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Thème : Emmanuel Macron

L’Elysée Tartufié

Georges GASTAUD

A propos de Macron faisant des aller retours en jet privé au frais des contribuable et au mépris de l’environnement entre l’Elysée et la très riche ville du Touquet, tout en se faisant photographier en circulant à vélo !

Je descends d’un Falcon car j’ai horreur d’attendre, Mais je roule à vélo et verdis mon logis ; Pour la COP, après Trump, je saurai faire entendre, Que vert est le dollar plus que l’écologie ! Qu’importe qu’à Bruxelles, mon pays masochiste, Pliant à deux genoux devant Mère Angela, S’abandonne aux lobbys teutons du gaz de schiste : Le MEDEF ne m’eût point investi sans cela ! Au cri de « République ! », je vous ai mis « en marche » ; Et Marianne déjà gémit sous ma torsion : Monnet, Schuman, Delors, mes trois saints patriarches, J’arase en votre nom les acquis, la nation ! Aux précaires, aux exclus, disant redonner chance, J’entreprends de brider, non pas la plus-value, Mais le legs vermoulu de feue la Résistance : Haro sur la Sécu, les pensions, les statuts ! Je parle en beau langage, subjonctif en sautoir, Mais c’est bien de Wall Street que j’ai reçu mission : La langue de Molière s’en va au dépotoir, Au TAFTA, au globish j’ouvre grand la maison ! Porté à l’Elysée par la très Sainte-Alliance Des friqués, (...) Lire la suite »
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Et maintenant… attention à la Marche

RUPTURES

Un parlement violet, si ce n’est ultra-violet. Une participation en chute libre (43%), constituant même un record absolu dans ce type de scrutin. Un Parti socialiste laminé, une droite classique en déroute et éclatée. Une France insoumise finalement ragaillardie puisque, à défaut de siéger à l’Elysée comme elle en avait fugacement caressé l’espoir, elle disposera d’un groupe au Palais-Bourbon. Et un Front national qui déjoue les pronostics de ses détracteurs en faisant élire, seul contre tous, une petite dizaine de ses représentants [Huit, en fin de comptes. Note du GS.].

Mais au-delà de ce tableau largement commenté, le second tour des législatives confirme, voire amplifie, ce que les scrutins précédents ont marqué : un fossé social de plus en plus profond. Plus encore que d’habitude, ce sont bien les classes populaires qui ont fait massivement la grève de l’isoloir C’est caricaturalement visible dans l’abstention : plus encore que d’habitude, ce sont bien les classes populaires qui ont fait massivement la grève de l’isoloir. Ces mêmes catégories qui avaient, pour une large part, placé Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, et permis à Jean-Luc Mélenchon de créer la surprise au premier tour de celle-ci (même si ce dernier a également rallié beaucoup de bobos des centre-villes, séduits par un discours écologique post-moderne, par ailleurs mortifère au regard de toute espérance de transformation sociale). Idéologiquement : une France ouverte… à l’ultralibéralisme et à la mondialisation ; contre une France « arc-boutée »… sur sa protection sociale et sa (...) Lire la suite »
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Comment les futures victimes de Macron et de ses godillots peuvent-elles se défendre ?

Claire VÉRILHAC

Parti unique, propagande médiatique hors normes, réformes douloureuses pour les plus fragiles, libéralisme triomphant , centre des décisions déplacé à Bruxelles voire à Berlin ... voilà ce qui nous attend. Mais qui sont les principales victimes du système Macron ? Et comment se défendre ? Il est encore temps en donnant un maximum d'élus FI, d'opposition écologique et sociale à l'Assemblée !

Le résultat du premier tour des élections législatives vient de le confirmer : seuls 15 % des électeurs ont approuvé le programme du nouveau président. Mais grâce à un système électoral, anti-démocratique s'il en est, ce sont pourtant plus de 75 % de députés godillots qui s'apprêtent à le soutenir, avec l'appoint déjà annoncé de la droite et des anciens "socialistes" laminés. Parti unique, propagande médiatique hors normes, réformes douloureuses pour les plus fragiles, libéralisme triomphant , centre des décisions déplacé à Bruxelles voire à Berlin ... voilà ce qui nous attend. Mais qui sont les principales victimes du système Macron ? en tout premier lieu la démocratie. L'énorme distorsion entre les scores des différentes offres politiques et la répartition des sièges à l'Assemblée est un problème extrêmement grave dont ni le PS ni la droite ne se sont préoccupés ... puisque ce système électoral, totalement baroque, leur était favorable. Ainsi l'immense majorité des Français ne sera pas représentée, ce qui pose (...) Lire la suite »
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Seul 1 électeur sur 7 s’est prononcé pour Macron et ses candidats !

Front syndical de classe
La victoire électorale de Macron, son ampleur et le bouleversement du paysage politique qui en résulte ne peuvent être contestés. Le pouvoir ne va pas manquer d'invoquer ses résultats électoraux pour légitimer ses contre-réformes d'une gravité sans précédent contre le monde du travail. Ce qui ne peut pas être contesté en même temps c'est que seul 1 électeur sur 7 s'est prononcé pour REM avec une abstention historique de plus de 50% en ce 1er tour des législatives. Cette réalité signifie une donnée politique et sociale majeure : le nouveau pouvoir ne dispose pas d'un soutien majoritaire à son programme de régression sociale ! Quelle que soit l'issue du second tour des législatives l'affrontement avec ce qui est prévu (code du travail, retraites, indemnisation du chômage ... ) est donc incontournable. La résistance qui se construit déjà dans de multiples luttes exceptionnelles en période électorale est donc totalement légitime. Et n'oublions pas que c'est bien dans les combats de résistance et les luttes (...) Lire la suite »

Emmanuel Macron se nomme chef des services secrets

Russia Today

Le milieu des renseignements est réputé pour être clos et relativement opaque. C'est pourtant une petite révolution qui vient d'être opérée en son sein, relate le Journal du Dimanche (JDD) dans son édition du 11 juin. Le président Emmanuel Macron vient en effet de prendre la tête des services secrets en refondant leur organisation.

L'Elysée a décidé de créer un Centre national de contre-terrorisme, faisant du président le coordinateur du renseignement. Il prend la tête d'une équipe composée de 19 personnes qui s'occuperont de définir la stratégie des services secrets dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Lors du conseil des ministres qui aura lieu le 21 juin, Emmanuel Macron devrait par ailleurs annoncer d'autres mesures et de nouvelles nominations pour compléter cette décision. « On sort de décennies de non-dits, pendant lesquelles l'Elysée pilotait ces questions sans vraiment apparaître : maintenant, Macron a l'air de vouloir assumer », explique un proche de l'Elysée à l'hebdomadaire. En réalité, il s'agit surtout d'éviter les couacs et les rivalités, comme celle qui aura marqué la présidence de François Hollande. Pendant plusieurs mois, le président de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), Bernard Bajolet, n'adressait plus la parole au directeur de cabinet du ministre de la Défense, préférant s'adresser (...) Lire la suite »

Du « Comorien » pour entonner l’hymne de l’indigence pour tous.

Erno RENONCOURT

Il n’y a pas longtemps, j’intervenais sur un blog pour contester la différence de profil que l’on cherchait à établir entre les Fillon, Macron et les hommes politiques haïtiens. Depuis quelque temps, j’insiste à voir en ces hommes politiques des signes de plus en plus évidents qui témoignent de l’indigence de notre époque.

Quand l’entêtement de l’histoire, au détail près, confirme l’indigence pour tous. A cet égard, de nombreux articles sur des sites et des blogs de l’information alternative témoignent d’une prise de conscience globale quand à cette époque troublée. Ainsi, on peut lire sur le site les crises.fr ce texte de Christian Hedges qui parle du règne des idiots. Ou encore sur le site de contrepoints.org, cet édifiant article de Philippe Bouchat qui décrit ce temps comme étant celui des médiocres. De notre côté, nous essayons depuis 2013 de construire une réflexion sur une certaine thématique de l’indigence pour caractériser cette époque qui laisse émerger des profils politiques de plus en plus douteux pour servir un système à l’agonie. Évidemment, quand nous insistons à dire qu’entre Sarkozy et Martelly, Fillon et Jovenel Moïse, Trump, Hilary et Kplim, il n’y a que des différences de formation et de style qui s’expliquent davantage par le contexte économique, académique et social de leurs pays respectifs ; mais que tous (...) Lire la suite »

Les nouveaux visages de la République

PERSONNE
« Nous sommes nés… il y a 24, 30 , 40 ou 72 mois. Nous nous engageons. Nous nous sommes mis en Marche ! Aujourd’hui, nous avons décidé de faire un pas de plus. Pourquoi nous ? Parce que nous sommes vous ! Nous croyons dans le progrès, nous croyons que demain sera meilleur qu’hier. Nous sommes plus de cinq cents (*) : nous sommes des millions. Nous sommes avec Emmanuel, notre bon pasteur. Nous sommes les nouveaux visages de la République. » PERSONNE (*) Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort, Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port, Tant, à nous voir marcher avec un tel visage, Les plus épouvantés reprenaient de courage ! (Corneille) Lire la suite »

Que rien ne change, pour que tout change !

Jean-Claude PAYE
L’élection du candidat « anti-système » Emmanuel Macron, au poste de président de la République, ne révolutionne pas le système, ni les « valeurs » politiques. Les réformes présentées s’inscrivent dans une tendance existante depuis des dizaines d’années, telle l’absence de toute alternative possible à la mondialisation libérale. Cette politique est consacrée par la primauté des marchés et des organisations internationales sur les politiques nationales, ainsi que par la volonté d’être, en même temps, de gauche et de droite , une modernisation du « ni gauche, ni droite » de la « troisième voie », déjà en partie adopté par les partis continentaux. Surtout, cette élection finalise une crise aiguë de la représentation partisane. L’organisation des primaires enlevait déjà aux membres d’un parti la possibilité de désigner leur candidat. En outre, nombre de dirigeants socialistes réclamaient le démantèlement de leur propre parti. L’effondrement du système de représentation politique, ainsi que sa « réorganisation » par le (...) Lire la suite »

Après… ce sera trop tard !!!

Fabrice AUBERT
Il était une fois au pays des Révolutions et des « maîtres forgerons », un patronat à l’essence sociale reconnue et à la modernité proclamée. Au nom de l’emploi, dans ce pays en crise, aux 6 millions de chômeurs et 9 millions de pauvres, sans compter les SDF, et autres mendiants des rues, Le Président Macron, banquier de son état, fit ce délicieux cadeau de voir le « contrat de travail » négocié par entreprise, flexibilisant salaires et horaires. C’était, selon la « pythie des marchés », le meilleur moyen, en réduisant les « rigidités », de redonner de la compétitivité, aux entreprises créatrices, Condition indispensable, dans le cadre du « marché libre et non faussé », de retrouver de la croissance et de l’emploi…tel était le discours de la modernité. Un prolétaire d’une P.M.E, sous-traitante de « Bouygues S.A », tomba par hasard sur un ouvrage historique du siècle passé sur les « luttes de classe »… Il y était raconté par le détail les rapports sociaux qui existaient pendant l’émergence des « conflits sociaux (...) Lire la suite »
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Quand Macron ricane des naufragés de la Françafrique

Bruno GUIGUE
“Le kwassa-kwassa pêche peu, mais il amène du Comorien”. Pour ceux qui avaient encore besoin d’une leçon de choses sur M. Macron, les voilà servis. Que des milliers de Comoriens aient péri noyés en cherchant à fuir la pauvreté d’une ex-colonie française, c’est tellement drôle ! Cette tragédie humaine devrait nous couvrir de honte. Mais non, voyons ! Des Africains engloutis par les flots à une encablure de Mayotte ? Pour M. Macron, c’est marrant. La mine réjouie, le potache fait une blague comme s’il racontait une partie de pêche au gros. Goguenard, le freluquet rigolard amuse la galerie avec sa vanne à deux balles. Regardez bien la vidéo. Oui, c’est vrai, sa cour trouve ça drôle ! Lorsque le dandy lâche sa boulette, les joyaux lurons ricanent en choeur. Le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, fait partie de la bande. Il paraît qu’il représente la France dans le monde ! Quant à M. Macron, il ne faut pas trop lui en demander. Né avec une cuillère en argent dans la bouche, élevé en batterie (...) Lire la suite »
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