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Thème : Marine Le Pen

Européennes : la fausse opposition libéraux/nationalistes

RÉPUBLIQUE SOCIALE

C’est un piège qui nous tend les bras un peu plus chaque jour. Ce piège que nous voyons venir depuis des mois maintenant, mais dont les griffes devraient en attraper plus d’un. A moins que nous soyons déjà tous tombés dedans lors du second tour de la dernière élection présidentielle. Ce piège c’est celui qui consiste à réduire le vote à un prétendu duel entre les nationalistes d’un côté, et les libéraux, soit-disant progressistes, de l’autre.

Autrement dit, Macron, et le clan européen des ultralibéraux, incarneraient le progrès social, et le seul rempart face à l’extrême-droite. Alors que c’est précisément tout l’inverse. C’est justement cette politique ultralibérale menée depuis plusieurs années en Europe, dans presque tous les pays, qui a conduit certains peuples à se tourner vers des parties nationalistes, voire xénophobes. Italie, Pologne, Hongrie (voir : Allemagne, Suède, revoilà l’extrême-droite) les exemples sont bien trop nombreux. Mais pourquoi n’est-ce pas le cas ? Prenons simplement l’exemple de la France. Entre les élections, c’est tout une entreprise de dédiabolisation du Rassemblement National qui est menée. L’exemple le plus récent étant les propos de Nathalie Saint-Cricq qui débriefait le passage de Marine le Pen sur France 2 : « Je l’ai trouvée assez efficace. J’ai trouvé qu’elle avait travaillé par rapport au débat de l’entre-deux tours. J’ai trouvé qu’elle était dans le constat, ce qui lui permet plus facilement d’arrondir les (...) Lire la suite »

Le suprémaciste blanc Steve Bannon : l’ami public de Bolsonaro et Marine Lepen.

Smail HADJ ALI
Interrogée sur Bolsonaro, lors de son passage à L’émission Les 4 vérités de Caroline Auroux, – Télé Matin France 2 le jeudi 11 octobre, Madame Le Pen a été d’une grande clarté sur ce candidat de l’extrême droite brésilienne : « Dès que quelqu’un dit quelque chose de déplaisant, il est d’extrême droite dans les médias français. Je ne vois pas ce qui en l’occurrence fait de M. Bolsonaro un candidat d’extrême droite”. Çà là, c’est ce qui faillit un jour régir le monde Les peuples s’en rendirent maîtres. Cependant Je voudrais que vous ne triomphiez pas sur-le-champ : Le ventre est encore fécond, d’où vint la chose immonde. Bertolt Brecht Madame Le Pen a probablement happé quelques aspects des propos fascistes et forcément racistes, -ils vont toujours ensemble tant ils sont ontologiquement et organiquement liés-, de cet admirateur d’Hitler, dont il est établi aujourd’hui qu’il est aussi le candidat de l’armée brésilienne et de son projet politico-idéologique intitulé « NOUVELLE DÉMOCRATIE ». Prudente, en apparence, (...) Lire la suite »

Le visage hideux de la bourgeoisie en temps de crise (Acte II)

Mohamed BELAALI
Donald Trump,Viktor Orban, Matteo Salvini, Heinz-Christian Strache... ne sont que les visages hideux de la bourgeoisie en temps de crise. Tant que le capitalisme n'a pas été détruit, il continuera à produire des monstres comme il l'a prouvé à travers son histoire. Car ce système se caractérise par sa grande capacité à surmonter ses contradictions. Mais de crise en crise, il devient un immense obstacle au développement de la production et menace l’existence même de la société bourgeoise. L’unité et la lutte de tous les prolétaires, de tous les exploités et de tous les opprimés restent vitales pour hâter la disparition d’un système ennemi de l’homme et de la nature. Chaque crise économique engendre son propre pouvoir politique, un pouvoir capable de s'adapter, d'une manière ou d'une autre, à la nouvelle situation. La crise doit, coûte que coûte, être surmontée. Nationalisme, fascisme, nazisme, franquisme, extrême droite, néofascisme… toutes ces formes politiques de la domination bourgeoise ne remplacent (...) Lire la suite »

L’Emission Politique de Marine Le Pen : la grosse arnaque

Jean-Michel HUREAU
Avec la bienveillance ou l’incompétence de ses interlocuteurs successifs que sont le piètre économiste Lenglet, l’insipide Parisot, le lamentable Darmanin et la servile Saint-Cricq à la solde du pouvoir, le tout chapeauté par une Salamé inexistante, Marine Le Pen a eu l’illusion de laisser à penser qu’à peu de chose près, Mélenchon = Le Pen. Effectivement, la présidente du Front National n’a fait qu’égrainer bon nombre de sujets laissant à penser que La France Insoumise et son parti pourraient avoir des points communs, ce qu’encouragent et dont se délectent les journaleux présents. Les sujets sont divers : l’APL, les banlieues, l’ISF, les présumés attentats, etc. Autant de sujets sur lesquels elle s’est soigneusement employée à littéralement plagier le discours que les intervenants de La France Insoumise tiennent depuis longtemps. Elle admet, cependant, une différence fondamentale en rejoignant les invectives de Valls en nous renvoyant au rang d’islamo-gauchistes. Ouf ! On a eu chaud ! Pour peu, nous (...) Lire la suite »
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Comme des poulets en batterie, ils sont là, animateurs et journalistes hors-sol, chauffés aux lampes du studio...

Pas facile la démocratie

Guy Chapouillié

A peine commencé le printemps que c’est déjà l’hiver. Le réchauffement climatique a pris un coup de gel. Je frissonne et je me demande comment je vais résister cinq ans à la froideur politique que nous prépare le deuxième tour de la Présidentielle.

La rue ! il ne me reste plus que la rue pour marcher vraiment et faire trembler les cimentiers de tout bord ; oui, la rue pour un troisième tour durable contre ceux qui ont fait de la politique une rente en passant d'un parti à l'autre, en passant d'une alliance à l'autre et qui s'en sortent aujourd'hui avec un front sans rivage dont le mot d'ordre "En marche" n'indique aucun sens. En marche donc, mais en marche vers où ? "Avanti" disait le général italien à ses soldats qui, encore dans la tranchée, s'empressaient de lui répondre "bravo ! bravo ! bravo !" sachant, eux, que la direction indiquée était celle de la mort en quelques secondes. Quoi de plus naturel que de vouloir connaître où nous entraînera tel ou tel bulletin, vers quel mur, vers quel soleil et quoi de plus naturel que de demander à nos élus d'être enfin des délégués au service de nos aspirations les plus urgentes, celles de vivre des jours heureux, sans attendre qu'ils soient des sauveurs suprêmes. Mais au lieu de cela, l'opportunisme (...) Lire la suite »
Il nous semble incohérent de faire barrage à Marine Le Pen en votant Emmanuel Macron

Battre le FN n’est pas « faire barrage », c’est lutter contre l’origine du mal.

Jacques-Marie Bourget, Gérard Mordillat, Bertrand Rothé et Kevin Victoire

Le "front républicain" est le cache misère de la lâcheté de ces "hommes-de-gauche" qui ont approuvé ou approuvent les politiques successives de Mitterrand, Jospin et Hollande, et qui soudain, au moment où l'urne apparait, vous somment de voter, cette fois par exemple, pour le candidat de l'extrême banque,. Ces années de mobilisation "pour être utiles" au moment où le FN tire son pénalty, ça suffit. Ce n'est pas un barrage contre le FN qui est nécessaire, c'est de vider le réservoir du barrage, celui des conditions sociales et politiques qui alimentent le FN comme le barrage la turbine.

En ces heures nous gens ordinaires mais réputés insoumis, récalcitrants, utopistes, sommes priés par une avalanche de « républicains » dont on ignorait jusque-là qu’ils l’étaient, de « faire barrage ». Lourde tâche, faut jouer le béton. Donc on nous commande de choisir entre « l’extrême droite et l’extrême finance ». Avouez que la supplique à considérer le vote Macron –donc Wall Street- comme un geste de « gauche » n’est pas une évidence pour qui n’est pas Alain Minc. Il faut réfléchir. Regardons quelques tristes chiffres : le 23 avril 7,6 millions de citoyens français ont mis d’ans l’urne un bulletin brun. Un record. En 2002, au premier tour contre Chirac, il avait déjà récolté l’incroyable moisson de 4,8 millions de « patriotes ». Presque 3 millions d’électeurs en plus en quinze ans ! Si rien ne vient entraver la courbe infernale, Marine Le Pen le sait, elle sera forcément présidente. Plutôt que perdre du temps, et des amis, dans un pingpong joué sur une table tournante par des joueurs qui procrastinent, il serait plus (...) Lire la suite »
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Arsenic ou cyanure ?

Bernard CONTE
À l’issue du premier tour des élections présidentielles deux candidats restent en lice : Emmanuel Macron et Marine Le Pen, deux marionnettes manipulées par l’État profond. Marine, l’épouvantail Marine, nouvelle gérante de la SARL Le Pen, n’est présente sur la scène politique que pour un rôle de faire-valoir. À l’instar de son père Jean-Marie en 2002, elle va susciter la levée d’un « front républicain » qui fera plébisciter son adversaire du second tour de l’élection. Dans le cas très improbable où elle serait élue, comme Donald Trump elle rentrerait rapidement dans le rang pour imposer une politique conforme aux désirs de ses sponsors liés à l’État profond. Emmanuel, Lélio Emmanuel Macron est la « pochette surprise » de cette élection. Lui aussi est une marionnette de la Commedia dell'arte (Lélio, par exemple) manipulée par l’État profond. Son élection, quasiment assurée, ouvrira la voie à un néolibéralisme décomplexé car officiellement plébiscité par le peuple. En fait, le choix au second tour de l’élection (...) Lire la suite »

Chronique d’un deuxième tour annoncé.

Kevin KIJKO

Dimanche soir le verdict est tombé. Les candidats plébiscités par les médias et les sondeurs seront au deuxième tour de l’élection présidentielle. Le candidat de la finance et de l’ultra-libéralisme décomplexé affrontera un relent des années 30, une ultra-nationaliste issue de la fachosphère. L’affiche est complète.

Quant à nous mes chers amis insoumis, nous n’avons pas à pâlir du score que nous avons atteint. Nous sommes la première force de gauche progressiste de France, rien que ça, une sacrée victoire en soit, surtout sachant d’où nous partions... Il y a 15 mois, qui nous aurait dit, à nous les 50 syndicalistes qui avons accepté d’accompagner cette aventure, que nous en serions là ? Au passage, je remercie Philippe Juraver de nous avoir réunis au coté de Jean-Luc Mélenchon qui nous a octroyé toute sa confiance et réciproquement. Bref, je ne vais pas refaire l’histoire de cette campagne fabuleuse, mais revenir à mon propos. Donc voilà, dimanche : deux « finalistes », des médias et des sondeurs heureux. Et là, à la soirée électorale toulousaine, des journalistes qui essaient de me faire dire que j’appellerai à faire barrage au F-Haine et à voter Macron. Eh bien non. 3 interviews, 3 fois la question balayée, en touche le ballon botté. 22h, Jean-Luc Mélenchon prend la parole et annonce la couleur, ce seront les insoumis (...) Lire la suite »

Allez, les gens, courage.

Viktor DEDAJ

D’abord, et avant tout, commençons par le commencement : « Merci ».

Merci à Jean-Luc Mélenchon pour avoir si bien représenté la France Insoumise. Merci à la France Insoumise pour nous avoir offert la plus belle campagne de mémoire de bipède vivant (et des campagnes, je peux dire que j’en ai vu « un certain nombre »).

Merci aux animateurs, techniciens, blogueurs, économistes, conseillers, intellectuels, artistes, travailleurs, graphistes, chômeurs, distributeurs de tracts, colleurs d’affiches et toutes les petites mains, militants occasionnels ou chevronnés d’avoir insufflé cet air frais, cette intelligence, cette abnégation, cette humanité et même ce « professionnalisme ». Ah… comme vous m’avez fait rêver avec l'Avenir en Commun… Maintenant, soyons clairs : la victoire de Macron est bien celle du candidat des médias. Et ils ont beau nous présenter des interviews de « militants » du mouvement En Marche ! qui racontent combien « le travail de terrain fut dur » (et oui, mon vieux, ça s’appelle le militantisme, et on en reparlera dans quelques mois), nous n’oublierons pas de sitôt la couverture ubuesque offerte à ce jeune gueulard par les 8 milliardaires qui contrôlent la diffusion de la non-information en France. Travail de terrain, mon oeil. Je ne connais pas un seul « macroniste » capable de me citer une seule mesure « (...) Lire la suite »
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Turpitudes, condamnations, mensonges, enrichissement du Front national…

Les accusations glissent sur Marine Le Pen comme la pluie sur les ailes d’un vautour.

Maxime VIVAS

Le 17 septembre 2011, Marine Le Pen affirmait lors d’un meeting, vouloir « nettoyer l’État des jouisseurs, des affairistes, des corrompus. (…), voilà ce à quoi aujourd’hui l’Histoire nous appelle » ; « Les Français vont se rendre compte que le seul parti propre, la seule candidate propre, c’est Marine Le Pen ».

Le 3 avril 2013, lors d’une émission télévisée, Louis Aliot, son compagnon, ne mâchait pas ses mots : « Il est évident que si, dans l’exercice d’un mandat, l’élu est pris la main dans le sac, il devrait être inéligible à vie ». Le 5 avril 2013, Marine Le Pen déclarait : « L’UMP et le PS ont des listes de condamnés qui sont inouïes ». Et elle proposait de « faire des enquêtes de moralité sur le personnel de la République ». Le Front national est le parti qui compte le plus d’élus condamnés. Entre 1997 et 2012, on a les chiffres suivants : 1, 94% des élus PS ont été condamnés ou mis en examen, c’est 3, 12 % des élus pour LR et 15,68% pour le Front national. Dans la plupart des cas, les élus du Front national sont condamnés pour des violences physiques, des incitations à la haine raciale et des fraudes financières ou électorales. La présidente du Front national, Marine Le Pen a été condamnée. Le vice-président, son compagnon Louis Aliot, a été condamné. Bruno Gollnisch, candidat à la présidence Front national, a été (...) Lire la suite »
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