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Tant Pompe la Pénélope… que le Fillon se brise

Il était une fois au Pays des Révolutions et des « fromages qui respirent »,
Un austère premier ministre qui se voyait devenir, Président adoubé.
Propriétaire d’un domaine, au centre duquel, trônait un château seigneurial,
Il savait comme du temps féodal, recevoir et prodiguer ses bons offices,
Dont profitaient sans fin, sur fonds publics, son épouse et leurs progénitures,
D’une Nation, dont pourtant les manants, étaient astreints aux corvées et autres dimes,
Au nom de la Compétitivité et de la rigueur, que le saigneur des marchés, proclamait.

La Châtelaine, d’origine anglaise, se croyait ainsi revenu au temps béni,
Où les dames jouaient le rôle de tapisserie, dans le défilé des galeries,
Expliquant leurs positionnements, très chrétien, sur le droit des femmes,
A ne pouvoir jamais disposer librement de leurs corps, de leurs désirs et de leur vie.

Il est vrai que la tapisserie coutait un peu cher à entretenir, aux yeux du bas peuple.
Nécessitant de ce fait, la suppression de 500.000 fonctionnaires et de leurs servies,
Ainsi que la réduction de 100 milliards des budgets publics de la Nation,
Car le virtuose de la politique budgétaire voulait, rigueur oblige, tout équilibrer.

C’est par l’envol, d’un « canard volant bas », que le scandale fut révélé,
Et mit en détrousse les derniers grognards des Républicains en déroute,
En 1789 déjà, l’autrichienne pour moins que ça, avait été raccourcie,
Et ce n’est pas de Bruxelles que pour une fois, viendra la réduction…
D’où cette maxime d’un troubadour qui nous conte l’histoire d’une cruche.
Tant Pompe la Pénélope… qu’à la fin le Fillon se brise.

La Couronne, le 3 Février 2017, Fabrice

URL de cet article 31486
   
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