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Thème : Emmanuel Macron

Quand la solution devient le problème

Dominique MUSELET
Moins ça marche, plus notre monarque s’acharne… Et c’est normal ! Nous avons tous tendance à faire toujours plus de la même chose. C’est un des travers humains les mieux partagés. Paul Watzlawick nous a mis en garde contre ses conséquences souvent tragiques dès les années 1980, dans des ouvrages aux titres évocateurs : Faites vous-mêmes votre malheur ou Comment réussir à échouer. Mais, soit notre hyper-président, trop occupé à se faire des amis dans la Finance, n’a pas eu le temps de les lire, soit il a préféré les ignorer pour des raisons supérieures, comme de nous terroriser pour nous administrer un vaccin qui ne profite qu’à Big Pharma qui, en échange, aura à cœur, nous l’espérons pour lui, de financer sa prochaine réélection. A moins que les élections ne soient finalement reportées sine die, comme l’insinuent quelques complotistes et autres double-penseurs, recherchés par toutes les polices, la vraie et celle de la pensée. Quand la solution macroniste du Covid (confinement + vaccin) devient le problème Comme (...) Lire la suite »

2022 : " Sortir du faux duel et vrai duo Macron-Le Pen"

Fadi Kassem

Fadi Kassem, agrégé de l’université, syndicaliste, secrétaire national du Pôle de Renaissance communiste en France (PRCF) et porte-parole de l’Alternative rouge-tricolore, propose de remettre le concept de souveraineté nationale et populaire au centre des débats afin d'écarter le duopole incarné par Macron et Le Pen.

Pour les médias dominants, l’affaire est entendue : le second tour de 2022 opposera Emmanuel Macron à Marine Le Pen. En effet, à la suite du pseudo "débat" Le Pen-Darmanin diffusé sur France 2, tout est fait pour nous préparer au nouveau faux "duel" et vrai duo Macron-Le Pen ; pourtant, Atlantico révélait il y a peu que 80 % des Français ne veulent pas de ce scénario catastrophe qui voudrait les forcer à "choisir" entre "bonnet brun et brun bonnet", entre Macron prenant Le Pen de droite et cette dernière n’hésitant plus à déclarer son amour à l’UE et aux accords de Schengen ! Fausse alternatives En réalité, Macron et Le Pen sont les deux faces d’une même médaille capitaliste et euro-atlantiste. Tous deux issus de l’oligarchie, ils partagent les mêmes haines antisyndicales, anticommunistes, antirépublicaines et même, quand on y regarde de près, ils sont deux variantes d’un euro-atlantisme qui va d’Angela Merkel à Victor Orban. Mais alors qu’une majorité de citoyens rejette ce scénario et se réfugie dans (...) Lire la suite »
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L’apprentissage : une nouvelle rente pour l’exploitation des jeunes

Jean-Luc MELENCHON

Macron se sert de la crise pour faire avancer sa vision néolibérale de la société. son plan de relance n’en est pas un. Il se situe dans la continuité de la politique de l’offre menée depuis Hollande. Cela consiste à déverser sur les entreprises, et plus particulièrement les grandes, des milliards d’euros sans contreparties.

C’est le cas du plus gros morceau de ce plan : une baisse de 20 milliards d’euros sur des impôts payés par les entreprises servant au financement des services publics locaux. Quand on gratte le vernis de la communication, tout est sur le même moule. Ainsi, le gouvernement prévoit de faire un chèque de 5000 euros à toutes les entreprises qui embauchent un apprenti mineur et de 8000 euros pour celles qui embauchent un apprenti majeur. Même les plus grosses boîtes du CAC 40 peuvent toucher cette nouvelle aide à condition qu’elles aient au moins 5% d’apprentis. À la clef, donc, encore de l’argent public pour les entreprises. Mais aucune garantie n’est demandée par exemple sur l’embauche en CDI à la fin du contrat d’apprentissage. Cette aide crée donc un effet d’aubaine. Des patrons embaucheront un apprenti là où ils auraient choisi un contrat classique sans ce gain financier. Cette mesure colle en tout cas avec l’appétence des libéraux et du patronat pour l’apprentissage à tout prix comme méthode de (...) Lire la suite »

La joie mauvaise, la revanche de l’impuissance

Dominique MUSELET
The Economist, un phare de l’Establishment néolibéral, vient bizarrement de tirer contre son propre camp en qualifiant la France macronienne, un autre phare de l’Establishment néolibéral, de « démocratie défaillante ». Selon Le Parisien, lui aussi un phare de l’Establishment néolibéral (on a décidément les phares qu’on mérite !) : « La France a perdu des points en raison des « restrictions de la liberté de déplacement » au travers de « plusieurs confinements et des couvre-feux nationaux ». Le Parisien se console en notant que la Corée du nord (l’épouvantail des épouvantails !) arrive tout de même assez loin derrière nous... Je me suis demandé, par habitude, pourquoi The Economist s’en prenait soudainement à Macron. 1. S’agit-il d’un avertissement de l’Establishment néolibéral, à savoir la petite clique des propriétaires des entreprises les mieux cotées en Bourse, qui tient à son image de camp de la liberté comme en témoigne la référence à la Corée du Nord ? 2. S’agit-il d’un règlement de compte entre puissants dont (...) Lire la suite »

Report des départementales et régionales – Vers la fin de la démocratie élective

SELLAMI

En France, en principe, les prochains scrutins devraient se tenir en juin 2021, au lieu de mars. Qu’ils aient lieu ou non, ils marqueront une nouvelle étape vers la fraude institutionnalisée et, in fine, vers la suppression pure et simple des élections. Notre article « Pourra-t-on encore voter en France ? » (lesmoutonsenrages.fr) était en ligne depuis à peine vingt-quatre heures, que notre attention était attirée sur le report des élections départementales et régionales. Elles devaient se tenir en mars 2021, mais sont reportées à juin 2021 (au plus tôt, car on ne sait pas ce qui peut arriver d’ici là).

Le pouvoir exécutif seul maître du jeu En admettant que ces élections aient bien lieu, leur report constitue déjà, à lui seul, la manifestation d’une démocratie en pleine déliquescence. a)- Tout d’abord, il est totalement anormal que sur un claquement de doigts du président de la République, des élections soient reculées, sans que le squatter de l’Élysée ait à obtenir l’accord de qui que ce soit. Un pays dans lequel l’Exécutif décide, et décide seul, de la date des scrutins, de leur ajournement et de leurs modalités, ressemble plus à une autocratie qu’à une démocratie. Et ce ne sont pas les prétendues consultations accordées à certains partis politiques qui y changent quelque chose, d’autant que l’avis de ces partis n’est absolument pas contraignant. b)- Des scrutins qui se déroulent dans de telles conditions, ne peuvent pas être justes, puisque le parti qui gouverne a la main dessus : il choisit leur date, tout en étant à la fois candidat, organisateur et responsable de leur sincérité. c)- Il y a là, de plus, (...) Lire la suite »

habemus regem

Vladimir MARCIAC

Nous avons un roi.

Toute la presse nous l’annonce : le roi va décider, seul, car tel sera son bon plaisir, si dans les jours à venir, 67 millions de Français resteront reclus chez eux ou autorisés à sortir, et combien d’heures, et jusqu’à quelle heure, et dans un rayon de combien de kilomètres, et pour faire quoi.

Naguère, pour prendre des décisions qui touchent tous les Français, nous avions un système démocratique avec un parlement (députés et sénateurs). Le gouvernement gouvernait et, tous les mercredis, un porte-parole nous informait des décisions prises en Conseil des ministres. Si les mesures pouvaient être déclinées en fonction des lieux, nous avions des conseils régionaux, départementaux et des conseils municipaux. A présent, et sans que nous y prenions garde, le pouvoir de décision appartient à un homme. La confiscation du pouvoir par Macron est devenue si banale, que les médias nous l’annoncent ainsi : 20 Minutes : Coronavirus : Emmanuel Macron se donne de 8 à 10 jours pour relâcher ou resserrer les contraintes Le Figaro : Covid-19 : Macron se donne « huit à dix jours » pour décider d'une évolution des restrictions Y ! : Coronavirus : Emmanuel Macron se donne "8 à 10 jours" avant de relâcher ou resserrer les contraintes Orange : Covid-19 : Macron se donne 8 à 10 jours pour relâcher ou resserrer les (...) Lire la suite »

Emmanuel au pays des merveilles

Dominique MUSELET

Depuis le 26 août 2014, date à laquelle l’espoir français de la finance internationale a été nommé ministre de l’Économie et nous a pris en main, nous assistons au match titanesque qui oppose Macron et les nantis à 80% du peuple français.

Jusqu’en décembre 2018, notre petit marquis s’est pris pour Alice au pays des merveilles. Tout lui a réussi. Somptueusement élu grâce à Marine le Pen, doté d’une introuvable majorité grâce à Sarkozy qui a modifié la Constitution pour que la Chambre soit élue dans la foulée de la présidentielle [ en vérité c'est Jospin. Note du GS] , il a fait absolument tout ce qu’il voulait pendant 4 ans. Il n’a jamais douté que le peuple français se plierait à tous ses désirs de gré ou de force. Il s’est cru si invincible, si intouchable, qu’il nous a même nargués : « Venez me chercher ! » a-t-il clapi depuis sa tanière imprenable. La première manche Aussitôt arrivé à Bercy, le cœur du pouvoir, ce « symbole du virage social-libéral de l’exécutif » (mené par l’inodore et incolore Hollande et la girouette Valls) a fait passer la « loi Macron », avec le 49-3. Cette loi, vous vous en souvenez peut-être, assouplit le travail le dimanche et la nuit, les règles de licenciement et la justice prud’homale, et crée accessoirement des lignes de (...) Lire la suite »
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Défendre une Défense subalterne

Badia BENJELLOUN
L’annonce par le ministre des Comptes publics Gerald Darmanin d’une coupe globale dans le budget de 2017 de 4,5 milliards se traduisait pour la Défense par une réduction de son budget de 850 millions ce qui revenait à effacer l’actualisation de la loi de programmation militaire votée après les attentats de 2015. De Villiers, amer, exprima devant la commission de la Défense de l’Assemblée sa déception et souligna avec une petite phrase sa détermination à ne pas se laisser ‘avoir’ ainsi. Cette saillie peu protocolaire dite dans la rudesse d’un langage de caserne peut laisser supposer qu’une promesse faite par l’ancien candidat Macron à une fraction de l’armée pour son soutien à la course vers l’Élysée n’a pas été tenue. En effet, le Général De Villiers, alors chef d’état-major des Armées demandait fin 2016 que le budget de la Défense soit rehaussé à 2% du PIB et qu’il passe de 37,5 milliards d’euros à 41 milliards avant la fin de 2022. De Villiers plaidait pour l’accroissement des moyens face au terrorisme ainsi (...) Lire la suite »

Souveraineté et démocratie ou mondialisation et régime autoritaire ?

Michèle DESSENNE

Allons à l’essentiel pour l’année qui s’ouvre. Les priorités absolues se nomment souveraineté et démocratie contre mondialisation et système autoritaire. Ou autrement dit : Brexit contre Collectivité européenne d’Alsace. On vous explique. C’est à la même date symbolique, le 1er janvier 2021, que le Royaume Uni a commencé sa sortie opérationnelle de l’Union européenne et que, de l’autre côté de la Manche, est née la Communauté européenne d’Alsace (CEA). Ainsi, tandis que les Britanniques débutent la mise en œuvre du retour à leur souveraineté, les Français subissent une nouvelle fois un déni démocratique avec la création d’un Ovni institutionnel préfigurant la loi 4D : des lois à la carte ! « C’est une révolution institutionnelle, avec une prise en compte de nos spécificités », affirme l’ancienne présidente du conseil départemental du Haut-Rhin, Brigitte Klinkert, actuelle ministre de l’Insertion.

A première vue il n’y aurait pas de rapport entre les deux et pourtant tout démontre le contraire. Tandis que le Royaume Uni signe (enfin) un accord avec l’Union européenne pour pouvoir en sortir (sic), qu’elle reprend donc sa souveraineté redonnant à son parlement sa pleine capacité à décider de ses lois, voilà que surgit en France un Ovni – « une communauté européenne d’Alsace », décidée à l’écart du peuple, bafouant le résultat du Référendum de 2013 : un non à l’unification des départements du Haut-Rhin et du Bas Rhin... Cette opération a été préparée de longue date mais en toute discrétion médiatique. Elle n’a suscité aucun article dans la presse et pas plus de déclaration du gouvernement, des sénateurs et des députés qui l’ont pourtant votée en 2019 (1). Comme s’il leur avait semblé préférable de faire profil bas pour ne pas s’attirer les foudres des opposants potentiels à cette « innovation » qui, en réalité, s’inscrit dans la droite ligne de la logique des réformes de pseudo décentralisation conduites par Hollande, (...) Lire la suite »
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Séduction et oppression : le « en même temps » de Macron culmine dans le Projet de loi instituant un régime de dictature sanitaire

Dominique MUSELET

La plupart des dirigeants, petits et grands, manient, de tous temps, la carotte et le bâton. Ils promettent, puis donnent quelques miettes, puis les reprennent, puis répriment, puis promettent, puis donnent quelques miettes, puis les reprennent, puis répriment. Macron lui, ne donne jamais rien.

Mais si, allez-vous me rétorquer, il a distribué 17 milliards d’Euros aux Gilets jaunes, selon les économistes du pouvoir, comme Nicolas Beytout qui trouve injuste que « beaucoup de Français ne le perçoivent pas ». Pourtant ils ont raison, les Français, Macron ne leur a en fait rien donné de concret, ni de durable. C’était uniquement de la communication, un tour de passe-passe, après que ce petit roitelet, élevé dans du coton, s'est laissé surprendre par une révolte qui lui a foutu la pétoche, la vraie. L’extrême centre Il n’a rien lâché (pour ne pas être lâché par ses maîtres du CAC 40), mais il tout de même été obligé de se livrer à une forme de reddition humiliante qu’il ne nous a jamais pardonnée. « Honteux et confus » comme le corbeau de Jean de la Fontaine, Macron « jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus ». Et c’est là que nous avons tous compris que la répression inouïe qui s’était abattue sur les Gilets jaunes n’était pas un hasard. Sous le gendre idéal, nous avons découvert une figure (...) Lire la suite »
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