Quantcast
RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Rechercher


Au Venezuela se poursuit la construction du socialisme

Plus d’un mois après les élections vénézuéliennes, il est temps de revenir sur ce temps fort de la vie politique de ce pays et de savoir sous quels aspects se poursuivra la Révolution, sous la présidence de Nicolas Maduro.

Pour rappel, Nicolas Maduro avait été réélu à la tête de la Révolution bolivarienne le 20 mai dernier avec près de 68 % des suffrages exprimés, devançant largement le candidat de la droite Henri Falcon, qui recueillait un peu moins de 21 % des voix. Derrière l’évangéliste Javier Bertucci terminait troisième avec presque 11 % tandis que Reinaldo Quijada fermait la marche avec 0.39 % des voix.

Par ces élections, le peuple vénézuélien donnait une nouvelle claque à tous ceux rêvant l’arrêt de la Révolution bolivarienne et du socialisme au Venezuela. Ceux qui, au moyen de violences, les mêmes utilisées aujourd’hui pour déstabiliser le pouvoir populaire du gouvernement de Daniel Ortega au Nicaragua, ceux qui ont organisé des pénuries et menés des campagnes de désinformation visant à décrédibiliser la moindre action du gouvernement, ceux-là ont échoué dans leur plan, car le peuple vénézuélien est resté fidèle à son gouvernement et conscient de l’intérêt qu’il avait de renouveler sa confiance dans le socialisme.

D’emblée, en prêtant serment, devant la Constituante, Nicolas Maduro a réaffirmé la voix du Venezuela dans la poursuite du socialisme et de la Révolution bolivarienne. Mais, devant les sanctions et les pressions, intérieures comme extérieures, le camarade Nicolas Maduro a défini six lignes d’actions visant à :

« opérer un changement radical, une rectification en profondeur, et un profond réapprentissage. Nous ne faisons pas les choses correctement et nous devons changer ce pays ».

En premier lieu, et malgré les crimes et les violences dont certains ont été reconnu coupables, des prisonniers ont été libérés afin de faciliter un processus de réconciliation nationale. De cette façon, ceux qui critiquent le gouvernement sur cette ligne ne pourront plus rien dire. Maduro n’était en rien obligé de procéder à ces libérations de personnes condamnés par la justice pour des faits avérés. Mais, en faisant ce geste, il montre un signe de la bonne volonté du gouvernement à faciliter la reprise du dialogue afin que les violences cessent.

C’est le premier point des 6 axes majeurs qui domineront ce mandat. Je ne reviendrai pas sur les six mais simplement sur deux autres qui me paraissent intéressants. D’abord sa volonté – c’est le point numéro cinq – de défendre le pays contre les agressions de l’impérialisme nord-américain, qui n’a semble-t-il toujours pas assimilé que les pays latinos-américains sont indépendants et libres de construire leur propre modèle de société.

Devant la recrudescence des sanctions, depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump à la tête des EU, Maduro a annoncé que ces sanctions « seront surmontées tôt ou tard ».

Le 6ème point concerne la poursuite du socialisme.

 » Le Venezuela a ratifié à nouveau notre socialisme du 20ème siècle, indépendantiste, solidaire, rebelle, chrétien, bolivarien. Nous devons construire le socialisme dans tous ses aspects. »

De quoi rassurer tous les révolutionnaires admiratifs de ce qui se déroule au Veneuela depuis 1999 et la première élection d’Hugo Chavez à la tête du pays. De quoi aussi envoyer un message clair à ceux rêvant d’un retour à l’ordre ancien : le socialisme est la voie qu’à choisi le peuple vénézuélien.

»» https://republiquesocialeblog.wordpress.com/2018/06/25/au-venezuela-se...
URL de cet article 33523
   
Même Thème
Figures Révolutionnaires de l’Amérique latine
Rémy HERRERA
Cet ouvrage propose au lecteur sept chapitres consacrés à quelques-uns des révolutionnaires les plus importants d’Amérique latine et caribéenne : Simón Bolívar, José Martí, Ernesto Che Guevara, Hugo Chávez, Fidel Castro et Evo Morales. L’Amérique latine et caribéenne offre depuis le début des années 2000 l’image de peuples qui sont parvenus à repasser à l’offensive, dans les conditions historiques très difficiles qui sont celles de ce début de XXIe siècle. C’est cette puissante mobilisation populaire qui est (...)
Agrandir | voir bibliographie

 

Si vous n’y prenez pas garde, les journaux finiront par vous faire haïr les opprimés et adorer les oppresseurs.

Malcolm X.


« SIN EMBARGO » - Paroles cubaines sur le blocus (et le reste aussi) - Préambule - 1/13
PREAMBULE « Un microphone ? Hum... » Ca y’est, deux jours à la Havane et je commence à me sentir comme un fucking Chevalier de la Table Ronde à la recherche du Graal. Oui, j’ai besoin d’un microphone, avec une petite prise, pour le brancher là. « Tu veux acheter un microphone ? » Ben oui, à peine arrivé, le mien est tombé en panne, alors j’ai besoin d’un microphone. « Oui, oui, je comprends. Un microphone... ». Je suis dans un centre culturel. Un grand centre culturel. J’ai l’impression de voir des (...)
Reporters Sans Frontières, la liberté de la presse et mon hamster à moi.
Sur le site du magazine états-unien The Nation on trouve l’information suivante : Le 27 juillet 2004, lors de la convention du Parti Démocrate qui se tenait à Boston, les trois principales chaînes de télévision hertziennes des Etats-Unis - ABC, NBC et CBS - n’ont diffusé AUCUNE information sur le déroulement de la convention ce jour-là . Pas une image, pas un seul commentaire sur un événement politique majeur à quelques mois des élections présidentielles aux Etats-Unis. Pour la première fois de (...)
21 
Médias et Information : il est temps de tourner la page.
« La réalité est ce que nous prenons pour être vrai. Ce que nous prenons pour être vrai est ce que nous croyons. Ce que nous croyons est fondé sur nos perceptions. Ce que nous percevons dépend de ce que nous recherchons. Ce que nous recherchons dépend de ce que nous pensons. Ce que nous pensons dépend de ce que nous percevons. Ce que nous percevons détermine ce que nous croyons. Ce que nous croyons détermine ce que nous prenons pour être vrai. Ce que nous prenons pour être vrai est notre réalité. » (...)
51 
Vos dons sont vitaux pour soutenir notre combat contre cette attaque ainsi que les autres formes de censures, pour les projets de Wikileaks, l'équipe, les serveurs, et les infrastructures de protection. Nous sommes entièrement soutenus par le grand public.
CLIQUEZ ICI
© Copy Left Le Grand Soir - Diffusion autorisée et même encouragée. Merci de mentionner les sources.
L'opinion des auteurs que nous publions ne reflète pas nécessairement celle du Grand Soir

Contacts | Qui sommes-nous ? | Administrateurs : Viktor Dedaj | Maxime Vivas
Le saviez-vous ? Le Grand Soir a vu le jour en 2002.