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Thème : Emmanuel Macron

Macron, nous vaincrons ! (ou le fils caché de l’abjecte dame de fer)

Michel TAUPIN
La secte de la France Officielle et son gourou Macron plongent le peuple de France dans la pire des régressions sociales et la plus sombre des déchéances morales. Au service d'une oligarchie richissime, arc-boutée sur ses privilèges exorbitants, le guru et sa secte ont déclaré la guerre au peuple de France, pour lui imposer, contre sa volonté, l'organisation sociale ultime rêvée par la mafia de la haute finance et des affaires douteuses, l'esclavage moderne. Juché au sommet de son tas de fumier préféré, le CAC 40, dressé sur ses ergots, le bec menaçant, le coquelet Macron déploie son chant perfide, usant de toute l'arrogance naturelle d'un adjudant de basse-cour. Mais son chant est incendiaire, c'est un cri de guerre de classe contre classe, avec dans le verbe, toute la condescendance de celle des riches qui croit avoir vaincu définitivement celle des infortunés. Quand on déclare la guerre au peuple, celui-ci n'a pas d'autre choix que de se battre. Quand l'État choisit l'oppression et use de la (...) Lire la suite »

AU PIRE Ô MÂNES ! AU PYROMANE ?

Jean ORTIZ

L’homme se prend pour Jules César et n’a cure de traverser le Rubicon, au mépris des conséquences.

Mais d’où nous l’a-t-on sorti, celui-là ? C’est que la finance a de la réserve ! Il est en mission, pour « libéraliser », traduisez dénigrer, appauvrir, et détruire les services publics. Cet homme semble être né avec une cuillère en or dans la bouche. Macron ne connaît rien à la vie quotidienne de la plupart des Françaises et des Français, pas plus qu’en politique. De l’étranger, on signale que jamais un gouvernement français n’avait été aussi médiocre, maladroit, ni aussi brutal. La semaine qui vient peut être celle où tout va se jouer dans un pays où Macron a fracturé à l’envi, au lieu « d’apaiser » ; le président a volontairement attendu le 9 janvier, c’est à dire a laissé pourrir la situation pour en retirer un pourboire politique. D’un côté, il joue au pyromane, raide dans ses bottes, et de l’autre au pompier. Les salariés, eux, ne font pas grève pour battre des records. 30e jour de grève. Ils mènent la lutte des classes, démocratiquement. Mais avec détermination. « Lutte des classes », l’expression est de retour (...) Lire la suite »

La haine et la bêtise !

Jose ESPINOSA
Ils se sont surpassés. Traités d'anti-sémites, de fachos, de séditieux, de vandales, les gilets jaunes en ont entendu des conneries sur leur compte mais on pensait avoir fait le tour. Que nenni ! A leur tour, les grévistes de la SNCF, de la RATP ou d'ENEDIS en prennent pour leur grade. La campagne de dénigrement monte en puissance jusqu'à les accuser de vouloir empêcher la tenue des fêtes de Noël et du Nouvel An pour les enfants. Les médias, le gouvernement, les élus "en marche" et Macron lui-même se sont jetés dans le marigot pour y patauger en choeur. Ils n'en sortiront pas indemnes. Politiquement, ils ont perdu aux yeux de la population. Moralement, ils se discréditent en prenant en otage toutes les générations auxquelles ils assurent une baisse générale des pensions et un retour aux retraites d'avant guerre. Humainement, ils se disqualifient aux yeux du monde entier qui observe les gesticulations dérisoires d'un "Manu" en perdition. En France les gens découvrent leur Président hostile au (...) Lire la suite »
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Noël en jaune et rouge !

Jose ESPINOSA
Il y a un an, les repas de Noël étaient égayés des débats sur le mouvement des gilets jaunes. Cette année, les discussions seront centrées sur les grèves et les manifestations organisées par les gilets jaunes, les salariés, les syndicalistes et toutes celles et ceux qui ne sont ni l'un ni l'autre mais qui expriment leur colère et leur espoir de changement de société. Notre pays n'a jamais connu un tel mouvement dont les gilets jaunes ont été le déclencheur historique. Macron croyait mater ce mouvement et écraser l'envie de transformation sociale. Il a échoué malgré l'arsenal répressif utilisé. La population s'est rangée du côté des manifestants durant l'année écoulée et aujourd'hui avec la réforme des retraites, le peuple comprend que Macron se moque du monde, méprise les gens et veut imposer des reculs sociaux inédits. Chaque jour qui passe, les gens apprennent qu'avec cette réforme ils vont perdre des acquis sociaux gagnés de haute lutte contre la rapacité du grand patronat des banques, des assurances, des (...) Lire la suite »

La cristallisation sur la question de l’âge pivot participe d’une manœuvre de détournement de notre objectif : le retrait de la contre-réforme !

Gilbert RODRIGUEZ

texte enrichi complété

Nous disons bien cristallisation de la question qui devient dans les appareils médiatiques la question centrale à partir de laquelle disent-ils il pourrait y avoir une issue à la crise. Par exemple, France Culture " L'un des points de blocage et, peut-être, l'une des clefs de résolution du conflit qui se déroule actuellement sur la réforme des retraites est sans aucun doute la question de l'âge pivot fixé la semaine dernière à 64 ans par Edouard Philippe. " Rappelons quelques aspects récents mais qui dans la précipitation des événements et dans le déluge des informations, des débats sur les plateaux peuvent être oubliés ou relégués au second rang : Cette question ne figure pas dans le programme de Macron et même à l'inverse il s'engage à ne pas y toucher Or l'introduction de l'âge pivot à 64 ans est une manière détournée précisément de toucher à l'âge de départ en introduisant un mécanisme de bonus et surtout de malus : pour partir avec le taux plein il faut être en règle avec l'âge pivot. Macron (...) Lire la suite »
OTAN, suspend ton vol (de nos euros)

Louable lucidité et réjouissantes angoisses

Pierre LEVY

Emmanuel Macron a fait de bien étranges et bien lucides constats à l'occasion d’un entretien fleuve publié par l’hebdomadaire britannique libéral The Economist. Quelle mouche l’a donc piqué ?

L’économie de marché fonctionnant pour le bien de tout le monde ? Ce n’est plus vrai. L’ouverture infinie du commerce mondial ? Sûrement pas un élément de pacification. L’obligation de réduire à moins de 3% les déficits budgétaires ? Une contrainte d’un autre siècle. Le principe de souveraineté des peuples ? Hélas oublié, ce qui a poussé à vouloir imposer nos valeurs et changer des régimes – une erreur funeste issue du mariage fatal entre droit d’ingérence et néo-conservatisme. La Russie ? Toujours considérée implicitement comme un ennemi, alors qu’il conviendrait de réfléchir avec elle à une architecture de confiance et de sécurité. L’OTAN ? Une organisation en état de mort cérébrale. Signé ? Le président de la République française à l’occasion d’un entretien fleuve publié le 7 novembre par l’hebdomadaire britannique libéral The Economist. Quelle mouche l’a donc piqué ? Probablement la lucidité et l’inquiétude d’un Emmanuel Macron comprenant que l’époque bascule, et capable de dépasser l’atlantisme compulsif dans lequel (...) Lire la suite »
Grand trophée du Kremlin : un pays de l’OTAN est en train de sortir de l’orbite américaine

Turquie-Russie : une entente cordiale en gestation

M.K. BHADRAKUMAR

Allons-nous nous pouvoir dire que leur rapprochement est tel qu’on ne voit plus la lumière du jour entre la Russie et la Turquie ? Nous y sommes presque. L’incursion turque en Syrie lancée mercredi est un point de bascule. La Turquie et la Russie coordonnent étroitement leurs efforts. Méditons ce qui suit.

La Maison-Blanche a annoncé dimanche dernier qu’elle se retirait du nord-est de la Syrie, avant les opérations militaires turques de l’autre côté de la frontière. Le président Donald Trump aurait pris cette décision après un échange téléphonique avec le président turc Recep Erdogan, dimanche. Le coup du lapin de la décision de Trump a choqué les alliés des États-Unis. L’opération militaire de la Turquie en Syrie « Fontaine de paix » a été lancée le 9 octobre 2019. De nombreuses critiques ont fusé à Washington, selon lesquelles les États-Unis mettent en danger leurs partenaires kurdes sur le terrain, avec des conséquences potentielles imprévisibles pour la Syrie – et, surtout, nuisent gravement à la crédibilité du pays. Certains préviennent que le conflit syrien s’intensifie au moment même où les braises étaient en train de refroidir. Certaines de ces critiques sont peut-être fondées. Parce que la Turquie est vengeresse. Elle a longtemps voulu franchir la frontière vers le nord de la Syrie, où elle considère les (...) Lire la suite »
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Le banquier justifie les yeux crevés et les mains arrachées des citoyens

Bernard Gensane
On ne le répètera jamais assez : les yeux crevés, les mains arrachées n'appartenaient pas à des grosses brutes habillées de noir, plus ou moins anarchistes fous, dénommés, pour simplifier, “ Black Blocs ”, mais à des citoyens qui exerçaient pacifiquement leur droit démocratique de manifester face à des types surprotégés, surarmés, et qui ont accepté l'ordre d'utiliser des armes de guerre contre des gens sans défense. Crever un œil avec un LBD est très simple : il suffit simplement de viser. Si l'on n'a pas bu deux litres de bière avant (il fait chaud dans les autocars de la police et de la gendarmerie), on gagne à tous les coups. Quant à arracher une main, c'est l'enfance de l'art : vous balancez une grenade dite de désencerclement dans un groupe de 10 personnes et vous faites bien du dégât. Un groupe d'experts de l'ONU a dénoncé l'usage « disproportionné ” du LBD, après plusieurs blessures graves du côté des manifestants. La commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l'Europe, Dunga Mijatović, a (...) Lire la suite »

Pierre Serna. L’extrême centre ou le poison français, 1789-2019.

Bernard GENSANE
En tant qu’historien, Serna (proche politiquement de Jean-Luc Mélenchon et collaborateur régulier de L’Humanité) opère, dans les deux sens, un aller et retour permanent entre le passé et le présent. L’historien « débusque dans le présent des formes rejouées, renouvelées, réinventées du passé. » Il montre que, depuis la Révolution française, notre pays s’épuise, non dans l’affrontement droite gauche, mais sous le poids de l’extrême centre. Avec le banquier éborgneur, la situation est devenue paroxystique. Pour l'historien, en effet, l'extrême centre est un mode de gouvernement qui prône une politique modérée conduite par un exécutif autoritaire. Nous vivons désormais avec un pouvoir qui se veut courtois sous les lambris de l’Élysée mais brutal et policier au ras du sol : des centaines de personnes ont été blessées à vie par l’utilisation de tirs de balles de défense le plus souvent à hauteur du visage, sur ordre du banquier éborgneur. Les classes laborieuses sont redevenues des classes dangereuses. Le chômeur est (...) Lire la suite »

La France est devenue l’une des plus grandes menaces à la liberté d’expression

Jonathan Turley

Il y a un peu plus d’un an, le président français Emmanuel Macron est venu aux États-Unis pour faire entrer deux espèces invasives à Washington. L’un était un arbre et l’autre la censure.

Ironiquement, peu après la plantation de l'arbre, les autorités l'ont déterré pour le mettre en quarantaine. Cependant, l'espèce la plus dangereuse était son projet de censure, un projet qui a suscité les applaudissements enthousiastes de nos politiciens ineptes. Nos politiciens aux États-Unis applaudissent Macron comme des idiots de village, mais la plupart des Américains sont de fervents partisans de la liberté d'expression. C'est dans notre sang. Cependant, Macron, que rien n’arrête, et d'autres en Europe, s'apprêtent à imposer un contrôle arbitraire de la parole sur Internet avec de nouvelles législations en France et en Allemagne. Si vous pensez qu'il s'agit d'une question européenne qui ne nous concerne pas, détrompez-vous. Macron et son gouvernement veulent éliminer unilatéralement les contenus haineux sur Internet. Le Parlement français a adopté une nouvelle loi qui laisserait aux entreprises Internet comme Facebook et Google seulement 24 heures pour supprimer les propos haineux de leurs (...) Lire la suite »
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