Thème Economie/Finances

L’ordre mondial

H. Miloud AMEUR
Le monde est-il effectivement en crise ? Pourquoi la crise frappe le monde en plein fouet ? Deux thématiques majeures au cours desquelles l’ordre mondial arrive à son dernier souffle. Â la base y a-t-il vraiment une crise ? Mais laquelle ? Elle est profonde et multidimensionnelle que certaines voix s’élèvent pour réclamer l’ordre. Il s’avère que cette crise est née de la mondialisation. Celle-ci est un mélange du libéralisme économique et la centralisation de l’économie. Or la mondialisation (…)

Offres d’emplois chez Amazon pour Noël : un cadeau empoisonné ?

Viktor M.
LGS est heureux de vous donner à choisir ici entre une librairie états-unienne dont la branche française, subventionnée, fuit l’impôt (voir : http://www.legrandsoir.info/bientot-noel-nos-cadeaux-directement-payes-a-obama.html), et une librairie indépendante, fondée à la Libération par des résistants, écrivains, intellectuels et enseignants, qui voulurent remettre en circulation les livres que les occupants avaient interdits ou brûlés : la librairie de la Renaissance dont le versant Internet (…)

Logement : les maires récalcitrants à construire seront-ils pénalisés ?

Mathias Thiépot
Le raz-de-marée bleu aux dernières élections municipales de mars, qui a vu la gauche perdre 155 villes de plus de 9.000 habitants, remet en cause un certain nombre d’opérations de constructions de logements, notamment sociaux. La situation est particulièrement marquée en Ile-de-France où les besoins en nouveaux logements sont pourtant les plus criants. 5.000 logements arrêtés En effet depuis les élections municipales de mars 2014, la mise en chantier de plusieurs milliers logements a (…)

Les pauvres de plus en plus pauvres en France

L'Humanité.fr
Si le taux de pauvreté a légèrement reculé en 2012, le niveau de pauvreté s’intensifie dans un contexte de baisse globale du niveau de vie en France. En 2012, 8,5 millions de personnes vivaient en dessous du seuil de pauvreté annonce l’Insee. C’est 200.000 de moins qu’en 2011, mais l’explication est en partie mécanique. Le seuil de pauvreté est ainsi fixé par convention à 60% du niveau de vie médian de la population, ce qui s’élève pour 2012 à 987 euros par mois. Et ce niveau médian a (…)

Soyez raisonnable, supprimez les 35 heures !

Hervé BOURGOIS
Cher Monsieur Hollande, Nous ne nous sommes jamais rencontrés, mais nous avons un ami commun, le président du groupe Bilderberg. A ce titre, je me permets de vous soumettre mon problème. J’ai décidé de faire construire un nouveau palais en Espagne, le palais doré, car il sera tout en or. J’ai confié le travail de financement à mon secrétaire, Emmanuel, le fils de mon chauffeur qui a passé son doctorat en économie il y a quelques années. Emmanuel m’a indiqué que dans les conditions (…)
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La comédie de la démission du Gouvernement

Jacques NIKONOFF
Résumé : Dans son texte le M’PEP montre que la démission du gouvernement et la nomination d’un nouveau encore plus favorable à la défense des intérêts des classes dominantes, va accélérer les difficultés déjà immenses des classes populaires et moyennes. François Hollande et le Parti socialiste ressortent des cartons poussiéreux le mythe du TINA de Margaret Thatcher (There is no alternative – il n’y a pas d’alternative). Il est vrai qu’à gauche comme à droite, les partis ayant pignon sur rue (…)

« La violence des riches – Chronique d’une immense casse sociale »

Libre Plume
Voici une parole claire et percutante qui mérite d’être relayée. Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot sont sociologues et le constat qu’il dresse sur le modèle économique capitaliste et la société de consommation est sévère. Où l’on parle d’un recul de la conscience politique face à une classe, une aristocratie de l’argent qui fait preuve d’une violence inouïe, car il y a bien une classe qui mène une réelle guerre : le paradis fiscal est pour eux, l’enfer fiscal pour les autres. (…)
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Qui est Emmanuel Macron ?

Vincent MORET
Qui est cet ancien directeur de la banque Rothschild & Cie nommé ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique le 26 août 2014 dans le gouvernement Valls 2 en remplacement d’un trublion qui prétendait préférer les industriels aux financiers ? C’est un ancien élève du lycée La Providence, un établissement catholique d’Amiens fondé par la congrégation des jésuites. Il est marié à celle qui fut son professeur de français (ça, les médias nous le serineront en opportune (…)

BNP Paribas, victime expiatoire ?

Michel ROGALSKI
« Même pas mal ! », auraient pu dire les dirigeants de BNP Paribas après l’accord négocié avec la justice américaine les condamnant à verser près de 9 milliards de dollars d’amende pour infraction à la réglementation bancaire édictée par les autorités américaines. En effet, l’équivalent d’une année de profits ou 10 % de ses fonds propres n’allaient pas mettre la banque à genoux, même si cette amende ne sera pas déductible des impôts. D’ailleurs le cours de l’action ne s’est pas effondré. (…)

Dette, néolibéralisme et classes sociales

Renaud DUTERME
Une des forces de l’argument du remboursement de la dette publique est l’apparente neutralité de la mesure. Rembourser la dette n’est qu’une question comptable dépourvue de tout agenda caché. « Il nous faut rembourser la dette car un État ne peut vivre au delà de ses moyens ». Imparable comme position. Pourtant, en creusant un peu, il est clair que l’analyse comptable permet d’occulter une vision en termes de classe, pourtant au cœur de la gestion de la dette telle qu’elle se fait depuis (…)

La monnaie scripturale détruit les États !

Liliane HELD-KHAWAM
Subprimes. Marché financier. Crise financière. Dettes publiques. Sauvetage de banques. Injection massive et dangereuse de liquidités par les banques centrales. Attaques contre le franc suisse. Les exemples du genre sont nombreux. Les scandales aussi. Pourtant tout cela a un dénominateur commun : la monnaie. Dans l’imaginaire d’un être humain, la monnaie est une pièce physique en métal ou en billets qui sert aux échanges commerciaux ou à l’épargne. De là découle l’expression « battre (…)

Térésa et sa famille

Partageux
C’est une petite vieille toute ridée. Ses habits disent de suite qu’elle est étrangère et tzigane. Elle boîte dans les rues avec une canne. Elle fait la manche. Entre nous, on la nomme "la grand-mère" puisqu’on lui donne l’âge d’être notre mère ou grand-mère. On discute. Térésa dort où elle peut. Sous une bâche, dans une usine désaffectée, dans un squatt insalubre. En compagnie de sa famille. On sympathise. Un jour elle nous tend un portefeuille avec tous les papiers qui racontent (…)