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Thème : Emmanuel Macron
Covid-19

En quelques dates, l’exemplaire traitement de l’épidémie par les autorités françaises.

Maxime VIVAS
1. Le 20 janvier, Agnès Buzyn, ministre de la santé rassure : « Le risque d’importation depuis Wuhan est quasi nul. Le risque de propagation du coronavirus dans la population est très faible. » 2. Le 23 janvier, 56 millions de Chinois sont confinées dans leur ville à Wuhan et dans 13 municipalités de la région de Hubei. 3. Le 8 février, l’hôpital chinois construit en 10 jours, doté de 32 salles d’isolement et de 1000 lits, ouvre ses portes à Wuhan. 4. Le 19 février, le gouvernement français annonce l’envoi de 17 tonnes de matériels médicaux (combinaisons médicales de protection, masques, gants et produits désinfectants) en Chine pour lutter contre le Coronavirus. 5. Le 26 février, Aurore Bergé, députée des Yvelines, porte-parole du parti LREM affirme qu’en France « on est extrêmement prêts » et qu’il n’y a « pas de raison de céder à une quelconque panique ». 6. Le 28 février, après avoir observé ce qui s’est fait en Chine, l’OMS prévient que seule une mobilisation de « tout le gouvernement et de toute la société (...) Lire la suite »
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Notre père qui êtes à l’Elysée

Dominique MUSELET
Comme tous les matins depuis quinze jours, je me jette au saut du lit, un café à la main, sur l’Actu en continu de Médiapart en particulier et sur Internet en général, pour me mettre au parfum des derniers développements de votre courageuse lutte contre la pandémie. J’apprends, avec surprise, que votre ministre de la santé aurait fait livrer aux pharmaciens les quelques masques qu’il a réussi à réunir, par Géodis, une filiale privée de la SNCF, qui hélas n’avait aucune compétence dans le domaine alors qu’il aurait suffi de se reposer sur les grossistes qui connaissent bien le réseau. Et que, du coup, les livraisons ont pris de quelques jours à une semaine de retard au grand dam des professionnels non hospitaliers qui les attendaient. Je suis sure que ce sont des calomnies. Je sais que tout ce que vous faîtes, vous le faîtes pour notre bien et que c’est bien fait. Si quelqu’un a erré, ce ne peut pas être vous ni votre gouvernement. Sans doute êtes-vous, une fois de plus, la victime de votre trop grande (...) Lire la suite »

Nous accusons

Badia BENJELLOUN

Le 29 février 2020, la communauté scientifique mondiale était informée de la situation de l’épidémie due au Sars-cov-2 en Chine et de nombre de caractéristiques du virus, de sa propagation et de sa pathogénicité. Les chercheurs et les médecins chinois rendaient compte de leurs résultats, même partiels, avec une célérité et une transparence remarquables. Cette mise en commun d’un savoir recueilli dans le contexte d’une épidémie soudaine d’un virus nouvellement émergent et imparfaitement connu s’est faite à un rythme inhabituel, sans respecter les règles admises de publication.

Les Carnets de Badia Benjelloun Fautes graves L’urgence commandait cette modalité. Il s’est trouvé en France des communicants (vite élus experts d’un domaine relativement nouveau) qui se sont moqués de ce procédé généreux et altruiste, reçu inconfortablement par des sociétés baignées dans le culte de l’individualisme et dans un sentiment injustifié de supériorité intellectuelle. Il n’est d’ailleurs altruiste qu’en première acception. Maîtriser l’épidémie qui allait de façon certaine se mondialiser au rythme des échanges matériels d’une économie globalisée est un devoir qui incombe à chacun et à tous. Se protéger soi, c’est aussi protéger les autres avec une symétrie parfaite pour la réciprocité. Aider les autres à se protéger, c’est égoïstement aussi se protéger. On savait donc au 29 février que la propagation se faisait selon une progression géométrique qui donnait aux courbes représentant les personnes porteuses du virus une allure exponentielle impressionnante d’autant que dans 80% des cas, les personnes contaminées (...) Lire la suite »
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Un coup de force qui cache la faiblesse !

Jose ESPINOSA
Macron vient de décider l'emploi de l'artice 49.3 pour mettre un terme au débat engagé à l'Assemblée Nationale sur le projet de loi de réforme des retraites. Ce samedi, le conseil des ministres est réuni sur un seul ordre du jour : le coronavirus et les mesures à prendre pour l'empêcher de progresser dans le pays. Surprise ! le premier ministre entre à l'Assemblée en fin d'après-midi pour annoncer que le gouvernement va utiliser le 49.3 pour stopper la discussion sur sa réforme proposée. Le procédé employé en lui-même inélégant marque l'irrespect profond de cette majorité à l'égard des institutions de la République. Plus grave, le gouvernement réduit le parlement au rôle de chambre d'enregistrement des décisions élyséennes. Ce nouveau coup porté à la démocratie précipite la France dans un autoritarisme plus fort dont les violences policières en sont l'écume visible. Répression d'un côté et bâillon de l'autre, voici le visage vrai de la macronie en marche. Qu'en est-il du projet de loi à cet instant ? Le (...) Lire la suite »
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Premiers de cordée et l’ADN de la politique macronienne.

Hassen BOUABDELLAH

Dans 2 ans, la présidentielle qui devrait mettre hors circuit le « Président des riches ». Mais le monde de la Finance sait remplacer bonnet blanc par blanc bonnet. Si encore au deuxième tour nous avons encore un représentant de la Finance face à Marine Le Pen, que faut-il faire dans une stratégie de redressement de la gauche – faire encore appel au « front dit républicain », ce qui à chaque fois fonctionné en faveur des candidats des banques, quitte à laisser accéder à la présidence la candidate FN comme moindre mal ? Le débat est ouvert de façon que chaque homme de gauche puisse bien y réfléchir à l’avance. Il est difficile d’oublier que pour la présidentielle de 2017, ici même, les personnes qui ont demandé une neutralité tout en insistant sur la dangerosité du candidat sorti de la banque Rothschild se sont bien fait tanguer : l’actualité a rendu son verdict. La gauche souffrant d’une haine obsessionnelle envers le FN, est émiettée et faible comme le prouve chaque élection, elle ne peut continuer à jouer à la grenouille qui se croit bœuf ! si elle veut se redresser pour aider ce beau pays à se redresser, elle doit jouer finement. Dans tous les cas, elle n’a plus le droit à l’erreur et doit se méfier des militants qui hurlent trop forts pour être cleans !

Premiers de cordée et l’ADN de la politique macronienne. Apporter son soutien aux grévistes luttant avec détermination contre le retrait de la réforme des retraites par point concoctée par le gouvernement relève du devoir de tout progressiste, le dire et l’écrire est une obligation. Depuis plusieurs décennies, la France ne cesse de s’enfoncer chaque jour un peu plus dans le brouillard de la déraison pour le grand bonheur des seigneurs de l’argent qui chaque année voient leur fortune gagner en épaisseur. L’entité des mille français les plus riches est couronnée du titre de « Premiers de cordée » par un Président convaincu que le salut du pays, voire son épanouissement, ne peut venir que des grands capitalistes dont le pouvoir d’investir est le moteur indispensable pour tirer la France vers le haut. Si c’était vrai, cela se saurait car l’Histoire nous enseigne tout à fait le contraire : esclaves, serfs, ouvriers agricoles et de l’industrie, ce sont ceux-là qui, sous une terrible oppression, ont produit et (...) Lire la suite »
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Retraites, congé pour décès d’enfant, immobilier, MEDEF, Mali...

La semaine de la lutte de longue durée

Jean-Luc MELENCHON

L’interminable conflit de la réforme des retraites ne dure que du fait du prince. On le sait. Ce qui était moins donné d’avance, c’est l’incroyable résistance dans la durée de tant de catégories sociales. Toute la situation dès lors fonctionne comme une immense école de formation. Les gens les plus éloignés de toute réflexion politique entrent dans le sujet en explorant et en consultant tous les arguments. Il est rare qu’ils en restent aux seuls aspects techniques du sujet. Le thème des retraites devient bien vite le déclencheur d’une pensée plus large sur la société et le sens de la vie.

Le régime Macroniste a provoqué un déplacement culturel de masse. La domination des fadaises néolibérales est close de façon frappante. D’amples secteurs de la société ont pris conscience des limites du « chacun pour soi » comme mode gestion de la vie en société. Ne pas croire que cela soit aussi abstrait qu’il y parait. L’épisode du refus des jours de congés pour le décès d’un enfant en dit plus long qu’un simple aveu de cruauté imbécile de la part des robots de « En Marche ». À vrai dire, nous pensions tous que la mesure « passerait comme une lettre à la poste ». Le refus nous surpris les premiers. Comme les arguments macronistes étaient parlants ! Et comme l’indignation le fut tout autant. Les sondeurs perpétuels de l’Élysée donnèrent l’alerte. Certes, le revirement de Macron et du régime surligne le coup que le régime vient de se donner. Mais il lui sera moins coûteux que de persister et de rester jusqu’à la fin du mandat avec l’image terrible de ces faces de pierre qui refusaient de « se payer de bons sentiments (...) Lire la suite »
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Macron et le Venezuelaaaaaaa ! Un putschiste a l’Elysée

Jean-Luc MELENCHON

Emmanuel Macron entretient une passion vénézuélienne des plus cocasses. Son principal conseiller en communication fut un participant essentiel à la campagne présidentielle du chaviste, Nicolas Maduro. Pourtant, dès qu’il fut élu, Macron s’aligna très strictement sur la diplomatie des USA et sur les personnages violents qui l’animent.

Ces jours-ci a eu lieu un épisode peu relevé par la presse et même par les milieux anti-chavistes les plus radicalisés. En effet, personne n’y a fait attention, mais le président Emmanuel Macron a reçu à l’Elysée Juan Guaido, le chef du putsch raté au Venezuela. Quoi que l’on pense du Venezuela et de son gouvernement, une telle réception interroge. Est-il normal de dérouler le tapis rouge pour un homme qui a fait une tentative de putsch dans son pays ? Un homme qui prétend y vivre sous une dictature mais qui s’y trouve pourtant en liberté après une tentative de soulèvement et une tentative de putsch militaire ? Un homme qui rentre et sort du pays sans obstacle après tout cela ? Est-il acceptable qu’il soit reçu en grande pompe alors qu’il n’est même plus président de l’Assemblée nationale de son pays après avoir été battu par un autre opposant de droite au gouvernement chaviste ? En effet, le 5 janvier 2020, un groupe de députés frondeurs de l’opposition a ravi le perchoir de l’Assemblée Nationale à Juan (...) Lire la suite »
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Macron, nous vaincrons ! (ou le fils caché de l’abjecte dame de fer)

Michel TAUPIN
La secte de la France Officielle et son gourou Macron plongent le peuple de France dans la pire des régressions sociales et la plus sombre des déchéances morales. Au service d'une oligarchie richissime, arc-boutée sur ses privilèges exorbitants, le guru et sa secte ont déclaré la guerre au peuple de France, pour lui imposer, contre sa volonté, l'organisation sociale ultime rêvée par la mafia de la haute finance et des affaires douteuses, l'esclavage moderne. Juché au sommet de son tas de fumier préféré, le CAC 40, dressé sur ses ergots, le bec menaçant, le coquelet Macron déploie son chant perfide, usant de toute l'arrogance naturelle d'un adjudant de basse-cour. Mais son chant est incendiaire, c'est un cri de guerre de classe contre classe, avec dans le verbe, toute la condescendance de celle des riches qui croit avoir vaincu définitivement celle des infortunés. Quand on déclare la guerre au peuple, celui-ci n'a pas d'autre choix que de se battre. Quand l'État choisit l'oppression et use de la (...) Lire la suite »
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AU PIRE Ô MÂNES ! AU PYROMANE ?

Jean ORTIZ

L’homme se prend pour Jules César et n’a cure de traverser le Rubicon, au mépris des conséquences.

Mais d’où nous l’a-t-on sorti, celui-là ? C’est que la finance a de la réserve ! Il est en mission, pour « libéraliser », traduisez dénigrer, appauvrir, et détruire les services publics. Cet homme semble être né avec une cuillère en or dans la bouche. Macron ne connaît rien à la vie quotidienne de la plupart des Françaises et des Français, pas plus qu’en politique. De l’étranger, on signale que jamais un gouvernement français n’avait été aussi médiocre, maladroit, ni aussi brutal. La semaine qui vient peut être celle où tout va se jouer dans un pays où Macron a fracturé à l’envi, au lieu « d’apaiser » ; le président a volontairement attendu le 9 janvier, c’est à dire a laissé pourrir la situation pour en retirer un pourboire politique. D’un côté, il joue au pyromane, raide dans ses bottes, et de l’autre au pompier. Les salariés, eux, ne font pas grève pour battre des records. 30e jour de grève. Ils mènent la lutte des classes, démocratiquement. Mais avec détermination. « Lutte des classes », l’expression est de retour (...) Lire la suite »

La haine et la bêtise !

Jose ESPINOSA
Ils se sont surpassés. Traités d'anti-sémites, de fachos, de séditieux, de vandales, les gilets jaunes en ont entendu des conneries sur leur compte mais on pensait avoir fait le tour. Que nenni ! A leur tour, les grévistes de la SNCF, de la RATP ou d'ENEDIS en prennent pour leur grade. La campagne de dénigrement monte en puissance jusqu'à les accuser de vouloir empêcher la tenue des fêtes de Noël et du Nouvel An pour les enfants. Les médias, le gouvernement, les élus "en marche" et Macron lui-même se sont jetés dans le marigot pour y patauger en choeur. Ils n'en sortiront pas indemnes. Politiquement, ils ont perdu aux yeux de la population. Moralement, ils se discréditent en prenant en otage toutes les générations auxquelles ils assurent une baisse générale des pensions et un retour aux retraites d'avant guerre. Humainement, ils se disqualifient aux yeux du monde entier qui observe les gesticulations dérisoires d'un "Manu" en perdition. En France les gens découvrent leur Président hostile au (...) Lire la suite »
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