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Thème : France 2

Pour Marie-Sophie Lacarrau, Américains good, Iraniens bad

Philippe ARNAUD
Le journal télévisé de 13 h de France 2 du 21 juin 2019 faisait état, dans son troisième sujet, de "la situation qui se crispe entre Washington et Téhéran" (selon les propos de Marie-Sophie Lacarrau, la présentatrice). A la suite de la destruction d'un drone étasunien par les Iraniens, Donald Trump aurait ordonné des frappes contre l'Iran, avant des annuler au dernier moment, alors que les avions étaient déjà en vol. Puis Marie-Sophie Lacarrau passe la parole à Maryse Burgot. M. Burgot : "Voici donc le missile qui aurait abattu le drone américain"... [Noté en gras : le conditionnel]. Images fournies par les Iraniens, musique martiale et cris de victoires [Noté également en gras : l'insistance lourde sur la propagande iranienne]. Cette boule de feu est censée illustrer la destruction de l'appareil [Noté en gras : l'insistance sur la propagande iranienne et le doute sur la véracité des faits qu'elle rapporte].... Plus tard, les Iraniens exhibent devant la presse les supposés débris du drone [Noté en (...) Lire la suite »

Le Venezuela vu par la télévision publique française

Philippe ARNAUD
J'ai regardé le 2 février (2019) au journal télévisé de 20 h de France 2 les informations sur le Venezuela. Ces informations empruntent la forme d'une présentation entièrement en faveur de Juan Guaido (l'annonce de la défection d'un général d'aviation au profit de Guaido – qui, selon Dorothée Olliéric, la journaliste en poste à Caracas, aurait galvanisé la foule, la déclaration de ce général selon lequel 90 % des militaires seraient "pour le peuple", un reportage où "flotte un air de liberté", une interview d'une manifestante anti-Maduro qui s'exprime en français - ce qui, vis-à-vis d'un public français, vise subrepticement à inspirer de la sympathie pour sa cause, etc.). Le point d'orgue, le couronnement de cette information n'est cependant pas là : alors que Laurent Delahousse, le présentateur du 20 h, comme Dorothée Olliéric, l'envoyée spéciale de la chaîne au Venezuela parlent tous les deux de deux manifestations, l'une pour Guaido, l'autre pour Maduro, on s'attend, après le reportage sur les partisans (...) Lire la suite »
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Quand la petite souris du site Le Grand Soir s’introduit dans des soirées privées et dans les coulisses d’une émission de France Inter.

LE GRAND SOIR
Le 24 septembre 2012, la petite souris du site d’informations alternatives Le Grand Soir s’était introduite dans une réception donnée à Paris par l’ambassade de Chine où se pressaient des artistes, journalistes, députés, ministres (dont Jean-Marc Ayrault et Manuel Valls) et anciens ministres dont la plupart détestent la Chine puisque les USA la désignent en ennemie. Le 12 novembre 2013, la petite souris s’était invitée à une soirée privée de l’ambassade du Qatar à Paris où se bousculaient des artistes, journalistes, députés, ministres et anciens ministres et où Enrico Macias se ridiculisa. La plupart des invités présents adôôôrent le Qatar puisque les USA le désignent en ami et y ont installé d’importants dispositifs militaires qui contrôlent la région et même un peu plus. Le 1er février 2016, la petite souris Soir s’était invitée au dîner donné à l’Elysée par François Hollande en l’honneur de Raúl Castro, les USA autorisant désormais la France à fréquenter le Cubain. On y croisait des artistes, journalistes, (...) Lire la suite »
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Galère, pathologie, contagion, France 2 souffre pour nous

Philippe ARNAUD
J'ai écouté, ce 21 mars, le journal télévisé de 13 h de France 2, qui s'ouvre sur la présentation de la journée d'action de demain (manifestations plus grèves). Je ne souhaite pas revoir tout le journal mais m'arrêter sur certains termes employés, termes certes peu nombreux mais ô combien révélateurs de l'idéologie sous-jacente des gouvernants et des journalistes. 1. Le présentateur, Nathanaël de Rincquesen, ouvre ainsi sont journal : "Journée noire en perspective". L'adjectif "noir" est connoté très négativement au moins depuis l'Antiquité, païenne ou chrétienne, qui lui associe des idées blasphématoires et néfastes (messe noire, magie noire), des idées de méchanceté (bête noire), de mystère, de clandestinité, de tricherie, de malhonnêteté (liste noire, caisse noire, marché noir, travail au noir). Et également d'ivresse : celui qui est fin saoul est plus que "gris", il est "noir". Et la couleur du deuil, en Occident, est le noir. Et cette tradition se perpétue dans les plus récentes œuvres de fiction puisque que (...) Lire la suite »
Même Bourdin a piqué une colère… jupitérienne

Macron par Delahousse ou l’interview ridicule urbi et orbi

Vladimir MARCIAC
Primo, la nouveauté de l’interview déambulante (ou péripatéticienne, les deux mots sont bons) à l’Elysée était une copie de ce que Trump fait à la Maison Blanche. C’est frappant et écœurant de ressemblance servile. Secondo, l’à-plat-ventrisme de Laurent Delahousse, était si flagrant que la presse étrangère se gausse et que les confrères français du « journaliste », sentant le danger à ne pas s’en démarquer ont, pour une fois, pris leurs distances. Le plus sévère a été Jean-Jacques Bourdin qui l’a étrillé avec un ton, une véhémence qui aurait valu à Jean-Luc Mélenchon le reproche de s’être emporté, d’avoir perdu son sang froid, de s’en prendre aux médias, à un journaliste, voire d’avoir… éructé. Voyez cela, c’est jubilatoire. Tercio, Macron parle des Français en disant « Mon peuple ». Un dessin inspiré de Bosc nous le montre faisant, cette fois, visiter « Son domaine » (la France) à Delahousse. Vladimir (...) Lire la suite »

Est-Il pas maléfique ?

Montauba
Quelques jours après avoir dit, laissé entendre, que le service public de l’audiovisuel était la honte de la République, que voilà-t-il pas qu’Il s’invite sur le dit service public, pour une émission de déambulation à l’intérieur des bureaux dont Il est l’actuel locataire (gratuit, c’est nous qui payons son loyer). Les pontes du service public auraient dû se méfier, ils auraient dû imaginer que si On les invitait, ce n’était pas pour leurs beaux yeux, mais parce qu’On voulait joindre l’exemple à la parole, montrer justement à quel point le service public de l’audiovisuel est la honte de la République... Eh bien, ça n’a pas loupé ! Que ce soient les « responsables » de l’audiovisuel qui aient choisi le faire-valoir, ou bien Sa Majesté elle-même (ce qui n’est hélas que trop vraisemblable...), le résultat est là ! Imagine-t-on d’ailleurs les dits « responsables » refuser ce genre de désignation, ou bien le dénoncer publiquement. Imaginez la dame-en-chef de la télé publique dire, en conférence de presse, par exemple : (...) Lire la suite »
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A l’intention de nos médiacrates...

Elections municipales au Venezuela : des chiffres et des faits

Ambassade du Venezuela en France
Le nombre d'élections au Venezuela (23 en 18 ans) dont la validité est reconnue par des organismes de contrôle internationaux (dont la fondation Carter, de l'ancien président des USA) et contestée par une partie de l'opposition, par les médias des oligarques vénézuéliens et par pratiquement toute la caste politico-médiatique française et européenne, démontrent trois choses : 1- Si l'on cherche une dictature, il faut aller ailleurs (chez les amis d'Emmanuel Macron : au Qatar, en Arabie Saoudite, etc.), au Honduras... 2- Nos médias (Le Monde, France 2, France Inter...) et leurs complices (Léa Salamé, Laurence Debray...) qui chuintent sur « la colère d'un peuple affamé » et au bord de la révolte en ont menti. 3- Oui, décidément, le problème de ce pays n'est pas son président, mais la récupération patriotique de l'argent du pétrole par les « chavistes ». L'article de notre ami Thierry Deronne, journaliste qui vit à Caracas en témoigne. Ci-dessous, vous lirez la note détaillée de l'ambassade du Venezuela en (...) Lire la suite »
Et toujours le Venezuelaaaaa

Mélenchon et l’émission polémique

RÉPUBLIQUE SOCIALE

Jeudi 30 novembre, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de l’émission politique sur France 2. Si la situation a pu en faire sourire certains, elle relève clairement l’orientation des médias visant à rendre toute opposition de gauche irréalisable, dérisoire et peu sérieuse.

Que personne ne s’y trompe, ce n’est pas le fait de la personne, ou de la personnalité de Jean-Luc Mélenchon, qui était en jeu, mais c’est ce qu’il représente et ce qu’il défend qui dérange ces gens là. Toute cette gauche, attachée à la défense des classes laborieuses, doit se sentir concerner par la manière dont nos représentants sont traités par les médias. Georges Marchais subissait, en son temps, les mêmes railleries, les mêmes moqueries. Le Venezuela, comme toujours Parce que c’est le sujet qui passionne tous les français, le Venezuela était une fois de plus l’un des thèmes de prédilection de l’émission. Face à Jean-Luc Mélenchon, Laurence Debray, ex-banquière, macroniste, et aux positions politiques allant à l’opposé de ses parents, Régis Debray et Elizabeth Burgos, marxistes et compagnons de route du Che. Qui pouvait s’attendre à ce qu’elle présente une critique construite et objective de la situation vénézuélienne ? Non, en bonne représentante de l’ordre établi, elle a attaqué de toute part le Venezuela, (...) Lire la suite »
Après le traquenard de France 2 et bien d’autres

Mélenchon lance une pétition pour la création d’un Conseil de déontologie du journalisme

legrandsoir

La pétition sera adressée au ministère de la culture.
Nous soutenons cette initiative qui va dans le sens de notre démarche journalistique.

Le Grand Soir

TEXTE : Les médias et la presse jouent un rôle majeur dans la vie démocratique d'un pays. Mais ils ont aussi le pouvoir de façonner le débat public. Ce pouvoir peut donner lieu à des abus. D'autant plus qu'ils dépendent de 9 milliardaires pour 90% d'entre eux et du gouvernement pour le service public. L'émission politique de France 2 du 30 novembre 2017 est un modèle du genre. Contradicteurs dont l'engagement politique est caché, mensonges présentés comme des faits par le journaliste économique : tout était fait pour piéger l'invité et non permettre au public de connaître son point de vue. Ces fautes déontologiques sont récurrentes dans cette émission mais, d'une façon générale, elles restent sans recours en France. Les citoyens n'ont aucun moyen d'obtenir une rectification publique en cas de mensonge ou de duperie médiatique. Cela ne fait pas partie des missions du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA). C'est un manque en République. L'accès à une information sincère, indépendante et honnête est (...) Lire la suite »
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Ma lettre au CSA

Aprés le traquenard de Léa Salamé et de ses complices

Maxime VIVAS

J’ai choisi d’envoyer par courrier postal au CSA ce texte documenté et étayé. J’y reprends, en les ordonnant, des éléments d’informations déjà publiés dans des articles du GS. J’y ajoute des informations et des questions précises.

Je vous ferai part de leur réponse.
Vous pouvez envoyer vous aussi un texte au CSA par Internet (nombre de mots limités) à http://www.csa.fr/Services-en-ligne/Vos-remarques-au-CSA

Toulouse, le 4 décembre 2017 Maxime Vivas XXXXXXXXXXXXXXXXX XXXXXX@orange.fr à CSA Tour Mirabeau 39-43 quai André Citroën. 75739 Paris cedex 15 Mesdames et messieurs les membres du Conseil, J’ai plusieurs remarques à faire et une demande au sujet de « L'émission politique » du jeudi 30 novembre 2017 avec Jean-Luc Mélenchon. Y ont été présentées comme des Françaises lambdas, deux contradictrices de l'invité, en vérité politiquement marquées. L'une, Laurence Debray, a été présentée comme historienne et écrivaine « d'origine vénézuélienne » dans les documents Internet de présentation de « L'émission politique », puis comme Vénézuélienne par Léa Salamé en cours d'émission, se prétendant elle-même Vénézuélienne avant de convenir qu'elle « a vécu au Venezuela ». Une simple recherche préalable par Léa Salamé sur Internet lui aurait suffi pour découvrir qu'elle est Française (née à Paris, électrice d’Emmanuel Macron, fille de Régis Debray) que l’« historienne » est seulement titulaire d’une maîtrise d’Histoire, que son seul (...) Lire la suite »
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