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Thème : Jean-Luc Mélenchon

Message à Jean-Luc Mélenchon et Mickaël Wamen – Pour un appel commun à mener le combat

Vincent Christophe LE ROUX
Relativement éveillé sur la situation que nous vivons, Étant moi-même un Insoumis, Attentif depuis des semaines aux communications du Front Social que je soutiens, Considérant que tes propos publics et tes prises de position, Mickaël, vont dans le bon sens et sont une bouffée d’oxygène et une source d’espoir pour nous, les travailleurs, Ayant écouté ton discours du 23 septembre, Jean-Luc, et ayant vu la courte vidéo [1] de ce petit échange entre Philippe Poutou et toi intervenu à l’occasion de la marche contre le coup d'État social du 23 septembre, Je me suis dit que le temps était venu, pour moi, d’oser exprimer clairement ce que je crois nécessaire dans l’intérêt de nous tous. Dans cette vidéo, on entend le porte-parole du NPA t’inciter, cher Jean-Luc, à parler fort et clair parce que – dit en quelque sorte Philippe Poutou – toi, tu as les moyens de te faire entendre. Et l’on te voit expliquer que tu dois « doser » ta parole pour ne pas « nous envoyer dans le mur ». Alors Philippe Poutou insiste en (...) Lire la suite »
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Les journalistes sont des saints. Pas une feuille d’impôt incomplète, pas une affaire de mœurs, pas une violence, pas un pot de vin, pas une conférence subventionnée, pas un emploi familial, pas un placard doré.

D’abrutis à médiacrates : du calme !

Jean-Luc MELENCHON

Eh beh monsieur Brunet ! Je suis tout espanté ! Abrutis ? Abrutis ? Carrément Brunet, là ! Allez, monsieur Brunet, c’est pas de votre faute ! C’est tous les autres qui vous ont fait boire tout ce fiel ! Et maintenant vous vous sentez tout bête, hein ! Allez monsieur Brunet, on vous comprend. On a bien vu. On le sait, monsieur Brunet : (presque ) toute la scène médiatique est en proie à un stupéfiant délire contre les Insoumis. On a vu aussi l’ambiance à « C’est dans l’Air » ! Les vaches sacrées de la scène politique sont devenues des vaches folles.

Du calme s’il vous plaît ! Cette fois-ci c’est la fin d’un monde. On peut le penser en lisant leur prose en cette rentrée. Le Monde lui-même, parangon de toutes les vertus, consacre un éditorial à la menace que les insoumis font peser sur la démocratie et la liberté de la presse. Une fois encore, l’atelier aux Amfis d’été « Faut-il “dégager” les médias ? » sert de point de départ pour une indignation corporative en grand drapé et trémolos. Mais les lecteurs ne sauront pas davantage que dans toutes les autres critiques ce qui a pu se dire dans cette réunion animée par Sophia Chikirou avec la participation d’Aude Lancelin, Olivier Berruyer et Thomas Guénolé. Que ce soit trois gens de métier ne fait pas réfléchir. D’ailleurs rien ne fait réfléchir ces gens-là. Seul le titre de l’atelier compte. Ce pauvre Jean-Michel Aphatie s’est fait prendre la main dans le sac sur ce point : non il « n’a pas regardé la vidéo ». Il parle sans savoir. C’est cette pratique là que défend Le Monde : le journalisme non comme pratique mais (...) Lire la suite »
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Législatives : édito dans l’Huma, déclaration de Jean-Luc Mélenchon, et urgente nécessité de dissoudre le Conseil constitutionnel qui risque d’élire Manuel Valls

Maxime VIVAS

Tsunami LREM et poussée du FN moins forts que prévus, déroute de LR et du PS, légère progression du PCF, entrée de la FI à l’Assemblée nationale avec possibilité de constituer un groupe, échec de personnalités fortement impliquées dans le marasme actuel, bref, mis à part le fort taux d’abstention, ce dimanche « a été meilleur que s’il avait été pire ».

Maurice Ulrich, Editiorialiste de l'Humanité, nous dit qu’il va falloir compter sur la France Insoumise et sur le PCF. A Marseille, Jean-Luc Mélenchon fait une déclaration qui annonce un futur de combat et d’espoir. A Evry, Farida Amrani (candidate de la FI) et son concurrent Manuel Valls (candidat valssiste) revendiquent la victoire, mais les médias annoncent illico de concert que Valls est élu (50,3% des suffrages, et 139 voix d’avance). Le contexte : irrégularités constatées, décomptes des voix contestées, procès-verbaux non signés, large avantage pour la France Insoumise (jusqu’à 60%) dans des bureaux où Farida Amrani avait des assesseurs, recomptage des bulletins en mairie d’Evry avec interdiction à la presse et à la France Insoumise d’y assister, chahut dans le hall de la mairie où un Valls, défait, a parlé devant des citoyens le traitant de tricheur (sans qu’il les interpelle en retour, ce qui n’est pas dans ses habitudes), appel aux forces de l’ordre , recours déposé par la candidate. La loi (...) Lire la suite »
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La peur n’évite pas le danger !

Jose ESPINOSA

Depuis la mise en place du nouveau gouvernement machiniste dirigé par la droite, pas un jour ne passe sans une diversion mettant en cause Jean-Luc Mélenchon. Quelle mouche les pique ?

La peur que la France Insoumise renouvelle son score du premier tour de la présidentielle ce qui empêcherait Macron d'avoir une majorité présidentielle à l'Assemblée Nationale. Ce calcul n'est pas dénué d'intérêt. En effet, si l'électorat de Mélenchon se remobilise le 11 juin, de nombreux députés FI siégeraient et de nombreux candidats "en marche" seraient battus, ce qui marquerait un grave revers du président en mettant un terme à sa politique de hausse de la CSG, un arrêt au démantèlement du code du travail, un avertissement sans frais à toute mesure régressive socialement. Là se trouve le secret des attaques portées contre l'animateur principal de l'opposition à la politique de la coalition socialo-centro-droitière qui veut frapper durement la population, notamment les plus fragiles. Le plus surprenant dans cette optique, c'est le déchaînement des socialistes et de leurs alliés qui aboient plus fort que les "macronistes". Bien sûr, leurs positions sont menacées non par la FI mais à cause de leurs (...) Lire la suite »
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L’enfumage sur l’Amérique latine à la rescousse contre un candidat français à la présidentielle et aux législatives

Guerre sournoise en Equateur, guerre totale au Venezuela

Maurice LEMOINE

La place prise dans nos médias par les événements en Amérique latine, et notamment au Venezuela ne témoignent pas d’un intérêt soudain pour l’information (ils mentent, déforment, tronquent), mais de la forte présence de Jean-Luc Mélenchon au premier tour des élections présidentielles, puis du rôle qu’il entend jouer dans les élections législatives où il compte faire fructifier les voix obtenues le 23 avril, jusqu’à se faire élire lui-même député.
Comprenez ce qu’on nous prie de comprendre : Mélenchon= Chavez=Maduro= chaos, violence et désastre économique.

Il nous a donc semblé utile de publier (plus bas) l’article de Bernard Tornare : « Venezuela : ce que l’on ne vous dit pas sur les manifestations » et d’y ajouter celui-ci, écrit par un grand connaisseur du Venezuela (où il se trouve d’ailleurs en ce moment).
LGS.

Equateur, 2 avril 2017 : au second tour de l’élection présidentielle, le candidat de la « révolution citoyenne » Lenín Moreno (Alliance Pays ; AP) affronte l’ex-ministre de l’économie (1999) et banquier multimillionnaire Guillermo Lasso (Créons des Opportunités ; CREO) qu’il a devancé au premier tour (39,36 % des voix contre 28,11 %). Rafael Correa qui, depuis 2007, a rendu sa stabilité au pays grâce à d’incontestables avancées sociales, ne se représentait pas [1]. Il n’est pas encore 17 heures et les bureaux de vote ne sont pas fermés quand Rafael Cuesta, ancien député social-chrétien (PSC, droite) devenu « vice-président de l’information » de la chaîne de télévision Canal Uno, annonce à l’écran, avec une évidente satisfaction : « Nous avons un président de la République et c’est Guillermo Lasso. » A 18 h 30, sur la base du même sondage « sortie des urnes » effectué par l’Institut Cedatos, étroitement lié à la Banque de Guayaquil (dont le principal actionnaire s’appelle… Guillermo Lasso), le journaliste vedette (...) Lire la suite »

Pontifiant et dilettante : Michel Onfray, un BHL de gôche

Vincent MORET

En matière philosophique, Michel Onfray a sans doute des mérites de vulgarisateur, même s’il confond vulgariser et schématiser, disent quelques-uns de ses confères.

Il n’est pas de mon ressort d’en juger. Mais, là où je le vois se surestimer, c’est en matière politique où il survole, ne se pose pas, frôle à peine le pollen et prétend nous livrer du miel qui a bien souvent l’aspect, la consistance trop diluée et le goût du brouet. Donc, il vaticine dans les studios de télé, à la radio, dans les journaux, moulin à paroles bien huilé (je rêve d’un match Onfray/ BHL). Il écrit plusieurs livres par an, ce qui prouve (j’imagine) à ses yeux sa supériorité sur ce glandeur de Socrate. Le problème, c’est que seul un génie pourrait être au top niveau en se dispersant de la sorte. Et Onfray n’est… Onfray aime aborder jusqu’à l’obsession des sujets dont il connaît ce qu’il a lu en diagonale dans les médias : Le Tibet, Robespierre, Chavez, Castro. Là, on le croit élève de Robert Ménard (sauf pour Robespierre dont Ménard, moins lettré, croit qu’il faisait équipe avec Jean-Marc Thibault). Pourquoi ces sujets ? Pour alimenter ses diatribes contre son autre obsession : Jean-Luc Mélenchon assez (...) Lire la suite »
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Les discussions sont âpres, mais...

Une (heureuse) désescalade entre le PCF et la FI en vue des législatives ?

Pierre LAURENT (PCF) Martine Billard, Raphaël Qnouch, Francis Parny, Manuel Bompard (FI)

Tandis que le torchon brûle entre la FI et le PCF en raison de l’utilisation frauduleuse par ce dernier de la photo de Jean-Luc Mélenchon sur ses affiches (avec élimination du logo de la FI (1), des contacts sont pris, les discussions semblent avancer.
Nous donnons à lire ci-après les courriers échangés entre Pierre Laurent et Jean-Luc Mélenchon les 3 et 4 mai 2017.
LGS

Lettre de Pierre Laurent à Jean-Luc Mélenchon concernant les législatives. Paris, le 3 mai 2017 Cher Jean-Luc, Cher(e)s camarades, Ce courrier fait suite à notre rencontre nationale qui s'est tenue hier. Je l'écris avec la préoccupation de trouver une issue positive à nos discussions, c'est-à-dire le chemin du rassemblement de nos forces dans les élections législatives : c'est ce que souhaitent nos électrices et électeurs qui ne veulent pas courir le risque de voir un député macroniste, de droite ou d'extrême droite élu dans leur circonscription à cause d'une division de nos forces. C'est le seul chemin qui peut permettre de concrétiser l'objectif que tu as énoncé dimanche et que je porte aussi au nom du PCF, d'une majorité législative prolongeant le score du 23 avril. Cet objectif prendra d'autant plus de force dimanche soir, après le résultat du second tour qui aura renforcé Emmanuel Macron et Marine Le Pen, rendant plus menaçant encore le poids du Front national. Nous aurons plus encore la (...) Lire la suite »
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Pourquoi les communistes sont-ils plus nombreux hors du PCF que dans le PCF ?

La photo (supposée) de Mélenchon sur des affiches du (supposé) PCF

Vincent MORET

Olivier Dartigolles est porte-parole du PCF. Les adhérents du PCF ont décidé par vote en novembre 2016 de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidence de la République. Ces derniers mois, Dartigolles a été l’homme qui, au prix de contorsions inouïes, a expliqué aux communistes encartés que, si Montebourg gagnait les primaires du PS en janvier 2017, tout pourrait changer, les cartes seraient redistribuées, etc.

Puis Hamon les ayant gagnées, Dartigolles avança (sur des œufs) que si ce dernier voulait bien… créer le rassemblement, travailler à l’union, ouvrir des perspectives unitaires…, etc. En filigrane : Tout sauf Mélenchon ! Montebourg et Hamon dégagés, le premier par les électeurs des primaires du PS et le second (brutalement) par le corps électoral, le PCF entend tirer les marrons du feu d’une campagne électorale où il ne s’est pas montré, sauf pour gêner le candidat validé par sa base. Et à présent, le PCF tente le coup d’utiliser sur ses affiches pour les législatives la photo de Jean-Luc Mélenchon. Malgré plusieurs demandes de la France Insoumise, le PCF n’a pas mis fin à cette escroquerie et la FI a dû se résoudre à porter l’affaire devant les tribunaux avant qu’elle ne se généralise et ne se crée une confusion terrible comme cela advint aux élections régionales avec l’utilisation par le PCF du logo Front de Gauche pour des accords avec le PS. Les photos, donc. Que fait Dartigolles ? Il nie : « Nous ne (...) Lire la suite »
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Fier de mon village mélenchonnien !

FALD
Dernièrement, par le journal Le Progrès de Lyon, j’ai appris un des nombreux mots qui me sont encore inconnus : le gentilé. C’est tout bêtement le nom des habitants d’un pays ou d’une ville. Certains ne sont pas évidents, comme Toulousain pour Toulouse, d’autres sont parfaitement clairs, comme Caladois pour Villefranche-sur-Saône. A moins que je n’ai pas tout compris... Mis à part le but déjà louable de désapauvrir un peu mon vocabulaire et d’améliorer mon français tel qu’on devrait le parler, pourquoi c’est-y que Le Progrès il a causé de « gentilé » ? Parce que le département de l’Ain fait partie des quelques départements qui n’en ont pas. Ses habitants n’ont pas de nom ! Il y a donc eu enquête pour en trouver un, et les réponses ont été nombreuses. Certains rêvent d’Amérique précolombienne en proposant « Aindiens » et « Aincas ». D’autres jouent sur le numéro 01 du département, ce qui donnerait « Uns », ou, en toute modestie, « Premiers », voire « As ». Un intervenant qui est probablement un anti-jeuniste (...) Lire la suite »
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L’éclatante victoire de Mélenchon

Ariane WALTER

Toutes sortes de qualificatifs donnent à ce beau nom « victoire », des sens très différents. Il y a, en particulier, l’expression bien connue : « une victoire à la Pyrrhus », bataille remportée au prix de tant de pertes qu’elle est condamnée à n’avoir aucune suite.

Voici ce que nous en dit Plutarque :

« Les armées se séparèrent et on raconte que Pyrrhus répondit à quelqu'un qui célébrait sa victoire que : « Encore une victoire comme celle-là et il serait complètement défait ». Il avait perdu une grande partie des forces qu'il avait amenées, et presque tous ses amis et principaux commandants. Il n'avait aucun moyen d'avoir de nouvelles recrues (...). Tandis que, comme une fontaine s'écoulant continuellement de la ville, le camp romain se remplissait rapidement et abondamment d'hommes frais, pas du tout abattus par la défaite, mais gagnant dans leur colère une nouvelle force et résolution pour continuer la guerre. » Dira-t-on plus tard, évoquant ces gloires passagères : « Une victoire à la Macron » ? Parlera-t-on des Insoumis, comme de ces Romains, « gagnant dans leur colère une nouvelle force et résolution pour continuer la guerre » ? Ceux qui tirent les fils de Macron ont tout sacrifié pour cette victoire. La légalité : il y a un nombre inimaginable, jamais vu, d’irrégularités électorales, jamais un tel (...) Lire la suite »
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