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Selon que vous serez clinquant ou au chômage…

Le procureur vient d’annoncer qu’il renonce aux poursuites contre l’hormone de croissance, le sang contaminé, le nuage de Tchernobyl et Jacques Chirac car il n’est pas sûr de pouvoir convaincre les douze jurés, condition d’unanimité indispensable à une condamnation.

Heu, qu’est-ce que je raconte ? C’est aux USA cette règle.

Enfin, on s’est compris.

Théophraste R. (chef du bureau « Présomption d’innocence » du Service Juridique du Grand Soir).

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COMMENTAIRES  

08/09/2011 10:21 par Abdelkader DEHBI

@ — Théo-frasque :

Ceci n’est PAS un commentaire, c’est juste pour signaler une coquille (d’après moi en tout cas).
Je sais que vous allez me traiter de "puriste-demeuré" ou même pire, mais moi, j’aurais titré :

"" Selon que vous SOYEZ clinquant ou au chômage ""

08/09/2011 11:30 par legrandsoir

C’est une parodie des deux derniers vers de la fable de La Fontaine, " Les animaux malades de la peste" :

"Selon que vous serez puissant ou misérable,

Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir...."

08/09/2011 12:26 par Abdelkader DEHBI

Mea culpa ! Vous avez raison : les deux modes peuvent s’utiliser, l’indicatif ou le conditionnel.

Je viens en effet de vérifier sur le Bon Usage de ce bon Maurice Grevisse Ed. Duculot - 11ème édition, 2ème tirage, année 1980 - en page 1393 § 2721, que je recopie ci-après :

« « Après selon que… ou (que), suivant que….(ou que), marquant une alternative et impliquant en même temps une idée d’hypothèse, ou traduisant l’idée de « dans la mesure où », on emploie l’indicatif (ou le conditionnel, si l’on exprime l’éventualité)

Suivent des exemples citant précisément la fameuse formule de La Fontaine que vous reprenez, mais aussi des références à De Gaulle, Guitton, puis à Genevoix, ce dernier semblant privilégier l’usage du conditionnel....

09/09/2011 20:34 par Anonyme

excellente,
avec cette règle pénale yankee plus besoin de juges d’instruction, on va même pouvoir continuer à fermer des tribunaux de province et de Navarre..

11/09/2011 13:34 par Raphaël Zacharie de IZARRA

Éloge du chômage

Le chômage est un bienfait pour les plus pauvres. Par "pauvres" j’entends les esprits primaires abrutis par le matérialisme triomphant.

Il permet à ces âmes indigentes de diriger leur regard ailleurs que vers le fond de leur gamelle.

Le travail est une distraction, au sens pascalien du terme. Il contribue à détourner l’attention humaine de l’essentiel.

Le chômeur face à son désabrutissement progressif peut enfin, par la force des choses, prendre le temps de se poser de vraies et bonnes questions. Pas celles relatives au contenu de sa gamelle perdue, non.

Celles concernant le sens de sa vie.

Le sens de sa vie non pas par rapport à cette chère gamelle de chien formant le centre de son existence larvaire du temps qu’il était ouvrier, employé, salarié, mais le sens de sa vie débarrassée du fardeau des nécessités professionnelles.

Une vie aux antipodes de celle d’avant avec ses rentrées mensuelles d’argent péniblement gagné.

Le chômage est un puissant désabrutisseur socio-professionnel. Il contribue à l’édification des individus demeurés sains. Le chômage rend leur dignité aux hommes qui avant n’étaient que des ânes poussant des braiments depuis leur fumier.

En cela le chômage est une bénédiction pour les hommes de bonne volonté réellement courageux.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/xkqm2j_eloge-du-chomage-raphael-zacharie-de-izarra_news

Raphaël Zacharie de IZARRA

11/09/2011 23:41 par Le Vicomte

Ah ! C’est justement ce que je disais à la comtesse dimanche dernier en sortant de la messe : mais de quoi se plaignent les chômeurs ? Car enfin, ils ont maintenant le temps de lire à fond les Evangiles et de pratiquer l’"Imitation de Jésus christ" !

Même jusqu’à la cruxifiction à 33 ans, pour ceux qui le désirent, car la liberté d’expression est sacrée dans ce pays. Nul ne viendra les en empêcher.

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