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Auteur : Mustapha STAMBOULI

Il est grand temps de redresser la Tunisie menacée de faillite et de banqueroute ...

Mustapha STAMBOULI

La Tunisie vit actuellement un désordre total : un gouvernement incapable de gouverner, un président sans pouvoir veut régner, une Assemblée incompétente et une opposition désorganisée à la recherche d’un sauveur. Le peuple doute de la capacité de la classe politique pour redresser la situation politique, économique, sociale et surtout institutionnelle. Le peuple attend des gestes forts pour croire et s’impliquer dans la reconstruction du pays. Les trois présidents (de la République, du gouvernement et de l'ARP) doivent s'entendre sur un processus de sortie de crise dans un délai ne dépassant pas une quinzaine de jours. Les solutions ne manquent pas mais ils doivent avoir le courage de dire la vérité au peuple et surtout proposer un agenda pouvant éviter à la Tunisie la banqueroute. Ne rien faire, c'est accepter la mise sous-tutelle de notre pays ou un coup d'Etat salvateur...

La Tunisie est embourbée dans une crise politique – non visible au commun du mortel, mais aussi sociale, de gouvernance et surtout économico-financière. Aucune solution classique ne pourrait venir à bout à cette crise systémique, seul le modèle de Pékin pourrait mettre fin à cette crise qui a trop duré et remettre le pays au travail. Bon gré malgré, il faudrait bien accepter cette opération chirurgicale pour nous éviter l'amputation ... Il est clair que le gouvernement Youssef Chahed a terriblement échoué . Il n'y a plus de place pour les amateurs/incompétents. Le prochain chef de gouvernement devra avoir, eu égard de la situation dramatique de l'économie tunisienne, un profil similaire à celui de Hédi Nouira, l'homme qui est arrivé, en quelques mois, à sortir notre pays de l'impasse et surtout à créer une dynamique économique favorisant l'investissement et la croissance ... Il y a toujours un "Hédi Nouira" quelque part à sortir de l'ombre ... La période à venir doit générer un modèle social tunisien (...) Lire la suite »

Echec de la mission FMI en Tunisie : Youssef Chahed sortira-t-il indemne ?

Mustapha STAMBOULI

Une question légitime que nous pouvons poser : pourquoi le FMI cherche-t-il à diriger directement notre pays ? Youssef Chahed, Chef de gouvernement est-il l’otage du FMI. Son sort est-il entre les mains de Christine Lagarde ? Subira-t-il le même sort que Habib ESSID, l'ancien chef de gouvernement ? En tout cas, il est en liberté provisoire, "contrôlée par un bracelet électronique".

La Tunisie vit un désordre presque total : un gouvernement incapable de gouverner, un président absent, un parlement bloqué par son incompétence et une opposition qui se cherche. Le peuple doute de la capacité de la classe politique pour redresser la situation politique, économique et sociale. Le peuple est complètement déçu, risque de rejeter toute la classe politique. Tout est donc à recommencer. La Tunisie ne survivra que si elle réinstalle l’autorité de l’Etat et implique toutes les compétences patriotes en vue de trouver les solutions appropriées pour un pays à la dérive tant sur le plan financier qu’économique. Il ne manque qu’une formulation politique claire et un engagement résolu et sans faille de la part des acteurs politiques. Mais ces conditions, qui seraient si simples à remplir dans n’importe quel pays au Monde, s’apparentent, en Tunisie, à un chemin de croix, tant l’incompétence du gouvernement pléthorique est flagrante et tant l’opinion, écrasée de soucis quotidiens de survie, perdue. Il (...) Lire la suite »

La Tunisie en panne : pourquoi ?

Mustapha STAMBOULI

Après plus de cinq ans d’égarement et de bégaiement, un état des lieux objectif s’impose pour mieux comprendre le complot concocté contre la Tunisie par les concepteurs du « printemps arabe » et de ses alliés-affidés indigènes. Cette mise au point pourra servir pour faire l’inventaire des issues possibles afin de sortir notre pays de son marasme intégral. Seule la mobilisation active et l’action militante du peuple tunisien et du front républicain pourront redresser un pays à la dérive. Les « amis-ennemis de la Tunisie » ne pourront réviser leurs prétentions sur notre pays que lorsqu’ils entendront d’une seule voie : « Dégagez, dégagez, dégagez, assez de complots, assez de martyrs, assez de pillage et de manigances ».

Depuis le 14 janvier 2011, date de « transfert » de Ben Ali à l’Arabie Saoudite et de l’installation d’un pseudo-pouvoir téléguidé par les islamistes et leurs mentors internationaux, la Tunisie souffre d’un déficit flagrant d’autorité de l’Etat. La transition du vieux couple « Mbazaa-Essebsi », ayant duré moins d’un an, a favorisé l’installation des islamistes dans toutes les articulations de l’Etat à travers des élections basées sur un code électoral taillé sur mesure pour les islamistes et leurs satellites. La Constituante a accouché par « césarienne », après trois ans de gestation, d’une Constitution d’un géniteur inconnu, complètement anachronique et inadaptée au contexte présent de notre pays. Le bilan de trois ans de calvaire a enregistré trois assassinats politiques et l’expédition de plus de 9000 mercenaires-terroristes tunisiens en Syrie, en Irak et en Libye. Cette seconde transition islamiste a terminé en queue de poisson permettant ainsi d’installer un gouvernement composé de technocrates, en majorité (...) Lire la suite »

Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République tunisienne « Qu’avez-vous fait pour la Tunisie depuis votre installation à Carthage ? »

Mustapha STAMBOULI

La Tunisie a besoin d’une dynamique politique exceptionnelle pour nous éviter le chaos. Vous disposez, en tant que président de la République, de tous les leviers de transformation et de modernisation de l’Etat tunisien.

Monsieur le Président, Je me permets de vous interpeller concernant l'état de la Tunisie après un peu plus que 100 jours de votre prise de pouvoir et votre installation dans le palais présidentiel. Tous les progressistes, en particulier les femmes, ont cru que vous étiez l'Homme de la situation pour aider les tunisiens et les tunisiennes à vaincre la fatalité, à sortir la Tunisie de son marasme socio-économique et surtout retrouver le rayonnement régional et international d’autrefois de notre pays. Nous avons pensé aussi que vous alliez restaurer l’autorité de l’Etat et surtout amorcer la transformation de la Tunisie par des réformes fondatrices d’une République juste. Vous n’avez rien fait de tout cela. Vous n’aviez même pas réduit les émoluments du président de la République que nous considérons comme une insulte au peuple tunisien. Comment accepteriez-vous d’être payé à 30.000 dinars alors que le smig n’est que 320 dinars. Qu’avez-vous fait de la loi 2005-88 du 27 septembre 2005 relative aux (...) Lire la suite »

Présidentielles tunisiennes : un troisième tour s’impose !

Mustapha STAMBOULI

L’élection du président de la République au suffrage universel direct constitua une victoire du camp des républicains et des démocrates sur le camp islamiste lors de l’établissement de la nouvelle Constitution. Ce mode de scrutin consacrera la rencontre d’un homme et d’un peuple. Certains veulent porter atteinte à cette victoire en la rendant illisible par la multiplication des candidatures. Pire, les islamistes veulent imposer un candidat consensuel afin de vider les élections de tout sens et de neutraliser le verdict populaire, un complot contre la démocratie et le peuple tunisien au vu et au su de tout le monde.

Nous décomptons à ce jour quarante-cinq candidats pour les prochaines élections présidentielles. Faut-il se réjouir ou s’inquiéter de cet état de fait ? Est-ce un signe de bonne santé de notre jeune démocratie ? Cette ruée sur Carthage est-elle spontanée ? Ou faut-il croire à la manipulation intérieure et/ou extérieure ? Qui pourrait agir masqué derrière cette inflation de candidatures à deux chiffres ? Le gourou islamiste tire-t-il les ficelles afin de passer en force son concept de candidat-président consensuel ? Le petit qatari s’activerait-t-il en coulisses pour multiplier les candidatures et faire passer son candidat favori – l’actuel occupant de Carthage ? Les Etats Unis et les européens peuvent-ils être impliqués dans cette mascarade de course à la « Maison Blanche tunisienne » en vue de faciliter la candidature de Mehdi Jomaa, l’actuel locataire provisoire de la Kasbah ? Que de questions et d’interrogations sur cette « marche forcée » sur Carthage. Ces 45 candidats sont-ils sincères dans leur (...) Lire la suite »

Tunisie : Le Chef de gouvernement, Mehdi Jomaâ, annonce la catastrophe avec le sourire !

Mustapha STAMBOULI

Le système politique post 14 janvier 2011 a échoué définitivement. Il faudra aller rapidement vers d'autres modes de gouvernance, car le centralisme nous amènera forcément vers le chaos et la destruction de l'Etat. Nous devons aller tout de suite vers des élections locales pour désigner des exécutifs municipaux avec un transfert maximal de compétences. Retarder ce choix stratégique, c'est trahir la Nation et la République.

Voir Jomaâ dans sa médiocre prestation télévisée du 3 mars dernier en présence de deux journalistes acquis à la cause cherchant à aider le nouvel apprenti prouve que ce gouvernement n’est qu’un panel imposé par les institutions internationales pour regarder de très près la situation réelle de nos finances publiques et de notre économie. En effet, MEJO a joué son rôle de Chef de mission pour établir un état des lieux de la situation du Projet-Tunisie post 14 janvier 2011. Comme tous les consultants « opportunistes », il a tenu à éviter toute critique envers les gouvernements précédents, il a osé même faire l’éloge de la saine gestion de ZABA ! Il a passé en revue tous les problèmes sans aller dans l’essentiel et ses réponses étaient superficielles et évasives sauf pour le dossier brulant du budget de l’Etat. Même pour cette question, il n’a pas apporté du nouveau car nous savons depuis plusieurs mois que le déficit projeté dépasserait les 10 Milliards de dinars. Lui, il a donné le chiffre 12 milliards de dinars alors (...) Lire la suite »

Tunisie : Notre pays n’est ni à vendre ni à louer à quiconque ou sommes-nous obligés d’être pessimistes ?

Mustapha STAMBOULI

Les derniers actes mafieux-terroristes dont notre population à Jendouba a été victime cachent-ils une stratégie de report sine die des élections pour maintenir un gouvernement au pouvoir sans réel contrôle ? Deux, trois ans pour finaliser tous les contrats énergétiques, lancer tous les travaux inutiles du programme autoroutier et enterrer toute la classe politique. Durant trois ans, les tunisiens et tunisiennes vont s’accommoder des nouveaux visages du gouvernement des "compétences". Peut-on dire que l'histoire se répète ?

Il y a trois semaines, jour pour jour, Jomaa et son équipe se sont installés à la Kasbah et ailleurs pour diriger normalement la dernière transition après le départ humiliant des islamistes. Ce gouvernement a été porté au pouvoir par un processus « hiwariste » d’une manière peu orthodoxe. En effet, le dialogue national, trouvaille typiquement tunisienne dans sa version « abassite », consistant à greffer la moitié d’un exécutif sur un système politique issu des élections du 23 octobre 2011 et ayant échoué sur tous les plans est une absurdité caractérisée. Maintenir une ANC formée principalement d’incompétents après la mise en place de la Constitution est une autre absurdité : cela équivaut à utiliser une fonction mathématique hors de ses bornes-limites. Avec cette équation, on pourrait obtenir n’importe quoi sauf la bonne réponse. C’est une insulte à notre intelligence. Comment nos constitutionalistes se taisent-ils sur cette aberration ? Arrêtons de marcher sur la tête ! Ce système a été mis en place par le « Himar (...) Lire la suite »

Mandela : œuvre inachevée voire compromise …

Mustapha STAMBOULI

Un homme n’est plus : Mandela. Un continent en deuil et menacé par des divisions internes et des appétits externes dans le sillage d’une direction indigne du combat sociopolitique du grand Madiba.

Parmi les hommes publics qui ont rendu hommage à Mandela à la suite de son décès, seul le Dalaï Lama a su traduire par les mots l’immense oeuvre accomplie par Madiba : "Le meilleur hommage que nous pouvons lui rendre est de faire tout ce que nous pouvons pour contribuer au respect de l'unité de l'humanité et travailler à la paix et à la réconciliation comme il l'a fait". Qui peut mieux résumer le combat de Nelson Mandela que « MADIBA » lui-même : "J'ai lutté contre la domination blanche et j'ai lutté contre la domination noire. Mon idéal le plus cher a été celui d'une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie avec des chances égales. J'espère vivre assez longtemps pour l'atteindre. Mais si cela est nécessaire, c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir." Nelson Mandela est un homme qui a changé le destin de l’Afrique du Sud. Il a milité durant plusieurs décennies pour mettre fin au régime de l’Apartheid institué depuis 400 ans par le pouvoir blanc. Son premier acte (...) Lire la suite »

Loi de Finances 2014 : 55 articles pour mettre à genoux 5,5 millions de Tunisiens...

Mustapha STAMBOULI

La vraie question qui se pose : s’agit-il d’un budget de l’État ou plutôt d’un budget de provocation ? Une loi de Finances est censée tirer des leçons de l’expérience passée, proche et lointaine. L’État ne fait que dépenser. Le train de vie de l’Administration est scandaleux : un président qui gagne personnellement plus de 30 milles dinars et dépense plus de 70 Millions de DT pour le fonctionnement de la présidence pousse le peuple à la révolte et à la désobéissance sans parler des salaires des ministres et des députés de l’ANC.

Les dépenses totales de l’État s’élèveront pour 2014 à 28 Milliards de dinars en nette régression par rapport à 2013 eu égard de l’inflation enregistrée durant l’année en cours et qui vaut 10% si nous excluons les produits subventionnées. Le budget 2014 est de facto un budget d’austérité même si nominalement le montant global n’a pas changé par rapport à 2013. Cette régression aura un impact direct sur la croissance et l’emploi sachant que le budget représente plus du tiers du PIB. L’État risque de ne pas investir au titre du budget d’équipement pour garantir les paiements des salaires des fonctionnaires (40% du budget), rembourser la dette et subventionner les produits de première nécessité (40%). Théoriquement le Titre II représente 20% du budget mais l’expérience nous apprend que ce budget n’est réalisé qu’à 20%. La loi de finances pénalise lourdement les 20% des tunisiens et tunisiennes qui n’ont aucune activité lucrative, appauvrit la classe moyenne. Les salariés dont les revenus sont inférieurs à 5000 DT par (...) Lire la suite »

Tunisie en faillite : non à la gérontocratie, place aux plus jeunes !

Mustapha STAMBOULI

Les femmes et les hommes compétents, patriotes, capables de redresser le pays sur une base démocratique ne manquent pas ! Les vieux routards de la politique tunisienne doivent comprendre cette donnée essentielle, sinon, la loi devrait écarter ces gens assoiffés de pouvoir et des avantages inhérents.

Les trois pays arabo-africains du printemps arabe ont raté leur mutation démocratique tant attendue. Explication principale : ces révoltes légitimes ont été détournées par les sionistes pour imploser la région arabe en minuscules Etats incapables de concurrencer ou nuire à Israël : (1) L’Egypte : après une gestion calamiteuse et un échec cuisant du pouvoir islamiste, la rue a opté pour un changement radical et a installé un gouvernement boosté par les militaires pour redonner à l’Etat les moyens de sauver l’intégrité territoriale du pays et la République et ses acquis. Quelques soient les critiques sur la méthode, le changement forcé s’avère salutaire en comparaison avec le marasme installé par les Frères musulmans. (2) La Libye : Nul n’est surpris par son chaos sécuritaire. Le peu d’Etat de l’Ere Kadafienne a disparu après le départ précipité des Forces lâches de l’OTAN. Nous affirmons que la Libye est devenue un second Irak dans la partie occidentale du Monde Arabe. Cette seconde articulation et plateforme de (...) Lire la suite »
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