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Panama : gouvernement corrumpu et innéficace

L’image internationale de Panama

Un pont qui s’écroule presque sur le canal, un barrage qui déborde et provoque de grande inondation. L’absence d’eau dans la ville (Panama City est depuis 30 jours sans eau potable) et quand elle arrive elle n’est pas apte à la consommation humaine. Des milliers de Panaméen déambulant dans la citée avec des réservoirs et des récipients à la recherche du vital liquide. Des camions citerne retenu par des communautés angoissées Le désespoir de la population pour obtenir des bouteille d’eau potable que distribuent les autorités de manière politicienne, acquis au moyen de la peu transparente méthode de l’achat direct. La crise de l’enlèvement des ordures (il y a plein d’ordures trainant à Panama City). Un climat d’insécurité citoyenne. Des foyers d’épidémie, l’augmentation des cas de nausées et de diarrhées. Ce sont les images que Panama a montré au monde ces derniers jours.
Ajoutez à ceci les scènes d’horreur quand la police nationale a laissé bruler vif 7 jeunes dans la prison pour mineur de Tocumen. Il n’y a eu aucune arrestation et le directeur de la police et le ministre de la sécurité sont maintenu tranquillement à leurs postes.

Comme si c’était tout, la révélation du dernier câble de Wikileaks avec les rapports de l’ex ambassadrice des États-Unis, Bárbara Stephenson, met sur la table des suspicions que rien de moins que le ministre du tourisme, Salomón Shamah est impliqué dans des opérations de narcotrafic et de trafic d’armes.

Sur internet a circulé une photo de Shamah qui appartient aux archives du DAS (service secret de Colombie) où on l’identifie comme un trafiquant d’armes.
Salomon Shamah est un des hommes les plus proche de Martinelli, qui lui fait beaucoup confiance, une sorte d’"utility" dans le gouvernement, il sort dans les médias avec une grande fréquence pour tenter d’étouffer le feu, alors qu tout va mal ; impliqué dans de nombreux scandales comme la récente bagarre à l’hôtel boutique de la Rue Uruguay avec le coordinateur de Corregidores del Distrito Capital ; c’est un cas de plus du groupe de la dénommé ligne dure du gouvernement, avec Tosé Raúl Mulino, Alma Cortés et Jimmy Paradimitriu : c’est aussi un des responsable des campagnes de diffamation et de persécution du gouvernement contre ses ennemis politiques.

Shamah, est une pièce clé de la connexion israélienne, qui a donné lieu à la croissante présence au Panama d’agents du ténébreux Mossad et d’entreprise de sécurité formée par des mercenaires qui agissent à leurs aises ; il occupe ce poste en infraction à la constitution nationale car il n’est pas née à Panama mais à Barranquilla, Colombie d’ascendance israéliennes. C’est à dire si un "côtier de Colombie", parodiant l’ignorant consul du Panama à Miami, Tomás Guerra (une sorte de Jean Sarkozy panaméen), qui catalogue ainsi les panaméens lors d’une pitoyable interview télévisé donné à une chaine de télévision de cette ville.

Rappelons que la même ambassadrice affirme que devant ses refus de répondre aux sollicitudes de Martinelli pour aider à écouter les téléphones des syndicalistes et ennemis politiques le président a menacé de recourir à Israël.

Martinelli, au sujet duquel les câbles de Wikileaks disent qu’il possède une "inclinaison pour l’intimidation et le chantage" répondit en proposant une loi qui termine le travail de la DEA avec les unités de la police panaméenne. (New York Times)

Selon l’un des câbles quand les États-Unis ne se plièrent pas aux pressions, Martinelli menaça d’expulser l’agence antidrogue du pays, disant que d’autres pays, comme Israël, remplirait mieux ses exigences.

Selon les câbles, les diplomates étasuniens commencèrent à se poser des questions sur les motivations de Martinelli. Veut il vraiment que la DEA découvre les complots de ses adversaires ou veut il empêcher que l’agence sache la corruption des ses parents et amis ?

Un blanchiment d’argent international à Tocumen ?

L’ambassadrice étasunienne informa que l’aéroport de Tocumen est une machine à blanchir l’argent, une plate forme pour le narcotrafic, la contrebande et le trafic de migrants. Disant que le cousin du président, Ramón Martinelli, ex trésorier de Cambio Democrático (parti politique propriété du propriétaire des Super 99, Ricardo Martinelli), faisait transiter par l’aéroport jusqu’à 30 millions de dollars par mois lors d’une période où les autorités informèrent qu’on a seulement confisqué 4,5 millions de dollars non déclarés. (Ramón Martinelli a été arrêté au Mexique où il est en prison).

On ne connait encore aucune enquête dans notre pays (le Panama) au sujet des établissement commerciaux, négoces, fondations et banques où se faisait le blanchiment d’argent au Panama ni les personnes qui l’aidèrent lui et sa bande de blanchisseurs d’argent dans notre pays, formé par des membres du parti et de la famille de Martinelli et d’un cousin de la nouvelle Direction de l’Autorité Nationale de l’Environnement (ANAM) Lucà­a Chandeck Cuminngs (voir photo) qui désire occuper rien de moins que le poste de Procureur Général de la Nation.
Stephenson ajoute "... la zone franche de Tocumen est un bon exemple du type d’attitude de vivre et laisser vivre qui imprègne l’aéroport. La zone hors taxe a peu de règles et peu de surveillance, elle est contrôlée par les familles Waked et Motta qui payèrent 173 millions de dollars pour une concession de dix ans. De la même manière les trafiquants de migrants exploitent l’aire de transit, il est possible que les passagers entre dans cette zone libre d’impôts sans inspection, amenant virtuellement n’importe quelle quantité d’argent. Cet argent peu être blanchi à travers des magasins hors taxe qui ne sont sujet à surveillance. Anecdotiquement le voyageur de Tocumen cherchant de la nourriture ou quelque chose pour lire se rendra compte que le choix se limite à un Dunkin Donuts, une cafeteria et aucune libraire alors qu’il est impossible de manquer les magasins de vêtements, bijouteries, électronique et de parfum disponible à tout moment."

Bárbara Stephenson en identifiant l’aéroport de Tocumen comme une blanchisseuse d’argent provenant du narcotrafic et d’activité annexes, d’être une source de contrebande, de trafic de migrants, considèrent la présence de Shamah dans Junte Directive de l’Aéroport de Tocumen, avec d’autres figures comme Frank de Lima (vice ministre des finances) et Marà­a Fábrega (vice ministre de la présidence) "dont les chefs sont des membres très puissants du gouvernement de Martinelli". Les chefs sont Alberto Vallarino (ex vice président de Banco del Istmo et gendre de Samuel Lewis Galido, ex président de cette banque, condamné pour le vol de nombreux millions à un de ses clients de nationalité mexicaine) et Jimmy Papadimitriu.

"... la junte inclus aussi le ministre du tourisme, Salomón Shamah, soupçonné d’avoir des liens avec le narcotrafic" ajoute Stepheson.
L’ex ambassadrice signale également la zone franche de Colón comme autre blanchisseuse.

De scandale en scandale

Ceci est l’image donné à l’étranger par Panama. Ajouter à ceci les scandales de corruption et de pénétration du narcotrafic dans le ministère Publique, les bagarres et affrontements constants entres ministres, députés et magistrats à la cour suprême de justice avec des suspicions qu’ils sont aussi impliqué dans des cas de narcotrafic ; de blanchiment d’argent (Murcia Guzmán) et autre délits ; violation de la liberté syndicale, morts d’ouvriers par manque de sécurité lors des travaux, de nouveaux impôts, des projets de réformes constitutionnelles arbitraires et de réélection présidentielles ; de pollution de l’environnement ; de modification du code miniers et remise au plus offrant de la colline de Colorado ; Projet de Ley Mordaza (critiquer le président ou un membre du gouvernement sera passible de 2 à 4 ans de prison), Ley Carcelazo (criminalise les manifestations) Ley Pinchazo, la répression et la violation constante des droits humains et des garanties fondamentale des panaméens, les voyages d’agréments à l’étranger du président et de son cortège (il en fait plus de 20 lors de sa première année de mandat) ; des actes honteux et du népotisme au ministère des affaires étrangères, des transfuges et autres achats vulgaires de députés, représentants et maires de la part du gouvernement qui prétend absorber dans Cambio Democrático le reste des partis de la mauvaise Alliance de Changement tout en utilisant la pression, le chantage, et l’extorsion ; la multimillionnaire campagne de propagande mensongère du gouvernement ; négociation avec les fonds des assurés et dédain des revendications des travailleurs ; tentative de faillite de la caisse de sécurité sociale (CSS) pour justifier la privatisation ; augmentation de la cotisation ouvrière ; coût élevé de la vie ; bas salaire ; retraités manifestant par obtenir l’augmentation de leur pension promise ; augmentation du prix du carburant ; du tarif électrique ; féminicides ; discrimination contre la population indigène, les pauvres et les afrodescendants ; expulsion de communautés indigènes, paysannes et d’autres habitants ; augmentation des abus et agression des policiers ; impunité absolue pour les policiers assassins, bénéficiant beaucoup des grâce présidentielles ; show à la frontière colombienne et participation directe dans le conflit armé du pays frère ; aliénation avec les secteurs les plus rétrogrades et arriérés au niveau international ; démarrage de l’année scolaire dans un climat tendue par l’imposition des autorités de la branche état déplorable des écoles publiques ; corruption, achat direct pour bénéficier à la famille des autorités et proches du gouvernement, échec du démarrage du Métro Bus, scandale au Comité Olympique International, ; augmentation exorbitante de la dette publique ; absence de réponse à la soif de justice des empoisonnés au dietilenglycol, des brulés du bus de la Cresta, des victimes du Massacre de Bocas del Toro ; autorisations douteuses dans le projet d’élargissement du canal et autre travaux nationaux ; conflit avec les pêcheurs et possible suspension du carnaval à cause de la difficile situation sanitaire due au manque d’eau potable.

Mais même ainsi, Leopoldo Nero, qui a de juteux contrat avec le gouvernement, a le cynisme de diffusé un supposé sondage qui donne un appui de 70% de la population pour Martinelli et son gouvernement. Pour Dichter and Neira ceci est le "Pays des Merveilles" ou c’est peuple de masochistes.
A l’inverse, c’est un peuple combatif qui sortira défendre ses droits et conquêtes. Qui sait vaincre les politiques répressives et autoritaires des gouvernants. Qui construira lui même l’instrument politique électoral pour en finir une fois pour toutes avec partidocratie et la domination du scénario politico électoral que jusqu’à présent ont exercé les politiques corrompus, mafieux, voleurs, incapables et menteurs.

Source : Se afecta la imagen internacional de Panamá y el Turismo

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Hélène Berr. Journal. Paris, Tallandier, 2008.
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A force de tout tolérer on finit par tout accepter...
A force de tout accepter on finit par tout approuver.

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