RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Rechercher
Thème : Venezuela

« La grande victoire du Venezuela, c’est d’avoir un pouvoir populaire organisé »

Vanessa Angustia
Vanessa Angustia est sénatrice d’Izquierda Unida / Podemos dans l’Etat espagnol. Elle faisait partie de la délégation d’accompagnement international présente au Venezuela lors des élections du 20 mai dernier qui ont abouti à la réélection de Nicolas Maduro à la présidence de la république. Deux jours après la tenue de ces élections, la sénatrice a interpelé le Sénat espagnol au sujet des raisons pour lesquelles le gouvernement de l’Espagne ne reconnaissait pas la légitimité des résultats électoraux au Venezuela, en signalant que cette position était “antidémocratique, qu’elle constituait une ingérence qui faisait fi de la volonté émanant du peuple vénézuélien”. Elle a aussi demandé à cette chambre parlementaire pour quelle raison le gouvernement espagnol avait, en revanche, reconnu les élections au Honduras et au Paraguay, malgré les plaintes importantes pour fraude dans ces deux cas, et ce qui « justifiait ces deux poids deux mesures de la part du gouvernement au sujet des élections au Venezuela ». Lors de cette (...) Lire la suite »
Où il est démontré que les Vénézuéliens votent plus que ceux qui leur reprochent de s’abstenir

Venezuela : sa démocratie et les autres

Christian RODRIGUEZ

A peine le résultat de l’élection présidentielle vénézuélienne qui a vu la victoire incontestable au premier tour de Nicolás Maduro avec 67,7 % des suffrages exprimés était-il connu que déjà se déchaînait la presse bien pensante sur l’illégitimité de l’élection pour cause de fraude et absence d’opposition, ce qui est faux puisqu’il y avait 3 autres candidats et, comme l’a annoncé le président du CEELA (Conseil des Experts Electoraux d’Amérique Latine), Nicanor Moscoso, le Vénézuéla est le pays d’Amérique Latine qui applique le mieux la technologie pour garantir la transparence de ses processus électoraux.

D’une seule voix, tous les médias ont pointé le faible taux de participation. RTL détient le pompon de la désinformation où on a pu entendre que le Vénézuéla était une dictature dirigée par des militaires ! Mais le groupe de Lima, composé de l’Argentine, du Brésil, du Canada, du Chili, de la Colombie, du Costa Rica, du Guatémala, de Guyana, du Honduras, du Mexique, de Panama, du Paraguay, du Pérou et de Sainte Lucie, ne pouvait pas être en reste en fustigeant cette élection par son manque de transparence démocratique et un taux de participation si peu élevé qu’il entraînait l’illégitimité du résultat et que, par conséquent des mesures de rétorsion contre ce régime totalitaire devaient être prises et même amplifiées, en se présentant comme un recours à la crise politique, économique, sociale et humanitaire qui traverse le pays. Le Canada avait même pris les devants en interdisant aux citoyens vénézuéliens résidents de pouvoir participer à cette élection, signe d’un grand élan démocratique. L’OEA ( Organisation des (...) Lire la suite »

Venezuela, en temps de guerre (Documentaire)

ZIN TV

Au milieu de ce bain médiatique, il nous a semblé urgent de mettre en avant un autre point de vue sur le Venezuela et son processus de transformation sociale, qui dépasse l’hystérie de la guerre médiatique.

Au Venezuela, un processus révolutionnaire fait face à une contre-révolution menée par les classes dominantes et les États-Unis et s’acharnent à vouloir détruire le chavisme. Ce conflit est aussi une guerre non-conventionnelle, baptisée « guerre de 4e génération ». L’année 2017 a mené la droite nationale dans une aventure insurrectionnelle et paramilitaire ainsi qu’à des échecs électoraux… Néanmoins, elle contrôle encore le pouvoir économique et médiatique, là où le chavisme peine à trouver des solutions. L’inconfort matériel de la population privera-t-il le chavisme d’un vote favorable ? Réalisation : Thomas MICHEL & Rafael ABRIL Production : ZIN TV Genre : Documentaire Durée : 45 minutes Tournage : décembre 2017 Sortie du film : mai 2018 Image, montage et voix off : Thomas MICHEL avec Marco Teruggi - sociologue et bloggeur Pablo Sepulveda Allende - médecin Pablo Kunich - journaliste à ALBA TV Maria Hernandez - avocate, militante féministe Nous avons souhaité que ce film soit en “creative common*” car (...) Lire la suite »

Ne m’appelez plus Radio France…

Maurice LEMOINE
Courrier au médiateur auditeurs.inter@radiofrance.com http://mediateur.radiofrance.fr/mediateur/ Le service public de radiodiffusion et de télévision français a-t-il pour vocation d’informer les citoyens ou d’être le porte-parole de l’opposition vénézuélienne ? La question est posée tant le lynchage mené par ses différentes chaînes – avec, en tête de gondole, France Inter et France culture – contre la République bolivarienne du Venezuela a redoublé de violence (s’il était possible) à l’occasion de l’élection présidentielle du 20 mai, laquelle a vu la réélection du président Nicolás Maduro. La critique du gouvernement dit « bolivarien » est légitime, dans le cadre, démocratique, de tout média d’information ou d’analyse digne de ce nom. Néanmoins, et sans entrer dans un débat sur le Venezuela qui nécessiterait de longs développements, comment la quasi totalité de vos propagandistes à microphone peut-elle affirmer que ce denier scrutin s’est déroulé sans opposition ? Jusqu’à preuve du contraire, il n’a été boycotté que (...) Lire la suite »
22 
Mieux vaut en sourire...

Déroute chaviste. Tous les médias sont consternés.

Jean ORTIZ

Le chavisme enfin dans les choux ? Mais une érection peut en cacher une autre.
Les chavistes ont perdu aux présidentielles du 20 mai 2018. Ils n’ont obtenu que 67,7% des voix, contre deux candidats de droite, dont le redoutable Henri Falcon ; il fut jadis chaviste, et gouverneur d’un Etat.

L’abstention a été de près de 54%, beaucoup plus élevée qu’en France où, pour être élu président, il faut, c’est bien connu, 99% des votants et 98% des voix... Qu’importe après tout le résultat. Des révolutionnaires ne peuvent organiser que des élections truquées, frauduleuses. Donc illégitimes. Il-lé-gi-ti-mes. Le chavisme en a organisé 24 en 19 ans, et en a gagné 22. Et à partir de là, l’intervention de Washington, à venir, pour rétablir la démocratie et libérer enfin le Venezuela, va s’accélérer. Même combat : Trump, Macron, Union Eutropéenne ! Contre le « dictateur » Maduro. Celui qui a donné à chaque électeur un bon de 8 dollars pour qu’il vote chaviste. Scandale non avéré, mais coutumier dans une république bananière. On relève dans le scrutin et le dépouillement, réalisés à l’abri des bananiers, des milliers d’anomalies que l’on n’a pu démonter pour l’heure, mais que Trump, spécialiste en tromperies, lui, a décelées. Comme toujours, il en a les preuves. L’expertise, c’est lui. Les « terroristes » de Gaza l’ont (...) Lire la suite »

« Les États-Unis se sont opposés, ont déstabilisé, renversé ou assassiné chaque réformateur progressiste apparu sur la scène politique dans la région depuis plus d’un siècle »

María Páez Víctor
Mohsen Abdelmoumen : Pouvez-vous nous dire quelle est la situation qui prévaut actuellement au Venezuela ? Dr. María Páez Víctor : Il y a 6 questions clés pour comprendre la situation au Venezuela. 1) Le pétrole : La première chose à comprendre est que tout tourne autour du pétrole. Le Venezuela possède les plus grandes réserves de pétrole connues dans le monde dans un emplacement géographique hautement stratégique. Il faut 43 jours pour qu’un pétrolier voyage du Moyen-Orient aux raffineries du Texas, alors qu’il ne faut que 4 jours à partir du Venezuela. Les compagnies pétrolières et les gouvernements qu’elles soutiennent, convoitent le pétrole vénézuélien. Si le pays ne produisait que des mangues, personne ne se soucierait de ce qu’il s’y passe. Le gouvernement vénézuélien a pris le contrôle de sa compagnie pétrolière (PDVSA), a ouvert des contrats de partenariat privé pour l’exploitation pétrolière mais avec l’État qui détient la majorité des parts, leur a fait payer des taxes qui avaient été à 1% pendant (...) Lire la suite »

Venezuela : Nicolas Maduro est réélu Président de la République avec 68 % des voix

Thierry DERONNE
Le vice-président bolivien Alvaro Garcia Linera l’avait annoncé il y a quelques jours : ¨Le peuple du Venezuela détient aujourd’hui, de nouveau, la clef de l’avenir de l’Amérique Latine. Exactement comme il y a deux siècles, comme à l’époque de Simon Bolivar, son rôle historique est de protéger notre continent face à un empire et d’empêcher celui-ci de balayer les autres foyers de résistance¨. Après quatre ans de guerre économique, la tâche était difficile, à l’image du peuple indigène d’Autana, dans l’État d’Amazonas, faisant la file sous la bruine pour traverser le fleuve Orénoque et rejoindre les bureaux de vote (photo). La campagne de la droite consistait, à travers le secteur privé majoritaire dans l’économie, à augmenter les prix au-delà de tout ce qu’on avait connu jusqu’ici et à promouvoir le boycott du scrutin, allant jusqu’à paralyser le transport dans la région de la capitale, le jour de l’élection. Une droite sous forte influence externe, en osmose avec les annonces anticipées de l’Union Européenne et de (...) Lire la suite »
12 

Victoire de Maduro : « Seuls Washington et ses alliés s’opposent à la volonté du peuple vénézuélien »

Salim LAMRANI

Après le succès de l’assemblée constituante vénézuélienne et la réussite du parti chaviste aux dernières municipales, Nicolas Maduro a remporté la présidentielle. Pour l’universitaire Salim Lamrani, « on ne peut lui nier sa légitimité démocratique ».

RT France : L'élection présidentielle au Vénézuela va-t-elle changer quelque chose ? Salim Lamrani : Cette élection présidentielle est la preuve que le Venezuela est une démocratie qui fonctionne normalement, même si les médias occidentaux s’échinent à présenter ce pays comme un régime autoritaire. Il en ressort logiquement une image caricaturale de la révolution bolivarienne, bien éloignée de la réalité. Depuis l’arrivée d’Hugo Chavez au pouvoir, il y a eu près de 20 processus électoraux dans le pays. Le problème du Venezuela n’est pas Nicolas Maduro. Le problème est que ce pays subit le joug d’une opposition putschiste et antidémocratique qui refuse systématiquement le suffrage populaire dès lors qu’il lui est défavorable. Le peuple vénézuélien mérite une opposition digne de ce nom car une opposition constructive et respectueuse de la volonté du peuple est nécessaire à la vie politique. RT France : Cette élection pourrait-elle marquer un changement de place du Venezuela sur la scène internationale ? Après sa (...) Lire la suite »

PETITION - Venezuela : Je refuse d’être une victime de désinformation médiatique

Le 20 mai 2018, les électeurs vénézuéliens seront de nouveau appelés aux urnes où quatre opposants à la politique de Nicolas Maduro tenteront de lui ravir la présidence. Cette élection sera supervisée par 2000 observateurs des cinq continents et par des organisations comme l'Union Africaine, la Caricom, ou le Conseil d'Experts électoraux d'Amérique Latine. Certains groupes politiques et médiatiques ont décidé de boycotter ce rendez-vous démocratique au niveau national et international, et ont annoncé qu'ils ne reconnaitraient pas le résultat sorti des urnes, peu importe le vainqueur. Dans ce contexte, nous, les citoyens qui sommes devenus les cibles des grandes corporations de la communication, revendiquons notre droit à recevoir une information équilibrée et honnête sur les prochains évènements au Venezuela. Nous nous opposons au récit médiatique unique qui stigmatiserait et frapperait la diversité des opinions du sceau de l'infamie politique. Nous exigeons des informations contrastées, qui nous (...) Lire la suite »
14 

Comment Nicolas Maduro répond aux nouvelles offensives économiques et impériales

Thierry DERONNE
Roger Noriega, ex-assistant du Secrétaire d’Etat pour les Affaires de l’Hémisphère Occidental, connu pour ses antécédents de « faucon » allié direct des secteurs putschistes et terroristes de la droite latino-américaine vient de publier dans le New York Times un article intitulé : « les options sont épuisées pour le Venezuela » où il réitère l’appel d’autres politiques républicains en faveur d’un coup d’Etat militaire pour renverser le président Nicolas Maduro. D’autres responsables de la politique étrangère des Etats-Unis ont émis des déclarations dans le même sens comme le vice-président Mike Pence qui a annoncé que les prochains pays à libérer sont « le Nicaragua, le Venezuela et Cuba » ou Mike Pompeo, ex-chef de la CIA et nouveau secrétaire d’Etat des Etats-Unis, qui a donné autorité à un nouveau groupe de diplomates étasuniens pour promouvoir un changement au Venezuela. Kurt Walter Tidd, Chef du Commandement Sud des Forces Armées des États-Unis La journaliste Stella Calloni a diffusé un nouveau document du (...) Lire la suite »
afficher la suite 0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | ... | 190