Parlons (Inter) Net

Baisse le capot, on te voit le moteur !

Halte aux blouses d’hôpital qui laissent voir les fesses des malades !

Une professeur de l’École de design industriel de l’Université de Montréal et son élève ont mis au point la chemise « Duo », qui se compose de deux « demi-jaquettes » superposées, l’une étant enfilée par devant et l’autre par derrière.

Selon le professeur, son introduction dans le milieu hospitalier risque cependant d’être laborieuse : « Il y a plusieurs usagers impliqués et donc c’est complexe. Il faut convaincre le buandier, former le personnel médical à l’utilisation de la chemise, informer les patients... »

On sent l’optimisme. Il est vrai qu’enfiler un habit est un geste peu familier.

Théophraste R., soucieux de faciliter les choses, leur pond ici la notice de la blouse du malade pudique :

Aux malades  : Le vêtement se compose de deux « demi-jaquettes » superposées, l’une sera enfilée par devant et l’autre par derrière.
Aux médecins : Le vêtement se compose de deux « demi-jaquettes » superposées, enlever les deux.
Aux buandiers  : Le vêtement se compose de deux « demi-jaquettes » superposées. Laver les deux séparément.
Aux journalistes : Le vêtement se compose de deux « demi-jaquettes » superposées. En cas de rareté des incendies de forêt et de noyades, on peut en faire un article vendeur de 5000 signes (ajouter photo d’une belle malade portant ancienne blouse fendue derrière).

Théophraste R. (Elagueur de marronniers en toute saison).

Dans la même veine


13/01  L’Amérique porte en elle la guerre comme la nuée porte l’orage (1)
07/01  Sans Trump et sa clique, le monde serait meilleur
03/01  Macron l’Américain
03/01  Les brojains fœux bréssitenziels
24/12  Petit papa Noël
14/12  Dieu n’est pas géomètre
12/12  Xinjiang : La fabrique de râteaux
29/11  La police de la pensée conduit au cimetière.
19/11  Les tracteurs chinois tueurs d’esclaves
15/11  L’index de Ramon Chao.
 
Voir tout

COMMENTAIRES  

11/08/2012 07:57 par babelouest

Et qui va payer le temps correspondant à l’enlèvement et la réinsertion de la demi-jaquette supplémentaire ? Va-t-il falloir un impôt-demijaquette pour financer cette complexe complication appliquée avec componction ou compliquée avec application après conciliabules, brainstormings, briefings, stages, examens in vitro puis in situ, rapports, bilans, conclusions, expression du personnel, dépressions du personnel, compression du personnel, répression du personnel, impression du personnel qu’on l’a bien exprimé (comme les citrons).....

Gaaaaaaaaaaaaa

11/08/2012 13:59 par Geb.

C’est pas ça qu’on appelle "la jaquette flottante ?"

En tout cas c’est certainement une belle "enc...ie" pour gratter du pognon aux patients.

(((- :

Geb.

12/08/2012 01:40 par Anonyme

Pfffff…. Il existe déjà en France la petite culotte - maison et jetable - aussi élégante que la « blouse de gâteux », et qui masque les rotondités postérieures de la personne dite humaine.

Savoir si celle-ci coûte moins cher à « la personne », c’est une affaire de :
- pays où elle est fabriquée, les coûts de la « main d’oeuvre » étant éminemment variables comme vous le diraient les professeurs d’économie titulaires de prix Nobel ou non
- "˜tissu’ fait par la « main d’oeuvre » et coutures faites pas forcément au même endroit du monde. Celui où la « main d’oeuvre » féminine est la plus exploitable, donc la mois chère..
- taille et entretien des contenants avant et après usage
- traitement des déchet que constituent blouse, petite culotte, charlotte, et chaussons après usage.

Le malade ? Il paie, y compris la pudeur, ou il crève.

12/08/2012 11:00 par babelouest

@ anonyme distingué, salut.

Il manque, dans l’énumération du traitement des déchets, ceux constitués par les capitaloches responsables de cet esclavage rétribué en bols de riz. La graisse de leurs bedaines doit poser des problèmes de pollution graves.

12/08/2012 13:04 par Dwaabala

Encore une pudibonderie des fous de la messe.

Quelle que soit la solution adoptée, il sera toujours impossible d’aller aisément glisser dans la piscine.

Il ne reste plus qu’à se plaindre des nouilles encore, et réclamer de l’escalope à la salade.

12/08/2012 14:07 par mandrin

mouais, encore des jeunes qui mordent les pauv’ vieux blindé de pognon de bien des dernières 30 glorieuses y compris les héritages plus capitale retraite a 60 balais, et a la moindre occasion ils vous méprisent ...vous vous rendez compte de la vie de ses pauv’ vieux ?... obligé d’avoir peur de ses jeunes et moins jeunes ...

pffff, ou est le respect.

12/08/2012 15:30 par calame julia

Pour les ceusses (des retraités) qui vivent avec 650 euros/mois, c’est vrai
qu’on peut se poser la question du "respect".
Et, à l’instar du chef du petit village gaulois qui résiste toujours à l’envahis-
seur : "il y a des jours où je me sens fatiguée, mais fatiguée...".

12/08/2012 17:56 par mandriin

12/08/2012 à 14:07, par mandrin

oups... erreur de post la destination était pour l’article "Les vieux, on en fait quoi ?" en marge de page.

12/08/2012 22:45 par Dwaabala

12/08/2012 à 14:07, par mandrin

Heureusement car je ne voyais pas le rapport.

Sinon, jn’ai connu que trop tard le cul de ma mère mais ça ne l’a pas dérangée, la pauvre, et moi non plus. Et puis c’est bien à peu près de par là qu’on vient, non ? Alors j’étais plutôt fier d’être un homme pour la soigner.

J’suis p’t-être con, mais quand j’suis malade, jm’appartient plus tout à fait, le reste est à la médecine, en croisant les doigts pour qu’elle soye pas trop mauvaise. Alors qu’on voye mon zizi que j’trouve trop p’tit, ma femme non, ça va, mais c’est les infirmières, jm’en fout mais alors jm’en contrefout.

Et en plus, comme je l’ai déjà laissé entendre

12/08/2012 à 13:04, par Dwaabala

jn’suis pas un fou de la messe...

(Commentaires désactivés)