Ce n’est pas de l’ignorance, c’est une tentative, fort malhabile de surcroît, de botter en touche.
Le post auquel vous faites allusion ne concernait nullement votre « poème » mais les fantasmes de M Vladilir Marciac., sur les oliviers et les populations millénaires.
Mais vous le saviez n’est ce pas ?
L’usage du terme « colonisation » est une des sources de ce débat, de même que le fameux « peuple palestinien » et de sa « présence millénaire ».
Expliquez nous donc, au nom de quelle morale/droit le SEUL peuple qui ait JAMAIS été indépendant sur cette malheureuse terre, serait qualifié d’INTRUS colonisateur ?
Expliquez nous donc, sur quelles bases, quelles qu"˜elles soient, ces terres seraient définies comme « palestiniennes » ?
Pourriez vous nous citer UN SEUL document antérieur au mandat britannique, utilisant cette appellation ?
Si M Lamartine et d’autre sources (dont les turcs) sont des témoignages impartiaux, et particulièrement gênants pour la version revue et corrigée de l’histoire moderne de cette terre, vous ne pouvez même pas vous en plaindre à lui, et je m’en excuse pour lui.
Quant à vos descriptions sur « un pays que vous emprisonnez et que vous affamez et dont vous détruisez les maisons à coups de bulldozers et de roquettes « , elles sont la marque même de votre curieuse lecture de l’histoire contemporaine.
Curieuse lecture qui occulte que de 1967 à 1987, c’est à dire vingt deux ans, excusez du peu, d’occupation, aucune roquette ni destruction.
Curieuse lecture qui occulte que le seul « qui ait pratiqué des raids armés chez ses voisins, volé du bétail et des équipements de leurs champs, tiré sur leurs écoles, bombardé leurs maisons, qui leur a interdit toute sortie terrestre, tiré sur leurs femmes et leurs enfants, sur la camionnette du boulanger et sur le Samu. » et ce depuis 1947 et jusqu’à ce jour, est le « valeureux » combattant de la liberté « palestinien » qui cible les civils à 99,99/100 (Gilat Shalit étant les 0.01/100 manquants).
Quel est le rapport de toutes ces « curieuses lectures » avec la flottille, les médicaments ou les chaises roulantes ?
Je suis sur de ne pas pouvoir vous calmer, mais est ce que cela vous va comme ca ?
04/06/2010 15:12 par legrandsoir
INTRUSION
L’intrusion est le fait pour une personne ou un objet de pénétrer, dans un espace (physique, logique, relationnel) défini où sa présence n’est pas souhaitée.
La notion d’intrusion suppose qu’il existe une volonté de réserver l’accès à des personnes, des ressources physiques ou logiques, à certaines personnes désignées.
L’intrusion est constatée dès le franchissement de la limite entre l’extérieur et l’intérieur même si cette limite n’est que symbolique.
COLONISATION
La colonisation est un processus d’expansion démographique et de domination politique, culturelle et économique (à différencier du colonialisme qui est une doctrine ou une idéologie) pratiquée par certains États sur d’autres États ou peuples alors obligés d’accepter des liens plus ou moins étroits de dépendance1. Il s’agit d’un processus expansionniste d’occupation, qui consiste en l’établissement d’une ou plusieurs colonies par la mise sous influence étrangère d’autres territoires. Lorsqu’il y a domination politique du territoire et assujettissement de ses habitants, on parle alors d’impérialisme de la part du centre politique de décision appelé métropole.
La colonisation peut avoir pour but l’exploitation d’avantages réels ou supposés (matière première, main-d’oeuvre, position stratégique, espace vital, etc.) d’un territoire au profit de sa métropole ou de ses colons, et peut avoir pour but annoncé le développement de la civilisation.
La colonisation se différencie d’une simple occupation politique d’un territoire car elle est revêt une dimension économique, religieuse ou idéologique.
La colonisation se distingue de la simple annexion par la différence de traitement, de droits ou de statut juridique accordé entre le citoyen et le colonisé, à la défaveur de ce dernier. La colonisation se caractérise par l’envoi massif (colonie de peuplement) ou non (comptoir, protectorat...) de colons issus du pays colonisateur afin de gérer la colonie.
TERRORISME D’ETAT
Le terrorisme d’État consiste en l’exercice illégitime par l’État de son monopole de la violence à partir du moment où cette violence est d’une part en contradiction avec le contrat décrit par Thomas Hobbes selon lequel l’individu accepte d’abdiquer une partie de sa liberté en échange de la protection de l’État et qu’elle ne vise pas au maintien, menacé, de l’État mais à un accroissement de ses prérogatives. Le terrorisme d’État est donc un enjeu taxinomique puisqu’il met en cause non seulement l’image protectrice de l’État mais aussi la nature des rapports que l’État entretient avec la violence
sources : Wikipédia, les actualités et quelques années d’histoire.