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Le Yémen dans la tourmente : Adieu "l’Arabie heureuse"

« Ittafaka el’Arab an la Yattafik » (« Les Arabes se sont mis d’accord pour ne pas se mettre d’accord » - Ibn Khaldoun, le père de la sociologie universelle

Pour une fois Ibn Khaldoun n’a pas tout à fait raison, il est vrai que les dirigeants arabes - pas les peuples qui sont quels qu’ils soient toujours respectables- sont toujours forts vis-à-vis des faibles. Encore une fois les potentats arabes se distinguent par leur anomie et gabegie. Encore une fois ils sont la risée du monde et le désespoir de leur peuple pour illustrer ce chaos arabe, une photo sur Internet montre Obama et Netanyahu en train de rire à gorges déployées avec une phrase : La punition infligée au Yémen. Nous sommes loin de l’Arabie heureuse qui désignait pour les Grecs et Romains, l’Arabie du Sud (actuel Yémen), relativement humide grâce à ses montagnes et à un important système d’irrigation, centre de la riche civilisation des Sabéens.

L’Arabie heureuse représentait, pour les Romains, le plus souvent une terre semi-fabuleuse, où habitait le phénix et d’où provenait l’encens nécessaire aux actes religieux, ainsi que d’autres épices : « Au-delà du débouché du Nil à Péluse se trouve, baignée par la Mer Rouge, l’Arabie dite heureuse, regorgeant de parfums et de richesses. On désigne ainsi le pays des arabes Cattabanes, Esbonites et Scenites et hors ses frontières avec la Syrie elle est désertique, sans autre relief notable que le mont Casius. » Pline l’Ancien, Histoire Naturelle, livre V, chap. xii, L’Arabie heureuse (Arabia felix) s’opposait par son nom aux autres « Arabies » connues par les Romains : l’Arabie pétrée, ancien royaume des Nabatéens l’Arabie déserte, constituée de déserts parcourus par les Arabes, immenses territoires arides qui s’étendaient jusqu’en Mésopotamie et étaient voués au nomadisme.(1)

La riche civilisation caravanière de la myrrhe et de l’encens, c’était bien avant l’avènement du pétrole. Cet excrément du diable pour paraphraser une expression judicieuse d’Hugo Chavez...

Une précédente guerre du Yemen entre l’Egypte et l’Arabie saoudite

Le Yémen contemporain a fait face depuis son unification, en 1990, à de formidables problèmes politiques, économiques et sociaux. Pour rappel, ce pays n’a pas connu la paix ces dernières cinquante années : « La guerre du Yémen ou guerre civile du Yémen du Nord lit-on sur l’Encyclopédie Wikipédia est livrée entre les royalistes du Royaume mutawakkilite du Yémen et les républicains de la République arabe du Yémen entre 1962 et 1970. Elle voit l’établissement de la République arabe du Yémen, mettant fin à cette guerre par procuration entre l’Égypte et l’Arabie saoudite. Le conflit débute suite au coup d’État de Abdullah as-Sallal contre le roi Muhammad al-Badr en 1962. Le roi s’exile en Arabie saoudite où il obtiendra le soutien des Saoudiens et des Occidentaux. L’Arabie saoudite et le Royaume-Uni soutiennent alors militairement les royalistes tandis que les républicains sont soutenus par l’Égypte de Gamal Abdel Nasser et par l’URSS qui leur aurait livré des avions pendant le conflit (...) Malgré cela, le conflit se transforme rapidement en une guerre d’usure. Les pertes égyptiennes jusque-là s’élèvent à 15 194 soldats tués (..) En 1967, les républicains parviennent finalement à prendre Sanaa après un siège de trois mois. En 1970, la guerre est terminée après signature d’un cessez-le-feu. L’Arabie saoudite et les puissances occidentales reconnaissent alors le nouveau gouvernement républicain. » (2)

Ce qui s’est passé ensuite

Comment a évolué le Yémen ? « Pour saisir l’originalité de la transition vers moins d’autoritarisme en cours au Yémen, écrit François Burgat, il faut rappeler comment a été modelé ce pays à l’histoire duelle (Yémen du Sud et Yémen du Nord), unifié il y a moins d’un quart de siècle, en 1990. Le colonialisme britannique a marqué le Sud, devenu en 1970 république démocratique et populaire, sous influence soviétique ; l’imamat zaydite a gouverné le Nord pendant près d’un millénaire, y compris sous la domination ottomane, dans un extrême isolationnisme religieux. (...) S’il fallait retenir une seule des originalités dont il a hérité, ce serait le caractère « inachevé » de l’autoritarisme de M. Ali Abdallah Saleh, président de la République arabe du Yémen (1978-1990), puis de la République du Yémen lors de l’unification. La révolte lancée par la « jeunesse révolutionnaire » avec l’aide d’une opposition appuyée par les structures tribales, qui ont longtemps constitué une sorte de « société civile en armes », l’a obligé à renoncer au pouvoir en 2012 ». (3)

« Cette opposition, en partie institutionnalisée au sein du parti Al-Islah, le parti yéménite pour la réforme (des Frères musulmans à la mode locale, nationalistes et démocrates), a réussi à constituer un garde-fou solide aux velléités absolutistes du régime et à protéger les fragiles premiers acquis de la jeunesse révolutionnaire. Depuis, deux dynamiques sont en cours. L’une, politique et constitutionnelle, est inclusive. En prenant appui sur l’option nouvelle et risquée du fédéralisme, elle s’emploie à redistribuer la part de pouvoir laissée vacante par le départ de M.Saleh. Une recomposition partielle des alliances intérieures et régionales s’opère. De nouveaux rapports de forces s’établissent entre le « sortant » - loin d’être réellement sorti -, le camp du nouveau président, M.Abd Rabbo Mansour Hadi, les rebelles houthistes en pleine réhabilitation politique, les leaders tribaux et leur allié le parti Al-Islah, les régionalistes sudistes, ainsi que les voisins, toujours très présents - Saoudiens, Iraniens et Conseil de coopération du Golfe. L’autre dynamique se déploie dans un registre presque exclusivement guerrier. Marquée par l’ingérence décisive de drones américains, au nom de la « lutte contre le terrorisme », elle risque de limiter, à terme, les bénéfices que la (re)construction institutionnelle laisse entrevoir ». (3)

Le chaos actuel : tempête « décisive » ou tempête dans un verre d’eau

Devant l’avancée houtiste, le président Abd Rabbo Mansour Hadi s’est enfui en Arabie saoudite. Pour ce pays il faut conjurer le péril iranien qui est à la manoeuvre. Une coalition de dix pays, emmenée par l’Arabie saoudite, a lancé, dans la nuit du mercredi 25 au jeudi 26 mars, une intervention militaire. L’ambassadeur saoudien, à Washington, Adel Al-Joubeir, a donné le coup d’envoi à une opération aérienne, « limitée par nature », « contre le coup de force des houthistes ». Comme un seul homme, L’Egypte qui est redevable de la manne saoudienne de 12 milliards de dollars vole au secours et curieusement à quarante ans d’intervalle est le camp de l’Arabie saoudite contre le même Yémen. Il en sera de même du Soudan et de la Jordanie, du Maroc, du Koweït, des Emirats arabes unis, du Qatar, du Bahreïn et du Pakistan.

100 avions de guerre et 150.000 soldats saoudiens participent à la curée. En plus de son aviation, quatre navires de la marine égyptienne auraient franchi jeudi le canal de Suez. L’opération baptisée « Tempête décisive » a été déclenchée dans la nuit par des frappes sur différentes positions des Houthis, les miliciens chiites qui ont pris le contrôle de plusieurs grandes villes, dont la capitale Sanaa, au cours des derniers mois. Les forces américaines, sans participer directement aux opérations, ont établi « une Cellule de planification conjointe avec l’Arabie saoudite pour coordonner le soutien américain », a précisé Bernadette Meehan, porte-parole du Conseil national de sécurité (NSC) de la Maison-Blanche. L’aéroport d’Aden, brièvement occupé par les houthistes, a été repris après d’intenses combats par les forces loyales au président Hadi. Alliée à l’Arabie saoudite, l’Egypte abrite à partir de samedi à Charm El-Cheikh le sommet annuel de la Ligue arabe, qui sera dominé par le projet de création d’une force militaire arabe.

Les USA et les Saoud au secours de Daesh et Al Qaîda au Yémen

Curieusement et malgré les attaques récurrentes des drones américains contre Al Qaîda au Yémen le journaliste Bahar Kimyongür nous apprend, de nouvelles alliances. Les ennemis d’hier sont les amis d’aujourd’hui : « Dans le monde arabe et musulman écrit-il, rien de nouveau. On se bat entre Arabes et musulmans au plus grand bonheur de leurs ennemis américains et israéliens. Les USA et les Saoud sont à l’offensive dans tous les pays qui leur résistent principalement en Syrie, en Irak et au Yémen. En Syrie, les forces saoudiennes attaquent sur deux fronts : le Nord et le Sud. Au Nord, la ville loyaliste et majoritairement sunnite d’Idlib est encerclée par des milices liées à Al Qaîda. Ces milices utilisent des armes américaines, notamment des missiles TOW pour venir à bout de la résistance de l’armée syrienne et des forces populaires qui défendent leur ville et leurs terres. L’un des commandants d’Al Qaîda de l’opération d’Idleb est un cheikh saoudien dénommé Abdallah al Mouhaisni. Au Sud, c’est la ville antique de Bosra al Cham au coeur de laquelle trône un amphithéâtre romain, qui vient de tomber aux mains d’une coalition de groupes djihadistes pilotés par le Front al Nosra, filière d’Al Qaîda en Syrie. Comme le révèle la dépêche Reuters du 23 mars dernier signée Tom Perry, les armées occidentales ont même intensifié leurs livraisons d’armes à Al Qaîda sur le Front Sud. C’est par la frontière jordano-syrienne que ces armes, pour la plupart offertes par l’Arabie saoudite, le plus grand importateur d’armes au monde, parviennent à la coalition anti-Assad du Front Sud. Israël n’est pas en reste puisque des sources officielles reconnaissent désormais fournir de l’aide aux forces anti-Assad dont Al Qaîda dans le mont Bental sur le plateau du Golan. » (4)

« Par hostilité atavique envers l’Iran, les Saoud ont longtemps encouragé Daesh. Aujourd’hui, la dynastie wahhabite cultive l’attentisme avec une crainte grandissante face au prestige accumulé par Téhéran parmi les populations de Syrie et d’Irak vivant sous le joug de Daesh. C’est finalement au Yémen, leur arrière-cour, que les Saoud ont décidé de lancer leurs bombardiers contre la résistance anti-Daesh. (...) Alors que Daesh a massacré près de 200 chiites dans une quadruple attaque kamikaze visant les mosquées vendredi dernier, alors qu’Al Qaîda dans la péninsule Arabique (Aqpa) massacre à tour de bras, cette nuit, le régime wahhabite a lancé une opération militaire aérienne contre les forces rebelles du Yémen(.) » (4)

Que fait l’armée israélienne dans ce chaos ?

L’armée israélienne n’est pas en reste. Dans cet étripement interarabe elle tire les dividendes en aidant Al Qaîda ou Al Nosra. On lit sous la plume de Asa Winstanley : « Un article publié la semaine dernière et qui n’a pourtant pas reçu tout l’intérêt qu’il suscitait a confirmé les soupçons soulevés auparavant et les fortes implications des troupes israéliennes dans l’aide et l’assistance au Front al-Nusra, l’affilié officiel d’Al Qaîda en Syrie. Dans son entretien avec les troupes d’occupation israélienne la semaine écoulée, un journaliste du Wall Street Journal présent sur le mont Bental a constaté que les troupes israéliennes accueillaient les combattants blessés d’Al Qaîda et les soignaient dans les hôpitaux israéliens. Une fois guéris, ils sont renvoyés sur la frontière pour poursuivre leurs combats contre le gouvernement syrien. Au mois d’août dernier, le Front al-Nusra a pris le contrôle du point de passage de Qunaitra, un checkpoint situé entre les parties du plateau du Golan occupées par Israël et contrôlées par la Syrie. A ce titre, un responsable militaire israélien, resté anonyme, a précisé au sujet de la prise en charge médicale des combattants d’Al Qaîda : « Nous ne les contrôlons pas ni leur demandons qui ils sont. Une fois le traitement terminé, nous les reconduisons à la frontière et ils continuent leur chemin [en Syrie]. » C’est une alliance tactique destinée principalement et surtout à laisser le pays saigner jusqu’à sa dernière goutte et perpétuer la guerre civile.(...) » (5)

L’Iran dénonce une agression sunnite contre les chiites

On sait comment les Bahreinis chiites ont été étouffés par le roi et par l’intervention de l’Arabie saoudite en mars 2011, devant le silence assourdissant de la communauté internationale qui se limite à l’Empire et principalement ses deux vassaux, la perfide Albion et le Tintin français de la démocratie qui s’est illustré aussi vis-à-vis des faibles en Libye avec des velléités de punition de Bachar mais aussi avec une complicité nette avec le régime égyptien pour cause de 24 Rafale achetés par ce dernier et peut-être financés par l’Arabie saoudite. Si on ajoute à cela le conflit schismatique qui date de Ali, nous avons les ingrédients d’une guerre de religions avec le Web 2.0. Pour nous convaincre, le ministre Riyadh Yassine a agité la menace d’une prise de contrôle du Yémen par l’Iran, principal soutien des Houthistes. « Contrariée nous dit Hélène Sallon par l’influence croissante de Téhéran en Irak, au Liban, en Syrie et désormais au Yémen, l’Arabie saoudite ne peut voir l’Iran la défier dans son pré carré. Le conflit yéménite menace en effet de déborder la frontière saoudienne et de gagner la province orientale d’Ach-Charkiya, dont une partie de la population est chiite. Le président iranien, Hassan Rohani, a condamné jeudi après-midi l’« agression militaire ». (...) Toutefois, la polarisation chiite/sunnite est en train de recouvrir tous les autres clivages yéménites. Un tel scénario renforcerait les djihadistes d’Al Qaîda dans la péninsule Arabique (Aqpa) et de l’Etat islamique (EI), très implantés dans certaines tribus sunnites. Autre facteur de complication : une bonne partie des forces de sécurité d’élite, indispensables à la contre-offensive sunnite, sont restées fidèles au dictateur déchu Ali Abdallah Saleh, qui a discrètement soutenu les Houthistes dans un passé récent. » (6)

En pleines négociations sur le nucléaire l’Iran est engagée dans plusieurs théâtres d’opérations en Syrie, en Irak, notamment à Tikrit qui, dit-on, a été prise grâce aux Iraniens. Il est fort à faire et il est très possible qu’elle lâche du lest sur son programme nucléaire ce qui est tout bénéfice pour les Occidentaux et pour Israël.

Que dire en conclusion ? La situation n’est pas limpide loin s’en faut ! Cependant quelques faits objectifs : les potentats arabes ont atteint le fond en termes de dignité. Au lieu d’être fascinés par la science et le savoir, ils s’équipent jusqu’aux dents pour porter la guerre soit à leur peuple soit entre eux. Qu’il nous suffise de savoir que l’Arabie saoudite a acheté aux Etats-Unis pour plus de 70 milliards de dollars d’armement. Il en est de même des autres potentats qui dépensent l’équivalent de 200 milliards de dollars en armes fournis gracieusement par un Occident qui divise pour régner. Les Iraniens ; eux, sont une puissance technologique qui avance malgré toutes les entraves occidentales et israéliennes. Quel est le pays arabe qui peut lancer des satellites ? Qui peut fabriquer son propre armement ? Qui peut maîtriser l’atome ?

En définitive ces rodomontades n’augurent rien de bon. C’est à se tordre de rire si ce n’est pas tragique d’apprendre la résolution des pays arabes qui s’inventent une force d’intervention rapide pour mater toutes les remises en cause d’un Ordre celui des tyrans en place mais plus g=globalement celle de l’Empire qui adoube, série, dicte norme décide du bien et du mal. Les peuples arabes n’ont pas des dirigeants éclairés, c’est cela leur malheur. Ce n’est pas demain, qu’ils se décoloniseront mentalement. Le spectre de l’Islam est un faux nez, la seule vraie révolution qui aurait pu en son temps réussir , ce fut celle de la résurrection « El Baath » d’un monde arabe nationaliste, qui n’instrumente pas la religion ; Les Nasser, les Saddam, les Assad, et même le trublion Kadhafi avait une certaine idée de l’Etat d la Nation arabe. Nous savons tous comment ils furent éliminés Ainsi va le Monde

Chems Eddine Chitour

»» http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_ du_professeur chitou...

1. L’Arabie heureuse : Encyclopédie Wikipédia

2. Le Yemen : Encyclopédie Wikipédia

3. François Burgat, http://www.monde-diplomatique.fr/2014/09/BURGAT/50816

4. Bahar Kimyongür http://www.mondialisation.ca/les-usa-et-les-saoud-au-secours-de-daech-... 27 mars 2015

5. Asa Winstanley http://www.mondialisation.ca/larmee-israelienne-reconnait-appuyer-al-q... mars 2015

6. Hélène Sallon [http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/03/26/l-arabie-saoudi...]


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Ukraine : Histoires d’une guerre
Michel Segal
Préface Dès le premier regard, les premiers comptes-rendus, les premières photos, c’est ce qui frappe : la « guerre » en Ukraine est un gâchis ! Un incroyable et absurde gâchis. Morts inutiles, souffrances, cruauté, haine, vies brisées. Un ravage insensé, des destructions stériles, d’infrastructures, d’habitations, de matériels, de villes, de toute une région. Deuil et ruines, partout. Pour quoi tout cela ? Et d’abord, pourquoi s’intéresser à la guerre en Ukraine lorsque l’on n’est pas même ukrainien ? (...)
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« Partout où l’antisémitisme n’existe pas, le sionisme le fabrique »


Hier, j’ai surpris France Télécom semant des graines de suicide.
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CUBA : modèle de résistance ou résistance d’un modèle ? (conférence/débat audio)
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Ces villes gérées par l’extrême-droite.
(L’article est suivi d’un « Complément » : « Le FN et les droits des travailleurs » avec une belle photo du beau château des Le Pen). LGS Des électeurs : « On va voter Front National. Ce sont les seuls qu’on n’a jamais essayés ». Faux ! Sans aller chercher dans un passé lointain, voyons comment le FN a géré les villes que les électeurs français lui ont confiées ces dernières années pour en faire ce qu’il appelait fièrement « des laboratoires du FN ». Arrêtons-nous à ce qu’il advint à Vitrolles, (...)
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