RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Rechercher
Thème : Raoul Castro

« Nous sommes ici et nous y resterons, libres, souverains et indépendants »

Raul CASTRO

Allocution prononcée par Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba et président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, à la clôture de la 10e Session ordinaire de la 8e Législature de l’Assemblée nationale du Pouvoir populaire, au Palais des Conventions, le 21 décembre 2017, « Année 59 de la Révolution. »

Le Président cubain a souligné que, à mesure que ses conséquences désastreuses se manifestent, la position du président des États-Unis de se retirer de l'Accord de Paris s’avère plus incohérente, au contraire de l'attitude du reste de la communauté internationale, qui s'est réunie en France le 12 décembre, lors du sommet convoqué par le président Emmanuel Macron et les Nations unies. Texte complet du discours Camarades, Il m’incombe d’apporter les conclusions de la Période ordinaire de sessions de la 8e Législature de l'Assemblée nationale. À cette occasion, j'aborderai plusieurs questions de l’actualité nationale et internationale. Entre le 8 et le 10 septembre, notre pays a été frappé par l'ouragan Irma, qualifié comme l'événement météorologique le plus puissant et le plus violent de l'histoire de l'Atlantique, dont les vents violents, les pluies intenses et de graves inondations côtières ont touché 12 provinces, à des degrés divers. En dépit des actions considérables déployées pour protéger la (...) Lire la suite »
L’annonce faite par Raul Castro à la télévision

Décès de Fidel

Jacques-François BONALDI

La courte allocution du chef de l’Etat cubain et le détail des cérémonies funèbres.

Cher peuple cubain C’est avec une profonde douleur que j’informe notre peuple, les amis de Notre Amérique et du monde du décès, aujourd’hui, 25 novembre 2016, à 22 h 29, du commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz. Conformément à la volonté expresse du compañero Fidel, ses restes seront incinérés. Dans les premières heures de demain, samedi 26, la Commission organisatrice des funérailles offrira à notre peuple une information détaillée sur l’organisation de l’hommage posthume qui sera rendu au fondateur de la Révolution cubaine. Jusqu’à la victoire à jamais ! La vidéo de l'annonce (sous-itirée) : https://www.youtube.com/watch?v=gDsIAuz0n4k NOTE DE PRESSE DE LA COMMISSION ORGANISATRICE Comisión Organizadora | internet@granma.cu 26 novembre 2016 04:11:44 La Commission organisatrice du Comité central du Parti communiste de Cuba, de l’État et du gouvernement chargé des hommages funèbres du commandant en chef Fidel Castro Ruz informe la population qu’à compter du 28 novembre, de 9 à 22 (...) Lire la suite »
« Les objectifs sont les mêmes, seules les méthodes ont changé »

Raul Castro invite Cuba à se méfier des intentions des États-Unis

Journal de Montreal, REUTERS

LA HAVANE - Raul Castro a averti samedi les dirigeants du Parti communiste cubain que les Etats-Unis restaient déterminés à mettre fin à la révolution socialiste à Cuba malgré le dégel diplomatique entre les deux pays.

S'exprimant en ouverture du premier congrès du PC cubain depuis cinq ans, Raul Castro a affirmé que le modèle du parti unique était essentiel pour préserver le système communiste. « Nous devons être en alerte, aujourd'hui plus que jamais », a dit le président cubain devant un portrait géant de son frère Fidel, auquel il a succédé en 2008 à la tête de l'Etat. Dans un discours de plus de deux heures, Raul Castro a usé d'un ton peu conforme au réchauffement entre son pays et les Etats-Unis, qui ont rétabli leurs relations diplomatiques en juillet. Ce rapprochement a été symbolisé par la visite le mois dernier à Cuba du président américain Barack Obama. Raul Castro a certes salué la volonté de ce dernier de lever les sanctions américaines contre l'île mais il l'a qualifiée de simple changement de « méthode », en allusion aux efforts constants des Etats-Unis de favoriser la chute du régime mis en place par Fidel Castro à partir de 1959. « La fonction essentielle du congrès est de faire passer le message selon (...) Lire la suite »
Analyse de la gestuelle de Barack Obama à Cuba

La plume molle des journaleux francophones et… atlantistes

Vladimir MARCIAC

Quelques exemples d’enfumage, lequel va être démonté et démontré ensuite pour Le Grand Soir.

Le Monde du 21 mars 2016 : « La « main molle » d’Obama …Une certaine gêne est encore apparue à la fin de la conférence de presse lorsque Raul Castro a levé le bras de Barack Obama comme pour former un geste de victoire. Le président américain a résisté et a laissé sa main ballante plutôt que de serrer le poing.. ». Libération du 22 mars : « geste bizarre de Raúl Castro qui, au lieu de serrer la main que son homologue, lui attrape le poignet et lui lève le bras, comme un arbitre de boxe ». Huffington Post du 23 mars : « La main molle . Puis, comme le veut l'usage, les deux hommes se sont serré la main avant que Raul Castro oublie le protocole pour tenter de lever le bras de son homologue en le saisissant par le poignet. Mais ce dernier n'a pas accompagné le mouvement, laissant tomber sa main un instant en attendant que le chef d'Etat ne renonce à son impulsion ». Slate.fr du 22 mars : « On le voit, alors qu’Obama pensait faire une poignée de main classique, Castro a décidé de lui attraper le poignet (...) Lire la suite »
11 
Un solférinien mangeait son chapeau devant les petits fours

Le Grand Soir s’est invité au dîner de l’Elysée avec Raul Castro le 1er février 2016

Agent LGS 117

Un sympathisant, introduit dans l’entourage de Hollande, nous a refilé un carton d’invitation traficoté (ci-contre). Muni de ce Sésame, notre agent LGS 117 s’est glissé dans la foule en partie composée de courtisans qui auraient applaudi naguère si Cuba avait péri sous les missiles US. Mais là (puisque Obama a décidé de chagriner le parti républicain US par la normalisation), ils se bousculaient autour du président cubain, quêtant un regard, un sourire, n’osant espérer une poignée de mains à raconter illico par texto à la terre entière dont une partie penserait aussitôt : « Pauvre idiot, qu’est-ce qu’on en a à fiche, et pourquoi c’est important ? »
LGS

C’était dans la douceur d’une soirée d’hiver qui fit croire à Raul qu’il ne neigeait pas plus à Paris qu’à La Havane, ce qui était la seule explication plausible à la présence de centaines de dormeurs sur les trottoirs, couchés sur des cartons, peinards, à la fraîche. Quiconque n’est jamais sorti de Cuba imagine mal ce droit octroyé dans le monde libre, de dormir à la belle étoile. On voit presque autant de dormeurs en plein air à Paris que des musiciens dans les rue de La Havane. Le décor était autre à l’Elysée, dans une débauche de bouquets de fleurs, d’inconnus gras et entichés d’eux-mêmes, de marbre, de députés (si souriants qu’on ne pouvait deviner lesquels craignaient une révélation du Canard Enchaîné ouvrant sur une mise en examen), de dorures, de ministres satisfaits, de lustres de cristal, de moquettes épaisses comme le dossier judiciaire de Bernard Tapie, d’artistes mégalos, de bouteilles de champagne fraîches comme les relations entre Christiane Taubira et Manuel Valls, de larbins obséquieux (fiers de (...) Lire la suite »
31 
Tandis que notre presse est douce aux monarchies qui oppriment les femmes et décapitent les opposants...

Visite de Raul Castro : attention à la désinformation

République sociale
Le 1er février 2016, le président de la République de Cuba, Raul Castro, se rendra à Paris afin d'y rencontrer François Hollande. Après la visite qu'avait effectué le président français à Cuba ( voir : François Hollande en visite à Cuba ) au mois de mai 2015, cette nouvelle rencontre marque la volonté de la France, mais plus généralement des pays européens de renouer et d'améliorer les relations entre les deux pays. Ceci intervenant parce que les Etats-Unis, sous la présidence d'Obama, ont eux aussi décider de rétablir les relations avec Cuba. Pourtant, malgré les accords qui seront sans doute signés, et les beaux discours des dirigeants européens, il n'en demeure pas moins que Cuba continue d'être stigmatisé, décrié par la quasi majorité de nos médias. Certes beaucoup moins qu'avant, parce que les mensonges répétés à l'encontre d'un pays et d'un peuple ne peuvent être permanents. Il n'en demeure pas moins que la propagande continue, tout est bon pour critiquer le système cubain et ses dirigeants. De nombreux (...) Lire la suite »
Raúl Castro sera à Paris le 1er février 2016.

Le treillis du guérillero rencontre les pantoufles de l’énarque (et les robes de chambre des journalistes ?)

Maxime VIVAS

Le 26 juillet 1953, 150 guérilleros (dont Fidel et Raúl Castro), échouaient dans l’attaque de la caserne Moncada, à Santiago de Cuba. Beaucoup périrent lors de l’assaut, d’autres furent fait prisonniers, torturés, exécutés. Avant de se replier dans le maquis de la Sierra Maestra, les survivants erraient dans les rues où les soldats les repéraient à leur accent de La Havane avant de les abattre.

Parmi les passants égarés, un assaillant qui passa inaperçu grâce à sa petite taille et à son visage enfantin (on lui donnait 15 ans). C’était Raúl Castro (photo). Le 2 décembre 1956, 82 guérilleros, partis du Mexique sur un bateau nommé Granma, débarquaient sur une plage cubaine où les attendaient en embuscade les soldats du dictateur Batista. Il y eut seulement 22 survivants, dont Fidel et Raúl Castro, le Che, Camillo Cienfuegos. Le 8 janvier 1959, ces trompe-la-mort et 5000 barbudos entraient triomphalement à La Havane. Raúl Castro fut aussitôt chargé de créer une armée, tâche vitale devant les menaces des USA (Cf. entre autres, l’invasion de la Baie des Cochons). Il le fit avec l’autorité que lui conféraient son héroïsme dans la guérilla et les fonctions de N° 2 du gouvernement qui lui furent attribuées pour réussir : premier vice-président du Conseil d'Etat, deuxième secrétaire du Parti communiste cubain. C’est donc par « méritocratie » et non par népotisme, qu’il a succédé au N° 1, Fidel Castro (1). (...) Lire la suite »
Le drapeau cubain flotte sur washington

Isolé dans sa propre arrière-cour, Washington n’avait pas d’autre choix que de changer de politique envers Cuba : Noam Chomsky

David BROOKS

Puisque les politiques de terreurs et d’asphyxie économique ont échoué, depuis 2014 Obama a essayé d’employer d’autres moyens pour « instaurer la démocratie », affirme le linguiste.

Le changement dans la politique extérieure des Etats-Unis envers Cuba est dû au fait que, avec les changements notables survenus en Amérique latine ces dernières années, Washington s’est retrouvé de plus en plus isolé dans sa propre « arrière-cour » et s’est vu obligé de changer de position par rapport à l’île, a affirmé Noam Chomsky. Durant un entretien accordé à La Jornada dans le cadre de l’inauguration des nouvelles ambassades de Cuba à Washington et étatsunienne à La Havane ce lundi, nous avons demandé l’opinion de Noam Chomsky au sujet de la décision des Etats-Unis de rétablir des relations diplomatiques après plus d’un demi-siècle. « Les raisons du changement dans la politique étatsunienne [envers Cuba] sont assez claires. Depuis plusieurs décennies, les sondages révèlent que la population étatsunienne est favorable à une normalisation des relations. Néanmoins, l’opinion publique est toujours ignorée, c’est une règle. Plus intéressant encore : des secteurs importants du grand capital étatsunien sont pour (...) Lire la suite »
11 

Raúl Castro, le brigand magnifique

Mauris DWAABALA

J'ai regardé hier au soir à la télévision les aventures de « Cartouche, le brigand magnifique » dans leur version franco-belge de 2009, en deux épisodes, ce qui fait se coucher fort tard les enfants... mais aussi réfléchir les plus grands.

Cartouche, le brigand de grands chemins au grand cœur accède à la conscience politique de la lutte des pauvres contre les riches ; il se heurte au ministre d'Argenson, rival du premier ministre l'abbé Dubois et mène au bout du compte sa guerre contre le Régent. La fin (heureuse puisque Cartouche s'embarque pour le Québec avec son magot et la belle aristocrate qu'il arrache au couvent ) est habilement respectueuse de l'histoire : un des compagnons de Cartouche se sacrifie en se faisant passer pour lui et rouer à sa place. L'habileté est d'ailleurs plus subtile qu'il n'y paraît puisque, par deux fois, Cartouche ne doit sa survie qu'à la lutte intestine entre D'Argenson et Dubois. Pendant que défilent les images, celui que hantent d'autres questions est porté à se dire qu'il n'est pas de pouvoir, si absolu paraisse-t-il, qui n'est traversé par des luttes internes et des contradictions dont peuvent bénéficier parfois ceux que l'on n'attend pas. Il pense par exemple que c'est grâce aux divisions (...) Lire la suite »
Ce sont les présidents américains qu’il faudrait juger pour crimes contre l’humanité...

« Nous sommes tous Américains », sauf le Venezuela

Jean ORTIZ

L’histoire retiendra l’exclamation (sincère ou pas) de Barak Obama, le 17 décembre 2014, pour justifier le changement de politique sur la « question cubaine » : « Nous sommes tous Américains » ; mais il semble que pour la Maison Blanche le Venezuela le soit moins que les autres.

En effet, le lendemain de cette soudaine révélation et de l’annonce d’un processus de rétablissement (à terme) de relations normales avec Cuba, le même Obama signait la « Loi de défense des droits de l’homme et de la société civile au Venezuela 2014 », approuvée le 8 décembre par le Sénat et le 10 décembre par la Chambre des Représentants. Il ne s’agit pas ici de bouder notre plaisir de voir le peuple cubain faire plier « l’Empire » après plus de cinquante ans d’un affrontement inégal ; Washington a dû se rendre à la raison : Cuba n’est pas un morceau de soviétisme importé, isolé, qui s’obstine à résister sous les tropiques, mais une révolution nationale souveraine (au bilan reconnu internationalement), très spécifique, très endogène, fruit d’une histoire ô combien prégnante et rebelle... « Si ton voisin t’insupporte, déménage », chantait le vieux troubadour cubain Carlos Puebla. Les Etats-Unis auront tout tenté (sauf de déménager) avant d’admettre la simple réalité géopolitique et d’accepter enfin la cohabitation avec (...) Lire la suite »
afficher la suite 0 | 10