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Dans crimée, il y a « crime » ; et dans tout crime, il faut un coupable

Depuis quelques semaines de révoltes en Ukraine, tous les medias nous parlaient de la voix du peuple, du joug russe, du besoin d’Europe, et de ... démocratie. Le président ukrainien a sauté, le but semble atteint pour les occidentaux opprimés.
Mais ne voilà t’il pas que maintenant que la « démocratie » annoncée a gagné, on affirme que la russie s’infiltre en crimée, petite région stratégique de l’ukraine.
La Crimée, c’est où et c’est quoi ?

Retour sur l’histoire compliquée d’une péninsule très convoitée :

La Crimée a fait partie du monde grec avant de passer sous influence romaine, puis byzantine. Tous les occupants se succèdent : Goths, Huns, Bulgares, Khazars, Russes, Tatars, Mongols, Vénitiens... En 1475, le Khanat se place sous la protection l’empire Ottoman. Conquise et annexée en 1783 par la Russie de Catherine II, la Crimée sera, de 1853 à 1856, le théâtre d’une guerre meurtrière de trois ans, -la guerre de Crimée-, entre la Russie et une coalition comprenant l’Empire ottoman, le Royaume-uni, la France de Napoléon III et le Royaume de Sardaigne. La défaite de la Russie n’empêche pas la Crimée de rester sous le contrôle de Moscou.

Bastion anti-bolchévique

Brièvement indépendante en 1917 après la révolution d’Octobre qui met fin à l’Empire russe, la Crimée plonge rapidement dans la guerre civile russe. La péninsule devient un bastion de l’Armée blanche anti-bolchévique, commandée par le général Piotr Nikolaïevitch Wrangel qui crée en 1920 une république provisoire pour attirer les populations déçues du régime bolchévique. La fin de la guerre avec la Pologne en octobre 1920 voit affluer les troupes de l’Armée rouge qui entre en force le 7 novembre 1920. La Crimée devient en 1921 la République socialiste soviétique autonome de Crimée, au sein de l’Union soviétique.

Occupée par la Wehrmacht pendant l’été 1941, la Crimée est reprise par l’Armée Rouge en mai 1944. La totalité de la population des Tatars, une population turco-mongole installée en Crimée et dans le sud de l’Ukraine depuis le XIIIe siècle, est alors déportée en Sibérie et en Asie centrale. Près de la moitié d’entre eux sont morts pendant la première année de leur déportation. Staline a ensuite peuplé la péninsule de Russes et d’Ukrainiens en leur donnant les biens abandonnés par les Tatars. En 1945, la Crimée devient l’Oblast de Crimée, région administrative de la Russie.

En 1954, Nikita Khrouchtchev cède la Crimée à l’Ukraine pour fêter le tricentenaire du traité de Pereïaslav par lequel les Cosaques d’Ukraine avaient fait allégeance à Moscou. à l’occasion du 300e anniversaire de la réunification de la Russie et de l’Ukraine.

Un statut d’autonomie

En décembre 1991, lors du référendum sur l’indépendance en Ukraine, seulement 54 % des électeurs de Crimée se prononcent en faveur de l’indépendance, le plus faible pourcentage dans l’ensemble du pays. La Crimée accepte de rester dans l’Ukraine en échange d’un statut de république autonome. Le Parlement régional n’a pas le pouvoir d’initier de lois mais la Crimée a son propre budget et sa Constitution. Par ailleurs, Sébastopol bénéficie d’un statut spécial de ville autonome : son maire n’est pas élu mais désigné par les autorités de Kiev.

Le 5 décembre 1994, l’Ukraine, la Russie, les États-Unis et le Royaume-uni signent le « Memorandum de Budapest » : l’Ukraine promet de transférer ses missiles nucléaires en Russie pour leur démantèlement et de signer le Traité de non prolifération. En échange, la Russie et les deux pays occidentaux signataires s’engagent à ne pas menacer ou utiliser la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de l’Ukraine.

En mai 1997, la Russie et l’Ukraine signent un traité d’amitié, de coopération et de partenariat. En échange d’une aide financière et tarifs avantageux sur le gaz, Kiev garantit à Moscou le maintien de sa base navale sur la mer Noire à Sébastopol à travers un bail de vingt ans. Des nouveaux accords signés le 21 avril 2010 entre Moscou et Kiev règlent les conditions d’utilisation de cette base : outre les 8 millions de dollars de loyer annuel payés à l’Ukraine depuis 1997, la Russie consent à l’Ukraine un tarif préférentiel sur le gaz correspondant à une réduction de 30 % du prix normal de livraison. Le bail est prolongé jusqu’à 2042 moyennant le versement par l’armée russe à la ville de Sébastopol d’une rente annuelle de 100 millions de dollars. La marine russe compte 15 000 militaires stationnés dans la base.

12 % de Tatars

Après l’effondrement de l’Urss, les Tatars ont commencé à revenir au milieu d’une population russe encore largement imprégnée par la propagande stalinienne qui avait créé le mythe de la collaboration entre les Tatars et les Nazis pendant l’occupation allemande. Encore marqués par l’expérience du génocide, les Tatars de Crimée perçoivent les actions russes comme une menace existentielle. La minorité tatare représente aujourd’hui environ 12 % des 2 millions d’habitants de la péninsule qui compte environ 60 % de russes et près de 25 % d’Ukrainiens.

Géopolitique de Sébastopol

Par CASSINI, Kevin LIMONIER, le 4 mars 2014

Trois cartes géopolitiques pour comprendre la situation en Crimée. Rattachée à l’Ukraine au moment de l’éclatement de l’Union Soviétique, la base navale de Sébastopol est aujourd’hui louée par la Russie aux termes d’un accord passé en 1994 et renouvelé en 2010, pour un bail courant jusqu’en 2042. Alors que la ville fait les gros titres de l’actualité depuis quelques jours, on peut s’interroger sur les motivations de la Russie à intervenir militairement en Crimée.

A L’époque soviétique, cette péninsule au cœur de la mer Noire faisait office de véritable arsenal face à la Turquie et à l’Alliance atlantique (carte 1).

Carte de la Crimée dans les années 1980

En cas de guerre, le contrôle de cette mer fermée devait être l’un des premiers objectifs à atteindre par le pacte de Varsovie afin de garantir la sécurité des côtes soviétiques et de permettre le ravitaillement des troupes qui fondraient sur le sud de l’Europe.

Mais aujourd’hui, cette puissance militaire n’est plus qu’un lointain souvenir. Le rapport de force maritime actuel en mer Noire est largement en faveur des pays membres de l’OTAN (cf. graphique). : Les forces navales en mer noire

Les motivations de la Russie à intervenir en Crimée et à Sébastopol sont davantage liées à l’histoire de cette ville et de ce qu’elle représente dans l’imaginaire collectif russe qu’à des intérêts géostratégiques.

Fondée en 1783 par l’impératrice Catherine II afin d’asseoir au sud la domination maritime russe face à l’empire ottoman, Sébastopol est une ville qui demeure bâtie autour de ses bases navales (carte 2), et qui incarne une certaine vision de l’héroïsme national.

Carte du port de Sébastopol

En 1853, ce port militaire intégra une première fois l’imaginaire patriotique lorsqu’une coalition franco-britannique l’assiégea trois ans durant. Entrée dans la légende grâce aux « Récits de Sébastopol » de Léon Tolstoï, la ville devint le symbole du sacrifice du peuple russe. Un siècle plus tard l’histoire bégaya, cette fois de manière bien plus terrible.

Assiégée pendant une année entière par les armées du IIIe Reich, Sébastopol fut rasée à 95% et donna lieu à l’une des batailles les plus terribles de la Seconde Guerre mondiale. Honorée du titre de « ville héros », le sacrifice de Sébastopol est aujourd’hui encore intensément célébré. La ville devint l’égale de Stalingrad ou de Leningrad et, preuve de ce qu’elle représentait désormais dans l’imaginaire collectif, Staline lui-même dut revenir sur sa décision de reconstruire la ville sur un plan d’aménagement nouveau. Sébastopol fut reconstruite à l’identique.

Dans ce véritable musée à ciel ouvert (carte 3), où les uniformes et drapeaux russes se rencontrent à chaque coin de rue, on se dit sébastopolitain avant de se dire russe ou ukrainien. Carte du centre ville de Sébastopol :

L’intervention russe doit être vue comme la volonté de Moscou de s’afficher en sauveur de cette mythologie impériale, dont se nourrit depuis plusieurs années la rhétorique poutinienne.

Pour les organisations anti-Maïdan qui dominent désormais le Conseil Municipal, Sébastopol demeure en effet l’incarnation d’une destinée commune à tous les peuples d’un empire désormais disparu, et dont la geste se raconte en russe. Bien plus que pour défendre des intérêts militaires, l’intervention russe doit être vue comme la volonté de Moscou de s’afficher en sauveur de cette mythologie impériale, dont se nourrit depuis plusieurs années la rhétorique poutinienne.

Cette perspective permet de replacer l’intervention russe en Ukraine dans un contexte où les notions d’histoire et d’identité sont centrales, en cela qu’elles structurent une grande partie de l’action de la Russie dans son « étranger proche ».

Copyright Mars 2014-Limonier-Cassini/Diploweb.com

Liste des bases militaires russes hors russie

La Russie possède plusieurs centaines de bases, soldats, chars et avions de tout genre répartis surtout dans les pays de l’ancienne Union soviétique ainsi que dans certains pays alliés (Syrie, par exemple). Voici une liste des principales bases ne se trouvant pas sur son territoire :

  • Abkhazie Abkhazie : la Russie y entretient 3 500 militaires et gardes-frontières russes début 2010 et dispose d’au moins 4 bases dont la 7e base (aérienne) militaire (à Goudaouta) et la petite base navale d’Otchamchira où stationnera en permanence un groupe de combat.
  • Drapeau de l'Arménie Arménie : la Russie y possède la 102e base militaire (à Gyumri) et d’une base aérienne (à Erevan) ; la base abrite en garnison 5 000 soldats russes.
  • Drapeau de l’Azerbaïdjan Azerbaïdjan : la Russie y possède la station radar de Darial (à Qabala (Qabala Rayon (en))) et quelques autres bases militaires ; la Russie y entretient 900 soldats russes.
  • Drapeau de la Biélorussie Biélorussie : la Russie y dispose de la station-radar Volga21 (près de Hantsavichy), d’une station-radar (à Baranovitchi), et du 43e nœud de transmission de la marine russe (à Vileyka) ; la Russie y entretient en garnison 850 soldats russes.
  • Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan : la Russie y dispose du cosmodrome de Baïkonour, d’un régiment d’aviation (à Kostanaï), d’une station-radar (près du lac Balkhach), et d’un nœud radiotechnique des Forces spatiales (situé au polygone de Sarishagan, à Prioziorsk).
  • Kirghizistan Kirghizistan : la Russie y dispose de la base aérienne de Kant, du centre d’essai d’armement anti-sous-marins (basé à Karakol, aux bords du lac Issyk Kul) et a réactivé une station-radar (dans la région kirghize de Tchouï) ; la Russie y entretient en garnison 700 soldats russes.
  • Ossétie du Sud Ossétie du Sud : la Russie y entretient 3 500 militaires et gardes-frontières russes, dispose de la 4e base militaire (à Tshinkvali) et négocie des accords concernant les soldats russes y stationnant.
  • Drapeau de l’Ouzbékistan Ouzbékistan : la Russie y dispose de la base aérienne de Karshi-Hanabad.
  • Drapeau du Soudan Soudan : la Russie y a envoyé 146 hommes à l’occasion de la mission MINUS de maintien de la paix de l’ONU.
  • Syrie Syrie : la Russie y dispose de la base navale de la ville de Tartus et y stationne une garnison de 150 hommes.
  • Drapeau du Tadjikistan Tadjikistan : la Russie y dispose d’un centre de contrôle de l’espace cosmique (à Nourek), une base aérienne à Ayni et de diverses installations militaires (à Douchanbé, Qurghonteppa et Koulab) ; la Russie y entretient en garnison 5 500 soldats russes.
  • Transnistrie Transnistrie : la Russie y entretient en garnison 1 500 soldats de la XIV°armée, chargés de protéger les entrepôts de munitions ex-soviétiques, ainsi que 402 soldats russes issus de la mission JKF de maintien de la paix de la CEI à la frontière moldavo-transnistrienne (ces derniers sont accompagnés par 492 militaires transnistriens).
  • Ukraine Ukraine : la Russie dispose d’une partie du port de Sébastopol qui est également le QG de la Flotte de la mer Noire ; la Russie y entretient en garnison 13 000 soldats russes et 380 bâtiments de guerre.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Forces_arm%C3%A9es_de_la_F%C3%A9d%C3%A9ration_de_Russie#Bases_et_garnisons_russes_.C3.A0_l.27.C3.A9tranger_.282009.29

Liste des bases américaines, hors USA

Liste des bases américaines, hors USA

Europe
PaysTotalArmyNavyMarine CorpsAir Force
Drapeau de l'Albanie Albanie91161
Drapeau de l'Allemagne Allemagne54 19838 6254703714 726
Drapeau de l'Autriche Autriche1930133
Drapeau de la Belgique Belgique1 23466610132435
Drapeau de la Bosnie-Herzégovine Bosnie-Herzégovine101081
Drapeau de la Bulgarie Bulgarie153264
Drapeau de la Croatie Croatie144190
Drapeau de Chypre Chypre173068
Drapeau du Danemark Danemark162464
Drapeau de l'Espagne Espagne1 48380891137375
Drapeau de l'Estonie Estonie90270
Drapeau de la Finlande Finlande142264
Drapeau de la France France7219121526
Drapeau de la Grèce Grèce378103211037
Groenland Groenland135000135
Drapeau de la Hongrie Hongrie6650754
Drapeau de l’Irlande Irlande91170
Drapeau de l'Italie Italie10 7713 0883 3961064 181
Drapeau de la Lettonie Lettonie70070
Lituanie Lituanie112360
Drapeau du Luxembourg Luxembourg60060
Drapeau de la Macédoine Macédoine134063
Malte Malte91260
Monténégro Monténégro70070
Drapeau de la Norvège Norvège8928101140
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas4331951515208
Drapeau de la Pologne Pologne33122109
Drapeau du Portugal Portugal73120278676
Drapeau de la République tchèque République tchèque74003
Roumanie Roumanie3941286
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni9 436369335818 651
Gibraltar Gibraltar40400
Serbie SerbieNote 72600188
Drapeau de la Slovaquie Slovaquie101063
Drapeau de la Slovénie Slovénie90063
Drapeau de la Suède Suède90153
Drapeau de la Suisse Suisse2021143
Drapeau de la Turquie Turquie1 511506171 438
Embarqué405040500
Total81 28443 2056 0161 01531 048

Ex-URSS

Ex-URSS
PaysTotalArmyNavyMarine CorpsAir Force
Drapeau de l'Arménie Arménie81070
Drapeau de l’Azerbaïdjan Azerbaïdjan102170
Drapeau de la Géorgie Géorgie2640220
Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan146062
Kirghizistan Kirghizistan113080
Drapeau de la Moldavie Moldavie60060
Drapeau de l’Ouzbékistan Ouzbékistan71060
Drapeau de la Russie Russie43117250
Drapeau du Tadjikistan Tadjikistan82060
Drapeau du Turkménistan Turkménistan60060
Ukraine Ukraine2581106
Total1643891098

Amérique

Amérique
PaysTotalArmyNavyMarine CorpsAir Force
Drapeau d’Antigua-et-Barbuda Antigua-et-Barbuda30003
Drapeau de l’Argentine Argentine2845910
Drapeau des Bahamas Bahamas4714150
Drapeau de la Barbade Barbade72050
Drapeau du Belize Belize21100
Drapeau de la Bolivie Bolivie137042
Drapeau du Brésil Brésil46106228
Drapeau du Canada Canada1316271088
Drapeau du Chili Chili35771110
Drapeau de la Colombie Colombie643051811
Drapeau du Costa Rica Costa Rica60150
Drapeau de Cuba Cuba881317477870
Équateur (pays) Équateur228284
Drapeau du Guatemala Guatemala146161
Guyana Guyana22000
Drapeau d’Haïti Haïti125070
Drapeau du Honduras Honduras35820326147
Jamaïque Jamaïque80170
Drapeau du Mexique Mexique2783133
Drapeau du Nicaragua Nicaragua188091
Panama Panama2511770
Paraguay Paraguay136061
Drapeau du Pérou Pérou501114196
Drapeau de la République dominicaine République dominicaine122172
Drapeau du Salvador Salvador37716122
Suriname Suriname21100
Trinité-et-Tobago Trinité-et-Tobago10100
Drapeau de l'Uruguay Uruguay174373
Venezuela Venezuela1942103
Embarqué1101100
Total1 911671635300305

Asie de l’Est et du Pacifique

Asie de l’Est et du Pacifique
PaysTotalArmyNavyMarine CorpsAir Force
Drapeau de l'Australie Australie17823692561
Drapeau du 9 width=td<br class='autobr' width='20' height='10' />datasortkeyhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Russie</p><p> href= title=td href=<br class='autobr' />thBrunei

 Brunei

103061
Drapeau du Cambodge Cambodge126060
Drapeau de la Corée du Sud Corée du SudNote 824 655Note 816 507Note 8242Note 8112Note 87 794Note 8
Drapeau de la République populaire de Chine Chine829184411
Drapeau des Îles Fidji Fidji20200
Drapeau de l'Indonésie Indonésie3085143
Drapeau du Japon Japon40 1782 6176 83317 58513 143
Drapeau du Laos Laos73103
Drapeau de Malaisie Malaisie162473
Drapeau des Îles Marshall Îles Marshall1515000
Mongolie Mongolie22000
Drapeau de Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande112162
Philippines Philippines18212715310
Drapeau de Singapour Singapour15761063213
Drapeau de Thaïlande Thaïlande1624098726
Drapeau de la République socialiste du Viêt Nam Viêt Nam186192
Embarqué12 858010 9641 8940
TotalNote 953 920Note 92 754Note 918 020Note 919 868Note 913 278Note 9

Afrique du Nord, Proche-Orient, et Asie du Sud

Afrique du Nord, Proche-Orient, et Asie du Sud
PaysTotalArmyNavyMarine CorpsAir Force
Drapeau de l’Afghanistan AfghanistanVoir les opérations extérieures.
Drapeau de l'Arabie saoudite Arabie saoudite4351362219384
Drapeau de l'Algérie Algérie103052
Drapeau de Bahreïn Bahreïn1 894191 57127826
Drapeau du Bangladesh Bangladesh82060
Drapeau : Territoire britannique de l’océan Indien Diego Garcia2860251134
Drapeau de l'Égypte Égypte273199212726
Émirats arabes unis Émirats arabes unis1406123686
Drapeau de l'Inde Inde3156119
Drapeau de l’Irak IrakVoir les opérations extérieures.
Drapeau d’Israël Israël47641819
Jordanie Jordanie461402012
Koweït KoweïtVoir les opérations extérieures.
Drapeau du Liban Liban55000
Drapeau de la Libye Libye10100
Maroc Maroc172294
Népal Népal113080
Oman Oman33211020
Drapeau du Pakistan Pakistan39412212
Drapeau du Qatar Qatar678413652207
Drapeau du Sri Lanka Sri Lanka1422100
Syrie Syrie93060
Tunisie Tunisie154182
Yémen Yémen2570180
Embarqué5 06505834 4820
Total9 0828352 4845 220543

Afrique subsaharienne

Afrique subsaharienne[1]
PaysTotalArmyNavyMarine CorpsAir Force
Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud3451253
Drapeau de l’Angola Angola60060
Drapeau du Botswana Botswana82060
Drapeau du Burundi Burundi50050
Drapeau du Cameroun Cameroun91170
République du Congo République du Congo11000
Drapeau de la République démocratique du Congo Républiquetda class=/td20tdwikitable alternance centre/spanimg class=sup id= height= démocratique du Congo82060
Côte d'IvoireBahreinBangladeshIraknbsp;25 title= data-sort-value= Côte d’Ivoire103070
Djibouti Djibouti334103330
Drapeau d’Éthiopie Éthiopie82060
Gabon Gabon4210410
Drapeau du Ghana Ghana143290
Drapeau de la Guinée Guinée92160
Kenya Kenya42152196
Drapeau du Libéria Liberia4150351
Madagascar Madagascar80260
Mali Mali82060
Mauritanie Mauritanie2800280
Mozambique Mozambique70070
Niger Niger71060
Nigeria Nigeria2530193
Rwanda Rwanda71060
Sénégal Sénégal153390
Sierra Leone Sierra Leone11000
Sainte-Hélène, Ascension et Tristan da Cunha Sainte-Hélène, Ascension et Tristan da Cunha40004
Drapeau du Soudan Soudan71051
Tanzanie Tanzanie134180
Drapeau du Tchad Tchad103070
Togo Togo70070
Ouganda Ouganda102080
Zambie Zambie61050
Zimbabwe Zimbabwe104060
Total744691364418

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9partition_des_forces_arm%C3%A9es_des_%C3%89tats-Unis


Alors en effet, la pensée dominante (qui rêve d’être unique), avec la complicité des medias ringards (qui croient toujours que la russie est communiste), a trouvé le coupable idéal.

Quand on sait que les USA n’existaient même pas il y a à peine plus de 200 ans, quand on sait que l’Ukraine, et donc la Crimée étaient encore dans l’URSS, il y a moins de 30 ans, quand on sait qu’en Crimée, plus de 15000 militaires russes sont en poste depuis des années, et cela en toute légalité, suite à des accords latéraux, on peut aisément se demander s’il n’y a pas erreur judiciaire sur ce procès public là !
Et si on a bien lu les trois chapitres ci-dessus, on a, je pense, bien compris que l’enjeu géopolitique est plus que non-négligeable, et qu’il est même totalement destructeur de ce qu’il reste de la Russie. Et les medias continuent de seriner que Poutine envahit l’Ukraine ...

Méfiez-vous, le diable s’habille en Prada, et il a un sourire ... ravageur.

L’article dans sa niche (avec cartes et tableaux plus lisibles) : Dans crimée, il y a « crime » ; et dans tout crime, il faut un coupable

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On ne l’a dit pas clairement : on a dit qu’il y avait désormais interdiction d’emprunter à la Banque centrale, ce qui n’est pas honnête, pas clair, et ne permet pas aux gens de comprendre. Si l’article 104, disait « Les États ne peuvent plus créer la monnaie, maintenant ils doivent l’emprunter auprès des acteurs privés en leur payant un intérêt ruineux qui rend tous les investissements publics hors de prix mais qui fait aussi le grand bonheur des riches rentiers », il y aurait eu une révolution.

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