Julian Assange aux Etats-Unis. Cela reste à voir dans les semaines qui viennent. Christian RODRIGUEZ EN COMPLEMENT : Qu'est-ce que la présidence de l'assemblée générale de l'ONU ? (...) Lire la suite »

Equateur : Le OUI l’emporte largement au referendum

Christian RODRIGUEZ

Avec 82% de participation et une moyenne d’environ 65% des suffrages aux 7 questions posées, le OUI l’emporte largement au referendum voulu par le président Lenín Moreno.

Le but était d’interdire à Rafael Correa de se représenter à la prochaine élection présidentielle et il semble bien que le but soit atteint par celui qui fût son vice-président et dont il a soutenu la candidature à la dernière élection. Correa était donné largement vainqueur dans toutes les enquêtes d’opinion. Moreno, qui depuis ne cesse de défaire tous les acquis des 10 ans de présidence de Correa avec l’appui de la droite, des médias et des Etats-Unis, fait figure du pire traître que l’histoire du pays ait connu. Les médias ont joué un rôle prédominant en permettant à Moreno de faire campagne pour le OUI pendant 9 mois de manière continue alors que Correa n’a eu que 35 jours pour faire campagne pour le NON, en étant censuré par les 4 plus importantes chaînes de télévision pour pouvoir s’exprimer et diffuser les spots de campagne. Ce combat inégal mené par les puissants voit quand même s’affirmer que la base électorale de Correa reste intacte avec 35 % des voix alors que le gouvernement actuel voit son score (...) Lire la suite »
Le convoquer au Tribunal, provoquer des émeutes, faire intervenir l’armée, avoir sa peau… Lula, Maduro, Allende, Chavez, on pense à vous…

Equateur : La voiture de Rafael Correa attaquée par des partisans de Lenin Moreno

Bolivar Infos

En 2017, Rafael Correa, ancien président de l’Equateur avait choisi de devenir enseignant en Belgique, pays de sa femme, où il pouvait sortir librement dans la rue et n’avait pas de crainte pour sa famille.
Son ancien vice-président, Lenin Moreno, qu’il avait soutenu, se rallie aux idées de droite et organise un référendum sur la limitation du nombre de mandats à la présidence, afin de rendre impossible une éventuelle nouvelle présidence du trop populaire Rafael Correa.
Correa retourne dans son pays, mettant sa liberté en danger (la Justice, inspirée par le sort de Lula au Brésil, l’a convoqué) et sa vie. Les médias sont aux ordres et les partisans du oui y parlent seuls (tiens, comme chez nous lors d’un référendum). La CIA est à la manœuvre. Des troubles (comme au Venezuela naguère) sont provoqués avec l’espoir de voir l’armée sortir des casernes. Des « exfiltrés » dans l’équipe de Correa informent ses adversaires sur ses déplacements.
Dans une ambassade londonienne, un certain Julian Assange suit les événements avec inquiétude.
Ne perdons jamais de vue qu’il est des pays où les partisans de la souveraineté, de la justice et de l’égalité se heurtent à un MEDEF local armé, à des milices sans scrupule, aux USA, à leurs médias… et au nôtres.
Vous verrez dans cet articles des photos et des vidéos sur la violence déchaînée contre Rafael Correa.
Le Grand Soir.

L' ex-président Rafael Correa a informé qu'il avait réussi à quitter la station de radio où il était retenu après avoir été agressé par des employés municipaux. Sur son compte Twitter, Correa a annoncé qu'il avait quitté les lieux et a dénoncé une attaque contre le siège de la station de radio et le véhicule dans lequel il se déplaçait. Il a remercié « la direction, les journalistes et les travailleurs de Radio Magia de Quinindé : « Ils ont été témoins oculaires de ce que nous devons affronter tous les jours. Malheureusement, la Radio a subi quelques dégâts matériels. Une accolade et notre solidarité ! Aujourd'hui plus que jamais... Nous vaincrons ! » a publié l'ex-président. Correa a expliqué dans une interview exclusive accordée à Telesur qu'il se sent « triste et honteux pour mon pays, pour la violence dont nous sommes l'objet et qui va contre la campagne électorale (...) Il y avait 30 ou 40 personnes très violentes qui nos ont attaqués avec des bâtons, des œufs, des tomates et une bombe lacrymogène. » (...) Lire la suite »
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Equateur : Lenín Moreno, le « Gorbatchov » équatorien démantèle la Révolution Citoyenne (Resumen)

Vicky Peláez

Le monde, absorbé par les menaces de Trump, les ouragans dévastateurs et le tremblement de terre au Mexique ne s'est pas rendu compte du changement qui se produit en Equateur sous la présidence de Lenín Moreno qui s'éloigne chaque jour un peu plus de la Révolution Citoyenne qui l'a amené au pouvoir en tant que successeur de Rafael Correa et se rapproche dangereusement de l'opposition.

Incroyablement, le deuxième jour où il a été au pouvoir, il a oublié les éloges qu'il a fait pendant la campagne de Rafael Correa parce qu'il a affronté la misère et l'égoïsme, qu'il a su appliquer les politiques du « réalisme magique » dans le pays avec de nouvelles écoles, de nouveaux hôpitaux et de nouvelles centrales hydroélectriques. Maintenant, il dit que les 10 années de corréisme ont amené la polarisation, la corruption et un modèle économique « erroné. » Ce qu'il ne dit pas, c'est qu'il a fait partie de cette révolution et qu'il a été vice-président de Equateur avec Correa. Pour corriger les « défauts » économiques et les politiques de la Révolution Citoyenne (RC), le nouveau président a rencontré 250 représentants de différents secteurs sociaux du pays, dans leur majorité d'opposition et ennemis de ce processus, oubliant que quelques jours avant cette réunion, les invités avaient insulté le même Lenín Moreno parce qu'ils le considéraient comme un véritable partisan de Rafael Correa. Tous, du parti au (...) Lire la suite »
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Conférence faite en français à Marseille, par l’ancien président de l’Equateur

Pour un socialisme du bien vivre

Rafael CORREA

Vendredi 25 août à Marseille, les AmFis d’été de la France insoumise accueillaient un invité exceptionnel en la personne de Rafael Correa, ex-président équatorien (2007-2017).

Voici l’intégralité de la conférence qu’il a prononcée, en français, sur "le socialisme du bien-vivre". Il est également revenu sur son expérience à la présidence de l’Équateur et a analysé l’évolution politique de l’Amérique latine.
Son intervention s’est achevée dans un tonnerre d’applaudissements et sous les cris de "Correa amigo, el pueblo esta contigo" (’’Correa, notre ami, le peuple est avec toi’’).

INTRODUCTION Après avoir vécu non seulement une crise économique, sociale et démocratique, fruit du fondamentalisme néolibéral, mais aussi une crise de leaders et d'idées, une grande partie de l´Amérique Latine a réussi à s´éloigner du joug des technocrates obséquieux et de l´orthodoxie aveugle qui nous a mené à la ruine. Nous avons eu l´audace de penser à nouveau par nous-mêmes, à repenser notre propre notion de « l´économique et de la politique ». C´est ainsi qu´a surgi le Socialisme du Bien Vivre. Le socialisme du Bien Vivre se nourrit de la conjugaison réflexive de plusieurs socialismes : le classique, le scientifique, mais aussi le socialisme agraire d´Emiliano Zapata, le socialisme andin du péruvien José Carlos Mariátegui, la Doctrine Sociale de l´Eglise, de la Théologie de la Libération, ainsi que de la longue histoire marquée par les luttes émancipatrices de nos peuples. Le socialisme du Bien Vivre ne se réduit pas à des modèles, mais se base plutôt sur des principes. Nous rejetons les recettes toutes (...) Lire la suite »
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