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Thème : Emmanuel Macron

La gauche a sa place : dans les poubelles de l’histoire...

Joël PERICHAUD (PARDEM)

Chers « amis » de « gôche », vous qui avez voté Macron il y a un peu moins de deux ans « pour éviter le pire » et qui aujourd’hui crachez sans retenue sur les GJ que vous condamnez au nom de la « violence », de « l’antisémitisme » ou de toute autre calomnie à la mode...Nous ne vous oublions pas !

« Chers » car vous nous faites payer cher votre raisonnement stupide. « Gôche » car c’est au nom de votre aveuglement, de votre vacuité intellectuelle, que vous perpétrez des politiques néolibérales que vous qualifiez de « gôche ». Macron était votre idole aux élections et vous avez largement contribué à l’élire...avec moins de 20% du corps électoral…C’est dire si votre voix compte ! Vous n’aviez pas prévu la destruction du code du travail ? Vous n’aviez pas prévu Benalla ? Vous n’aviez pas prévu les politiques en direction exclusive des riches ? Vous n’aviez pas prévu la répression des chômeurs ? Vous n’aviez pas prévu la casse des services publics ? Vous n’aviez pas prévu la répression sanglante des manifestations ? Vous n’aviez pas prévu la « loi anti-casseur » c’est à dire l’atteinte au droit de manifester ? Vous n’aviez pas prévu le pacte de Marrakech ? Vous n’aviez pas prévu le traité d’Aix la Chapelle ? Vous n’aviez pas prévu l’augmentation des tarifs de l’EDF ? Vous n’aviez pas prévu l’augmentation du (...) Lire la suite »
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Non moins illégitime en Europe qu’en France, l’empereur Macron !

Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF)

par le secrétariat national du PRCF

Ralliant certes toutes les forces néo-versaillaises, voire néo-vichystes de France par sa politique antisociale, antinationale et liberticide, mais honni par le monde du travail et par tous les citoyens qui gardent au cœur l’idéal républicain, Macron entreprend de se poser en chef de file continental des euro-fédéralistes ; c’est-à-dire en particulier de tous ceux qui, dans l’Hexagone et ailleurs, veulent enterrer l’idéal d’une République française sociale et indépendante pour mettre en place ce que Bruno Le Maire n’a pas honte d’appeler cyniquement l’ « empire » européen. Court-circuitant l’électorat français pour s’adresser directement aux élites européennes nanties que privilégie l’UE, Macron ne se contente plus dans sa récente encyclique européenne... de prôner la « défense européenne », le « gouvernement de la zone euro », la « souveraineté européenne » (en violant la constitution qui parle de « souveraineté de la nation ») ; ni de détruire la SNCF, l’EDF, le Code du travail, le lycée à la française, etc. en (...) Lire la suite »

L’enlisement !

Jose ESPINOSA
L'acte 13 terminé, nous voici en préparation de l'acte 14 du mouvement des Gilets Jaunes. Trois mois et demi d'actions diverses, 14 manifestations dans les villes et villages du pays et toujours pas un brin de réponse du côté gouvernemental et présidentiel. Seule et unique réaction, la violence et la répression ! Ajoutons-y l'injustice des jugements envers les gilets jaunes arrêtés. Le voila le bilan du président des riches. Macron joue la montre. Il préfère le chaos et le désordre que d'apporter un petit mieux vivre pour des millions de Français. Avec son "grand débat", il s'efforce de diviser les gens entre ceux qui seraient ouverts au dialogue et les autres enclins à refuser la discussion. Il utilise ces assemblées pour y développer sa propagande électorale en vue des élections européennes. En vain car la ficelle est trop grosse. On apprend jour après jour que les assemblées devant lesquelles Macron et Philippe assènent leurs vérités sont des coups montés et organisés minutieusement pour éviter les (...) Lire la suite »

Non, Macron n’est pas le Président des riches !

Claire VÉRILHAC

C'est une fake news colportée par ses opposants ! Rétablissons la vérité : le Président Macron n'a eu de cesse de s'adresser aux plus pauvres, aux plus fragiles, en leur donnant des conseils de bon sens. Qui d'autre que lui s'intéresse aux migrants comoriens, aux boxeurs gitans, au Jojo avec un Gilet Jaune, bref à tous ceux qui ne sont rien et qu'on croise dans les gares ? Petit florilège ...

Macron le dit lui-même : "Les riches n'ont pas besoin de président, ils se débrouillent bien tout seuls" Bon, ce n'est pas tout à fait exact. Ils ont parfois besoin d'un coup de pouce du monarque. Par exemple pour qu'on leur supprime l'ISF (Impôt de Solidarité sur la Fortune). Mais il faut reconnaître qu'ils n'ont rien demandé. Pas une pétition, pas une manif, pas une seule occupation de rond-point. Aucun riche n'a eu besoin d'affronter la police, de risquer d'être gazé, de perdre un œil ou une main. Et pourtant le cadeau qui leur est tombé tout cuit dans le bec était de taille. Autre chose que les misérables augmentations de revenus que réclament salariés, retraités, et autres Gilets Jaunes, parfois au péril de leur vie ! On notera que pour la première fois récemment des pauvres ont osé manifester dans les beaux quartiers semant la peur chez ces paisibles habitants que sont les riches. On a craint le pire, l'affrontement, inégal par nature, entre des millions de pauvres et une poignée de riches. (...) Lire la suite »

La vie comme une partie de Monopoly

Christophe TRONTIN

En lisant l’excellent Capital au XXIe siècle de Thomas Piketty, on ne peut pas s’empêcher de voir l’état de notre économie comme la fin d’une partie de Monopoly. Au fil des tableaux analytiques de la répartition des patrimoines et des inégalités croissantes de revenus, explication après explication sur le caractère de moins en moins redistributif de l’impôt, on comprend mieux les raisons du malaise général qu’expriment les gilets jaunes.

La révolte sourdait déjà, ces dernières décennies, sans trouver à s’exprimer. Le déclinisme envahissait les librairies et des dizaines d’auteurs français en faisaient leurs choux gras. L'inexplicable "déprime française" intriguait les journalistes, surtout étrangers, qui n'arrivaient pas à en formuler les causes. Piketty a réalisé là un coup de maître. Dans son pavé de huit cents pages, pas une phrase obscure, pas une phrase en trop, pas un mot plus haut que l’autre. Il constate, mesure, explique, met en perspective. A chaque page, on apprend quelque chose de net et de précis. Des choses simples, mais pour une fois démontrées avec brio. La France n’est pas endettée au-delà du raisonnable, comme on nous le répète : son patrimoine reste de très loin supérieur. L’impôt, même assez fortement progressif, fait très mal son travail redistributif ; en réalité, les « riches auxquels l’Etat prend tout » s’enrichissent, tandis que les « pauvres qui saignent l’Etat avec leurs exigences démesurées » s’appauvrissent. La (...) Lire la suite »

Le Président Macron a accumulé de très et trop graves manquements à la fonction présidentielle, la mise en oeuvre de l’article 68 n’est plus un choix mais un devoir impératif

Éric GYSSLER
Voici le mail que j'ai adressé le 27 janvier 2019 aux chefs de groupes parlementaires de l'Assemblée Nationale et du Sénat. Mail également adressé à nombre de députés et sénateurs malgré les blocages répétés de ma boîte mail par mon opérateur Internet. Ce mail s'inscrit dans la continuité de mes initiatives sur l'ingérence illégale française en Syrie mais déborde très largement ce cadre puisque Macron s'ingère maintenant dans la politique du Vénézuéla, se permettant même de fixer un ultimatum au Président Maduro et d'appeler à interdire par son ministre Le Drian l'usage de la violence vis à vis de l'opposition et des manifestants pacifiques...quand Macron utilise cette violence depuis 3 mois en France face aux Gilets Jaunes et surtout face aux pacifiques. Face aux manquements à la fonction présidentielle de Macron, manquements ignorés par nos parlementaires jusqu'ici, ceux-ci se doivent enfin d'agir comme le prévoit la Constitution. * * * Mesdames, Messieurs, les chefs de groupes parlementaires de (...) Lire la suite »

Liberté, Egalité, LBD

David GARCIA
Après plus de 2000 blessés, dont une bonne grosse centaine de blessés graves… Après 17 éborgnés, 4 mutilés, 11 morts… Après plusieurs centaines de procès, ayant donné lieu à des peines de prison démesurées et expéditives, sur la foi de seuls témoignages des policiers, sur des personnes au casier judiciaire vierge, qui clament leur innocence… et après les « instructions de sévérité toutes particulières » de la Garde des Sceaux au Parquet, « dans toute affaire impliquant des gilets jaunes » … Après le discours autistique du président le 10 décembre, discours empreint de fausse contrition, mais de vraie perversité… ayant promis peu… mais ayant donné encore moins … Après un « grand débat » aux frais du contribuable, en forme de campagne électorale déguisée, « où rien ne sera tabou » mais où les questions étaient déjà prêtes, les lignes rouges franchies et les invités choisis… Les gilets jaunes continuent de demander justice, et continuent de défiler, samedi après samedi, au risque de perdre un œil, ou de finir emprisonnés. (...) Lire la suite »

Il est allé trop loin, il doit partir

Frederic LORDON
La vidéo tournée d’un immeuble en hauteur plonge sur une cour de récréation du 19e arrondissement d’où monte un grand cri scandé : « Macron démission ! Macron démission ! ». Ce pouvoir est devenu l’objet du lazzi des enfants. Normalement un régime qui en est là ne connaît plus qu’une forme ou une autre de sursis. On ne spéculera pas plus que ça sur le sens politique des petits. Davantage sur le degré auquel le pays est imprégné de la détestation du monarque pour que les mioches en aient capté quelque chose. En tout cas, les petites éponges de cour de récré ne se trompent pas : il est haï. Et pour des raisons écrasantes, incontestables, dont la gravité ne cesse d’ailleurs de croître. Dans la série graduée des actes par lesquels un souverain en vient à perdre sa légitimité, le point maximal est atteint quand il prend le parti de constituer sa population en ennemie, et par conséquent de lui faire la guerre. Nous en sommes là, littéralement. Déployer des blindés en ville, équiper les forces de police de fusils à pompe, (...) Lire la suite »
Petit florilège presque exhaustif des invités au bal des Faux culs

Propagande contre le Venezuela

Romain MIGUS

S’ils s’asseyaient ensemble autour d’une table, on aurait l’impression d’assister à un dîner de cons, tant il est évident qu’ils n’ont politiquement pas de la lumière à tous les étages.
Lisez ce qui suit, c’est très court et suffisant.
LGS.

Le président français, Emmanuel Macron, ordonne á Nicolas Maduro de ne pas réprimer l’opposition MAIS IL OUBLIE les 3.300 arrestations et les 2000 blessés liés à la répression du mouvement des gilets jaunes. Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, donne huit jours à Nicolas Maduro pour organiser des élections MAIS IL OUBLIE qu’il n’est à son poste que grâce à une motion de censure, et non par des élections libres. Le président des Etats-Unis, Donald Trump, accuse Nicolas Maduro de ne pas être légitime car le président vénézuélien n’a été élu qu’avec 30,45% des inscrits, MAIS IL OUBLIE que seulement 27,20% des électeurs étatsuniens l’ont choisi. Le président colombien, Ivan Duque crie à la “narco-dictature vénézuélienne” MAIS IL OUBLIE que 65% de la cocaïne dans le monde est fabriqué en Colombie, sous le regard complaisant des autorités du pays. Le président brésilien, Jair Bolsonaro, est préoccupé par les droits de l’Homme au Venezuela MAIS IL OUBLIE qu’il a déclaré que les mouvements sociaux qui (...) Lire la suite »
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Histoire de la Grande Jacquerie d’un Royaume nommé Francie

David GARCIA
Prologue Il était une fois…un pays merveilleux. Les richesses y coulaient à flots : chaque année, la fortune globale de ses habitants augmentait. Ce dont se félicitaient publiquement le Roi, ses conseillers ainsi que ses ministres, ses courtisans et les nobles qui pullulaient dans la capitale. Ce pays s’appelait Francie. C’est le nom que tous lui donnaient. Le bon Royaume de Francie Le commerce était une des principales activités du Royaume : on se pressait aux portes du pays pour échanger avec des émissaires de tout le monde connu. Certains venaient de fort loin, apporter des nouvelles des colonies, évoquer tel comptoir florissant, conter par le menu la magnificence des contrées extérieures. Les marchandises abondaient sur les étals, et le sourire sur les visages des nobliaux de la Capitale. Ne possédant pas grand-chose en propre, ce pays avait fait du négoce sa principale activité, n’hésitant pas à piller ses colonies voisines pour approvisionner les marchés et garnir les bourses de la (...) Lire la suite »
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