15 mai 2018
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Balles tragiques à Gaza.
Jacques-Marie BOURGET
Le problème des larmes, comme encre pour écrire, c'est qu'elles ne laissent pas de trace. Alors il ne faut pas seulement pleurer mais tenter d'emboiter des mots pour tenter de décrire l'indicible.
Fût un temps où les chinois, quand ils exécutaient un condamné à mort –c’est-à-dire souvent-, demandaient à la famille de payer le prix de la balle, celle du peloton. En regard, je pense que les Palestiniens restent des privilégiés : Israël n’envoit pas de facture aux parents (…)











