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Entretien avec Sarah Harrison de WikiLeaks, associée de Julian Assange et ange-gardien d’Edward Snowden.

Un courage contagieux (Sueddeutsche.de)

Elle est là : la femme qui a passé les quatre derniers mois aux côtés d’Edward Snowden. D’abord à Hong Kong, puis à Moscou. Ensemble, ils ont fait l’histoire et établi de nouvelles politiques mondiales dans ce court laps de temps.

Sarah Harrison, 31ans, journaliste et membre de WikiLeaks, porte un caleçon noir, une chemise gris foncé et un cardigan en laine tandis qu’elle s’assoit sur une vieille chaise de bureau dans une salle de réunion d’un sous-sol, entre des dossiers, des câbles entremêlés, des CD vierges et des ordinateurs. Le lieu exact de la rencontre ne peut être révélé. « Désolée », dit-elle, en passant ses doigts dans ses cheveux : « Rien n’est facile en ce moment ».

Qui est cette femme, qui a passé tant de temps auprès de Snowden, résistant aux pressions de la première puissance mondiale, les Etats-Unis, établissant des plans de vols pour les annuler ensuite, sans cesse en état d’alerte à cause des agents de renseignement ?

Sarah Harrison ferme les yeux. Elle parlera, mais au sujet de Snowden et de sa situation à Moscou, elle ne dira rien de plus que le communiqué publié mercredi par WikiLeaks.

Une déclaration ? Il s’agit plutôt d’un manifeste. Un peu solennel, comme la plupart des manifestes, un peu plat mais absolument clair et rageur. Il commence laconiquement : « En tant que journaliste, j’ai passé les quatre derniers mois aux côtés d’Edward Snowden, le dénonciateur de la NSA et je suis arrivée en Allemagne en fin de semaine ». Et se termine par ses mots : « Lorsque des lanceurs d’alerte se manifestent, nous devons nous battre pour eux, cela donnera du courage à d’autres pour faire de même. Lorsqu’ils sont bâillonnés, nous devons être leur voix. Lorsqu’ils sont pourchassés, nous devons les protéger. Lorsqu’ils sont emprisonnés, nous devons les libérer. Livrer la vérité n’est pas un crime. Ce sont nos données, nos informations, notre Histoire. Nous devons nous battre pour les obtenir ». Quelle mission.

Et ensuite juste trois mots : « Le courage est contagieux ». Quelle phrase.

La raison du départ de Harrison de Moscou est simple : Snowden n’a plus besoin de quelqu’un à Moscou. Elle est restée à Moscou comme journaliste, comme elle dit, jusqu’à ce qu’il soit clair qu’« il fût installé et libre de l’influence de tout gouvernement ». Ce qui est certain : sans Harrison et WikiLeaks, Snowden serait détenu dans une prison américaine. Il n’y avait tout simplement personne au monde qui voulait ou était capable de l’aider. Pas même ses alliés Glenn Greenwald ou Laura Poitras. Pas le Guardian. Personne. Sarah Harrison est la seule, même si WikiLeaks n’a apparemment pas reçu un seul document de Snowden.

Retour sur la scène mondiale

Pour WikiLeaks, l’appel à l’aide de Snowden était une question de principe : les lanceurs d’alerte doivent être protégés. Mais l’action a également contribué à changer la perception du public de l’organisation. Vous devez vous rappeler que WikiLeaks était déjà considéré comme un échec par beaucoup. Des problèmes d’argent résultant du boycott de la société de cartes de crédit Visa, une bataille contre l’extradition vers la Suède, les controverses internes – tout cela a dépeint une image pas très rassurante. La lutte pour Snowden a catapulté le retour de WikiLeaks sur la scène mondiale. Et WikiLeaks a un nouveau visage, celui de Sarah Harrison, la mystérieuse accompagnatrice d’Edward Snowden, son « ange gardien » comme on la nomme dans les journaux. Pendant quatre mois, elle fut sa protectrice et le lien entre les deux dissidents numériques les plus influents de notre époque : Edward Snowden et Julian Assange.

Alors, qui est Sarah Harrison - la sauveuse de Snowden, la jeune femme qui vit maintenant à Berlin ?

Tout d’abord, c’est une femme intelligente et instruite, une Anglaise de 31 ans originaire du comté de Kent. Une femme qui travaille comme journaliste pour WikiLeaks 24 heures sur 24, où qu’elle se trouve, envoyant des e-mails et chattant en ligne. Lui arrive-t-il de dormir ? « Si j’ai le temps », dit-elle dans un haussement d’épaules.

Il n’était pas question de dormir en juin lorsqu’elle se trouvait à Hong Kong avec Snowden à réfléchir s’il devait essayer de quitter Hong Kong – alors même qu’il se préparait à aller en prison ; alors même que ses avocats lui disaient de l’accepter ; alors même que tous les autres associés lui avaient fait leurs adieux, puisqu’il était considéré comme trop dangereux d’être impliqué avec le frêle et pâle Snowden.

Mais WikiLeaks savait que Hong Kong et la Chine voulaient quitter la partie. Ils savaient également que son arrestation s’approchait.

C’était le soir du trentième anniversaire de Snowden, le 21 juin. Dans sa cachette – un appartement privé à Hong Kong - Snowden, Harrison et quelques avocats se sont consultés tout en mangeant des pizzas et des ailes de poulet. A la fin, la décision était qu’il fallait quitter Hong Kong avant qu’il ne soit trop tard et WikiLeaks et Harrison ont pris le relais. D’abord obtenir une première autorisation d’entrée de l’Equateur et des billets d’avion, puis une offre d’asile informelle, ils ont joué sur toutes les possibilités. Ils ont décidé qu’Harrison partirait avec Snowden, mettant sa propre sécurité et son avenir en jeu en escortant l’ennemi public numéro un.

Une héroïne ? Est-ce le mot juste pour la désigner ? En tout cas, ce fut pour Harrison une décision capitale et la raison pour laquelle elle est maintenant à Berlin et non à Londres. Elle n’a aucune idée si et quand elle pourra rentrer chez elle.

Lorsque la police britannique a détenu le compagnon de Glenn Greenwald en garde à vue pour plusieurs heures d’interrogatoire à l’aéroport de Londres, la raison invoquée était « implication dans le terrorisme » - comme cela a été cité dans les documents judiciaires publiquement disponibles.

Terrorisme ? Si c’est l’accusation utilisée par la police pour le compagnon d’un journaliste, alors quelles accusations attendent quelqu’un qui a protégé un lanceur d’alerte ?

Harrison réfléchit longuement. Elle croise les bras, puis les jambes. Julian Assange a dit une fois lors d’une interview à la télévision qu’il ne s’inquiétait plus guère pour Edward Snowden, puisque Snowden a reçu l’asile temporaire. Il s’inquiète beaucoup plus de la sécurité de Sarah Harrison. Les avocats lui ont recommandé de ne pas retourner au Royaume-Uni de sitôt. « Il y a beaucoup de questions juridiques qui ne sont toujours pas résolues », dit Harrison avec prudence. C’est un sujet difficile.

Harrison est encore moins susceptible de se rendre aux Etats-Unis, où il y a des poursuites actives contre WikiLeaks. Le nom de Harrison y figure peut-être. La perspective de multiples peines de prison bien plus longues que votre espérance de vie ferait peur à n’importe qui. Mais qu’est-ce qui motive cette jeune femme à surmonter cette crainte ? Elle répond : « C’est exactement ce pourquoi je ne veux pas arrêter ce que je fais. Parce qu’ils veulent m’intimider. » Elle se redresse et se concentre. « Si c’est ainsi qu’ils réagissent lorsque nous révélons la vérité, une vérité qui les concerne, qui rend leurs transgressions publiques, alors cela me fait l’effet inverse. Alors, je vais certainement continuer. Pas de manière irréfléchie. Mais par principe ».

Quel discours, dans ce petit sous-sol.

L’envie de changer les choses l’a prise très tôt. A dix ans, elle a écrit une lettre désespérée au Premier ministre John Major lui demandant de régler le problème des sans-abri dans le pays. Son idée était la suivante : si vous payez les sans-abri pour construire des maisons dans lesquelles ils pourront vivre, ils pourront à la fois trouver un travail et avoir un toit au-dessus de leur tête. Le Premier ministre a répondu poliment, la remerciant de sa suggestion.

L’idéalisme rejoint l’autodérision.

Sarah Harrison est issue d’une famille de la classe moyenne. Sa mère, Jennifer, est engagée dans l’aide aux enfants ayant des problèmes d’apprentissage et son père, Ian, est un entrepreneur qui a réussi. Ils ont envoyé leur fille dans une école privée et plus tard dans une bonne université où elle a étudié la littérature anglaise. Sarah était une excellente étudiante et une athlète talentueuse.

Le fait qu’elle a, depuis, emprunté un chemin plutôt inhabituel, ne dérange absolument pas ses parents. Au contraire, ils semblent assez fiers, même s’ils s’inquiètent beaucoup pour elle. « Elle n’a rien fait de mal », ont écrit les parents de Sarah au Süddeutsche Zeitung dans un e-mail, « et nous sommes prêts à nous battre pour ses droits, si c’est ce qu’elle veut et si elle a besoin de nous ». 

Les parents de Harrison auraient bien moins peur si Sarah s’en était tenu à son projet initial de devenir médecin. « J’aimais le travail scientifique, la recherche précise, l’inclusion de l’analyse de données », dit-elle. Mais quand elle s’est rendu compte qu’elle ne pourrait aider relativement que peu de patients comme médecin, elle a perdu ses illusions. « Ce n’est pas très efficace si vous voulez sauver le monde entier », dit Harrison en souriant. L’idéalisme rejoint l’autodérision. Même dans le sous-sol mal éclairé, on peut entrevoir un petit plaisir moqueur dans le regard.

Une approche globale pour sauver le monde s’accorde bien avec les idées du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange. Et on ne peut pas nier qu’il a déjà changé le monde de façon significative. Sarah Harrison est arrivée à WikiLeaks la première fois alors qu’elle travaillait pour le Bureau of Investigative Journalism à Londres. « WikiLeaks est pour moi la parfaite combinaison », dit-elle. « La recherche, l’écriture, les voyages et l’aventure ». Elle rit. La plus grande aventure de sa vie semble déjà derrière elle, qu’est-ce qui pourrait être plus aventureux que ces 39 jours à l’aéroport de Moscou ?

Lorsqu’Harrison est arrivée à Moscou avec Snowden en juin, elle n’était plus une débutante ou une simple assistante dont Assange pouvait facilement se passer. A ce stade, elle était un membre important de l’équipe éditoriale. Assange écoute ses conseils et ils sont amis.

Au cours des dernières années, Harrison n’a pas seulement été impliquée dans les révélations majeures de WikiLeaks, elle a mené des enquêtes complexes, configuré des bases de données pour l’analyse de documents et traité des données chiffrées.

Harrison possède déjà l’expérience de fuites précipitées, de négociations d’asile et de méthodes que nous ne connaissons qu’à travers les films d’espionnage. Pour échapper aux agents qui suivaient Assange, elle l’a déguisé en le maquillant et l’affublant d’une fausse barbe, le faisant passer pour son avocat et son avocat pour Assange, avec une perruque blanche et une veste en cuir. Ils ont changé de voitures tout au long du trajet à travers Londres, marchant par intermittence pour semer de potentiels suiveurs.

Quelques années plus tard, Harrison est maintenant le lien entre Assange et Snowden – deux hommes qui se trouvent eux-mêmes dans des circonstances étonnamment similaires : Edward Snowden quelque part en Russie et Julian Assange dans une pièce de l’ambassade d’Equateur à Londres. Un seul personnage est absent de leur maison rebelle virtuelle (ils ont des contacts via des e-mails cryptés) et c’est la lanceuse d’alerte Chelsea Manning, anciennement connue comme Bradley Manning. Mais il lui sera impossible de se connecter depuis sa cellule de prison aux Etats-Unis dans un avenir prévisible. Manning agit comme un monument vivant pour Assange, Snowden et Harrison ; un rappel permanent du sérieux des Etats-Unis.

Quelle situation absurde avons-nous là : c’est la Russie qui se trouve du bon côté d’une question morale internationale.

Et l’Allemagne ? Si Snowden s’était rendu en Allemagne, il aurait probablement été extradé en quelques jours si le gouvernement avait eu gain de cause. A Moscou, Harrison était la seule qui connaissait Snowden avant. Elle était aussi la seule en qui il pouvait avoir confiance depuis le début. Elle était à la fois « son guide, son amie, sa protectrice et une compagne constante », affirme Jesselyn Radack, une avocate US qui a également écrit une histoire des lanceurs d’alerte et qui a rendu visite à Snowden et Harrison à Moscou. La délégation allemande menée par le législateur allemand Hans-Christian Ströbele a rencontré en Sarah Harrison une sentinelle qui a les yeux et les oreilles sur tout. Harrison s’est assurée que pas un mot de trop ne sorte de la pièce. Parce qu’un mot de trop peut tout détruire et mettre Snowden encore plus en danger. A l’intention de ceux moins versés dans la technologie, elle a expliqué les concepts présentés par Snowden en les reformulant patiemment : « Comme Snowden vient de le dire… »

Mais Harrison n’est que l’une des protagonistes de la saga Snowden. Il y a des personnages mieux connus comme Glenn Greenwald, l’ancien chroniqueur du Guardian, Lauras Poitras, la réalisatrice intègre, et bien sûr Edward Snowden, le courageux lanceur d’alerte. Ce sont trois dissidents. Le matériel fourni par Snowden à Poitras et Greenwald, qu’ils ont ensuite divulgué, a ébranlé le monde. Les dirigeants de la France jusqu’au Brésil demandent maintenant des excuses aux Etats-Unis. Même les Allemands, après de nombreuses batailles et discussions, considèrent tout cela scandaleux.

Poitras et Greenwald ont déterminé le cours des événements. Snowden leur a remis tout son matériel et ils ont décidé quels documents devaient être publiés, où et quand. Poitras et Greenwald, du moins publiquement, ont pris leurs distances avec Snowden. Même s’ils sont toujours en contact avec lui, qu’ils le soutiennent publiquement, ils ont pris leur propre chemin.

Il vient tout juste d’être annoncé qu’ils sont tous deux impliqués dans la nouvelle entreprise de médias du multimillionnaire Pierre Omidyar. Le fondateur d’eBay prévoit la création d’un portail de journalisme indépendant à 250 M$, avec Greenwald et Poitras comme figures de proue.

Snowden était, cependant, leur billet d’entrée.

Aucune accusation. Le monde continue simplement de tourner, sauf si vous êtes coincé quelque part à Moscou. L’agenda de ses anciens alliés pourrait très bien coïncider avec ceux des lanceurs d’alerte. Mais le sien a changé. Son ordre du jour est surtout de ne pas se retrouver enfermé à vie. Trouver un pays qui l’accueillerait à long terme. Un pays où il pourrait rester en vie.

Sarah Harrison était la dernière à rester après ces jours agités à Hong Kong. La dernière femme debout. Et ces derniers jours, cette période a pris fin.

Bien sûr, Snowden sait que beaucoup de gens sont de son côté ; dont Assange et les millions de fans dans le monde entier. Mais rien de tout cela n’aide quand vous êtes seul et avez besoin de quelqu’un avec qui vous pouvez réellement parler de toutes ces conneries qui se produisent dans le monde.

Sarah, que va-t-il arriver maintenant ? Sarah ?

Sarah Harrison va continuer la lutte, comme elle l’a écrit dans sa déclaration. Si elle doute de ses actions, ou de ses moyens ou de la signification de tout cela, elle le cache bien. Ou peut-être ne s’est-elle pas encore trouvée elle-même. « Je crois fermement que c’est la bonne chose à faire », dit-elle dans le sous-sol sombre juste avant que la conversation ne se termine. Ce qui n’est toujours pas clair, c’est où elle va vivre ou travailler à long terme. Berlin aurait du sens. Berlin est l’endroit où Poitras a rencontré le compagnon de Greenwald (David Miranda – NDT) pour lui remettre les document en mains propres. A Berlin vit une large faction de la communauté établie des hackers, où se trouvent les génies de l’informatique du Chaos Computer Club, la fondation Wau Hollande, les militants de Telecomix et le hacker activiste politique Jacob Appelbaum.

Mais vont-ils y rester longtemps ?

Une seule chose est certaine : Harrison ne retournera pas dans l’ombre de WikiLeaks comme une collaboratrice anonyme. Quiconque l’a vue agir à Moscou – polie, prudente, toujours déterminée - n’aurait aucun doute à ce sujet.

Pour de nombreuses raisons, le personnel d’Assange reste la plupart du temps invisible. Pas seulement parce que la presse se focalise sur Assange – ce grand personnage charismatique qui s’est fait beaucoup d’ennemis - mais aussi parce qu’il est généralement plus confortable de vivre dans son ombre. C’est moins dangereux mais aussi bien plus calme.

« En fait, l’attention des médias, c’est nouveau pour moi », dit Harrison, mais « j’essaie de m’y habituer ». Elle sourit. Elle en aura besoin pour rester saine d’esprit ; s’y habituer et sourire.

John Goetz et Bastian Obermayer

Traduction : Romane

Source : http://international.sueddeutsche.de/post/66551706047/contagious-courage

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