Ainsi donc Hollande, qui ne sait comment gagner du temps, prendrait Bayrou comme premier ministre. (78 % de Français seraient favorables à un gouvernement d’union nationale !)
Ce même Bayrou qui disait, du temps de sa campagne, que, s’il était élu, il prendrait Mario Monti avec lui. Sera-t-il garçon d’honneur, Monti, avec les autres Mario Bros ?
Une union chicos. On reste entre gens du grand monde.
Bayrou ! Ce n’est pas lui qui va aller violer Merkel sur un coin de table !
Il s’est passé hier soir quelque chose de gravissime, à la télévision, sur une chaîne publique. On sait, certes, que cette chaîne, la 2, n’est plus publique depuis longtemps, désormais vouée à la propagande du néo-libéralisme, mais on attend, tout de même, d’eux qu’ils ne se comportent pas comme des voyous. Et pourtant, c’est le spectacle qu’ils nous ont offert.
La prodigieuse inventivité des scénaristes de cette série ne cesse d’étonner.
A peine la saison I terminée, de nouveaux rebondissements construisent un second épisode qui méritera sans doute un oscar.
Le héros, Cahuzac, un vieux beau à la Dallas, a donc avoué qu’il avait des comptes à l’étranger.
Lorsque Mélenchon prend la parole, ce dimanche 24 mars à Bordeaux, prononçant le discours de clôture du troisième congrès du Parti de Gauche, deux évènements récents retiennent l’attention. D’une part, l’affaire de Chypre, ce hold-up de la finance internationale qui joue les Rapetout sans état d’âme, comme si tout s’accélérait, comme s’il fallait vite faire les poches de l’Europe avant que l’Europe ne devienne un champ de guerre civile, tant la conscience d’une dictature habite de plus en plus les esprits et, enfin, l’accusation d’antisémitisme, portée par Harlem Désir à l’encontre de Mélenchon.
|
© Copy Left Le Grand Soir - Diffusion autorisée et même encouragée. Merci de mentionner les sources.
L'opinion des auteurs que nous publions ne reflète pas nécessairement celle du Grand Soir
|
|