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Thème : Jean-Luc Mélenchon

Les vraies raisons de l’absence de Mélenchon aux Amfis d’été à Toulouse

Maxime VIVAS

Un qui est dépité, c’est moi ! Jean-Luc Mélenchon sera à Curitaba (Brésil) dimanche alors qu’il était annoncé à Toulouse (Macronie), sur mes terres.

Je l’attendais avec, dans une main, un exemplaire de « La rue était noire de jaune », le livre qu’il a préfacé(1), dans l’autre un pot de confiture de mes pruniers, dans l’autre une photo de lui au restaurant le Bateau Lavoir à Toulouse en 2017, dans l’autre une petite boîte rigolote qui fait « Venezuelââââ » puis « Mexi-i-icôôôô » et Brâââzîîîîl » quand on la renverse, dans l’autre, hé, ho ! je n’ai que deux mains (environ). Je devine les journalistes encore plus dépités que moi. Dame ! Ils avaient déjà la trame de leurs articles : « L’air fatigué, mal remis des élections européennes, reprise en main de LFI, bien décidé à montrer que le patron c’est lui, leader maximo(2), discours offensif, il s’en prend à, il fustige, il éructe, il verrouille… ». Tout ça est à poubelliser pour préparer un truc rapide sur Quattennens qu’on n’ose pas encore appeler Poil de Carotte ou Le Rouillé (mais ça viendra : ces gens-là, ça ose tout, comme disait Michel Audiard). Bon, il ne sera pas là, il ne sera pas là. Mais d’autres y seront dont je (...) Lire la suite »
« Je viens pour l’inspiration et un peu d’optimisme… »

Interview de Jean-Luc Mélenchon au journal mexicain « La Jornada ».

Blanche PETRICH et Marcela ALDAMA

On remarquera dans ce texte quelques erreurs des journalistes (Blanche Petrich et Marcela Aldama ) dans la transcription des réponses (voir vidéo), dans les analyses qui révèlent leur connaissance imparfaite de la situation en France (et c’est compréhensible). Très probablement, Jean-Luc Mélenchon trouverait à objecter sur ce qu’on lui fait dire ici et là, qu’il a formulé autrement, etc. C’est la loi des interviews et, de plus, il s’agit ici d’une traduction.

Ces réserves faites, il nous a semblé utile de donner à lire ce document qui explicite, avec une grande liberté de ton, ce qu’est la démarche de La France Insoumise, sa vision de l’Europe et de ses velléités guerrières contre la Russie, des gilets jaunes, de l’état de la « gauche » en France, de la conquête du pouvoir… LGS Samedi 20 juillet 2019, Mexico. Le chef du mouvement France Insumisa, Jean-Luc Mélenchon, considérait il y a deux ans comme une référence pour la montée des forces progressistes européennes - lorsqu'il avait remporté un record historique de 20% des suffrages, soit 17 millions d'électeurs - déclare aujourd'hui qu'il ne peut être optimiste quant à la panorama politique de son pays, ni de celui du continent tout entier. "Alors", dit-il avec un grand soupir, posant ses deux mains sur la table dans la salle de réunion de La Jornada, première étape de sa tournée dans cette ville, "je viens à Mexico respirer, rencontrer ce M. AMLO (président Andrés Manuel López Obrador) qui m’attire tant (...) Lire la suite »
Médias, police, justice, faux amis, fausse gauche, qui veut la peau du tribun du peuple ?

Jean-Luc Mélenchon ou « la hautaine leçon du réel ».

Maxime VIVAS

J’apporte ici des témoignage personnels, saupoudrés de quelques réflexions qui en sont issues. Je sais que cela me sera reproché et que je serai marqué au fer rouge (ah non, c’est déjà fait ! Rire).
Je connais Jean-Luc Mélenchon depuis plus de 10 ans. Nous sommes entrés en contact alors qu’il était sénateur du PS. Moi, le PS, les sénateurs PS, hein, moins je les vois…

Mais il s’agissait du Venezuela de Chavez qui subissait une tornade crapuleuse avec des grêlons merdiatiques gros comme des balles de baseball, déclenchée par des politicards atlantistes, la « grande presse » (re-rire) et Reporters sans frontières. Jean-Luc Mélenchon défendait le Venezuela comme l’aurait fait un fils de Bolivar. Il n’a jamais lâché le Venezuelâââ, vous le savez. Il est possible que cela lui ait coûté les 600 000 voix qui lui ont manqué aux présidentielles de 2017. Pis, il n’a jamais non plus tapé sur Cuba, contrairement à tous les autres, y compris le PCF de Robert Hue. Nous ne nous sommes ensuite jamais perdus de vue. Il a préfacé un livre que j’ai publié avec Viktor Dedaj : « 200 citations pour comprendre le monde passé, présent et à venir ». Il a préfacé récemment un autre livre sur les Gilets Jaunes (à paraître) soutenu par LGS (2). Il a lu et défendu un de mes livres prophétiques (eh oui !) : celui sur RSF (2007) et nous sommes en phase complète sur le dalaï lama. Il a été le seul homme (...) Lire la suite »
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Correctionnelle pour Jean-Luc Mélenchon

Jean ORTIZ
Comment peut-on traduire un incorrigible devant un tribunal correctionnel ? Ne mélangeons pas la FI et la formule 1. La justice est la justice, sous vérin ; alors chacun comprendra que nous lui foutions la paix, au moment où elle sature par manque de postes ; et d’agents perquisitionneurs (surmenés). Mettons-nous un moment à sa place... Elle a dû même écouter Sarkozy, que tout le monde croyait reconverti en chanteur de variétés. Les affaires succèdent aux affaires, et compromettent beaucoup de petites gens, gilets jaunes, journalistes indépendants, militants ouvriers, lanceurs d’alerte, précaires, urgentistes, jeunes qui ne savent pas nager, chômeurs, correcteurs du Bac, fans du Mercosur et de l’agriculture chimique, toutous-tout mignons et dociles embrassant un grand chef trumpiste éructant. Ah, Trump, si tu savais ce que tu parais grand à côté de tous ceux qui s’inclinent devant toi, se vautrent, se couchent, s’agenouillent, se prosternent, se courbent, se « prostituent » (Ah, Macron revenant d’un (...) Lire la suite »
Lendemain d’élections européennes

Pousser les réflexions pour y voir plus clair !

Jose ESPINOSA

Depuis dimanche, chacun s’efforce de comprendre ce qui s’est passé. Avec raison si possible. Que Clémentine Autain, députée de France Insoumise s’interroge, rien de plus normal. Qu’elle le fasse publiquement, pourquoi pas ? Mais tirer à boulets rouges contre le mouvement, sans aucun recul, avec violence témoigne davantage d’une volonté de dénigrer que de construire.

Elle accuse la FI d'avoir érigé des murs plutôt que de créer des passerelles entre les partis de gauche (socialistes, communistes, hamonistes, écologistes). C'est nier les réalités. Le PCF à son congrès a affirmé sa stratégie d'avoir un candidat à chaque élection pour faire entendre la voix communiste. C'est son choix. Hamon et son groupe Générations ont fait de même. Le parti EELV souhaitait profiter de cette élection pour rebâtir une force écologiste autonome ni à droite, ni à gauche. Le PS et Place Publique visait à devenir le pôle central de regroupement de la gauche. Dont acte. Ce n'est pas la FI qui a empêché quoi que ce soit. Chacun a pris ses responsabilités et doit en tirer les leçons amères. Et la FI me direz-vous ? Sa stratégie de rassemblement du peuple a été élaborée et approuvée par des dizaines de milliers de militants qui ont établi son programme. Ils ont proposé leurs candidats à la commission dont une moitié des participants ont été tirés au sort. Cette commission a élaboré la liste définitive (...) Lire la suite »
Plenel, l’arroseur arrosé, victime de ce qu’il approuva pour la France Insoumise,

Perquisition Médiapart : l’État autoritaire s’affole

Jean-Luc MELENCHON

Ce jour-là, Médiapart n’eut pas un mot pour s’étonner des 17 perquisitions contre les militants de « La France insoumise » et trois de leurs prestataires, ni pour les motifs, ni pour la méthode.

Pas un mot d’étonnement sur le déploiement de cent policiers avec les méthodes réservées au grand banditisme, ni la perquisition au domicile du Président d’un groupe parlementaire d’opposition, de la saisie de tout le contenu de l’ordinateur de la Secrétaire Générale du groupe, pourtant aucunement concernée par les deux dossiers bizarrement joints qui servaient de prétexte à cette razzia. Pas un mot contre la confiscation d’ordinateurs ou de leur contenu intégral, rien contre la capture du fichier d’adhérents au Parti de Gauche, pas un mot contre l’interdiction faite aux responsables d’être présents pendant la perquisition du siège de « La France insoumise ». J’en passe et non des moindres. Médiapart ne s’étonna de rien, approuva tout, se tut sur tout ce qui à l’évidence sentait à plein nez l’instrumentalisation politique de la justice et de la police. Rien sur les liens politiques entre les décideurs de l’opération, rien sur l’anomalie d’une opération construite sur deux simples dénonciations et dont seul j’ai eu (...) Lire la suite »
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Quand Médiapart livre ses sources à Macron

Plenel l’écouté devenu écouteur.

Jacques-Marie BOURGET

Médiapart a livré mardi 5 février 2019, 7 enregistrements à la Justice.
Que dire de plus.... Alors que des journalistes acceptent la prison plutôt que de balancer aux flics, aux juges -même aux Etats-Unis- le patron de Médiapart, tel un livreur Uber, s'en est allé donner son butin au Palais de justice.

Avec ce bon Edwy, nous vieillissons donc ensemble. Où en même temps si vous préférez. Mais en chambres séparées. Il me fait rire l’agité du local. Celui sacré où trône le buste de Léon. Voilà que le phare du journalisme se fait flic, ce qui est normal pour un trotskiste et un ami d’Alain Bauer. Et il balance. Tout le contraire de la vieille éthique apprise, alors que je suis hors d’âge. Jadis les poulets, c’étaient les poulets, les lardus, les juges des « fromages ». Et les journalistes des hommes indépendants, des mal élevés, des anars, souvent des ivrognes, cirrhotiques et divorcés. Mon frère Jacques Renard qui vient de mourir, l’étourdi, répétait « Je ne vais jamais au cinéma, j’ai trop peur qu’il se passe quelque chose dans la rue pendant ce temps ». Pas du genre à se rendre au commissariat avec un paquet cadeau lié de bolduc, façon Noël, pour tenir le secret à l’ombre. Mais l’insubmersible Edwy, lui, est toujours là et c’est pour notre bonheur, notre contre champ. Accompagnant, créant le nouveau journalisme (...) Lire la suite »
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Histoire de l’attentat contre Mélenchon

Jacques-Marie BOURGET, Bérenger TOURNE

Multiples descentes de police, perquisitions à la pelle : le système politico-judiciaire a voulu faire la peau de Mélenchon, le chef des "Insoumis". Avec le recul, la manoeuvre apparait plus clairement que dans l'instantané des coups de gueule. (Jacques-Marie Bourget est journaliste, Bérenger Tourné est avocat au barreau de Paris, s'ils sont insoumis ce n'est pas pour avoir adhéré à un parti, mais par philosophie).

Dix-sept lieux perquisitionnés simultanément, soixante-dix policiers mobilisés et un quarteron de magistrats pour les accompagner : Jean-Luc Mélenchon et ses Insoumis ont été traités en djihadistes. JLM hurle à la forfaiture, se montre violent, pas assez mais incompréhensible. Et le flot sorti des robinets à mensonges, ceux des médias qui se rêvent dominants, le noient, le moquent, le ridiculisent, l’invectivent. Jusqu’au Canard Enchainé qui, ceci étant dit en passant, détient 128 millions de provision sur ses comptes, crie « au voleur ». Dans le couloir de la mort sont placés les Insoumis. La cible de l’hebdomadaire du mercredi est le député de ce mouvement, Alexis Corbière. Cet incroyable bandit a bénéficié, complétement légalement d’une « aide au logement ». Pas du tout réservée « aux plus modestes », comme va le klaxonné BFM and co, mais distribuée en fonction des revenus déclarés. Comme, à l’heure de sa demande, Corbière est un modeste prof et sa femme une avocate sans assez de causes, qu’ils ont trois (...) Lire la suite »
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Mélenchon, le « casse-couille », si fort, si fragile et tellement humain

Fabrice AUBERT, Jacques SALLY
Introduction : On peut critiquer Mélenchon, on peut ne pas être d’accord avec ses idées, analyses et propositions. Idées, analyses et propositions issues non d’un homme seul, mais celles d’un mouvement de citoyens engagés « insoumis » portant une démarche politique d’émancipation, dont l’origine historique remonte à Spartacus, briseur des chaines de l’esclavage. JLM est un tribun, mais il s’appuie sur les effluves qu’il ressent du peuple lui-même. Personne n’est capable de faire ses interventions de plus de 2 h devant plus de 70.000 personnes, sans avoir une force intérieure, qui résulte à la fois de sentiments puissants tellement humain et d’un énorme travail en profondeur sur la société dans tous ses domaines Economie, Philosophie, Histoire, Culture, Sciences etc. Mais l’attaque perpétrée contre le mouvement et JLM est de nature et de portée différente. Elle sous-tend d’ailleurs un « coup d’Etat invisible ». Mélenchon, le « casse-couille » : Casse-couille, je connais c’est ainsi que je suis surnommé par mon (...) Lire la suite »
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Allons enfants... Le chercher !

Mohamed EL BACHIR
« ... Cette sorte de jeu de miroirs se réfléchissant mutuellement produit un formidable effet de clôture, d'enfermement mental. » (1) Le feuilleton de l’été : le videur et le chef d’entreprise C'est inutile de rappeler les noms de ceux qui ont joué les rôles du videur et du chef d'entreprise. Comme il est superflu de résumer le sujet du feuilleton. Cependant, on ne peut omettre de souligner le discours tenu par le héros du feuilleton dans les jardins de la maison de l’Amérique latine. Paroles déclamées sous la forme d'un défi, manqué le lancer de gant :« celui qui a fait confiance à Alexandre Benalla, c’est moi, le président de la République. S’ils veulent un responsable, il est devant vous, qu’ils viennent le chercher ». Ravie, la cours applaudit ! Je fais l’économie des protestations de ceux qui ont dénoncé le comportement du videur lors des manifestations du 1° mai sans pour autant relever le défi. Mais on ne peut passer sous silence l’émerveillement d’un membre de la cours présidentielle qui l’admira (...) Lire la suite »
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