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Thème : Emmanuel Macron

Gifle à Macron : la faute aux gauchistes

IRAE

Passons sur le fait que c’est le roi républicain bouffonnant avec des mcfly et carlito dans le palais que le peuple entretien et lui prête pour 5 ans qui contribue à l’abaissement de la fonction et de son second corps. Passons sur le fait que ceux-là mêmes qui accusaient la FI hier de contre-feu à propos du “ you-tueur ” menaçant les électeurs insoumis, comme si la vidéo avait été commanditée par la FI elle-même, ne voient pas que la séquence de la tentative de gifle infligée au Jupiter aux petits pieds intervient aussi fort opportunément. Passons sur les raccourcis journalistiques, la République giflée, ou la démocratie en danger qui n’est pas sans rappeler l’attaque de la République à coup de transpalette, interdit de glousser.

D’abord d’où vient la « gifle » ? Selon toute vraisemblance il s’agirait d’un royaliste à tout le moins d’extrême droite. Que les fascisants, à l’instar du “ you-tueur ” se sentent le vent en poupe quoi d’étonnant. Les tenants du ramassis national sont conviés à prêcher leur bonne parole sécuritaire sur toutes les chaînes, dans un mouvement continue et forcené de dédiabolisation. Les militaires très droitiers n’hésitent plus à affirmer qu’ils seraient près à remettre de l’ordre dans tout ce bordel gauchiste. N’oublions pas les syndicats factieux de policiers qui réclament si ce n’est la fusion-police justice à tout le moins un droit de regard sur celle-ci et avec le soutien d’Olivier Faure. A tel point que les « démocrates » puissamment « républicains » n’ont plus honte d’affirmer face caméra que dans un second tour entre le pen et Mélenchon ils s’abstiendraient. Quant au philosophe d’opérette Enthoven, pas d’hésitation, lui voterai franchement pour la fille Le Pen. Donc est-ce un affreux islamo-gauchiste qui a souffleté (...) Lire la suite »

76 ans après la capitulation allemande, Paris commémore honteusement sa Libération et Moscou fête glorieusement sa Victoire

Dominique MUSELET
Lorsque je vivais en Israël, il m’arrivait de ramener avec moi, pour des vacances parisiennes, des amis israéliens. Aussitôt débarquée sur le sol français, une de ces amies s’est mise à critiquer, en mode sarcastique, à peu près tout ce qu’elle voyait. Je suis habituellement d’autant moins chauvine que je n’aime pas du tout ce qu’est devenue notre France depuis les années 1970/80, sous la gouvernance d’élites compradores, mais, là, je me suis énervée : Quel toupet ! Elle vient d’un pays qui s’est bâti sur des terres volées au peuple palestinien, peuple que son armée génocide allègrement à petit feu, et elle se permet de me donner des leçons en prenant des airs supérieurs ! Ce 9 mai 20211, en regardant, sur RT France, le défilé de la 76ième cérémonie du Jour de la Victoire (1)*, qui célèbre la fin de la Grande guerre patriotique, ainsi que les Russes appellent la Deuxième Guerre mondiale, je me disais que Vladimir Poutine devait penser à peu près la même chose de ses homologues occidentaux. Récemment encore, Macron, (...) Lire la suite »
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Après le 1er Mai, déconfiner les luttes !

Jose ESPINOSA
Ce 1er mai marque un virage dans les luttes sociales et une accélération du combat politique. D'abord le nombre de participants dans les manifestations (+ de 300 initiatives dans toute la France ) dépasse les 150 000 manifestants. Ensuite la convergence des gens sur des revendications sensibles autour du triptyque lutte contre la pauvreté, justice fiscale et gagner des droits démocratiques. Félicitons-nous de voir syndicats, gilets jaunes, associations, mouvements féministes se rassembler pour combattre la politique de Macron et du grand patronat. L'annonce de la candidature officielle de Mélenchon à la présidentielle a provoqué un choc salutaire : le réveil politique dans un pays muselé, endormi, léthargique sous l'effet conjugué de la pandémie et de l'état d'urgence sanitaire qui limite nos libertés et nos droits. Soudain, les partis de gauche engourdis se voient contraints de discuter de l'élection présidentielle plusieurs mois avant la date qu'ils s'étaient fixés. Macron lui-même est obligé (...) Lire la suite »

Quand la solution devient le problème

Dominique MUSELET
Moins ça marche, plus notre monarque s’acharne… Et c’est normal ! Nous avons tous tendance à faire toujours plus de la même chose. C’est un des travers humains les mieux partagés. Paul Watzlawick nous a mis en garde contre ses conséquences souvent tragiques dès les années 1980, dans des ouvrages aux titres évocateurs : Faites vous-mêmes votre malheur ou Comment réussir à échouer. Mais, soit notre hyper-président, trop occupé à se faire des amis dans la Finance, n’a pas eu le temps de les lire, soit il a préféré les ignorer pour des raisons supérieures, comme de nous terroriser pour nous administrer un vaccin qui ne profite qu’à Big Pharma qui, en échange, aura à cœur, nous l’espérons pour lui, de financer sa prochaine réélection. A moins que les élections ne soient finalement reportées sine die, comme l’insinuent quelques complotistes et autres double-penseurs, recherchés par toutes les polices, la vraie et celle de la pensée. Quand la solution macroniste du Covid (confinement + vaccin) devient le problème Comme (...) Lire la suite »

2022 : " Sortir du faux duel et vrai duo Macron-Le Pen"

Fadi Kassem

Fadi Kassem, agrégé de l’université, syndicaliste, secrétaire national du Pôle de Renaissance communiste en France (PRCF) et porte-parole de l’Alternative rouge-tricolore, propose de remettre le concept de souveraineté nationale et populaire au centre des débats afin d'écarter le duopole incarné par Macron et Le Pen.

Pour les médias dominants, l’affaire est entendue : le second tour de 2022 opposera Emmanuel Macron à Marine Le Pen. En effet, à la suite du pseudo "débat" Le Pen-Darmanin diffusé sur France 2, tout est fait pour nous préparer au nouveau faux "duel" et vrai duo Macron-Le Pen ; pourtant, Atlantico révélait il y a peu que 80 % des Français ne veulent pas de ce scénario catastrophe qui voudrait les forcer à "choisir" entre "bonnet brun et brun bonnet", entre Macron prenant Le Pen de droite et cette dernière n’hésitant plus à déclarer son amour à l’UE et aux accords de Schengen ! Fausse alternatives En réalité, Macron et Le Pen sont les deux faces d’une même médaille capitaliste et euro-atlantiste. Tous deux issus de l’oligarchie, ils partagent les mêmes haines antisyndicales, anticommunistes, antirépublicaines et même, quand on y regarde de près, ils sont deux variantes d’un euro-atlantisme qui va d’Angela Merkel à Victor Orban. Mais alors qu’une majorité de citoyens rejette ce scénario et se réfugie dans (...) Lire la suite »
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L’apprentissage : une nouvelle rente pour l’exploitation des jeunes

Jean-Luc MELENCHON

Macron se sert de la crise pour faire avancer sa vision néolibérale de la société. son plan de relance n’en est pas un. Il se situe dans la continuité de la politique de l’offre menée depuis Hollande. Cela consiste à déverser sur les entreprises, et plus particulièrement les grandes, des milliards d’euros sans contreparties.

C’est le cas du plus gros morceau de ce plan : une baisse de 20 milliards d’euros sur des impôts payés par les entreprises servant au financement des services publics locaux. Quand on gratte le vernis de la communication, tout est sur le même moule. Ainsi, le gouvernement prévoit de faire un chèque de 5000 euros à toutes les entreprises qui embauchent un apprenti mineur et de 8000 euros pour celles qui embauchent un apprenti majeur. Même les plus grosses boîtes du CAC 40 peuvent toucher cette nouvelle aide à condition qu’elles aient au moins 5% d’apprentis. À la clef, donc, encore de l’argent public pour les entreprises. Mais aucune garantie n’est demandée par exemple sur l’embauche en CDI à la fin du contrat d’apprentissage. Cette aide crée donc un effet d’aubaine. Des patrons embaucheront un apprenti là où ils auraient choisi un contrat classique sans ce gain financier. Cette mesure colle en tout cas avec l’appétence des libéraux et du patronat pour l’apprentissage à tout prix comme méthode de (...) Lire la suite »

La joie mauvaise, la revanche de l’impuissance

Dominique MUSELET
The Economist, un phare de l’Establishment néolibéral, vient bizarrement de tirer contre son propre camp en qualifiant la France macronienne, un autre phare de l’Establishment néolibéral, de « démocratie défaillante ». Selon Le Parisien, lui aussi un phare de l’Establishment néolibéral (on a décidément les phares qu’on mérite !) : « La France a perdu des points en raison des « restrictions de la liberté de déplacement » au travers de « plusieurs confinements et des couvre-feux nationaux ». Le Parisien se console en notant que la Corée du nord (l’épouvantail des épouvantails !) arrive tout de même assez loin derrière nous... Je me suis demandé, par habitude, pourquoi The Economist s’en prenait soudainement à Macron. 1. S’agit-il d’un avertissement de l’Establishment néolibéral, à savoir la petite clique des propriétaires des entreprises les mieux cotées en Bourse, qui tient à son image de camp de la liberté comme en témoigne la référence à la Corée du Nord ? 2. S’agit-il d’un règlement de compte entre puissants dont (...) Lire la suite »

Report des départementales et régionales – Vers la fin de la démocratie élective

SELLAMI

En France, en principe, les prochains scrutins devraient se tenir en juin 2021, au lieu de mars. Qu’ils aient lieu ou non, ils marqueront une nouvelle étape vers la fraude institutionnalisée et, in fine, vers la suppression pure et simple des élections. Notre article « Pourra-t-on encore voter en France ? » (lesmoutonsenrages.fr) était en ligne depuis à peine vingt-quatre heures, que notre attention était attirée sur le report des élections départementales et régionales. Elles devaient se tenir en mars 2021, mais sont reportées à juin 2021 (au plus tôt, car on ne sait pas ce qui peut arriver d’ici là).

Le pouvoir exécutif seul maître du jeu En admettant que ces élections aient bien lieu, leur report constitue déjà, à lui seul, la manifestation d’une démocratie en pleine déliquescence. a)- Tout d’abord, il est totalement anormal que sur un claquement de doigts du président de la République, des élections soient reculées, sans que le squatter de l’Élysée ait à obtenir l’accord de qui que ce soit. Un pays dans lequel l’Exécutif décide, et décide seul, de la date des scrutins, de leur ajournement et de leurs modalités, ressemble plus à une autocratie qu’à une démocratie. Et ce ne sont pas les prétendues consultations accordées à certains partis politiques qui y changent quelque chose, d’autant que l’avis de ces partis n’est absolument pas contraignant. b)- Des scrutins qui se déroulent dans de telles conditions, ne peuvent pas être justes, puisque le parti qui gouverne a la main dessus : il choisit leur date, tout en étant à la fois candidat, organisateur et responsable de leur sincérité. c)- Il y a là, de plus, (...) Lire la suite »

habemus regem

Vladimir MARCIAC

Nous avons un roi.

Toute la presse nous l’annonce : le roi va décider, seul, car tel sera son bon plaisir, si dans les jours à venir, 67 millions de Français resteront reclus chez eux ou autorisés à sortir, et combien d’heures, et jusqu’à quelle heure, et dans un rayon de combien de kilomètres, et pour faire quoi.

Naguère, pour prendre des décisions qui touchent tous les Français, nous avions un système démocratique avec un parlement (députés et sénateurs). Le gouvernement gouvernait et, tous les mercredis, un porte-parole nous informait des décisions prises en Conseil des ministres. Si les mesures pouvaient être déclinées en fonction des lieux, nous avions des conseils régionaux, départementaux et des conseils municipaux. A présent, et sans que nous y prenions garde, le pouvoir de décision appartient à un homme. La confiscation du pouvoir par Macron est devenue si banale, que les médias nous l’annoncent ainsi : 20 Minutes : Coronavirus : Emmanuel Macron se donne de 8 à 10 jours pour relâcher ou resserrer les contraintes Le Figaro : Covid-19 : Macron se donne « huit à dix jours » pour décider d'une évolution des restrictions Y ! : Coronavirus : Emmanuel Macron se donne "8 à 10 jours" avant de relâcher ou resserrer les contraintes Orange : Covid-19 : Macron se donne 8 à 10 jours pour relâcher ou resserrer les (...) Lire la suite »

Emmanuel au pays des merveilles

Dominique MUSELET

Depuis le 26 août 2014, date à laquelle l’espoir français de la finance internationale a été nommé ministre de l’Économie et nous a pris en main, nous assistons au match titanesque qui oppose Macron et les nantis à 80% du peuple français.

Jusqu’en décembre 2018, notre petit marquis s’est pris pour Alice au pays des merveilles. Tout lui a réussi. Somptueusement élu grâce à Marine le Pen, doté d’une introuvable majorité grâce à Sarkozy qui a modifié la Constitution pour que la Chambre soit élue dans la foulée de la présidentielle [ en vérité c'est Jospin. Note du GS] , il a fait absolument tout ce qu’il voulait pendant 4 ans. Il n’a jamais douté que le peuple français se plierait à tous ses désirs de gré ou de force. Il s’est cru si invincible, si intouchable, qu’il nous a même nargués : « Venez me chercher ! » a-t-il clapi depuis sa tanière imprenable. La première manche Aussitôt arrivé à Bercy, le cœur du pouvoir, ce « symbole du virage social-libéral de l’exécutif » (mené par l’inodore et incolore Hollande et la girouette Valls) a fait passer la « loi Macron », avec le 49-3. Cette loi, vous vous en souvenez peut-être, assouplit le travail le dimanche et la nuit, les règles de licenciement et la justice prud’homale, et crée accessoirement des lignes de (...) Lire la suite »
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