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Auteur : Viktor DEDAJ

Quelques questions (relativement simples) à la presse au sujet de Julian Assange

Viktor DEDAJ
Lors d'une manif récente, on se baladait dans le cortège avec notre banderole "Libérez Assange". Deux petits cons, genre antifas, tentèrent de nous l'arracher puis s'enfuirent en criant "vous défendez un violeur !". Hum... Ca doit pas être facile de faire la révolution avec la tête remplie de merde mainstream. Question 1 : Considérant que vous avez largement et longuement écrit que Julian Assange était accusé – et donc recherché - pour viol par la Suède,Considérant que j'ai lu les dépositions et les rapports de police de l'époque, qui ont fuité et sont disponibles sur Internet, et que le mot « viol » n'y figure pas,Considérant que le terme « viol » fut d'abord lancé par un tabloïd suédois,Considérant que l'affaire fut close en quelques jours par la procureure générale de Stockholm,Considérant que Julian Assange a quitté la Suède avec l'autorisation de la justice suédoise, Pouvez-vous, ou un de vos spécialistes en « fake news », offrir à vos lecteurs l'acte d'accusation contre Julian Assange, ou un mandat (...) Lire la suite »

Wikileaks, Julian Assange et gilets jaunes

Viktor DEDAJ
« La loi est la conséquence de la communication entre les gens. Les lois votées par les parlements sont le résultat d'échanges entre citoyens et élus, qui décident de ce qui doit être fait ou pas. Les gens qui communiquent entre eux réglementent nos vies. Si la loi est en charge de la liberté d'expression ou du droit à la communication, alors la loi est en charge de la loi. C'est la loi qui régule la loi, ce qui par essence est malsain. Il faut donc des mécanismes de régulations externes. Ces mécanismes sont représentés par le corps politique, par des gens qui communiquent, s'expriment, dénoncent ou encouragent. C'est ce qui crée les constitutions, les lois et les gouvernements. On ne peut accepter que des gouvernements et des parlements s'autorégulent eux-mêmes, ils doivent être régulés par le peuple qui ne peut le faire que s'il comprend ce qui se passe dans le monde. Et cette compréhension passe par la communication. » Julian Assange, journaliste primé, co-fondateur et ancien rédacteur en chef de (...) Lire la suite »

Racisme & Antisémitisme : Tous ces abrutis et faux-culs postés à chaque extrémité d’un champ lexical qu’ils ont miné.

Viktor DEDAJ
Aujourd’hui, je tombe sur ce titre « Antisémitisme : la France insoumise accusée de minimiser l'agression d'Alain Finkielkraut ». Aussitôt, je traduis par : « la France insoumise accusée de ne pas entrer dans l'hystérie prévisible, voulue, attendue, espérée même - et p'têt ben un brin provoquée - avec tous ceux (soyons honnêtes) qui n'ont en réalité plus aucune légitimité morale et qui essaient de nous vendre, en hurlant, leur camelote pseudo-antiraciste de circonstance et de façade. » Ils hurlent au racisme et à l’antisémitisme et font des marches et occupent les médias et cherchent partout des coupables et veulent absolument être sur la photo et prononcer quelques phrases faciles et convenues et cherchent la réplique percutante qui sera relayée par les médias et se retrouvent avec leurs semblables après l’émission à se dire combien ils ont été bons, et humains, et raisonnables et se serrent les mains et les coudes avec ces ordures et criminels qui hier encore justifiaient un massacre à Gaza, une noyade en (...) Lire la suite »
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Veillées #Unity4J : Chaque vendredi soir, un rendez-vous à ne pas manquer.

Viktor DEDAJ
Quelque part, dans un recoin de l'Internet, le groupe d'appui à Julian Assange (#Unity4J) organise ce qu'ils appellent une Veillée. Il s'agit d'une transmission en direct (et en anglais) de différentes personnalités qui commentent l'actualité autour de Julian Assange mais aussi l'actualité en général. C'est probablement le plus important rassemblement régulier des acteurs de « l'information alternative ». Et certainement le plus méconnu. Véritable « dream team » de l'information alternative, ces rencontres sont un petit trésor d'informations. Aux commandes, on trouve Joe Lauria, rédacteur-en-chef du site Consortium News (fondé par le feu Robert Parry). La liste des invités (réguliers ou occasionnels) ferait tourner la tête à toute personne intéressée par la vraie information - journalistes (souvent primés), lanceurs d'alerte, avocats, juristes, élus, représentants d'associations ou mouvements populaires, artistes, etc. Des exemples ? Alastair Thomson, Ann Garrison, Bill Binney, Brian Becker, Caitlin (...) Lire la suite »

Lorsque l’imbécile montre la Lune, le sage regarde le doigt.

Viktor DEDAJ
Hier, j'ai discuté avec un ancien journaliste du quotidien El Periodico de Barcelone. Discuter avec un journaliste « mainstream », c'est comme le saut à l'élastique : je suis tiraillé entre le désir de vivre une expérience folle et la certitude d'avoir des nausées à la fin. Il faut dire que nous n'avions pas choisi des sujets consensuels. Je vous les présente dans l'ordre : Gilets Jaunes, Julian Assange, Nicaragua,Venezuela, Cuba. Tout ça pour dire que le volume de sa conversation est allé légèrement crescendo (moi, je ne m'énerve même plus avec ce genre d'interlocuteur – à quoi bon ?). Ca vous dirait un compte-rendu de l'échange ? Oui ? Alors je vous le fais court, synthétique et très précis. Il était : convaincu que Macron était le sauveur de la France ; convaincu que le blocus contre Cuba avait été levé ; convaincu que la presse était muselée au Venezuela ; convaincu que le Nicaragua était devenu une dictature pire que sous le règne de Somoza ; convaincu que Julian Assange était recherché pour viol. Pas (...) Lire la suite »

Pour des négociations publiques et filmées... (qui sera pour, qui sera contre ?)

Viktor DEDAJ
Je rebondis sur un incident récent autour d'un « représentant » des Gilets Jaunes, convié à Matignon, et qui est aussitôt reparti faute d’avoir obtenu que l’entretien soit « retransmis en direct à la télévision ». En voilà une idée qu'elle est bonne. En effet, depuis quelques temps déjà, il m'arrive d'animer des ateliers pour – en particulier – des syndicalistes. Ces ateliers portent plus précisément sur la bataille des idées et les médias en général. Et parmi les modestes suggestions que j'offre à des militants généralement plus aguerris que moi, est celle de refuser de participer à des négociations à huis-clos. Ceci pour plusieurs raisons. La première est le constat que la « base » n'a le plus souvent aucune idée précise de ce qui se passe lors de ces mythiques « négociations ». Encore moins des rapports que les « négociateurs » d'en face, qu'ils représentent le gouvernement ou le patronat, tentent d'instaurer lors de ces séances loin des yeux et des oreilles de la population. Des séances qui feront ensuite l'objet (...) Lire la suite »
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Modeste lettre ouverte à Jean-Luc Mélenchon

Viktor DEDAJ
M. Mélenchon, Après 40 ans de militantisme, je crois bien que c'est la première fois que je rédige une lettre ouverte. Je veux dire une lettre sérieuse, sans l'ironie qui me caractérise (parait-il). Et j'imagine que les chats que vous avez à fouetter en ce moment sont nombreux. Mais voilà, je ne sais plus exactement à qui, ni à quoi, m'adresser. Il s'agit de Julian Assange. Pourquoi m'adresser à vous ? Disons que j'ai confiance en vous depuis une certaine soirée où j'ai assisté à un échange qu'on pourrait qualifier d'anecdotique. Mais j'ai tendance à évaluer les personnes à certains détails plus qu'à leurs professions de foi publiques. Que voulez-vous, on ne se refait pas. J'étais venu assister à une réunion de solidarité où divers intervenants, français et étrangers, ont pris la parole. J'avoue que ce soir-là, j'ai pas mal piaffé d'impatience, et souvent d'agacement, sur ma chaise – particulièrement lors des interventions des Français. A la fin de la soirée, la salle s'est vidée et pour une raison qui (...) Lire la suite »
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Cuba : la communauté internationale (la vraie) se prononce (une fois de plus) contre le blocus...

Viktor DEDAJ
"Le blocus économique contre Cuba, que les Etats-Unis ont imposé depuis trois décennies, est un crime contre l'humanité. On ne peut interdire nourriture et médicaments à un pays pour des motifs idéologiques, ethniques ou religieux." - Gonzalo Garcia Bustillos, Ambassadeur du Vénézuela à Cuba, Juin 1992 Les séances à l'Assemblée Générale des Nations-Unies se suivent et se ressemblent : le 1er Novembre 2018, et pour la 27ème année consécutive, le blocus imposé à Cuba par les Etats-Unis depuis près de 60 ans a été condamné par 188 (*) pays (qui ont rejeté par la même occasion les 9 amendements présentés par les Etats-Unis). Il ne s'est trouvé que 2 états membres à voter pour son maintien : les Etats-Unis, bien sûr, et Israël, évidemment. Et on s'étonnera au passage que 190 pays se prononcent sur un blocus qui n'existe pas, à en croire certains médias, ou qui a été levé, à en croire d'autres. Que l'auto-proclamé Gendarme du Monde se retrouve en si maigre compagnie a de quoi faire réfléchir. Que celui-ci se retrouve, (...) Lire la suite »

Les colères « 3ème Guerre mondialesques » de Jean-Luc Mélenchon

Viktor DEDAJ
Il y quelque chose de commun entre la caste de la bourgeoisie médiatico-politique et certaines épreuves de gymnastique : les figures imposées. Chez les uns comme chez les autres, votre prestation est prédéfinie et jugée en fonction de votre capacité à reproduire les enchaînements, les contorsions, les codes, us et coutumes que l'on attend de vous. La fourchette doit être présentée à droite de l'assiette. Le verre à eau de ce côté là du verre à vin. Et malheur à celui qui poserait un coude sur la table. Dans une telle ambiance, où le respect de la forme constitue votre droit au respect tout court, tout, ou presque, vous sera pardonné. Vous pourrez dîner avec les plus grands salauds de la terre, et même vous faire prendre en selfie avec eux, pour peu que vous prononciez quelques phrases clés qui ne trompent personne mais font partie des contorsions imposées. Vous pourrez non seulement dîner avec de tels salauds mais pourriez même en être un, ou le devenir, pourvu que la musique soit bonne et le vin bien (...) Lire la suite »
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Iran/Etats-Unis : sanctions, chantages et extorsions de fonds (ou comment le voyou fait appliquer sa "loi")

Viktor DEDAJ
« Celui qui contrôle le vocabulaire contrôle les termes du débat » Une amende, selon le Larousse, est « une sanction pécuniaire édictée par la loi en matières civile, fiscale, douanière ou pénale, consistant en une somme d'argent payable à l'État. » L'Etat, ici, n'est pas n'importe quel Etat, mais bien l'Etat sous la juridiction duquel se trouve l'enfreignant. Je paie une amende à l'Etat français lorsque j’enfreins une loi ou une réglementation édictée par l'Etat français ou une autorité française et lorsque je me trouve dans un état de subordination à, ou sous la juridiction de, l'autorité en question. En clair : je peux rouler à 200km/h sur une autoroute allemande sans risquer une « amende » lors de mon retour en France. A contrario, ce n'est pas parce que j'ai le droit de rouler à 200km sur une autoroute allemande que je pourrais me permettre de le faire sur une autoroute française. Un autre élément fondamental en droit pénal est que la sanction ne s'applique qu'aux actes commis après la date (...) Lire la suite »
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