RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Thème : France Insoumise

Une nouvelle crapulerie de Libération

Vladimir MARCIAC

Gros titre de Libération, 22 novembre 2017 : « Quattenens (LFI) pour la régularisation de tous les sans-papiers présents sur le territoire français ».

Perdues dans le corps de l’article, deux lignes citent le député de la FI et contredisent le titre : « Faut-il tous les régulariser ? « En tout cas ceux qui travaillent sur le territoire français, évidemment, ça ne se discute pas ». » Bien entendu, c’est le titre, surplombant en gros caractères l’article, qui sera le plus lu et Libération le sait. Adrien Quatennens (un t et 2 n, SVP) avait été interrogé (titillé) au micro de RTL sur l’immigration.Voir la vidéo jusqu’à 4 mn 38. Sa réponse précise sur la régularisation des sans-papiers est à 2 mn 56. Il dit qu’il faut régulariser ceux qui travaillent sur le territoire français. Il le dit deux fois. Adrien Quatennens a réagi au titre mensonger de Libération : « Non, Laurent Joffrin de Libération. Je n’ai pas parlé de « tous les sans papiers présents sur le territoire français » mais de « tous les sans papiers qui travaillent sur le territoire français ». Merci de corriger ». Que croyez-vous qu'il arriva ? Libération a corrigé, en catimini. La faute n’existe pas (...) Lire la suite »

Passer du “ contre ” au “ pour ” – quelques exemples (liste non exhaustive)

Vincent Christophe LE ROUX
Certains nous reprochent parfois, à nous les Insoumis et Insoumises, d’être toujours “contre” et jamais “pour”. D’autres, n’osant généraliser autant le propos, se limitent à dénoncer que nous soyons bien plus souvent “contre” que “pour”. J’imagine que ces gens-là n’ont pas souvent lu nos contributions... J’imagine que ces gens-là n’ont, de notre projet L’Avenir en commun et des 41 livrets qui en détaillent maints aspects, que l’image d’Épinal conçue chez nos adversaires... J’imagine que ces gens-là ignorent tout des centaines d’heures de conférences, exposés, interventions en tout genre de Jean-Luc Melenchon depuis plus d’une décennie et des milliers voire plutôt dizaines de milliers de pages d’écrits de son cru publiées sur son blog ou sur divers organes de presse depuis trois décennies... J’imagine que ces gens-là n’ont jamais pris le temps de s’intéresser vraiment à ce que pouvaient dire, écrire et faire toutes ces personnalités de talent qui ont épaulé depuis des années Jean-Luc Mélenchon... J’imagine que ces (...) Lire la suite »

Les cinq plus gros mensonges anti-France insoumise (et comment y répondre)

Thomas GUÉNOLÉ

Le Huffington Post abrite le blog de Thomas Guénolé, maître de conférences à Sciences-Po et militant de la France Insoumise. Il explique ici comment démonter les principaux mensonges proférés à l’encontre de ce mouvement.
LGS

Les amalgames, la malhonnêteté, ne doivent pas rester sans réponse ! Le mensonge "FI = FN" : Ce mensonge se manifeste principalement en pratiquant le sophisme par amalgame. Cela fonctionne ainsi : "Le Front national a la position Y, La France insoumise a aussi la position Y, Donc le FN et la FI c'est la même chose". Cette rhétorique est intellectuellement malhonnête, donc mensongère. Cela se démontre facilement, en l'appliquant à La République En Marche : "Le Front national a défendu la suppression de la carte scolaire et l'autonomie des établissements, Et La République En Marche a défendu la suppression de la carte scolaire et l'autonomie des établissements, Donc le FN et LREM c'est la même chose". Ou au parti Les Républicains : "Le Front national veut baisser l'immigration, Et le parti Les Républicains veut baisser l'immigration, Donc le FN et LR c'est la même chose". Ici comme ailleurs, la fausseté des sophismes par amalgame repose sur une chose simple : des points communs entre (...) Lire la suite »
24 

L’Emission Politique de Marine Le Pen : la grosse arnaque

Jean-Michel HUREAU
Avec la bienveillance ou l’incompétence de ses interlocuteurs successifs que sont le piètre économiste Lenglet, l’insipide Parisot, le lamentable Darmanin et la servile Saint-Cricq à la solde du pouvoir, le tout chapeauté par une Salamé inexistante, Marine Le Pen a eu l’illusion de laisser à penser qu’à peu de chose près, Mélenchon = Le Pen. Effectivement, la présidente du Front National n’a fait qu’égrainer bon nombre de sujets laissant à penser que La France Insoumise et son parti pourraient avoir des points communs, ce qu’encouragent et dont se délectent les journaleux présents. Les sujets sont divers : l’APL, les banlieues, l’ISF, les présumés attentats, etc. Autant de sujets sur lesquels elle s’est soigneusement employée à littéralement plagier le discours que les intervenants de La France Insoumise tiennent depuis longtemps. Elle admet, cependant, une différence fondamentale en rejoignant les invectives de Valls en nous renvoyant au rang d’islamo-gauchistes. Ouf ! On a eu chaud ! Pour peu, nous (...) Lire la suite »
37 
Les journalistes sont des saints. Pas une feuille d’impôt incomplète, pas une affaire de mœurs, pas une violence, pas un pot de vin, pas une conférence subventionnée, pas un emploi familial, pas un placard doré.

D’abrutis à médiacrates : du calme !

Jean-Luc MELENCHON

Eh beh monsieur Brunet ! Je suis tout espanté ! Abrutis ? Abrutis ? Carrément Brunet, là ! Allez, monsieur Brunet, c’est pas de votre faute ! C’est tous les autres qui vous ont fait boire tout ce fiel ! Et maintenant vous vous sentez tout bête, hein ! Allez monsieur Brunet, on vous comprend. On a bien vu. On le sait, monsieur Brunet : (presque ) toute la scène médiatique est en proie à un stupéfiant délire contre les Insoumis. On a vu aussi l’ambiance à « C’est dans l’Air » ! Les vaches sacrées de la scène politique sont devenues des vaches folles.

Du calme s’il vous plaît ! Cette fois-ci c’est la fin d’un monde. On peut le penser en lisant leur prose en cette rentrée. Le Monde lui-même, parangon de toutes les vertus, consacre un éditorial à la menace que les insoumis font peser sur la démocratie et la liberté de la presse. Une fois encore, l’atelier aux Amfis d’été « Faut-il “dégager” les médias ? » sert de point de départ pour une indignation corporative en grand drapé et trémolos. Mais les lecteurs ne sauront pas davantage que dans toutes les autres critiques ce qui a pu se dire dans cette réunion animée par Sophia Chikirou avec la participation d’Aude Lancelin, Olivier Berruyer et Thomas Guénolé. Que ce soit trois gens de métier ne fait pas réfléchir. D’ailleurs rien ne fait réfléchir ces gens-là. Seul le titre de l’atelier compte. Ce pauvre Jean-Michel Aphatie s’est fait prendre la main dans le sac sur ce point : non il « n’a pas regardé la vidéo ». Il parle sans savoir. C’est cette pratique là que défend Le Monde : le journalisme non comme pratique mais (...) Lire la suite »
74 
Conférence faite en français à Marseille, par l’ancien président de l’Equateur

Pour un socialisme du bien vivre

Rafael CORREA

Vendredi 25 août à Marseille, les AmFis d’été de la France insoumise accueillaient un invité exceptionnel en la personne de Rafael Correa, ex-président équatorien (2007-2017).

Voici l’intégralité de la conférence qu’il a prononcée, en français, sur "le socialisme du bien-vivre". Il est également revenu sur son expérience à la présidence de l’Équateur et a analysé l’évolution politique de l’Amérique latine.
Son intervention s’est achevée dans un tonnerre d’applaudissements et sous les cris de "Correa amigo, el pueblo esta contigo" (’’Correa, notre ami, le peuple est avec toi’’).

INTRODUCTION Après avoir vécu non seulement une crise économique, sociale et démocratique, fruit du fondamentalisme néolibéral, mais aussi une crise de leaders et d'idées, une grande partie de l´Amérique Latine a réussi à s´éloigner du joug des technocrates obséquieux et de l´orthodoxie aveugle qui nous a mené à la ruine. Nous avons eu l´audace de penser à nouveau par nous-mêmes, à repenser notre propre notion de « l´économique et de la politique ». C´est ainsi qu´a surgi le Socialisme du Bien Vivre. Le socialisme du Bien Vivre se nourrit de la conjugaison réflexive de plusieurs socialismes : le classique, le scientifique, mais aussi le socialisme agraire d´Emiliano Zapata, le socialisme andin du péruvien José Carlos Mariátegui, la Doctrine Sociale de l´Eglise, de la Théologie de la Libération, ainsi que de la longue histoire marquée par les luttes émancipatrices de nos peuples. Le socialisme du Bien Vivre ne se réduit pas à des modèles, mais se base plutôt sur des principes. Nous rejetons les recettes toutes (...) Lire la suite »
D’abord se taire pour que la charrette des médiacrates s’enfonce jusqu’aux essieux

Venezuela ! Venezuela !

Jean-Luc MELENCHON

En a-t-on lu, en a-t-on entendu des impatients qui devinaient dans le silence estival des vacances de Jean-Luc Mélenchon (occupées aussi à préparer le Rendez-vous de la FI à Marseille) le début d’un lâchage du Venezuela. Il fallait qu’il parle, vite, fort, au moment choisi par les éditocrates et sur ce sujet choisi par eux. Qui n’a remarqué la répétitivité de la question rituelle de fin des interviews des représentants et députés de la FI : « En 30 secondes, le Venezuela, dictature… » ?
Partout ou presque, jusqu’à chez des lecteurs du GS (avouez…), le doute accusateur s’insinua, qui devint presque une certitude pour d’aucuns et jusque dans un article que nous avons publié où, sur la foi d’une citation tronquée par Europe 1 d’une déclaration sur CNews d’un dirigeant de la FI, l’idée germa que par opportunisme politique, la FI abandonnait le Venezuela aux chiens.
Nous ne l’avons jamais cru et nous l’avons dit plusieurs fois en intervenant dans les 157 commentaires d’un article lu près de 10 000 fois.

Le Grand Soir.

Bigre ! Le Premier ministre et le président de la République en personne m’interpellent ! Mon avis sur le Venezuela les empêche de rentrer dans le calme face à l’opposition. En être rendu à sortir le Venezuela ! Je crois que nous dérangeons beaucoup, nous autres de « la France insoumise ». En effet nous avons réussi notre percée sur la scène de l’opposition au président Macron. Nous avons totalement résisté aux dégâts qu’il a provoqués dans toutes les autres formations politiques. Dès lors, l’opinion a trouvé en nous un emploi d’appui. Et cela se voit non seulement dans les réactions populaires enthousiastes qui s’observent, mais surtout dans la dégringolade des opinions favorables au pouvoir. Finalement, toute la situation nous ramène au rapport de force tel qu’il était le soir du premier tour de l’élection présidentielle, avant le tour de passe-passe du choix « Le Pen ou Macron ». Dès lors, après un week-end politique réussi avec nos universités d’été, le parti médiatique et la présidence de la République ont (...) Lire la suite »
36 

Le PCF déplore le manque de respect des Insoumis.

Vincent MORET

« Le PCF déplore le manque de respect des Insoumis."
« Réunis à Angers, les militants du Parti communiste français préparent la rentrée sociale, appellent à l’union et pourfendent Jean-Luc Mélenchon » se régale Le Monde.

« Aucun cadre [de la FI] n’était disponible pour venir faire acte de présence à l’université d’été des cousins du PCF » remarque Le Monde. « Il y a un manque de respect, c’est clair », relève calmement Pierre Laurent, le secrétaire national du parti […] … je ne crois pas, personnellement, à la nécessité d’une parenthèse populiste, fut-elle baptisée de gauche ». « Cette absence, c’est un manque d’intelligence », tacle encore Jacky Hénin, l’ancien député européen et maire de Calais » Pour Adrien, un Nantais de 25 ans coordinateur du Mouvement des jeunes communistes de France : « On ne peut pas seulement faire les clowns à l’Assemblée pendant cinq ans en attendant que le fruit soit mûr. » Résumé : les clowns populistes inintelligents sont irrespectueux en préférant leur Université d’été à Marseille, à celle du PCF à Angers. La photo illustrant ce billet montre le stand que le remue-méninges du PG les Insoumis en août 2016 a offert au PCF. On voit comme une absence… respectueuse et dynamique sans aucun doute, moins de (...) Lire la suite »
70 

Ultimes heures avant vote

Jean-Luc MELENCHON

Voici (photo) à quoi ressemble un bulletin de vote de la France insoumise.
L’enjeu de l’élection législative a changé de nature au cours des dernières heures de la campagne. En général et dans le cas particulier de « la France insoumise ». Après des jours d’étouffement dans le néant de « l’affaire Ferrand » et les délires du culte de la personnalité du nouveau chef d’État, reviennent les dossiers de fond qui dispersent les miasmes de l’ambiance hallucinogène ! Quatre jours avant le vote, nous apprenons par le journal « Le Parisien » l’ampleur de la remise en cause du code du travail prévue par le gouvernement.

Trois jours avant le vote, grâce au journal « Le Monde », nous découvrons un projet de transposition dans le droit commun des dispositions de l’état d’urgence. Ainsi, tout le droit social et tout le système des libertés individuelles de notre pays sont désormais en cause. Dans le même temps, les excès incroyables de la campagne de dénigrement contre moi reviennent en boomerang sur le système qui les produit. Mes conseillers avaient vu juste : ne répondre à aucune provocation, ni avec la presse ni avec les adversaires, ne répondre à aucune polémique, notamment à Marseille, mais assumer le conflit voulu par Cazeneuve, restaurer la mémoire de ceux qui avaient oublié le cas Rémi Fraisse et la foule des mauvais traitements subis pendant la mobilisation de la loi El Khomri. Au total, cela déclenche dans nos rangs une belle remobilisation des hésitants et des « aquoibonistes ». On peut donc imaginer des dizaines de seconds tours pour nos candidats. Et des dizaines de cas où l’on va vérifier que les « unitaires » (...) Lire la suite »
93 

L’homme qui m’a enfumé de première

Maxime VIVAS
Christian Picquet, se définit comme « co-fondateur du Front de Gauche, ancien responsable du courant unitaire de la LCR et du NPA, puis de la Gauche Unitaire, membre du Front de Gauche ». Je complète : après avoir été aux Jeunesses communistes, 28 ans permanent de la LCR, candidat aux législatives contre le NPA dont il fut un responsable, candidat (élu) du Front de Gauche aux régionales en Midi-Pyrénées dans le sillage de Mélenchon, aujourd’hui membre du comité exécutif national du PCF, il vient de commettre un article au vitriol : « A quoi sert Mélenchon ? ». Mélenchon qu’il embrassait naguère et qu’il embrasserait de nouveau s’il n’avait manqué 620 000 voix à la France insoumise. Parions, si le ciel se dégage à gauche, qu’il lui trouvera demain mille vertus. Ajoutons (je vais y revenir, car il m’en cuit) qu’en 2012, il a été candidat à la députation en Haute-Garonne avec Danièle Gil, sous l'étiquette « Front de Gauche », tracté par Jean-Luc Mélenchon qui lui donna l’occasion de se produire avec lui en (...) Lire la suite »
38 
afficher la suite 0 | 10 | 20