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Rubrique : Nos lecteurs proposent

Combattre l’anticommunisme et l’euro-fascisation. L’appel des JRCF

Manon- JRCF

Discours prononcé à l'occasion d'un rassemblement contre la résolution de l'UE sur le "totalitarisme" le samedi 9 novembre, devant l'ambassade de Pologne à Paris.

Chers camarades, Le rassemblement qui se tient aujourd’hui devant l’ambassade de Pologne, et où vous avez eu le courage de répondre présent, n’est pas un événement anodin. Si le funeste projet de l’Union européenne devait arriver à son terme, si la résolution pour l’instant simplement déclaratoire devait trouver une expression juridique contraignante, toute manifestation de ce type sera bientôt proscrite. Et les banderoles que vous voyez autour de vous, les chants révolutionnaires nés du sang et des luttes du prolétariat que vous entonnez, la simple lutte contre le joug capitaliste qui écrase plus que jamais nos concitoyens seront criminalisés. On parle beaucoup ces temps-ci de totalitarisme. On voudrait nous faire croire que les deux ennemis qui s’écharpèrent pendant de longs mois à Stalingrad étaient en réalité frères d’infamie, que la dictature nazie n’avait d’égal que l’ignoble autocratie stalinienne, qui la dépasserait peut être même en violence, en terreur, en arbitraire. On nous assène, à la (...) Lire la suite »

Solidarité avec les travailleurs sans-papiers de Chronopost

Ambroise - JRCF

En grève depuis le 11 juin, les travailleurs sans papiers de Chronopost à Alfortville – composés des salariés et des anciens salariés de Chronopost, exigent leur régularisation par leur employeur. Solidaires 94 et le Collectif des travailleurs sans-papiers de Vitry participent activement à la lutte, tandis que la CGT (mis à part quelques fédérations) est plus timorée. Les membres jeunes ou moins jeunes du PRCF se sont rendus et se rendent régulièrement sur le piquet pour apporter un soutien humain et financier à la lutte des travailleurs sans papiers.

Typique des affaires d’exploitation des sans-papiers, les conditions de travail sont indignes humainement. Les horaires de travail allaient de 3h du matin – heures où les bus et principaux moyens de transports ne fonctionnent pas, jusqu’à 7h 30. Le moyen de locomotion pour se rendre au travail ? Bien souvent, c’était leurs pieds, avec une distance parfois très lourde (de Seine-Saint-Denis à Alfortville). Le salaire était d’environ 600 euros par mois. Lorsqu’ils travaillaient, ils avaient interdiction d’aller aux toilettes et les cadences étaient très élevées. Afin d’éviter la nécessaire régularisation des travailleurs car, rappelons-le, c’est interdit de faire travailler des sans-papiers, l’employeur changeait très régulièrement de travailleur pour éviter de les régulariser, ou même simplement de leur donner un badge d’entrée. Si quelqu’un se plaignait, sa mission n’était pas renouvelée. A Alfortville, il y a au moins trois entités qui jouent à ce jeu-là : Chronopost (donc la Poste), Mission intérim (filial (...) Lire la suite »

Washington voudrait s’immiscer dans le choix d’un quinzième dalaï-lama

Albert ETTINGER

Le « gouvernement tibétain en exil » et ses patrons à Washington s’inquiètent. L’âge avancé et la santé de plus en plus fragile du quatorzième dalaï-lama leur font craindre la disparition plus ou moins imminente de cette figure emblématique du séparatisme tibétain. Qui sera en mesure de la remplacer et de servir ses maîtres américains avec le même empressement ? En tout cas, les États-Unis semblent vouloir s’immiscer dans le choix d’un nouveau dalaï-lama, tandis qu’ils contestent les droits souverains de la Chine dans cette affaire.

Le « chef » du « gouvernement tibétain » en exil s’appelle Lobsang Sangay. À part son nom, le personnage n’a rien de tibétain. Né à Darjeeling, en Inde, il n’a jamais mis les pieds au Tibet. Wikipédia dit d’ailleurs à son propos : « Expert en droit international et en démocratie [sic !], formé à l'université Harvard aux États-Unis, Sangay détient la citoyenneté américaine. » (1) Un Étasunien à la tête du « gouvernement tibétain en exil » Ce citoyen des EU vient d’affirmer dans une interview que « la Chine ne peut pas interférer » dans le choix du prochain dalaï-lama (2), et son « gouvernement en exil » vient de déclarer que l’État chinois n’a pas le droit de « contrôler le processus de reconnaissance et l’authentification des réincarnations » (3) en Chine. Si la Chine n’a pas ce droit, alors à qui pourrait-il revenir ? Certainement pas au « gouvernement tibétain en exil » ou... à Washington ! En tant qu’« expert du droit international », M. Sangay sait bien que son « gouvernement tibétain en exil » n’a aucune base légale ; (...) Lire la suite »

Peugeot Citroen Fiat Chrysler, combattre les fusions capitalistes transnationales, nationaliser et réindustrialiser.

Georges GASTAUD
Après la fusion annoncée, puis annulée ou ajournée, de Renault avec une entreprise étrangère, après l’ouverture de négociations visant à remettre à FINCANTIERI, son concurrent historique, les clés des Chantiers navals de St-Nazaire (devenus STX), après le démantèlement-catastrophe d’Alsthom (constructeur historique du TGV) et sa vente à la découpe à son concurrent et liquidateur, l’Américain General Electrics, les médias nous annoncent, avec tout l’ « esprit critique » qui les caractérise, la prochaine fusion de Peugeot SA et de Fiat-Chrysler. Les fusions capitalistes transnationales sont un désastre pour la démocratie. Quoi ! est-il normal que les négociations portant sur deux géants de l’emploi en France, en Italie et aux EU aient été menées dans le dos des peuples concernés (que font les « journalistes d’investigation » des grands médias, soit dit en passant ?) et que l’accord soit annoncé au moment même où il ne reste plus qu’à le parapher devant les caméras ? De manière générale, ce déni total de démocratie (...) Lire la suite »

Cuba demande que cesse l’incitation à la violence contre les coopérants de la santé cubains en Bolivie

Ministère cubain des Relations extérieures

En dernière minute : la coordinatrice en Bolivie de la Brigade médicale cubaine a été arrêtée, ainsi qu'un de ses collaborateurs. Jamais, avant que l’extrême droite cubano-américaine de Miami et Trump ne déclenchent leur campagne de discrédit de la coopération médicale cubaine (dans le cadre de l’OMS) dans le monde (les accusant d’espions, de soldats, etc.) les médecins cubains n’avaient fait l’objet d’attaques nulle part. La campagne de haine répercutée par l’appareil médiatique au service de la Maison-Blanche et de l’Empire porte malheureusement ses fruits, quand les fascistes prennent le pouvoir comme en Bolivie. (Jacques-François Bonaldi, traducteur).

Cuba demande que cesse l’incitation à la violence contre les coopérants de la santé cubains en Bolivie DÉCLARATION DU MINISTÈRE CUBAIN DES RELATIONS EXTÉRIEURES (MINREX) Ces dernières heures, des autorités de facto dans l’État plurinational de Bolivie assurent que des coopérants cubains encouragent les protestations qui s’y déroulent, ce à quoi fait écho une approche similaire sur les réseaux sociaux à partir de comptes de provenance douteuse et de faux profils qui incitent à la violence contre notre personnel de santé. Ainsi, le 13 novembre, quatre membres de la Brigade médicale à El Alto ont été arrêtés par la police alors qu’ils rentraient à leur lieu de résidence après avoir tiré d’une banque l’argent nécessaire au paiement de services essentiels et du loyer des cent sept membres de cette brigade. Ils ont été arrêtés en vertu d’une présomption absolument calomnieuse : cet argent sert à financer des protestations. Or, les représentants de la police et du ministère public, après s’être présentés aux sièges (...) Lire la suite »

Deux dirigeants européens martèlent que l’UE doit « apprendre à parler le langage de la puissance »

Pierre LEVY

Ursula Von der Leyen et Josep Borrell, qui vont prendre les plus hautes fonctions à Bruxelles dans quelques jours, annoncent des intentions martiales, voire impériales.

Ursula Von der Leyen prendra ses fonctions à la tête de la Commission européenne le 1er décembre – en principe. L’ancienne ministre allemande de la Défense n’a pas attendu pour dévoiler son état d’esprit martial. Dans un discours prononcé à Berlin le 8 novembre, précisément à l’occasion du trentième anniversaire de la chute du Mur de Berlin, elle a tenu de mâles paroles, passées hélas trop inaperçues. Pour la future plus haute dirigeante de l’UE, « l’Europe doit apprendre à parler le langage de la puissance ». Et pour que tout soit clair, elle a martelé : « aujourd’hui, le soft power ne suffit plus si nous voulons nous affirmer dans le monde comme Européens ». Il est vrai qu’elle avait été précédée dans ce registre par le futur Haut représentant pour la politique extérieure et la sécurité de l’UE. Lors de son audition par les eurodéputés, le 7 octobre dernier, Josep Borrell avait déjà préparé le terrain par un tir d’artillerie. A 72 ans, l’actuel chef de la diplomatie espagnole, a une longue carrière derrière lui, (...) Lire la suite »

Ce soir je suis heureux et triste à la fois !

Jose ESPINOSA
Dès mon retour de la Place d'Italie où avec mes amis de Montreuil nous étions allé manifester pour nos revendications, j'ai ressenti le besoin d'exprimer mes sentiments partagés. Satisfait de la soirée anniversaire tenue la veille, soirée politico festive à laquelle plusieurs centaines de participants ont échangé, partagé, rêvé, je partai joyeux à la manifestation montreuilloise de Croix de Chavaux jusqu'à Place d'Italie. Sans incident, entourés d'une empathie populaire, nous voici arrivés sur la place du 13e arrondissement. Soudain des explosions de grenades lacrymogènes, des charges policières, des gilets jaunes désemparés, des poubelles incendiées. Nous nous rendons dans un café bordant la place pour prendre un sandwich et consommer une boisson. A nouveau, lacrymo, charges, débandades. Ce coup-ci, les gaz pénètrent dans le bistrot. Mes yeux se mouillent, l'air m'est irrespirable malgré le mouchoir en papier me servant de masque. Je suffoque ainsi que mes voisins. nous sortons pour nous mettre à (...) Lire la suite »

Adults in the Room : un film engagé, estimable mais boiteux

Rosa LLORENS
Le film de Costa-Gavras a le mérite de remettre les projecteurs sur la Grèce et la catastrophe qu'elle vit depuis près de dix ans, et de nous montrer le vrai visage des institutions européennes. Mais c'est un film peu élaboré sur le plan formel, et on reste frustré par le point de vue adopté. « Et ceci se passait dans des temps très anciens » : depuis l'échec de l'expérience Syriza et la mise au pas de la Grèce, le silence médiatique pourrait faire croire que la Grèce a été « sauvée », comme l'annonçaient les plans de « sauvetage » successifs, depuis belle lurette (je ne me rappelais même plus le nom de Tsipras). En fait, cela se passait en 2015 : le film raconte les six mois, entre janvier et juillet, entre la victoire électorale de Syriza, et le renoncement au programme pour lequel elle avait été élue. Alors que la Grèce était déjà entre les griffes de la Troïka (Commission Européenne – BCE – FMI), sorte de tuteur, ou de Gauleiter qui lui avait été imposé, Syriza affirmait vouloir secouer le poids de la (...) Lire la suite »

Coup d’État en Bolivie pour accroître le pillage capitaliste

Cecilia ZAMUDIO
Le coup d’État contre le gouvernement d’Evo Morales en Bolivie s’est produit le 10 novembre. Maintenant, la répression la plus terrifiante commence à s’abattre contre le peuple bolivien, contre la classe ouvrière, contre les organisations paysannes et indigènes de base, contre la pensée critique, contre toute personne qui s’oppose au pillage capitaliste, à la déprédation de la nature, à l’exploitation. Le fondamentalisme catholique déclaré et le racisme abject, la misogynie la plus brutale et la nostalgie du temps colonial prennent place avec les putschistes : leurs actions et proclamations annoncent des temps d’effroi. Le coup d’État déclenche l’intensification du pillage du Lithium, du gaz, de l’argent, de l’or, de l’étain, du fer, des sources d’eau et autres richesses naturelles. Le coup d’État déclenche l’intensification de l’exploitation contre les travailleurs et les travailleuses, la faim et la répression brutale, la capitalisation des montagnes et des rivières par une poignée de multinationales et par (...) Lire la suite »

La juge de Julian Assange et les liens de son mari avec l’armée britannique révélés par WikiLeaks (Daily Maverick)

Mark Curtis & Matt Kennard

Le mari de Lady Emma Arbuthnot, la magistrate en chef de Westminster qui supervise l’extradition du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, vers les États-Unis, a des liens financiers avec l’establishment militaire britannique, y compris des institutions et des individus exposés par WikiLeaks.(…)

Traduction : https://www.facebook.com/notes/toute-la-avec-assange-french-action-4-a... LIEN ORIGINAL : https://www.dailymaverick.co.za/article/2019-11-14-julian-assanges-jud... Lord Arbuthnot of Edrom, ancien ministre de la défense, est président rémunéré du conseil consultatif de la société militaire Thales Group, et a été jusqu'au début de cette année, conseiller de la société d'armement Babcock International.Les deux sociétés ont d'importants contrats avec le ministère britannique de la Défense (MOD). Les révélations mettent en lumière les préoccupations relatives aux conflits d'intérêts. Lady Arbuthnot a commencé à présider le procès d'Assange en 2017 et a décidé en juin de cette année qu'une audience complète commencerait en février prochain pour examiner la demande d'extradition du Royaume-Uni présentée par l'administration Trump. Les juges britanniques sont tenus de déclarer tout conflit d'intérêts potentiel aux tribunaux, mais nous croyons comprendre que Lady Arbuthnot ne l'a pas fait. Lady Arbuthnot (...) Lire la suite »
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