Quantcast
RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes


L’ennemi néolibéral !

L’ennemi de la civilisation est le néolibéralisme sans visage qui lamine les faibles quelles que soient leurs latitudes (Chems Eddine Chitour).

Au Québec, les ouvriers de la construction n’ont plus droit de faire la grève. Les bandits qui les emploient en profitent pour affaiblir leurs salaires, leurs conditions de travail et leurs avantages sociaux.

Les policiers, pompiers et fonctionnaires des municipalités voient leurs caisses de retraite révisées à la baisse. Le bon peuple voit d’un bon œil ces frappes capitalistes, conditionné qu’il est par la dictature médiatique. Quand des travailleurs font une manifestation pour sensibiliser la population à leurs revendications, la dictature médiatique exploite la moindre faille, comme celle de pompiers et policiers qui ont mis le feu au contenu d’une poubelle et à des casquettes payées par eux.

La dictature médiatique veut taire le fait que ces travailleurs ont des caisses de retraite avantageuses parce qu’ils ont fait le choix dans le passé de demander des augmentations de salaire moins élevées pour permettre à l’employeur d’investir plus dans les caisses de retraite. La dictature médiatique diabolise les travailleurs les mieux payés, ceux qui bénéficient des meilleurs avantages sociaux de la société : les pompiers, les policiers et les cols bleus dans le secteur public et les ouvriers de la construction, dans le secteur privé. La propagande les pointe du clavier. Ils sont les exploiteurs du peuple. Le peuple croit les mensonges de la propagande. Pendant ce temps, les vrais exploiteurs, les inscrits en bourse, le patronat, les pétrolières, l’industrie, les mines, le commerce, sont soustraits aux regards, ou sont au contraire portés aux nues... et le bon peuple de croire ces bonimenteurs. Ce ne sont pas les riches qui sont de moins en moins nombreux et de plus en plus riches, qui nous volent à tour de bras ; ce sont les travailleurs syndiqués qui gagnent trop cher, qui hypothèquent les générations de travailleurs à venir. Ce n’est pas l’ensemble des travailleurs qui a vu ses revenus, ses conditions de travail, ses avantages sociaux réduits pour engraisser les riches. Ce n’est pas eux qui ne gagnent pas assez cher ; ce sont les pompiers, policiers, cols bleus et ouvriers de la construction qui en ont trop.

L’oligarchie (PLQ-PQ-CAQ) néolibérale de Québec, jette l’argent des contribuables dans les infrastructures parce que l’argent ainsi placé va directement dans les poches des entrepreneurs privés. Du même souffle, elle coupe sur la main-d’œuvre. Le travailleur est considéré comme le mal nécessaire à utiliser avec parcimonie. Le capitaliste sauvage, le Desmarais, est considéré comme le bien absolu. Celui par qui tout ce qui est bon nous arrive. L’ennemi néolibéral qui contrôle notre pensée nous amène à travailler contre nos propres intérêts ; à défendre les visées mesquines du capital. Il fait la pluie et le beau temps, et cela risque de perdurer.

»» http://lavenirduquebec.org
URL de cet article 26044
   
CHE, PLUS QUE JAMAIS (ouvrage collectif)
Jean ORTIZ
Recueil d’interventions d’une vingtaine d’auteurs latino-américains et européens réunis à Pau en avril 2007 pour un colloque portant sur l’éthique dans la pratique et la pensée d’Ernesto Che Guevara, une pensée communiste en évolution, en recherche, qui se transforme en transformant, selon les intervenants. Quatrième de couverture On serait tenté d’écrire : enfin un livre sur le Che, sur la pensée et la pratique d’Ernesto Guevara, loin du Che désincarné, vidé d’idéologie, doux rêveur, marchandisé, (...)
Agrandir | voir bibliographie

 

« Briser le mensonge du silence n’est pas une abstraction ésotérique mais une responsabilité urgente qui incombe à ceux qui ont le privilège d’avoir une tribune. »

John Pilger

La crise européenne et l’Empire du Capital : leçons à partir de l’expérience latinoaméricaine
Je vous transmets le bonjour très affectueux de plus de 15 millions d’Équatoriennes et d’Équatoriens et une accolade aussi chaleureuse que la lumière du soleil équinoxial dont les rayons nous inondent là où nous vivons, à la Moitié du monde. Nos liens avec la France sont historiques et étroits : depuis les grandes idées libertaires qui se sont propagées à travers le monde portant en elles des fruits décisifs, jusqu’aux accords signés aujourd’hui par le Gouvernement de la Révolution Citoyenne d’Équateur (...)
Médias et Information : il est temps de tourner la page.
« La réalité est ce que nous prenons pour être vrai. Ce que nous prenons pour être vrai est ce que nous croyons. Ce que nous croyons est fondé sur nos perceptions. Ce que nous percevons dépend de ce que nous recherchons. Ce que nous recherchons dépend de ce que nous pensons. Ce que nous pensons dépend de ce que nous percevons. Ce que nous percevons détermine ce que nous croyons. Ce que nous croyons détermine ce que nous prenons pour être vrai. Ce que nous prenons pour être vrai est notre réalité. » (...)
50 
CUBA : modèle de résistance ou résistance d’un modèle ? (conférence/débat audio)
Conférence de Viktor Dedaj, animateur du site "Le Grand Soir", sur le Libre Teamspeak le 4 Décembre 2011. Notre conférencier nous explique enfin la vérité sur Cuba, sur son régime, et démonte minutieusement toute la propagande des États-Unis contre Cuba. Une conférence aussi excellente qu’indispensable. L’exposé initial de Viktor Dedaj dure une quarantaine de minutes et est suivi de deux heures de questions/débat avec les auditeurs. - http://lelibrets.blogspot.com/ Le compte Youtube ayant (...)
22 
Vos dons sont vitaux pour soutenir notre combat contre cette attaque ainsi que les autres formes de censures, pour les projets de Wikileaks, l'équipe, les serveurs, et les infrastructures de protection. Nous sommes entièrement soutenus par le grand public.
CLIQUEZ ICI
© Copy Left Le Grand Soir - Diffusion autorisée et même encouragée. Merci de mentionner les sources.
L'opinion des auteurs que nous publions ne reflète pas nécessairement celle du Grand Soir

Contacts | Qui sommes-nous ? | Administrateurs : Viktor Dedaj | Maxime Vivas
Le saviez-vous ? Le Grand Soir a vu le jour en 2002.