RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Rechercher
Thème : Bolivie

Le texte de la demande d’asile de Battisti en Bolivie

Tlaxcala

Voici le texte (traduit et suivi de l’original en espagnol) de la demande d’asile déposée le 21 décembre dernier par Cesare Battisti peu après son arrivée en Bolivie, dont le ministre de l’Intérieur Romero a affirmé, après son expulsion vers l’Italie le 13 janvier, qu’elle avait été rejetée le 26 décembre et qu’en conséquence il avait été remis à la police italienne. Nous nous permettons d’émettre des doutes sur la réalité de ce rejet en bonne et due forme, le ministre n’en ayant pas fourni des preuves. À ce jour, l’opération s’apparente à un kidnapping dans le style des « extraordinary renditions » commises par la CIA à travers le monde après le 11 septembre, et à l’enlèvement d’Illich Ramirez Sanchez, dit Carlos, par les services de Charles Pasqua au Soudan, en 1994. Nous avons conservé le style de l’original en espagnol, corrigeant simplement les fautes de frappe.
Tlaxcala

Messieurs du Secrétariat Technique de la COMMISSION NATIONALE DES RÉFUGIÉS Objet : DEMANDE DE RECONNAISSANCE DE LA CONDITION DE RÉFUGIÉ Messieurs, Mon nom est Cesare Battisti, né le 18 décembre 1954 à Cisterna Di Latina, Italie, au sein d’une famille communiste (mon grand-père fut l’un des fondateurs du Parti Communiste Italien). A la fin de mes études secondaires j’ai pris conscience de ce que le Parti Communiste Italien était partie prenante dans le partage de pouvoir et la corruption généralisée dans l’État italien, à cette époque. Début 1970, quand le parti expulse les intellectuels gauchistes, je rejoins d’abord une organisation de gauche appelée Lotta Continua. Durant cette période, j’ai été arrêté au cours d’actions dites « d’expropriation prolétarienne », pour financer l’organisation et la publication du journal Lotta Continua, avec un tirage quotidien de 50 000 exemplaires jusqu’en 1975. Entre temps l’ancienne organisation Potere Operaio (Pouvoir Ouvrier, intimement liée à Toni Negri et autres) se (...) Lire la suite »

Bolivie : des juges élus au suffrage direct

Christian RODRIGUEZ
Le 3 décembre 2017, les Boliviens ont élus pour la deuxième fois 52 magistrats par vote direct. Leur mandat est de 6 ans sans possibilité de réélection et ils sont révocables. Ils doivent n’être attachés à aucun parti politique et doivent assurer la diversité ethnique de l’Etat Bolivien. Le profil et les propositions de tous les candidats sont diffusés à temps égal dans les quatre principales langues du pays. Récemment, la Bolivie était considérée comme un des pays les plus corrompus au monde sans que, jamais, aucun fonctionnaire ne soit condamné pour malversation ou simplement qu’une enquête soit ouverte, ce qui est le cas de nombreux députés et sénateurs. L’objectif de cette mesure est de démocratiser le système judiciaire en atténuant la lenteur de la justice et l’inégalité dans son accès. Dans la conception démocratique actuelle, les trois organes du pouvoir, exécutif, législatif et judiciaire doivent être séparés, le pouvoir judiciaire devant être indépendant des deux autres. Mais si les deux premiers sont (...) Lire la suite »

Les États-Unis à Evo Morales : « Fasse le Ciel que la Bolivie ne parvienne jamais au point où se trouve le Venezuela » (Cuba Debate)

Hugo Moldiz Mercado
Le Chargé d’Affaires de l’ambassade des Etats-Unis, Peter Brennan, -un expert en questions de subversion idéologique-, s’est chargé de « faire savoir » au président Evo Morales que « Fasse le Ciel que la Bolivie ne parvienne jamais au point où se trouve le Venezuela. » La réponse du leader indigène ne s’est pas faite attendre : « Ni la Bolivie ni le Venezuela ne sont l’arrière-cour de personne ». Il a fallu un peu plus de trois années pour que le chargé d’Affaires des Etats-Unis, Peter Brennan, confirme enfin, ce 10 Août dernier, le caractère de la mission politique, opaque et déstabilisatrice, qui lui a été confiée pour la Bolivie, depuis le Département d’État, les agences et les services secrets étasuniens. En des circonstances apparemment en rien extraordinaires, l’homme qui, depuis Juin 2014, est à la tête de l’Ambassade des Etats-Unis, a profité d’un acte public pour s’entretenir avec la presse et lancer, tout naturellement, un message d’ingérence à objectifs multiples. « Fasse le Ciel que la Bolivie ne (...) Lire la suite »

Figures Révolutionnaires de l’Amérique latine

Rémy HERRERA
Cet ouvrage propose au lecteur sept chapitres consacrés à quelques-uns des révolutionnaires les plus importants d’Amérique latine et caribéenne : Simón Bolívar, José Martí, Ernesto Che Guevara, Hugo Chávez, Fidel Castro et Evo Morales. L’Amérique latine et caribéenne offre depuis le début des années 2000 l’image de peuples qui sont parvenus à repasser à l’offensive, dans les conditions historiques très difficiles qui sont celles de ce début de XXIe siècle. C’est cette puissante mobilisation populaire qui est aujourd’hui confrontée à diverses tentatives, appuyées par l’impérialisme étasunien, de retour de la réaction. Et ce sont ces peuples qui, comme ils l’ont fait depuis des décennies, sur tout le continent, résistent. Rémy Herrera : Economiste, est chercheur au CNRS. Il dirige des thèses de doctorat au Centre d’Économie de la Sorbonne. Il est associé à l’International Initiative for Pro- moting Political Economics (Londres), à l’Union of Radical Political Economics (New York), à la Chubu University (Nagoya), la (...) Lire la suite »

Venezuela : les médias veulent bien voir la crise mais pas la guerre économique

Mouvement de Solidarité avec la Révolution Bolivarienne

Au sujet du Venezuela, les médias dominants veulent bien voir la crise, mais pas la guerre économique. Et quand les prises de positions ou actions du gouvernement vénézuélien ne lui laissent plus le choix, les médias y font référence mais en parlant de "prétexte", ou de "présumé complot".

Tant de mauvaise foi prête à confusion : est-ce de l'ignorance, et dans ce cas quelle honte pour la profession de journalisme, ou de la mauvaise foi, et dans ce cas nous avons affaire à de la propagande, ce qui est peut-être pire, quoi qu'il n'y ait rien d'étonnant à cela. Nous savons comment fonctionne le système médiatique, courroie de transmission des intérêts impérialistes des grandes puissances. La guerre économique est une réalité. Bien sur elle n'explique pas tout au moins deux autres éléments doivent être pris en compte : les erreurs de stratégie en matière de gestion économique de la part du gouvernement et la corruption, si présente en Amérique latine, le Venezuela n'échappant malheureusement pas à la règle. Mais le problème est le suivant : au Venezuela, le gouvernement reconnaît et prend en compte ces 3 éléments, alors que de leur côté les médias dominants ne se concentrent QUE sur les 2 derniers ; pour eux la guerre économique n'existe pas ou n'est qu'une invention du président Maduro. Alors ? (...) Lire la suite »

Agression physique des ministres des affaires étrangères du Venezuela et de Bolivie en Argentine

T 34

Les ministre des affaires étrangères du Venezuela, Delcy Rodriguez et de Bolivie David Choquehuanca ont été agressés physiquement par la police antiémeute du président argentin Mauricio Macri alors qu'ils tentaient d'entrer au ministère des affaires étrangères argentin où se tenait une réunion du Mercosur.

Ils venaient suite à l'expulsion du Venezuela du Mercosur par les gouvernements de droite de l'Argentine (Macri, dépression, austérité, censure et répression), du Brésil (Michel "Fora" Temer, issu d'un coups d'état parlementaire, corruption, austérité) du Paraguay (victime lui aussi d'un coups d'état parlementaire) et de l'Uruguay. Ce n'est qu'un prétexte car le Venezuela respecte mieux les normes du Mercosur que les autres membres. Un autre prétexte est la supposée violation des droits humains au Venezuela (lors d'un précédent sommet du Mercosur la ministre Delcy Rodriguez avait d’ailleurs superbement répondu à Macri). Le but est en fait d'expulser le Venezuela du Mercosur pour que celui-ci rejoigne l'Alliance du Pacifique (une organisation néolibérale impulsée par les Etats-Unis et regroupant les pays de droite de la région comme le Mexique, la Colombie, le Chili et le Pérou). Les ministres étant quand même arrivé a entrer dans le ministère des affaires étrangères ont trouvé des chaises vides car les (...) Lire la suite »

Bolivie : 10 questions et 10 réponses sur le conflit avec les « coopératives » minières (telesur)

Katu Arkonada
Comment sont nées les coopératives en Bolivie ? Les coopératives minières ont pour origine la crise économique mondiale provoquée par le crack de la Bourse de New York en 1929. Beaucoup d'entreprises transnationales entrent en crise et doivent licencier des travailleurs à qui elles remettent des parcelles pour qu'il ses exploitent. La Révolution de 1952 amène avec elle la nationalisation des mines sous le gouvernement de Víctor Paz Estenssoro et la création de la Corporation Minière de Bolivie (COMIBOL) en renforçant l'exploitation par l'Etat et en affaiblissant l'exploitation indépendante. Comment se transforme-t-elle en patronat minier ? On ne peut pas comprendre le parcours de la corporation minière avec des travailleurs associés comme n'importe où dans le monde vers la conversion en petites entreprises minières qui tirent une plus-value non seulement des ressources naturelles mais des travailleurs engagés sans comprendre comment s'implante le néolibéralisme en Bolivie. C'est en 1985, de (...) Lire la suite »

Bolivie : Assassinat du vice-ministre de l’Intérieur

Telesur

Carlos Romero, ministre du Gouvernement de Bolivie a informé que le vice-ministre de l'Intérieur et de la Police Rodolfo Illanes a été tué par les mineurs.

« Tous les indices indiquent que notre vice-ministre (Rodolfo) Illanes a été lâchement et brutalement assassiné », a affirmé dans la soirée de jeudi Carlos Romero, ministre du Gouvernement de Bolivie. Lors d'une conférence de presse, Romero a signalé que le vice-ministre de l'Intérieur et de la Police Rodolfo Illanes a été tué dans la soirée de ce jeudi par les mineurs des coopératives qui bloquent la route La Paz – Oruro depuis mardi dernier. Il a précisé que cela s'est produit entre 17h30 et 18h00 dans la localité de Panduro, après un violent affrontement entre la police et les mineurs. Le ministre a été capturé pendant la matinée sur le lieu du conflit où il s'était rendu, après quoi Romero a dénoncé un enlèvement et a averti qu'il y aurait des conséquences légales pour les responsables. Romero a informé lors de cette conférence de presse que le policier responsable de la sécurité de Illanes est en vie et a été hospitalisé. Dans la matinée, Romero a dénoncé le fait que Illanes a été enlevé et que les (...) Lire la suite »

Les Etats-Unis se préparent à renverser Evo Morales (Strategic Culture Foundation)

Nil Nikandrov
Les agences de renseignement américaines ont intensifié leurs opérations visant à renverser le président bolivien Evo Morales. Toutes les options sont sur la table, y compris l'assassinat. Barack Obama, qui voit l'affaiblissement du « bloc hostile des états populistes » de l'Amérique latine comme l'un des succès de son administration en matière de politique étrangère, a l'intention de profiter de ce succès avant la fin de son mandat. Washington s'active aussi en Bolivie en raison de l'expansion réussie de la Chine dans ce pays. Morales renforce régulièrement les relations financières, économiques, commerciales et militaires avec Pékin. Les entreprises chinoises à La Paz sont en plein essor – avec des investissements et des prêts et en prenant part à des projets pour garantir une position clé pour la Bolivie dans la modernisation de l'industrie du transport du continent. Au cours des 10 prochaines années, grâce à d'abondantes réserves de gaz, la Bolivie deviendra le centre énergétique de l'Amérique du (...) Lire la suite »

François Lenglet, ou la corruption du débat

Maurice LEMOINE
Incident, ce 26 mai 2016, sur le plateau du magazine « Des paroles et des actes », animé par David Pujadas, avec comme invité Jean-Luc Mélenchon, sur France 2. Entendant démontrer au candidat présidentiel de « La France insoumise » que tous ceux qu’il a « pris en exemple » ont échoué, le « spécialiste économique » François Lenglet évoque, entre autres, le président bolivien Evo Morales qu’il traite publiquement de « corrompu ». S’entendant répondre « Tenez vos mots M. Lenglet, vous êtes sans doute plus corrompu que ne le sera jamais M. Morales, pesez vos mots ! », l’éditocrate vedette enfonce le clou : « La petite amie de M. Morales, qui est la mère de son fils, a bénéficié de 500 millions de dollars de commandes publiques. Alors, allez m’expliquer que tout ça est normal… » Ce qui n’est sans doute pas « normal », c’est qu’on puisse, devant 2 471 000 téléspectateurs (11,5% de part d’audience), « corrompre » à ce point le débat public et l’information, sans qu’aucun média, le lendemain, plutôt que de gloser sur l’« (...) Lire la suite »
afficher la suite 0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | ... | 170