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Thème : Jean-Luc Mélenchon
Plenel, l’arroseur arrosé, victime de ce qu’il approuva pour la France Insoumise,

Perquisition Médiapart : l’État autoritaire s’affole

Jean-Luc MELENCHON

Ce jour-là, Médiapart n’eut pas un mot pour s’étonner des 17 perquisitions contre les militants de « La France insoumise » et trois de leurs prestataires, ni pour les motifs, ni pour la méthode.

Pas un mot d’étonnement sur le déploiement de cent policiers avec les méthodes réservées au grand banditisme, ni la perquisition au domicile du Président d’un groupe parlementaire d’opposition, de la saisie de tout le contenu de l’ordinateur de la Secrétaire Générale du groupe, pourtant aucunement concernée par les deux dossiers bizarrement joints qui servaient de prétexte à cette razzia. Pas un mot contre la confiscation d’ordinateurs ou de leur contenu intégral, rien contre la capture du fichier d’adhérents au Parti de Gauche, pas un mot contre l’interdiction faite aux responsables d’être présents pendant la perquisition du siège de « La France insoumise ». J’en passe et non des moindres. Médiapart ne s’étonna de rien, approuva tout, se tut sur tout ce qui à l’évidence sentait à plein nez l’instrumentalisation politique de la justice et de la police. Rien sur les liens politiques entre les décideurs de l’opération, rien sur l’anomalie d’une opération construite sur deux simples dénonciations et dont seul j’ai eu (...) Lire la suite »
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Quand Médiapart livre ses sources à Macron

Plenel l’écouté devenu écouteur.

Jacques-Marie BOURGET

Médiapart a livré mardi 5 février 2019, 7 enregistrements à la Justice.
Que dire de plus.... Alors que des journalistes acceptent la prison plutôt que de balancer aux flics, aux juges -même aux Etats-Unis- le patron de Médiapart, tel un livreur Uber, s'en est allé donner son butin au Palais de justice.

Avec ce bon Edwy, nous vieillissons donc ensemble. Où en même temps si vous préférez. Mais en chambres séparées. Il me fait rire l’agité du local. Celui sacré où trône le buste de Léon. Voilà que le phare du journalisme se fait flic, ce qui est normal pour un trotskiste et un ami d’Alain Bauer. Et il balance. Tout le contraire de la vieille éthique apprise, alors que je suis hors d’âge. Jadis les poulets, c’étaient les poulets, les lardus, les juges des « fromages ». Et les journalistes des hommes indépendants, des mal élevés, des anars, souvent des ivrognes, cirrhotiques et divorcés. Mon frère Jacques Renard qui vient de mourir, l’étourdi, répétait « Je ne vais jamais au cinéma, j’ai trop peur qu’il se passe quelque chose dans la rue pendant ce temps ». Pas du genre à se rendre au commissariat avec un paquet cadeau lié de bolduc, façon Noël, pour tenir le secret à l’ombre. Mais l’insubmersible Edwy, lui, est toujours là et c’est pour notre bonheur, notre contre champ. Accompagnant, créant le nouveau journalisme (...) Lire la suite »
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Histoire de l’attentat contre Mélenchon

Jacques-Marie BOURGET, Bérenger TOURNE

Multiples descentes de police, perquisitions à la pelle : le système politico-judiciaire a voulu faire la peau de Mélenchon, le chef des "Insoumis". Avec le recul, la manoeuvre apparait plus clairement que dans l'instantané des coups de gueule. (Jacques-Marie Bourget est journaliste, Bérenger Tourné est avocat au barreau de Paris, s'ils sont insoumis ce n'est pas pour avoir adhéré à un parti, mais par philosophie).

Dix-sept lieux perquisitionnés simultanément, soixante-dix policiers mobilisés et un quarteron de magistrats pour les accompagner : Jean-Luc Mélenchon et ses Insoumis ont été traités en djihadistes. JLM hurle à la forfaiture, se montre violent, pas assez mais incompréhensible. Et le flot sorti des robinets à mensonges, ceux des médias qui se rêvent dominants, le noient, le moquent, le ridiculisent, l’invectivent. Jusqu’au Canard Enchainé qui, ceci étant dit en passant, détient 128 millions de provision sur ses comptes, crie « au voleur ». Dans le couloir de la mort sont placés les Insoumis. La cible de l’hebdomadaire du mercredi est le député de ce mouvement, Alexis Corbière. Cet incroyable bandit a bénéficié, complétement légalement d’une « aide au logement ». Pas du tout réservée « aux plus modestes », comme va le klaxonné BFM and co, mais distribuée en fonction des revenus déclarés. Comme, à l’heure de sa demande, Corbière est un modeste prof et sa femme une avocate sans assez de causes, qu’ils ont trois (...) Lire la suite »
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Mélenchon, le « casse-couille », si fort, si fragile et tellement humain

Fabrice AUBERT, Jacques SALLY
Introduction : On peut critiquer Mélenchon, on peut ne pas être d’accord avec ses idées, analyses et propositions. Idées, analyses et propositions issues non d’un homme seul, mais celles d’un mouvement de citoyens engagés « insoumis » portant une démarche politique d’émancipation, dont l’origine historique remonte à Spartacus, briseur des chaines de l’esclavage. JLM est un tribun, mais il s’appuie sur les effluves qu’il ressent du peuple lui-même. Personne n’est capable de faire ses interventions de plus de 2 h devant plus de 70.000 personnes, sans avoir une force intérieure, qui résulte à la fois de sentiments puissants tellement humain et d’un énorme travail en profondeur sur la société dans tous ses domaines Economie, Philosophie, Histoire, Culture, Sciences etc. Mais l’attaque perpétrée contre le mouvement et JLM est de nature et de portée différente. Elle sous-tend d’ailleurs un « coup d’Etat invisible ». Mélenchon, le « casse-couille » : Casse-couille, je connais c’est ainsi que je suis surnommé par mon (...) Lire la suite »
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Allons enfants... Le chercher !

Mohamed EL BACHIR
« ... Cette sorte de jeu de miroirs se réfléchissant mutuellement produit un formidable effet de clôture, d'enfermement mental. » (1) Le feuilleton de l’été : le videur et le chef d’entreprise C'est inutile de rappeler les noms de ceux qui ont joué les rôles du videur et du chef d'entreprise. Comme il est superflu de résumer le sujet du feuilleton. Cependant, on ne peut omettre de souligner le discours tenu par le héros du feuilleton dans les jardins de la maison de l’Amérique latine. Paroles déclamées sous la forme d'un défi, manqué le lancer de gant :« celui qui a fait confiance à Alexandre Benalla, c’est moi, le président de la République. S’ils veulent un responsable, il est devant vous, qu’ils viennent le chercher ». Ravie, la cours applaudit ! Je fais l’économie des protestations de ceux qui ont dénoncé le comportement du videur lors des manifestations du 1° mai sans pour autant relever le défi. Mais on ne peut passer sous silence l’émerveillement d’un membre de la cours présidentielle qui l’admira (...) Lire la suite »

Lettre ouverte au citoyen Mélenchon

Léon LANDINI, Georges GASTAUD, Antoine MANESSIS, Fadi KASSEM
« Cher citoyen Jean-Luc Mélenchon, Au nom du PRCF et en nos noms propres, nous vous renouvelons à titre politique et personnel notre solidarité militante et notre sympathie à l’occasion de l’agression politique, médiatique et pseudo-juridique que vous endurez présentement, ainsi que les militants de la France insoumise. Moins d’un an après l’élection sous influence de Macron, le premier commis de l’oligarchie est en graves difficultés, encore plus vite que ne l’ont été avant lui tous les proconsuls élyséens de l’UE supranationale. Sur fond de fascisation galopante de l’UE et de marche à la guerre atlantique contre la Russie, ce pouvoir socialement très minoritaire n’a d’autre ressource que d’aggraver la casse sociale et nationale de la France, donc de durcir l’État policier, de réprimer massivement les syndicalistes de lutte et de fliquer avec une brutalité redoublée tous ceux qui refusent de laisser dissoudre notre pays dans l’acide sulfurique de la « construction » européenne. Dans ces conditions, nous (...) Lire la suite »

Savoir être du bon côté de la barricade !

Vincent Christophe LE ROUX

“ Quand les blés sont sous la grêle... Fou qui fait le délicat... Fou qui songe à ses querelles... Au coeur du commun combat ” - Aragon - La rose et le réséda

Il y a un temps pour tout : un pour se disputer politiquement (quant au fond d'un projet et quant à la stratégie de conquête du pouvoir) et il y a un temps pour serrer les rangs, voire pour revenir auprès de sa famille politique, en soutien loyal et engagé de celui et de ceux dont on s'était éloigné un temps, pour de nobles raisons POLITIQUES ! Ces derniers jours, beaucoup de soi-disant amis de Mélenchon n'ont aucun scrupule à hurler, plus ou moins fort, plus ou moins à propos, avec la meute déchaînée de nos ennemis. Or, quand bien même ils ont leurs raisons d'être critiques et que celles-ci peuvent être légitimes, les exprimer ces jours-ci, et donc, ce faisant, ajouter au feu nourri contre Mélenchon, est odieux car cela traduit au minimum une incapacité à tenir la barre sur une mer déchaînée, ou plus grave une inclination fâcheusement pathologique à la trahison. D'autres, à l'inverse (dont je suis), qui pourtant ne se sont pas privés, ces derniers mois, de dénoncer certains choix (ou non-choix) (...) Lire la suite »

Quel côté de la barricade camarade ?

Jose ESPINOSA

Suis sidéré. Presqu’une semaine que j’attends une réaction positive de mon journal L’Humanité.

Abonné de L'Huma-Dimanche, abonné de la quotidienne, je ne pige plus. L'Huma, qui m'avait habitué à discerner le combat contre les médias sans mettre tous les journalistes dans le même sac, se mure dans un silence éloquent. Pensent-ils à la rédaction que plus les médias sont aux mains des milliardaires, plus la démocratie se renforce ? Sont-ils en phase avec les journaux qui crachent leur venin, leurs invectives sur la force déterminante dans la lutte contre la politique macronienne ? Leur cécité les empêche-t-elle de voir le coup monté par le pouvoir discrédité pour faire diversion ? Même pas le courage de condamner les méthodes de Plenel dans cette affaire politique ? L'anti-Mélenchon serait-il l'alpha et l'omega de la ligne éditoriale ? Bien des questions taraudent la conscience de nombreux lecteurs. Le journal de Jaurès visant la vérité c'est bon pour la pub mais la réalité est bien plus obscure. Quant aux dirigeants, leur silence assourdissant me laisse pantois. Le Parti communiste m'avait habitué (...) Lire la suite »
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Mélenchon gardé à vue par Médiapart

Jacques-Marie BOURGET

Victime d'une embuscade Mélenchon accuse Macron. C'est de bonne guerre. Mais au-delà de ce doigt pointé nous devons nous interroger sur le rôle de journalistes qu'il n'est même pas utile de tirer au sort pour qu'ils acceptent de de faire partie des pelotons d'exécution. Et la justice, qui a cessé d'être aveugle, marche en cisaille avec ce qui ne mérite plus le nom de "presse".

Il y a des lunes que, portant le projet sur les fonts baptismaux de Yann Barthès, Edwy Plenel a déclaré : « Avec Tariq nous allons construire une maison commune ». Ce petit nom, « Tariq », recouvre l’immensité de Ramadan, savant islamique vénéré aimant Dieu et tous les seins. Un petit pépin de justice retarde le moment où le divin scientifique va poser ses valises à côté du peigne à moustaches d’Edwy. Faudrait que les choses s’accélèrent. Restent des arbitrages importants, par exemple la façon de garnir la bibliothèque dont on sait qu’elle ne recèlera que des livres saints, Trotski, al-Banna et bien sûr les œuvres complètes de l’émir du Qatar ? Ici la paire ne doit pas faire d’impair. On notera un détail : les chambres à coucher sont privées de tables de nuit. En effet, s’il y a perquisition –une action douce et légale qui menace tous les révolutionnaires-, il ne faudrait pas, somme donnée au hasard, qu’un flic trouve 12 000 euros dans un tiroir. Juste au-dessus du vase de nuit. C’est alors que saisis par l’article (...) Lire la suite »
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Les colères « 3ème Guerre mondialesques » de Jean-Luc Mélenchon

Viktor DEDAJ
Il y quelque chose de commun entre la caste de la bourgeoisie médiatico-politique et certaines épreuves de gymnastique : les figures imposées. Chez les uns comme chez les autres, votre prestation est prédéfinie et jugée en fonction de votre capacité à reproduire les enchaînements, les contorsions, les codes, us et coutumes que l'on attend de vous. La fourchette doit être présentée à droite de l'assiette. Le verre à eau de ce côté là du verre à vin. Et malheur à celui qui poserait un coude sur la table. Dans une telle ambiance, où le respect de la forme constitue votre droit au respect tout court, tout, ou presque, vous sera pardonné. Vous pourrez dîner avec les plus grands salauds de la terre, et même vous faire prendre en selfie avec eux, pour peu que vous prononciez quelques phrases clés qui ne trompent personne mais font partie des contorsions imposées. Vous pourrez non seulement dîner avec de tels salauds mais pourriez même en être un, ou le devenir, pourvu que la musique soit bonne et le vin bien (...) Lire la suite »
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